Au total, ce sont ainsi 124 logements qui doivent être livrés aux engins de chantier, sept ans après le début de la démolition de la tour K. Dans le cadre du chantier de renouvellement urbain de la Castellane et de la Bricarde, quelque 702 logements doivent être démolis et 900 autres réhabilités, avec la création de nouvelles rues, la requalification de trois groupes scolaires, la relocalisation des deux centres sociaux et la construction d’une nouvelle crèche. Un chantier à 304 millions d’euros.
Tag: Bouches-du-Rhône
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![[C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/281cbafab876656745e6a9fe83999440.jpg)
[C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau
Avec ses 27 000 documents pour adultes et enfants elle offre une riche programmation culturelle et des animations variées. Trois dates à retenir pour finir l’été en fraîcheur, des matinées animées par les bibliothécaires à partir de 10h : « Jeux d’eau et ateliers créatifs » pour les 2-4 ans, vendredi 21 août. « Tous à l’eau » pour les 0-3 ans mardi 25 août. Et « Décore tons sac ou ta trousse » pour les 6-10 ans vendredi 28 août. Sur inscription au : 04.13.94.82.00.
Adresse : 6 boulevard Salducci, 13016.
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![[C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/d49c7c2fe1c7ca11715f44a6be013db0.jpg)
[C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat
Alors on danse. Les rencontres chorégraphiques urbaines de La Ciotat reviennent pour la quatorzième édition, du 21 au 23 août. « Le concept est de créer un spectacle de vingt à trente minutes en seize heures, dans un environnement urbain, et de le jouer dans le lieu choisi », explique Guy Trinchero, danseur et chorégraphe ciotaden à l’origine de cette initiative. La création de la pièce, composée en direct et publiquement, se déroule cette année au Jardin de la ville. Le chorégraphe a fait appel à la compagnie de danse marseillaise Cie Chrysomèle, spécialisée dans la danse en suspension. Les danseuses Sandra Beaubatier et Mariner Romano seront accompagnées par un couple de musiciens ciotaden, Cassandra Felgueiras et David Benzazon.
La création de ce concept remonte à 2013, à l’occasion de Marseille Provence, Capitale européenne de la culture. « Je souhaitais délocaliser la création des scènes de théâtre. Elles ont tendance à limiter le public. Des personnes de certains milieux sociaux disent qu’ils ne peuvent pas rentrer dans un théâtre parce que ce n’est pas fait pour eux. Or, l’art est né dans la rue », raconte le chorégraphe, formé à l’Opéra et à l’école nationale supérieure de danse de Marseille. D’année en année, cette manifestation culturelle rassemble des personnes de différents milieux sociaux. « Une année, j’ai travaillé sur la place de la médiathèque, qui est entourée de logements sociaux. Les gens étaient ravis, ils étaient au balcon. Ils sont mêmes venus nous descendre de l’eau fraîche et des glaces. Ce concept montre que l’art est unificateur et qu’il est fait pour réunir et dépasser toutes les frontières sociales. C’est très important pour moi de casser cette histoire de lieu privilégié et de ramener l’art où il est né, dans la rue », confie celui qui est aussi fils d’ouvriers et petit-fils d’agriculteurs.
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![[C’est l’été] Les Sardinades, l’institution estivale de Port-de-Bouc](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/fbf9679eded21cd3154055406f9796af.jpg)
[C’est l’été] Les Sardinades, l’institution estivale de Port-de-Bouc
En fin d’après-midi, les familles affluent sur le port Renaissance. Toutes se dirigent dans la même direction : celle des tentes blanches dressées plus loin sur le quai. À Port-de-Bouc, les Sardinades sont une véritable institution populaire. Chaque année depuis 1988, de fin juin à début septembre, une dizaine de commerçants de l’association Promomer s’installent à proximité des bateaux de plaisance et proposent leurs mets aux visiteurs, qui peuvent les déguster en toute convivialité sur l’une des 150 tables mises à disposition.
Le succès des Sardinades dépasse largement les frontières de Port-de-Bouc. Avec 1 500 personnes accueillies en moyenne chaque soir, elles sont devenues un événement régional incontournable de l’été. Marie, une Marseillaise, vient immanquablement chaque année lorsque sa famille d’Orléans vient lui rendre visite. « Je les amène ici parce que l’ambiance en plein air est vraiment agréable. C’est vraiment typique du coin ! Et puis il n’y a que des bons produits, avec de la variété. » Entre pizza, paella, tajine, produits de la mer, dont, forcément, les sardines, chacun trouve son bonheur parmi les stands de la manifestation. Kris, lui, va systématiquement au même : celui de Thierry. Chaque année, ce Flamand de Gand vient passer une semaine à Port-de-Bouc et tous les soirs, il commande des moules frites chez son « copain de vacances ».
Retrouver l’envie d’être dehors« On adore l’ambiance, explique-t-il avec enthousiasme. On n’a pas ça en Belgique, les grandes tablées, la musique, la vue sur le port… » Et puis, en France, « les produits de la mer sont deux fois moins chers ! »
Derrière les fourneaux, Thierry se réjouit de cette renommée, mais ne peut pas s’empêcher de remarquer la fréquentation en baisse. « Je crois que c’est comme tout ce qui se passe dans le pays, rien ne fonctionne comme il faut, déplore-t-il. Ça fait le plein nulle part pour la simple et bonne raison que les gens n’ont plus d’argent, donc ils réduisent les loisirs. » Mais le restaurateur reste optimiste : « Sans parler de pouvoir d’achat, même si je souhaite que ça s’améliore, il y a bien un moment où les gens vont avoir un peu plus d’envie d’être ensemble dehors. »
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![[C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/54ecf84932faed3e02af7f16891f3e23.jpg)
[C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne
« Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.
Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.
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![[C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/fb461b9a93b61668f4ef7bc0b265626f.jpg)
[C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat
À 21h15, il y aura une pégoulade, le traditionnel cortège inaugural d’une feria incluant une parade de char, cavaliers et fanfares. Ce sera suivi d’un défilé aux lampions sur le port vieux. La soirée se termine par un concert du groupe Eden Age, place de l’Escalet à 22h15.
G.C.
La soirée est entièrement gratuite et accessible à tous. Les votives se terminent le 23 août.
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Dans les Bouches-du-Rhône, des ressources en eau stables mais surveillées
Services de l’État, représentants du monde agricole et des activités économiques, collectivités, gestionnaires des milieux aquatiques, d’infrastructures hydrauliques ou encore des associations pour la défense de l’environnement se sont réunis la semaine dernière au sein d’un comité de ressource en eau (CRE) des Bouches-du-Rhône afin « de faire le point sur la situation hydrologique du département et échanger avec les différents acteurs sur les perspectives pour le reste de la saison estivale », indique la préfecture dans un communiqué.
Premier enseignement : notre département reste « moins sévèrement frappé par la sécheresse que le reste du territoire national », note les services de l’État.
Alerte renforcée sur
les cours d’eau et nappesLa zone desservie par la « ressource stockée », entendre les retenues de Serre-Ponçon sur la Durance et Sainte-Croix sur le Verdon, devrait rester en « vigilance » pour le reste de la saison prévoit la préfecture. Mais pour ce qui concerne les ressources dites « locales », en clair, les cours d’eau et nappes, l’alerte « renforcée est maintenue sur les zones Arc amont, Arc aval et Réal de Jouques ». L’État assure que « le suivi régulier des différentes ressources se poursuit » afin de pouvoir, « adapter les mesures de restriction selon les conditions observées ».
En attendant, le préfet des Bouches-du-Rhône appelle l’ensemble des usagers (particuliers, collectivités, industriels, commerçants, artisans, exploitants agricoles…) « à maintenir un usage économe de l’eau et à respecter les restrictions en vigueur ». Les prélèvements directs en cours d’eau, hors prélèvements des associations syndicales autorisées, restant interdits dans les secteurs du Réal de Jouques et de l’Arc.
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À l’AP-HM, un programme pilote pour les prématurés
« Nous avons beau avoir des tas de machines, rien ne remplacera le contact peau à peau », sourit Dorothée Bontinck. Depuis 2017, l’infirmière puéricultrice est la référente du programme néonatal individualisé d’évaluation et de soins de développement – Nidcap en abrégé – de l’AP-HM qui a obtenu sa certification deux ans plus tard en 2019. Un programme qui vient rapprocher, au sein du service de réanimation néonatale de la Conception (5e arr.), les parents de leurs nouveau-nés pour limiter les sources de stress ou de douleur, et favoriser leur développement. « Cela part du principe que le bébé a des compétences, que nous allons montrer aux parents pour qu’ils reproduisent ce qui marche pour lui, explique Dorothée Bontinck. Leur première source de bien-être, c’est le parent. » Ainsi le peau à peau est-il favorisé, dès l’accouchement mais aussi pour le transfert en réanimation, puis chaque jour. « Cela permet d’avoir une meilleure stabilisation de la respiration, du cœur, de mieux le réchauffer, de créer le premier lien d’attachement », décrit l’infirmière puéricultrice. Avec des effets prouvés sur le développement neurocognitif, et une réduction des dépressions post-partum. C’est l’occasion aussi de faciliter le retour à domicile. « Il y a beaucoup de familles défavorisées, isolées, l’arrivée à la maison est difficile quand on a un bébé malade », témoigne Dorothée Bontinck, qui attend avec impatience la livraison du futur bâtiment parents-enfants de la Timone, pour mieux accueillir les familles. Depuis trois ans, elle intervient aussi pour former les professionnels de la région à ces techniques. « Les formations sont toujours complètes », sourit-elle.

![[C’est l’été] À la Gavotte Peyret, on cultive la vie de quartier](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/28717ed679b556f0d46a8217a726dca2.jpg)
