Tag: Alpes

  • Un accord pour suspendre la chasse dans le Bois Noir

    Un accord pour suspendre la chasse dans le Bois Noir

    Pour la prochaine saison de chasse, les « secteurs directement impactés par l’incendie » seront sanctuarisés. C’est la décision prise par Cyrille Drujon d’Astros, président de la communauté de communes du Pays des Ecrins et Philippe Boisset, président de la fédération départementale de chasse, après leur rencontre ce vendredi. La décision consiste à établir « des cartes d’exclusion de la chasse », qui « comprendront les zones forestières incendiées ainsi qu’un périmètre de protection, destiné à constituer un secteur refuge pour la faune sauvage, particulièrement fragilisée par cet événement », rapporte le communiqué paru ce lundi.

    Cette décision est motivée par « la volonté commune de favoriser la reconstitution des habitats et de laisser à la faune le temps nécessaire pour retrouver des conditions de vie compatibles avec son maintien », expliquent les deux parties. L’accord doit encore être approuvé par les sociétés de chasse de Freissinières et de l’Argentière-la-Bessée. La Communauté de communes recommande aussi d’éviter la cueillette de champignons dans le massif où du produit « retardant » été diffusé par voie aérienne.

    Une pétition nationale pour suspendre la chasse

    L’interdiction de chasser sur les secteurs incendiés est de plus en plus demandée au sein de la société civile et des associations de protection de l’environnement. La pétition « pas de fusil sur les cendres », lancée en juillet sur le site change.org a dépassé 380 000 signatures. Pour l’heure, le gouvernement laisse les préfets arbitrer localement et la Fédération de chasse n’a pas donné de consignes nationales.

  • [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    « Le festival a su affirmer son nom et sa renommée au fil du temps, grâce à la passion et l’engagement de ses fondateurs en 1985, puis aux membres de l’Association des Amis de Mère Église dès 1996, et qui fête donc ses 30 ans cette année. C’est également la magie du lieu dans lequel il se tient qui fait son charme », rappelle Véronique Filippi, la porte-parole de l’association. Et pour l’occasion, les amis de Mère Église veulent marquer le coup. Dès 15h, ils proposent de visiter le lieu et d’assister par la même occasion à une exposition photo retraçant son histoire, l’architecture du lieu et ses travaux de restauration, mais aussi les éditions précédentes de l’événement. Veronique Filippi poursuit : « Mère Église à la fabuleuse acoustique et l’atmosphère unique que les artistes plébiscitent. » Pour profiter de celle-ci, la chorale paroissiale locale offrira une prestation dans l’enceinte même du lieu saint. L’édifice ne suffisant pas pour accueillir les quasi 1 000 personnes du festival, un pré adjacent est lui aussi investi.

    Spectacle son et lumière

    Dans celui-ci se déroulera d’abord un spectacle de jonglerie avec les échassiers de la compagnie Fart’feulu qui viendront déambuler. Puis il sera possible d’être acteur de l’événement en apprenant les danses traditionnelles du Dauphiné avec l’association Tetrad’lyre, ou en participant activement au spectacle interactif de Bab et les chats dès 20h30. L’entrée au festival et la participation aux activités sont entièrement offertes par l’association des amis de Mère l’église. Restent payants uniquement les food-trucks et la buvette installés sur place, mais pour ceux qui souhaiteraient ramener leur pique-nique, c’est possible. Les élus locaux se joindront à la fête pour un discours, l’occasion de boire un apéritif offert à tous ceux présents sur place. La soirée sera clôturée par un show son et lumière mis sur pied par une entreprise locale, la compagnie One Shot. Directement projetée sur la façade du bâtiment, l’animation sera une surprise pour tous. Véronique Filippi résume l’événement en quelques mots : « Une soirée d’exception dans un lieu exceptionnel avec des animations exceptionnelles. »

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    Pendant une heure, laissez-vous porter par ce spectacle féerique proposé par l’association Coup de Vent.

    À partir de 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Une avant-première en plein air à Forcalquier

    [C’est l’été] Une avant-première en plein air à Forcalquier

    Ce mardi 4 août, à 21h30, une avant-première est proposée avec le film d’animation belgo-français Le Corset, réalisé par Louis Clichy. Une autre projection, la dernière organisée par la ville et le Bourguet, aura lieu mardi prochain. Ce sera le film de Christophe Honoré Mariage au goût d’orange, avec Adèle Exarchopoulos et Vincent Lacoste, qui sera projeté, lui aussi en avant-première. Les séances coûtent six euros et sont sans réservation. Une billetterie est sur place, 45 minutes avant la séance, soit à 20h45. 300 places sont disponibles par soirée.

  • [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    Le premier rendez-vous est gratuit ce mardi soir mais les places sont limitées.

    Ouverture dès 10h jusqu’au 7 août.

  • Un projet de musée sur la Seconde Guerre dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Un projet de musée sur la Seconde Guerre dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Soutenir les militaires blessés, les familles des combattants tués, et cultiver le souvenir des résistants décédés : tels sont les objectifs de la maison du combattant, créée début juin dans les Alpes-de-Haute-Provence, et présidée par Patrick Agli, lui-même ancien militaire, notamment au Liban.

    Depuis sa création, l’association s’est rapprochée de la mairie de Peipin, qui l’avait contactée pour redorer la tombe abandonnée de Marius Méyère, un résistant né dans le village et mort pour la France, abattu par des Allemands en 1944. Le maire de Peipin a ensuite proposé à la maison du combattant de s’installer dans les locaux de l’ancienne mairie, mesure qui doit encore être votée en conseil municipal. Après avoir rénové et remis en état le bâtiment, les membres de l’association ont pour projet d’y installer le premier musée du département consacré à la Seconde Guerre mondiale. La maison du combattant devrait signer un bail de 10 ans.

    « L’objectif serait de pérenniser le devoir de mémoire en s’adressant aux jeunes. Il faut que l’on suscite la curiosité des enfants », explique Patrick Agli. Son association compte sur les subventions de l’État ou encore de financeurs privés pour ce projet. Le bâtiment de 200 mètres carrés pourra également servir à « héberger certaines associations partenaires », avance le président de la maison du combattant, qui n’a pour l’instant pas de locaux, mais est domiciliée à Sisteron.

    Un maillage

    sur tout le département

    L’association compte déjà une quarantaine d’adhérents, et trois vice-présidents. Elle espère en recruter deux nouveaux pour avoir « un maillage complet » sur le département. Parmi les trois existants, Hubert Tassel, ancien colonel chasseur alpin, historien et chercheur ubayen, a récemment été enrôlé.

    L’association souhaite également organiser des conférences avec divers intervenants, et répertorier les sites ayant facilité le débarquement de Provence. « Le département, communiste à l’époque, fourmillait de maquisards, c’était l’un des plus actifs », avance Patrick Agli. Les membres du bureau ont déjà rencontré les élus de plusieurs mairies, comme celles de Sisteron et de Mison.

  • Au tour du grand col du Noyer de faire peau neuve

    Au tour du grand col du Noyer de faire peau neuve

    Cyclistes, randonneurs, touristes… À 1 664m d’altitude, sur le Col du Noyer, où s’achève abruptement le massif du Dévoluy pour laisser place à la vallée du Champsaur, règne une agitation de petit centre-ville. C’est pour mieux gérer ces croisements de flux que la signalétique, les espaces de stationnement, le mobilier public et les supports pédagogiques ont été repensés au Col du Noyer. Des aménagements que le président du Département Jean-Marie Bernard (LR) est venu inaugurer ce lundi matin sur place.

    Depuis plusieurs années, le Département s’est lancé dans une politique de réaménagement des « Grands cols », au Galibier, à Agnel, à Vars, à l’Izoard, au Lautaret, au Noyer et au Granon. « Je me suis interrogé en circulant dans le département, explique Jean-Marie Bernard. On voyait des cols un peu abandonnés, le col du Lautaret il y avait de vieux bâtiments et pas d’aménagements, le Noyer pareil, le col de l’Isoard, il n’y avait qu’une stèle ancienne qui datait de la guerre de 40, des stationnements un peu n’importe comment… Bref, rien d’organisé. Ce n’était pas la bonne solution pour valoriser la montagne haut-alpine. » Après le Noyer, Jean-Marie Bernard projette de terminer les travaux du Col du Lautaret avant la fin de l’année, ceux des cols Agnel, du Galibier et de Vars sont à l’étude. Au total, les opérations, à hauteur de 6 millions d’euros sont prises à 80% en charge par l’État, l’Europe et la région Paca. Enjeu spécifique du Noyer, le réaménagement a permis de mieux préserver les sols polygonaux, des renfoncements et surélévations des sols, formés durant la dernière ère glaciaire quaternaire.

    Protéger les sols polygonaux du Noyer

    Au printemps, une végétation spécifique pousse dans ces aspérités, dessinant ainsi des lignes et des motifs qui rappellent des polygones. « Le col était peu organisé et parcouru de manière libre et un peu anarchique, et les sols polygonaux étaient parfois utilisés comme zone de stationnement ou zone de déambulation motorisée, explique Guillaume Laulan, paysagiste concepteur chez Topo Grafik, entreprise qui a participé aux travaux. Or, c’est une formation géologique assez exceptionnelle, on en trouve dans l’Himalaya mais aussi et surtout sur Mars, car ce sont des sols qui se forment dans des moments très froids et des conditions géologiques très particulières. » Désormais, le stationnement réorganisé préserve ces sols que l’on peut observer depuis l’un des sentiers créés autour du col.

  • Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la lutte continue contre les feux

    Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la lutte continue contre les feux

    Les pompiers continuent à lutter « sans relâche » contre les deux incendies survenus ce week-end, qui avaient parcouru 82 hectares à Bayons et 21 hectares à Thorame-Basse, lundi en fin de journée.

    Si le feu survenu à Thorame-Basse ne progresse plus, celui de Bayons continue à se répandre. Environ 60 sapeurs-pompiers et 30 engins traitaient lundi les différents foyers encore en activité. Leur travail a permis d’éviter toute propagation vers les zones habitées. Un sapeur-pompier a été légèrement blessé au cours des opérations.

    Les soldats du feu travaillent à Bayons dans « un environnement particulièrement exigeant, caractérisé par un relief très escarpé, de forts dénivelés et des secteurs difficilement accessibles. Ces conditions imposent des progressions lentes et complexes, aussi bien pour les moyens aériens que pour les personnels engagés à pied », a indiqué le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis).

    Des renforts envoyés

    Trente sapeurs-pompiers étaient par ailleurs mobilisés lundi à Thorame-Basse, dans une dizaine d’engins. « Ils y sont renforcés par un moyen aérien de la sécurité civile afin d’acheminer du personnel et matériel au sommet du feu. L’équipe feu tactique a travaillé dimanche soir à limiter la progression du sinistre sur son flanc gauche », a relaté le Sdis. Un groupe d’intervention feux de forêt des Alpes-Maritimes ainsi que des moyens aériens nationaux y ont également été envoyés en renfort. « Le sinistre a évolué dans un secteur particulièrement difficile d’accès, au sein d’un relief escarpé, rendant les opérations de lutte particulièrement complexes », comme à Bayons, a constaté le Sdis 04.

  • [C’est l’été] Festival Musique en écrin à Puy-Saint-Vincent

    [C’est l’été] Festival Musique en écrin à Puy-Saint-Vincent

    À partir de ses écrits et témoignages, Pascal Amoyel redonne vie à l’enseignement du compositeur dans une forme vivante inspirée de la méthode qu’il avait imaginée. Chopin ouvre ce voyage musical avec des pièces emblématiques, entre poésie et intensité.

    Lundi 3 août à partir de 18h.

    Infos et réservations : 07.88.98.54.52

  • [C’est l’été] Semaine des familles à Allos

    [C’est l’été] Semaine des familles à Allos

    Ateliers créatifs, course d’orientation, atelier jeu, et animations diverses pour petits et grands !

    De lundi à vendredi.

    Accès libre.