Tag: Bouches-du-Rhône

  • [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    Une coproduction Maroc, France, et Belgique sortie en 2019 d’une durée de 1h41 en version originale sous-titrée

    Dans la Médina de Casablanca, Abla, veuve et mère d’une fillette de 8 ans, tient un magasin de pâtisseries marocaines. Quand Samia, une jeune femme enceinte frappe à sa porte, Abla est loin d’imaginer que sa vie changera à jamais. Une rencontre fortuite du destin, deux femmes en fuite, et un chemin vers l’essentiel.

  • [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    Depuis 1908, le musée expose les œuvres de Felix Ziem et d’autres peintures et arts graphiques du XIXe et XXe siècle. Ce mercredi, ce sera au tour des visiteurs de créer au cours d’un atelier « à l’ombre du musée », entre amis en famille ou seul, guidé par un professionnel de 10h à 11h, les visiteurs découvrent une œuvre avant de s’initier aux différentes pratiques artistiques (peinture, collage ou dessin). Il sera tout de même possible de visiter le musée librement et gratuitement comme à l’accoutumée, ainsi que d’assister à la présentation d’une œuvre par un médiateur. La moitié de l’établissement est consacrée aux œuvres de l’artiste qui lui a donné son nom : Felix Ziem. Il était un peintre Français précurseur du mouvement de l’impressionnisme et a peint en grande partie des paysages. L’autre partie du musée est dédiée à divers artistes contemporains de Felix Ziem tels que Emile Loubon ou Ernest Pignon-Ernest. Le musée est ouvert du mercredi au dimanche inclus, de 14h à 18h. Pour s’inscrire à l’atelier, plus d’informations sont disponibles sur le site de la ville de Martigues.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    « Le concept de ce spectacle, c’est de mettre en valeur des personnages qui ont marqué l’histoire de La Ciotat et La Provence », explique Mireille Benedetti, présidente de l’association « La Ciotat, il était une fois » et scénariste et metteuse en scène du spectacle La Ciotat, il était une fois 600 ans d’histoire. « Je voulais mettre en valeur la particularité de La Ciotat : les habitants se sont toujours battus pour préserver l’authenticité et les valeurs de la ville », ajoute-t-elle. Le spectacle commence en 1429, date de création de la ville, marquant la prise d’indépendance par rapport à la ville voisine, Ceyreste. « Il y a neuf actes, un final et un entracte », précise Mireille Benedetti.

    Pour petits et grands

    Le spectacle « est prévu pour touristes et locaux, petits et grands », insiste-t-elle. La scénariste travaille depuis six mois sur le spectacle. Au printemps, l’association a lancé des castings pour réunir 100 acteurs, « la plus petite à 2 ans et demi, le plus âgé 83 ans », dit-elle. Pour les combats, ce sont des escrimeurs professionnels, provenant de la troupe des Dragons de Condé de Fréjus. Les 100 comédiens incarneront au total 500 personnages.

    Les portes du Théâtre de la mer s’ouvriront, jeudi et vendredi, à partir de 18h. Dès 18h30, des animations sont prévues pour « vivre agréablement l’attente ». Une taverne gourmande tenue par l’association sera sur place. Le spectacle commence à 20h. « Il reste des places ! », indique Mireille Benedetti. Pour s’en procurer, il y a une billetterie en ligne sur « Helloasso.com La Ciotat, il était une fois ». Il est également possible d’obtenir des billets, ce mardi matin et à partir de 20h au comité des fêtes de La Ciotat, puis mercredi, jeudi et vendredi dès 17h au Théâtre de la mer. Un accès PMR est prévu. Le tarif est de 20 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants de moins de 12 ans et pour les groupes à partir de 10 personnes.

    Gabrielle Cartellier

  • [C’est l’été] Concert de musiques grecques en plein air à Marseille

    [C’est l’été] Concert de musiques grecques en plein air à Marseille

    Une parenthèse musicale grecque y sera proposée par Tassos Tsitsivakos, au bouzouki (instrument traditionnel grec) et au chant, accompagné de Evelise Mendes, à l’accordéon et au chant. Le duo performera des musiques urbaines traditionnelles.

    A.GC.

    De 18h à 19h.

    Gratuit.

  • À Marseille, les gens du voyage ont quitté le stade Mouton

    À Marseille, les gens du voyage ont quitté le stade Mouton

    « On a laissé le terrain plus propre qu’on ne l’a trouvé. » Devant le stade Mouton, des représentants de la communauté des gens du voyage et membres de l’association Action grand passage (AGP) font constater par un huissier l’état dans lequel ils rendent le terrain de rugby. Installée depuis le 26 juillet, la communauté des gens du voyage a quitté le stade ce dimanche, un jour avant la date d’évacuation exigée par le tribunal administratif de Marseille, saisi par la Ville de Marseille.

    Manque d’infrastructures

    « Si on vient là, c’est parce qu’on n’a pas d’aire de grand passage », se désole un autre membre de l’association AGP. Pourtant la loi Besson 2 de 2000 exige ce type d’aménagement, dédiée à l’accueil temporaire d’un grand nombre de gens du voyage, dans la ville de Marseille.

    Un manque d’infrastructures dénoncé par les membres de l’association et par le président du club Marseille Rugby Méditerranée, Augustin Marie qui témoignait dans nos colonnes. « Ça ne date pas d’hier [l’installation sur le stade], depuis 15 ans c’est la même chose. (…) C’est la faute de toutes les institutions qui n’ont pas fait leur travail, la Métropole qui n’a pas les aires d’accueil suffisantes. » Compétence depuis 2014 de la Métropole, seul Istres possède une aire de grand passage alors que la loi Besson 2 en impose une également à Marseille.

    « On a respecté notre engagement en partant, explique un membre de la communauté. Et on essaye de respecter au maximum la loi, insiste-t-il. Mais on est stigmatisés. On veut juste avoir nos droits pour continuer de voyager, car c’est notre culture », rappelle-t-il.

    Contactée, la Métropole Aix Marseille Provence affirme être « pleinement mobilisée pour structurer l’accueil des gens du voyage sur son territoire ». Et d’affirmer que « sur Marseille, le travail de recherches de terrains pour une aire de grand passage est pleinement engagé ».

  • Un avion militaire s’écrase à Salon-de-Provence

    Un avion militaire s’écrase à Salon-de-Provence

    « Incroyable et spectaculaire accident d’un avion de la base aérienne, ce lundi matin, non loin du magasin Jardipassion. Vraisemblablement victimes d’un incident lors d’un exercice, les deux militaires ont réussi à faire poser l’appareil en urgence et à s’en extraire », a indiqué ce lundi 17 août le maire de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard (LR) sur les réseaux sociaux. Selon le ministère des Armées, c’est aux alentours de 9h45 qu’a eu lieu « un accident aérien impliquant un avion léger de formation Cirrus SR-20 de la base aérienne 701 alors qu’il réalisait un vol d’instruction ».

    « Les deux membres d’équipage militaires, un instructeur et un élève pilote de la base aérienne de Salon-de-Provence, sont légèrement blessés et ont pu donner l’alerte. L’équipage a réussi à éviter les zones d’habitation. Aucun dommage à un tiers n’est à déplorer », précise le ministère. Les secours, les pompiers de l’Air et de l’Espace ainsi qu’une trentaine de sapeurs-pompiers et une quinzaine d’engins du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) sont rapidement intervenus sur les lieux complète le SDIS 13. Conscients, les membres de l’équipage ont été immédiatement pris en charge par les équipes médicales de la base aérienne. L’enquête du Bureau enquêtes accidents pour la sécurité aéronautique d’État (BEA-E) déterminera les causes de cet accident.

    « Une enquête confiée à la section de recherche de la gendarmerie de l’Air et de l’Espace est également lancée » indique le ministère des armées.

  • Jean-Louis Nogaro prépare une biographie de Jean-Claude Izzo

    Jean-Louis Nogaro prépare une biographie de Jean-Claude Izzo

    Vendredi, avec son fils, Jean-Louis Nogaro était au Vélodrome pour assister à OM – Atlético.

    « Je suis Stéphanois, mais mon club et ma ville de cœur, ont un point commun, Marseille » avoue-t-il. Son amour pour la cité phocéenne l’a conduit à découvrir Jean-Claude Izzo. « Comme beaucoup, c’est par Total Khéops que je suis entré dans son univers. » Mais celui qui est éditeur de polar a voulu gratter un peu plus. Partir à la découverte de ce qui a pu inciter le journaliste de La Marseillaise à se lancer dans l’écriture.

    «J’ai lu tout ce qu’il était possible, ses poésies, ses articles, ses nouvelles. Ce qui m’a permis de découvrir qu’il était beaucoup plus qu’un auteur de polars. » Afin de comprendre l’homme et l’écrivain, il a donc fait une Anabase marseillaise. « Je viens à la découverte des lieux qui ont forgé son écriture. J’ai rencontré son fils Sébastien, qui m’a fait lire les articles qu’il a écrits dans le journal de son école, dans lesquels il posait déjà les jalons de ce qui sera son style. »

    Pour Jean-Louis, « c’est un coup de cœur qui est en train de devenir une véritable biographie. Sur un personnage qui a donné un nouveau souffle dans tous les styles auxquels il a touché. Pour moi, il est à l’image d’un Andrea Camilleri ou d’un Manuel Vazquez Montalban, avec une manière d’écrire qui va au-delà du lyrisme marseillais ».

    Avec son fils, il est donc allé sur les pas de Jean-Claude Izzo à Marseille. Des Goudes au Panier, en passant par le Peano, il a cherché « le terreau de ses œuvres ». À découvrir très bientôt.

  • Jeffrey de Lange est prêt à relever le gant avec l’OM

    Jeffrey de Lange est prêt à relever le gant avec l’OM

    Il y a deux ans, Jeffrey de Lange arrivait à l’OM, dans le sillage de Geronimo Rulli.

    Tous les deux quittaient les Pays-Bas, avec en tête l’idée de prendre un nouvel envol. Geronimo Rulli avait perdu sa place de numéro 1 dans le but de l’Ajax. Alors que Jeffrey de Lange était aux portes de la sélection « Oranje », après une saison pleine avec Deventer.

    Lorsqu’il a parlé d’eux, Roberto de Zerbi refusait de faire un choix, entre deux éléments qu’il estimait « de valeur et de qualités égales. C’est le terrain qui dictera mes choix » disait alors celui qui découvrait également l’OM. Néanmoins, Geronimo Rulli avait une cote supérieure. Du fait d’avoir été dans l’équipe d’Argentine championne du Monde au Qatar.

    Le coup d’arrêt au Parc

    C’est donc lui qui a débuté la saison dans le but marseillais. Et à Brest, sa première prestation, avec notamment un penalty arrêté, a rapidement fermé la porte à Jeffrey de Lange. Le Néerlandais devant se contenter de la coupe de France pour montrer ses qualités.

    La saison suivante, avec un Geronimo Rulli moins décisif, sa doublure a bénéficié d’un peu plus d’exposition. Mais le choix de Roberto De Zerbi de le titulariser au Parc des Princes face au PSG a brisé son élan. Avec une défaite 5-0, une semaine après un échec face au Paris FC, où Geronimo Rulli était passé à côté de son match.

    L’idée de l’entraîneur marseillais de l’époque était de faire souffler l’Argentin et montrer au Néerlandais qu’il pouvait être une alternative efficace. Le contraire c’est produit, avec deux joueurs qui ont fini la saison le moral dans les chaussettes. Peut-être aurait-il plus judicieux pour Roberto De Zerbi de titulariser Jeffrey de Lange face au Paris FC ? L’histoire ne peut hélas pas se réécrire.

    Jusqu’à ce funeste 8 février, les prestations de l’ancien gardien des Go Ehead Eagles avaient été au niveau des attentes. En neuf titularisations, cinq en coupe de France et quatre en Ligue 1, il avait livré cinq « clean sheet ». Mais la rouste infligée par le PSG est venue ternir cette statistique. Et il n’a plus joué jusqu’à la fin de la saison, malgré l’arrivée de Habib Beye au chevet des Marseillais.

    Avec le départ de Geronimo Rulli à Manchester City, Bruno Genesio a besoin d’un nouveau numéro 1. Logiquement, Jeffrey de Lange a hérité du statut. Dans un effectif où tout est en perpétuel mouvement, avec des départs en cascade, qu’aucune arrivée n’est encore venue compenser.

    Dans un groupe de rescapés, où tout le monde est encore susceptible de quitter la galère phocéenne, son retour aux Pays-Bas a même été un temps envisagé. Lorsque stage à Zeist, des discussions ont été menées avec Twente. Mais finalement, le club d’Enschede n’a pas pu le récupérer.

    Jeffrey de Lange a donc terminé la préparation avec l’OM. Il était titulaire lors des six matches amicaux, et n’a cédé sa place à Théo Vermot que sur trois. Il sera donc dans le but olympien pour le coup d’envoi de la saison. D’autant plus que Lucas Perri s’apprête à s’engager avec le Torino.

    Franck McCourt a remis 50 millions au pot

    La situation financière de l’OM est loin d’être au beau fixe.

    Elle a même poussé la DNCG et l’UEFA à taper du poing sur la table pour exiger son assainissement, avec un encadrement de la masse salariale prononcé par la première, et la menace d’une exclusion des coupes d’Europe brandie par la seconde.

    Une situation qui oblige le club à faire des coupes franches dans sa masse salariale, en se séparant des plus gros salaires et en vendant ses cadres. Néanmoins, ces économies ne suffisent pas. De fait, Franck McCourt a dû effectuer une ouverture du capital de 50 millions d’euros, venue s’ajouter aux 120 millions injectés en janvier dernier.

  • [Exclusif] Le budget métropolitain du préfet attaqué en justice

    [Exclusif] Le budget métropolitain du préfet attaqué en justice

    Candidat aux sénatoriales, le maire (PS) du Puy-Sainte-Réparade Jean-David Ciot avait menacé au début de l’été de déposer un recours pour contester le budget métropolitain arrêté par le préfet de région après le refus des élus de le voter. C’est désormais chose faite. Alors que le délai de deux mois après publication de l’arrêté préfectoral du 16 juin « portant règlement d’office du budget primitif 2026 de la Métropole Aix-Marseille-Provence » s’achevait ce dimanche, le tribunal administratif confirme auprès de La Marseillaise n’avoir enregistré qu’un seul dossier le contestant, déposé par la commune du Puy-Sainte-Réparade. Sans qu’il n’y ait pour l’instant de date d’audience programmée.

    « J’avais indiqué dès le début que j’allais demander à des juristes de regarder ce budget, le préfet outrepasse les droits qui lui sont ouverts dans le cadre de la procédure d’urgence », explique Jean-David Ciot. En se défendant d’utiliser cette procédure dans sa campagne pour le palais du Luxembourg : « C’est plutôt l’inverse, ces décisions prises d’en haut par le préfet ont facilité l’idée d’être au Sénat pour représenter les maires. »

    Décision modificative compliquée en vue

    Le représentant de l’État avait décidé de s’écarter des préconisations formulées par la chambre régionale des comptes le 11 juin dernier, en tranchant en faveur de 53 millions d’euros de coupes dans les attributions de compensations versées aux municipalités sur la base de l’ancienne taxe professionnelle, dont il considère une partie comme indues, plutôt que dans la dotation de solidarité communautaire versée pour corriger les inégalités entre communes. « Il n’avait pas le droit de modifier le volume des attributions de compensation, qui relève de la compétence des communes », attaque l’édile du Puy-Sainte-Réparade. Il pointe aussi le manque de justifications de la préfecture pour déroger aux préconisations des magistrats financiers. « Il profite de cette opportunité pour s’attaquer au problème des relations financières entre la Métropole et les communes que la préfecture n’a jamais attaquées », déplore l’ancien député pour lequel l’État « n’a pas été courageux » en faisant payer les communes plutôt qu’en augmentant les impôts.

    Il est pourtant prêt à retirer son recours, « à condition que l’on trouve un consensus le 10 septembre avec un accord équilibré pour tout le monde ». Ce jour-là, le conseil métropolitain doit voter une décision modificative pour reprendre le budget arrêté par l’État. Un chantier de taille mené de front avec la préparation d’un budget 2027 dont le déficit s’annonce encore plus dur à combler, tandis qu’aucun accord n’a pu être trouvé avant les vacances sur la composition d’une Clect, la commission chargée d’évaluer les transferts financiers entre la Métropole et les communes. De quoi annoncer une rentrée compliquée.

  • Colère citoyenne pour sauver 37 arbres du Parc Bonneveine à Marseille

    Colère citoyenne pour sauver 37 arbres du Parc Bonneveine à Marseille

    Plusieurs dizaines de riverains, de membres d’associations dont Extinction Rebellion et des militants LFI, dont Victoire Diethelm et Imran Trocmé, conseiller d’arrondissement dans le 4/5, se sont opposés, lundi matin, à l’abattage de 37 nouveaux arbres du parc public de Bonneveine. La coalition citoyenne Comm’un Possible Marseille s’interroge sur ce marché public de réhabilitation à 2,5 millions d’euros, sans attributaire connu.

    La Ville avait annoncé vendredi l’opération en brandissant une expertise de mars dernier d’ONF Vegetis. « Au total, 37 arbres présentent un niveau de risque élevé de chute, susceptible de porter atteinte à la sécurité des usagers et des riverains », écrit la Ville qui s’engage à planter « 210 nouveaux arbres tiges, d’une hauteur de 3 à 4 mètres ».

    L’annonce a été vécue comme une trahison par le collectif de riverains après déjà 14 arbres abattus. « Lors de la réunion du 10 août en mairie centrale, le directeur général adjoint et l’adjointe en charge des espaces verts, Mme Prigent, s’étaient engagés à nous transmettre la totalité des tests de l’ONF, la liste et l’emplacement des arbres à abattre et de nous laisser 15 jours avant de faire un point avec eux et de prendre la décision finale », dénonce Alain Sennetz, président du collectif.

    « On a attendu

    la fin de la nidification »

    Soutien de leur lutte, Richard Hardouin, le président de la FNE 13, dénonce « incompétence, défaut de transparence et parjure » de la ville. Lundi, face à la mobilisation citoyenne, c’est une policière municipale puis un haut fonctionnaire de la ville qui se sont collés à la tâche, aucun élu de la municipalité n’étant venu défendre la décision. « Il n’y a pas d’arrêté municipal pour l’abattage, tout simplement parce qu’il y a danger imminent », relaye la policière. « On a des expertises qui démontrent la dangerosité de ces arbres. On a attendu la fin de la nidification pour ne pas porter atteinte à des espèces protégées », complète Marc Foveau, patron de la Direction de la Ville du Quotidien.

    « On ne peut pas admettre d’être pris pour des idiots parce qu’ils cherchent à s’en tirer en disant que la fragilité structurelle vient des conditions de plantation initiales du parc en 1976 ! C’est une manœuvre », proteste Jérôme Nardi du collectif. Le rapport de l’ONF consulté par La Marseillaise énonce dit que le retrait d’enrobé et de pavage en septembre 2025 « a induit une désolidarisation du sol, aggravant une structure déjà peu cohésive. Impact immédiat : modification brutale des conditions racinaires entraînant une instabilité mécanique ». À 17h15, le prestataire lançait ses tronçonneuses. Tout a été décapité malgré des heurts entre des opposants et la police venue en nombre.