Tag: Bouches-du-Rhône

  • [Entretien] « Les patronymes offrent un regard inédit sur l’impact des épidémies »

    [Entretien] « Les patronymes offrent un regard inédit sur l’impact des épidémies »

    La Marseillaise : Vous avez étudié l’impact de l’épidémie de peste de 1720 sur la population de Martigues à partir des noms de famille des habitants. Est-ce une approche commune ?

    Isabelle Séguy : Non, je pense que c’est une première. C’est une étude originale qui nous aura pris 25 ans
    – en grande partie pour réunir les conditions pour la réaliser. Cela fait longtemps que les historiens se questionnent sur l’impact démographique des épidémies de peste. Mais c’est difficile en ne se basant que sur les registres des morts. Les patronymes permettent d’aller plus loin et offrent un regard inédit en donnant un aperçu de ceux qui sont partis définitivement, ceux qui sont partis puis revenus, ceux qui sont arrivés… Cette étude pionnière fera peut-être des émules. Mais cela n’est pas faisable partout. Il faut que les données existent.

    C’était le cas à Martigues ?

    I.S. : Oui, c’est pour cette raison que nous avons choisi d’y mener cette étude. La ville a conservé énormément de documents historiques depuis le Moyen-Âge. C’est assez exceptionnel. Et des fouilles de sauvetage ont mis au jour des squelettes dans des fosses où étaient enterrés les pestiférés.

    Que reste-t-il à découvrir ?

    I.S. : Un sujet qui m’intéresse à présent est de voir dans quelle mesure l’épidémie infantile – probablement la coqueluche, peut-être la rougeole ou la variole – qui a tué un tiers des enfants en quatre mois en 1705 et l’hiver rigoureux de 1709-1710 ont pu fragiliser la population de Martigues et alourdir le bilan de la peste de 1720, particulièrement meurtrière.

  • [Ce cancer dont personne ne parle 3/3] Des traitements pour le cancer de la vessie plus adaptés

    [Ce cancer dont personne ne parle 3/3] Des traitements pour le cancer de la vessie plus adaptés

    On sait que les tumeurs de la vessie, c’est des cancers tout le temps », pose d’emblée Géraldine Pignot, chirurgienne urologue à l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) de Marseille. Mais la nature exacte de ce cancer, son degré d’agressivité et sa profondeur d’infiltration, va tout changer dans le choix du traitement.

    D’une analyse, faite grâce à une micro caméra qu’on appelle cystoscopie, ressortent deux informations clés : le grade, qui mesure l’agressivité des cellules, et le stade, qui indique jusqu’où le cancer s’est enfoncé dans la paroi de la vessie. Si la tumeur ne touche pas encore le muscle de la vessie, qu’elle est « non infiltrante », le simple grattage peut suffire. C’est le cas pour 80% des patients diagnostiqués à temps. Mais cette forme de cancer a tendance à récidiver. Si en revanche la tumeur a infiltré le muscle de la vessie, le traitement change radicalement. Il s’agit « de retirer la vessie, de faire une cystectomie, et parfois d’y associer de la chimiothérapie avant et ou de l’immunothérapie après », explique la chirurgienne. Ce qui implique de reconstruire entièrement les voies urinaires. Deux options existent : soit une dérivation externe, avec une poche collectrice fixée sur le ventre, soit une reconstruction interne à partir d’un fragment d’intestin suturé à l’urètre, ce qu’on appelle une néo-vessie, qui permet au patient d’uriner comme avant, en appliquant une pression sur le ventre. À l’IPC, chaque patient bénéficie d’abord d’une préhabilitation : avant même d’entrer au bloc, il est suivi par une diététicienne, une coach sportive, une psychologue et une assistante sociale. « On essaie de faire en sorte qu’ils ne soient pas dénutris, qu’ils aient une activité physique régulière, qu’ils soient bien accompagnés sur le plan psychologique », détaille Géraldine Pignot. L’objectif est d’arriver à l’opération dans le meilleur état possible. Pendant et après la chirurgie, c’est la réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC) qui prend le relais. Elle passe d’abord par la chirurgie robotique, moins invasive, qui permet depuis quelques années de préserver les organes génitaux et donc l’activité sexuelle. « Avant, on enlevait à la fois la vessie, l’utérus, le vagin chez la femme. Aujourd’hui on préserve l’utérus et le vagin chaque fois qu’on le peut », souligne-t-elle. Chez l’homme, les nerfs responsables de l’érection peuvent également être épargnés. Puis en post-opératoire, mobilisation dès le lendemain, réalimentation rapide et durée d’hospitalisation réduite : « Tout est fait pour que le patient retrouve une vie normale au plus vite.» Depuis sa mise en place il y a dix ans, « les taux de complications ont diminué et les durées de séjour se sont raccourcies », ajoute la praticienne. Ce qui enthousiasme le plus Géraldine Pignot, c’est ce qui devrait être proposé aux patients prochainement : une nouvelle combinaison chimiothérapie-immunothérapie administrée avant même la chirurgie. Un espoir concret, pour une maladie qui, prise en charge tôt et bien traitée, se gère de mieux en mieux.

  • Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Ce n’est pas courant d’être sacré champion d’Europe en terminant l’aventure par une défaite, mais les pensionnaires du Cercle des nageurs ont remporté l’Euro Cup, ce samedi 6 juin, après leur défaite face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Grâce à leur victoire de trois buts d’écart au match aller, au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont assuré l’essentiel pour soulever le deuxième trophée européen de leur histoire, après la campagne concluante en 2019.

    Dans ce match retour face à Jadran Split, les cinq buts de Thomas Vernoux, dont trois ont été inscrits dans le premier quart-temps, ont permis au CNM de ne pas être distancé au tableau d’affichage. Du moins, jusque dans la dernière période où les Croates avaient pris deux longueurs d’avance au score, à cinq minutes du coup de sifflet final. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout. La marque des champions.

  • Des salariés en colère devant Decathlon à Bouc-Bel-Air

    Des salariés en colère devant Decathlon à Bouc-Bel-Air

    Ils veulent leur « part du gâteau ». Alors qu’en avril, Decathlon a annoncé avoir dégagé un bénéfice net en hausse de 16% en 2025, à 910 millions d’euros, et réalisé un chiffre d’affaires de 16,8 milliards, en progression de 4%, les salariés des magasins des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse se sont réunis en intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-CFE-CGC-Unsa, ce samedi 6 juin, devant le village Decathlon de Bouc-Bel-Air, le siège régional, pour réclamer des hausses de salaires.

    « Si le Smic augmente, nos salaires ne progressent plus, les fins de mois sont de plus en plus difficiles et Decathlon ne suit plus, alors que les bénéfices sont énormes », explique Luca Antonellini, délégué syndical Unsa, tandis que ces collègues distribuent des tracts aux clients venus faire leurs emplettes.

    Avec une grille des salaires très ramassée, du Smic brut à moins de 3000 euros brut pour les cadres, les rémunérations ne sont pas au niveau, estiment les syndicats. « Quelqu’un qui a dix ans d’expérience se retrouve payé peu ou prou comme un nouveau qui entre », résume Laurent Curti, délégué syndical CGT à l’entrepôt d’Ensuès-la-Redonne, qui alimente les 14 magasins de la zone mais aussi de Rhône-Alpes. «On tourne 7 jours sur 7, on nous en demande toujours plus avec en contrepartie de moins en moins ».

    Les demandes de négociations sont restées pour le moment lettre morte, ajoute Matthieu Wolle, représentant CFDT : « Dans un courriel, la direction nous a opposé une fin de non recevoir au nom de l’équilibre financier, technologique de l’entreprise et pour continuer à investir dans les magasins. » Et de déplorer un dialogue social « difficile depuis 5 ou 6 ans. »

    Des débrayages ont également eu lieu partout en France, un entrepôt de logistique ayant même fermé ses portes, à Caen, ont affirmé les grévistes. Decathlon compte environ 750 salariés dans les deux départements, 230 000 dans le pays.

    Contactée, la direction a assuré que « le dialogue social chez Decathlon se déroule de manière continue », s’appuyant « sur des rendez-vous réguliers avec les partenaires sociaux pour mener l’ensemble des négociations de l’année.» Et précise que « depuis ce [samedi] matin, 99% de nos 324 magasins en France sont bien disponibles pour [les] clients. »

    À noter que des cadres et des CDD avaient été mobilisés pour assurer la vente…

  • [Chefs-d’œuvre des musées de Marseille] À l’Alcazar, le bureau et les tableautins de Louis Brauquier

    [Chefs-d’œuvre des musées de Marseille] À l’Alcazar, le bureau et les tableautins de Louis Brauquier

    On lui préférera, tranquillement solaire, le miracle de la toile peinte au même endroit qui figure sur la lucarne de cette chronique. Ce qui se donne derrière les deux fenêtres, c’est presque un jeu d’enfant, un miséricordieux moment de passé-présent. Le dehors et le dedans ne s’interrompent pas. On retrouve immédiatement en deux miniatures, sans gel, sans mélancolie ni froidure, les petits pans de mur et les architectures du paysage de l’ancienne rive.

    Sur les notices de cette vue du second étage du 17, du quai Rive-Neuve, on apprend que ce tableau fut peint entre juin et octobre 1956 : commencé à Marseille depuis l’immeuble qui abrite aujourd’hui le Théâtre Badaboum, achevé pendant l’automne depuis Alexandrie. Dans cette occurrence, Brauquier dont le style exotique et minutieux avoue d’ordinaire son étroite connivence avec Gauguin ou bien avec le Douanier Rousseau, s’empare de références à la fois intimes et avant-gardistes. Les couleurs du carrelage et la géométrie de son tapis, la savoureuse sobriété du mobilier et du décor, le repos de son épouse Geotte qui lit un livre peuvent être rapprochés des bonheurs d’expression d’Henri Matisse, par exemple pendant sa période de l’Intérieur aux aubergines vécue à Collioure en 1911.

    Louis Brauquier (1900 – 1976) avait coutume de dire qu’il devint très tard « un jeune peintre ». Un courrier adressé à Gabriel Audisio date d’avril 1953 sa décision. Cet autodidacte, ce peintre du dimanche ne fit pas de grands progrès. Il ne s’acharna pas vraiment. Il comprit très vite que « c’était passionnant et difficile ».

    Au troisième étage de la Bibliothèque de l’Alcazar, on peut découvrir cette toile dans le vrac d’un petit sanctuaire aménagé selon les directives de sa sœur Eugénie Brauquier, décédée en octobre 2003, la reconstitution à la fois dérisoire et attachante du bureau-atelier de son dernier appartement, situable au 367, avenue du Prado. Louis Brauquier parlait de cet espace comme s’il s’agissait d’un grand musée d’Espagne.

  • La Slow Fashion Week s’élance pour une 2e édition engagée

    La Slow Fashion Week s’élance pour une 2e édition engagée

    En juin 2025, près de 10 000 personnes ont assisté à la Slow Fashion Week. Une première qui affichait la volonté de faire de Marseille la capitale française de la mode responsable. Cette année, le Collectif Baga revient avec une deuxième édition lancée ce vendredi et qui se poursuit jusqu’au 13 juin. Une cinquantaine d’événements sont prévus dans divers lieux emblématiques de la ville : défilés, expositions, ateliers et conférences autour des enjeux écologiques de la mode durable, responsable et éthique.

    Marion Lopez, cofondatrice du Collectif Baga et fondatrice de l’école de mode Studio Lausié, confie : « On a reçu des centaines de candidatures du monde entier. Mais à la base, l’objectif reste de mettre en lumière les marques de Marseille et de la région. » Une centaine de membres actifs ont été retenus pour organiser et participer aux événements. Marion Lopez souligne : « Il y a une charte à respecter, fondée sur des valeurs communes : accessibilité, inclusivité et écoresponsabilité. »

    L’an passé, le collectif avait invité la Maison Cléo. Cette année, c’est Amour Collective qui sera mise à l’honneur, une marque établie en Normandie. « La démarche est complètement en accord avec ce qu’on fait : les castings de ses défilés sont inclusifs et elle ne travaille qu’à partir d’une revalorisation des matériaux qui existent chez de grandes maisons », complète Marion Lopez. Contribuer au développement, notamment des jeunes marques, est une nouveauté que la Slow Fashion Week instaure, cette année, grâce au partenariat passé avec le salon parisien Who’s Next, qui permet à des acheteurs de découvrir des nouvelles marques.

    « Le temps du geste lent »

    L’événement ne propose pas que des défilés : « Nous voulons prendre le temps du geste lent de la confection. On veut mettre en avant l’artisanat local, des savoir-faire qui sont un peu perdus, comme la broderie ou de la réparation », souligne-t-elle. Une manière de montrer que ces pratiques sont accessibles, notamment, « l’upcycling ». La fondatrice prend l’exemple des élèves de l’école de mode du Studio Lausié : « Ils récupèrent absolument tout et ils créent des pièces incroyables. C’est montrer que la mode écoresponsable, ça peut être digne de grande maison de couture. » La clôture sera symbolique avec le défilé des étudiants du Studio Lausié. « Une passation à la nouvelle génération qui veut changer les codes de l’industrie », confie Marion Lopez. La Slow Fashion Week, conclut-elle, c’est « célébrer Marseille, la mode écoresponsable, l’entraide et la collaboration ».

    Accès libre. Programme et modalités sur baga-collectif.fr

  • Saint-Mauront et Félix-Pyat montent sur scène au parc Bougainville

    Saint-Mauront et Félix-Pyat montent sur scène au parc Bougainville

    Pilotée par le centre social Saint-Mauront–La Villette et réunissant la Cuisine du 101, l’Acelem, la Cie Duanama et LaMAM au sein du comité de pilotage, avec la participation d’une dizaine d’associations culturelles et de compagnies artistiques du quartier, et soutenue par la Ville, la fête organise sa 2e édition dans le tout nouveau parc Bougainville. Forte de 1 500 personnes l’année précédente, elle s’étend désormais sur deux journées.

    Ce vendredi, les élèves des écoles maternelles et primaires, Félix-Pyat, Édouard-Vaillant et Bellevue ont donné le ton en chorales, devant un public familial. « Une forme de répétition générale avant la fête des écoles tout en leur donnant un avant-goût de la scène », précise un directeur. Des représentations sur scène ont suivi et, jusqu’à minuit, les conférences dansées de Bouziane Boutelja, en partenariat avec LaMAM, ainsi que le plateau hip-hop ont enchanté le public. Tout en donnant un aperçu des talents et des activités proposées par les acteurs locaux du secteur.

    Repas et animations

    Ce samedi, la fête reprend à partir de 11h30 avec un repas partagé offert aux habitants du quartier. Les plats ont été concoctés par des collectifs et les grillades sont gracieusement proposées par la mairie du 2e secteur. Dès 13h30, un forum d’animations est organisé par les associations : bibliothèque et ludothèque éphémères, jeux de la marelle avec différentes variantes, jeux de quilles, jeux en bois, peinture dessin et initiation aux techniques de l’art urbain, le temps d’un atelier créatif ouvert à tous. Une balade est également proposée avec Méta 2 pour un tour d’horizon des fresques urbaines. Culture toujours, avec Kelemenis & Cie, qui, en prévision du 15e anniversaire de Klap Maison pour la danse, en septembre 2026, propose aux familles voisines de participer à cet événement festif.

    Des initiations sont également proposées à destination des parents avec le MPE13, qui invite à se familiariser avec les plateformes éducatives Pronote ou Superminot. Une formation destinée aux 16-30 ans est aussi prévue : le service jeunesse de la Ville présentera les différents dispositifs portés par la municipalité (Bafa, code de la route, BNSSA…). Enfin, un accès aux droits pour tous sera assuré par le collectif On le fait pour nous, qui présentera son activité « pour la défense de la mixité culturelle ».

  • [On passe à table] Le ceviche traditionnel péruvien au leche de tigre

    [On passe à table] Le ceviche traditionnel péruvien au leche de tigre

    Un poisson bien frais

    Pour débuter cette recette traditionnelle que vous propose de réaliser Patricia, dans les règles de l’art, vous devez commencer par couper votre filet de poisson en cubes d’environ 2 à 3 centimètres pour garder de la mâche et éviter que le poisson ne cuise trop rapidement avec le citron vert. Réservez dans un plat. Pendant ce temps, épluchez et émincez finement l’oignon rouge. Il vous faudra ensuite le rincer trois fois à l’eau claire pour enlever toute son amertume et éviter qu’il prenne le dessus sur la préparation. Coupez les citrons verts en deux et pressez-les directement dans le mixeur. Attention de ne pas aller jusqu’au bout du citron pour ne pas qu’il soit trop amer dans le leche de tigre. Ajoutez ensuite une gousse d’ail, un morceau de céleri branche, du poivre blanc, du sel, quelques branches de coriandre en utilisant uniquement les tiges et non pas les feuilles que vous garderez pour plus tard. Quelques petits morceaux de piment antillais, un petit bout de gingembre pelé. Mixez le tout pendant une trentaine de secondes.

    Récupérez ensuite le cul-de-poule dans lequel se trouve votre poisson coupé. Ajoutez une pincée de sel et une de poivre. Une poignée d’oignons rouges, les feuilles de coriandre cette fois, émincées, de nouveau quelques petits morceaux de piment.

    Un savoir-faire unique

    Enfin, versez le leche de tigre sur le tout et mélangez bien à la cuillère. Pour le dressage, servez le poisson et sa sauce au centre de l’assiette et accompagnez de maïs grillés, d’un épi cuit et de quelques cuillerées de patate douce cuite au four avec de la cassonade et des clous de girofle. Pour terminer, vous pouvez agrémenter le tout de chips de banane plantain. Pour ce faire couper de fines lamelles de banane encore verte à la mandoline et passez à la friteuse.

    Servez tout de suite et bon appétit !

    Pour 2 personnes il vous faudra :

    – Un filet de dos de lieu noir de 240 g, cinq citrons verts 

    – Un oignon rouge et une patate douce, une banane plantain verte

    – Du gingembre, de la coriandre, du céleri branche, un piment antillais

    – Une gousse d’ail, du sel et du poivre blanc

    – De la cassonade et des clous de girofle

  • Les loulous ont rendez-vous au Fabuleux Festival de Vitrolles

    Les loulous ont rendez-vous au Fabuleux Festival de Vitrolles

    La Ville de Vitrolles, la librairie Quartiers Libres et l’association les bouqineurs.seuses vous attendent samedi et dimanche au domaine de Fontblanche pour une troisième édition de l’événement entièrement dédié à la jeunesse, le Fabuleux Festival.

    Pendant deux jours, familles, enfants, adolescents et passionnés de littérature jeunesse pourront profiter d’une programmation foisonnante mêlant spectacles, ateliers, rencontres, cinéma, musique, expositions et animations dans une ambiance festive et conviviale ouverte à tous, placée encore et toujours sous le signe de l’humour ! Cette année, la marraine de l’édition est Susie Morgenstern, auteure française et américaine de livres pour enfants et de littérature jeunesse qui sera présente lors de l’événement.

    Des activités pour tous

    Pour l’occasion, le week-end sera ponctué de nombreux spectacles et animations pour tous les âges dès la naissance et jusqu’à 14 ans avec des espaces divers qui s’articulent sous forme de quartiers adaptés en fonction des tranches d’âge de chacun.

    Ainsi, les loulous jusqu’à trois ans pourront participer à des ateliers, autour des émotions ou encore des comptines dans le quartier le Cirque des Pitchouns. Le quartier des Petits monstres s’adresse quant à lui aux enfants entre 4 et 6 ans où ateliers, fresques, cinéma contes et histoires les attendent. Entre 7 et 10 ans, rendez-vous donné au quartier À mourir de lire avec chasse aux trésors, ateliers lecture musicale ou encore cinéma et sérigraphie sont au programme. Enfin les ados auront de quoi se délecter dans le quartier de la place du Rire accessible dès 11 ans et jusqu’à 14 ans avec des ateliers autour de la lecture, des blagues, des mots mais aussi des jeux et challenge ou encore un plateau radio autour de l’humour et un escape game feront leur bonheur.

    Sans oublier que les enfants et leurs parents pourront rencontrer leurs auteurs ou illustrateurs préférés au sein de l’espace dédicaces ouvert en continu de 10h à 18h sur les deux jours de festivités.

    De 10h à 18h. Gratuit.