Il a annoncé un renforcement de la sécurité avec la police municipale et les maîtres-nageurs « pour permettre à chacun d’en profiter sereinement ». Dès cet été, la navette du centre-ville au restaurant Nomada aux Vannades et à la boîte de nuit Rockstar à Vinon circulera les vendredis et samedis, une promesse de campagne pour les jeunes, pour des soirées plus sécurisées. « Nous sommes ravis de la fréquentation enregistrée. Les objectifs ont été réalisés. Il ne reste plus qu’un aménagement à faire : le bâtiment de l’aviron. Dès la fin de cette saison, nous déterminerons les possibilités d’extension », a expliqué Camille Galtier.
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La saison d’été démarre au refuge du Clôt des vaches
« Nous, c’est ça, notre bureau », lance Cédric Bertano, accompagnateur de montagne, en désignant les pics du Massif des Cerces baignant dans un soleil quasi estival. à ses côtés, des guides de montagne, des secouristes, des membres d’associations de randonneurs, du Club alpin, ainsi que des agents du Parc national des Écrins…
Comme lui, une quarantaine de professionnels de la montagne sont venus, ce vendredi matin à 8h, pour une randonnée de deux heures, du Pont des Alpes jusqu’au refuge du Clôt des Vaches, à 2 250 m d’altitude, sur la commune du Monêtier-les-Bains (Hautes-Alpes). « C’est un événement que l’on fait à cette période depuis une dizaine d’années, pour rester en lien, se rencontrer et lancer la saison d’été », explique Cédric Bertano.
Cette année, les organisateurs de l’événement ont choisi de mettre à l’honneur le récent refuge du Clôt des vaches, inauguré en janvier 2025. Un chalet de bois d’une capacité de 30 personnes, dont la construction, financée par l’État, la Région, le Département et la municipalité, a coûté 2 millions d’euros. Construit avec du bois local, de la forêt communale du Monêtier, et autosuffisant en énergie grâce à des panneaux solaires, le refuge a été pensé pour être respectueux de son environnement. « C’est le dernier né de nos refuges, savoure Jean-Marie Rey, maire du Monêtier-les-Bains, lorsque la délégation arrive au chalet. L’ouvrir en pleine saison hivernale, dans un espace protégé, ça a été un sacré challenge, mais la fréquentation est là. On est vraiment satisfaits du résultat. »
La délégation est accueillie et servie par les deux gardiens du refuge, Estelle et Dimitri. « Nous, ça fait un an et demi qu’on a l’exploitation des refuges, on a fait deux hivers et on va faire un deuxième été. La fréquentation est en augmentation, le démarrage d’un refuge passe par sa notoriété, le bouche à oreille. L’aventure ne fait que commencer », se réjouit Estelle.
Si l’hiver 2026 a vu les stations de neige des Hautes-Alpes enregistrer un recul de 3,5 points de fréquentation par rapport à l’année précédente, Yvan Chaix, directeur de l’agence de développement des Hautes-Alpes, met en avant les atouts du tourisme pour le département. « En 10 ans, le PIB des Hautes-Alpes a augmenté de 50%, et le tourisme représente 25% du PIB. C’est un moteur, le principal, mais pas le seul », analyse-t-il. Il rappelle également que l’offre touristique évolue, les stations étant de plus en plus dans la nécessité d’amorcer une transition vers les activités en dehors des sports de neige, en raison du dérèglement climatique.
Conserver un refuge
de montagne authentiqueCe dynamisme des activités de montagne s’appuie notamment sur le réseau de 45 refuges du département, mis à l’honneur lors de cette journée de lancement de la saison d’été. Toutefois, si la fréquentation est un motif de satisfaction, l’objectif n’est pas de privilégier la quantité au détriment d’une certaine authenticité du lieu. « Notre volonté n’est pas d’en faire un outil promotionnel, mais de remettre le refuge dans son usage d’origine, avec de la sobriété. On ne propose pas de douche pour les randonneurs par exemple, on ne veut pas en faire un restaurant d’altitude ni un outil promotionnel », explique Elsa Loury, représentante de la Fédération française des Clubs alpins dans les Hautes-Alpes. Elle ajoute : « Et ça permet aussi de mélanger les publics. Dans une soirée en refuge, contrairement à un restaurant, on n’a pas de réseau de téléphone, on est obligés de s’ouvrir, de parler à son voisin. Et ça, on veut le conserver. »
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L’archéologie ouvre ses portes en grand
Le musée de préhistoire de Quinson se prépare aux journées européennes de l’archéologie ce week-end, et mise sur la protection des découvertes, trop souvent négligées et pillées par les randonneurs.
L’exposition permanente du musée retrace 400 000 années d’occupation humaine, en commençant par le paléolithique, puis le néolithique et l’âge des métaux. On y retrouve notamment des objets en pierre et des matières osseuses trouvés dans la grotte de la Baume Bonne, l’un des sites les plus connus des gorges du Verdon. Des visites y sont d’ailleurs proposées dans le cadre des journées européennes de l’archéologie, ce samedi et ce dimanche, mais sont déjà complètes.
Le parcours de visite raconte ensuite de manière chronologique le passage à l’économie de production, à la sédentarité, aux villages et aux maisons au néolithique.
Cette année, la thématique des journées européennes de l’archéologie est l’âge du fer. Des panneaux ludiques prêtés par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont été installés à la fin du parcours de visite de l’exposition permanente à cette occasion. « Cela permet de casser les clichés, d’enrichir les connaissances de manière ludique, et de mettre en avant ces peuples qui n’avaient pas l’écriture, et dont l’histoire a donc souvent été racontée par d’autres, par leurs ennemis, ce qui ne leur rendait pas toujours hommage », se réjouit Chimène Honnorat, médiatrice culturelle et scientifique. Pour les journées européennes de l’archéologie, des espaces vides ont également été mobilisés pour faire deviner aux visiteurs les plantes et les viandes consommées à cette époque, ou encore quel os appartient à quel animal. Des mini métiers à tisser sont aussi installés ce week-end pour que les visiteurs puissent s’essayer à fabriquer un morceau de tissu.
Depuis 2024, l’exposition temporaire « Sors de ta réserve » est proposée en partenariat avec la réserve naturelle géologique de Haute Provence, à l’occasion de ses 40 ans. L’accent est mis sur la préservation de la géologie. « On se bat pour que les gens marquent leurs découvertes avec des coordonnées GPS et les signalent, pour que les choses soient faites correctement », insiste Ludivine Franceschi, responsable du développement des publics. « Les pillages de fossiles sont monnaie courante. Beaucoup de sites doivent être protégés avec du béton autour. Des fossiles sont arrachés à coups de pioche. Il suffit d’un orage pour que des vestiges soient visibles en surface », regrette-t-elle. « Aux États-Unis, on a le droit de payer pour récupérer des fossiles dans la nature. Les législations sont très différentes d’un pays à l’autre. Cela va prendre du temps pour faire changer les mentalités », avance-t-elle.
Des archéologues
en tyrolienneLe plésiosaure, grand reptile marin prédateur du Mésozoïque, découvert à Tartonne, est exposé pour la dernière fois au public au musée de Quinson. Il sera ensuite réservé aux chercheurs, pour éviter que les vibrations et les changements de température et d’humidité n’altèrent sa conservation.
Le musée a été créé pour conserver les découvertes réalisées lors des fouilles de sauvetage du Verdon, au moment des travaux des barrages EDF. Les archéologues ont alors dû faire du rafting et de la tyrolienne pour accéder aux lieux de fouilles.
L’exposition permanente, inchangée depuis l’inauguration du musée en 2001, doit être totalement refaite dans les prochaines années. Le musée élargira ainsi ses collections avec de nouveaux fonds. « Il faut aller chercher ailleurs pour montrer la diversité. Là, il n’y a que des objets en pierre exposés, alors qu’à l’époque, il y avait beaucoup d’objets en matières osseuses. Ce n’est pas du tout représentatif de cette période », avance Ludivine Franceschi. « Idéalement, il faudrait changer la muséographie tous les dix ans pour faire avec le renouvellement des connaissances et les découvertes », explique-t-elle. Le nouveau parcours de visite devrait être plus interactif, afin que les visiteurs soient plus actifs et impliqués.
DES RENDEZ-VOUS DANS LA RÉGION
BOUCHES-DU-RHÔNE
Saint-Rémy-de-Provence. Le site de Glanum propose un atelier pour découvrir les différentes sous-disciplines de l’archéologie. Le public pourra également manipuler de véritables vestiges pour reconstituer l’histoire du site. Dimanche 14 juin, de 9h45 à 12h30. Tarifs : enfants 6 euros, adultes 12 euros.
Marseille. Le Palais Longchamp invite le public à se glisser dans la peau d’un archéo-anthropologue pour s’initier aux chantiers de fouilles de sépultures et découvrir les rites funéraires du Paléolithique à l’âge du Bronze. Samedi 13 et dimanche 14 juin. Gratuit.
VAR
Giens. Les médiateurs du Parc national de Port-Cros proposent une visite guidée pour explorer le sanctuaire d’Aristée sur la presqu’île de Giens. La visite se poursuit avec une randonnée jusqu’au fort du Pradeau, pour présenter l’histoire de la rade de Hyères. Dimanche 14 juin, de 10h30 à 14h30. Gratuit.
Toulon. Le Centre archéologique du Var ouvre exceptionnellement ses portes pour une activité consacrée aux vêtements gaulois. Les participants pourront apprendre les techniques de tissage et expérimenter la fabrication textile sur un métier à tisser, inspiré des modèles utilisés à l’époque. Dimanche 14 juin 2026 de 11h à 12h30. Gratuit.
VAUCLUSE
Entraigues-sur-la-Sorgue. Le chantier archéologique préventif de la Zac du Plan ouvre exceptionnellement ses portes au public. Les responsables des fouilles du site présenteront les découvertes en cours, les méthodes d’intervention des archéologues et l’histoire du territoire. Samedi 13 juin, à partir de 10h. Gratuit.
Vaison-la-Romaine. Sur la colline du site antique de Puymin, une visite guidée convie les participants à parcourir les vestiges des anciennes domus, notamment ceux de la Maison à l’Apollon lauré et de la Maison à la Tonnelle, avant de rejoindre le théâtre antique. Samedi 13 et dimanche 14 juin, de 14h à 15h30. Gratuit.
HAUTES-ALPES
Saint-Véran. Au départ de l’esplanade Sainte-Luce, une randonnée de 9 km invite le public à découvrir le patrimoine archéologique local aux côtés d’un géologue et d’un guide conférencier. Les participants exploreront notamment l’ancienne mine de cuivre de Clausis, exploitée dès l’âge du Bronze. Samedi 13 juin, de 9h à 17h. Gratuit.
Gap. Le muséum départemental des Hautes-Alpes propose un voyage dans l’Antiquité à Gap (ex-Vappincum). La troupe Pax Augusta, spécialisée dans la reconstitution, vient y faire revivre la civilisation gallo-romaine et ses coutumes grâce à des installations immersives. Samedi 13 et dimanche 14 juin, de 14h à 17h45. Gratuit.
ALPES-DE-HAUTES-PROVENCE
Sisteron. Au Musée gallo-romain, les visiteurs ont 25 minutes pour retrouver un bijou antique en résolvant une série d’énigmes. Pensé comme un escape game, cet atelier aborde les méthodes de la recherche en anthropologie et l’étude du corps humain. Samedi 13 juin, de 10h à 12h et de 14h à 17h30. Gratuit.
Reillanne. Le prieuré de Carluc propose une conférence animée par un archéologue, suivie d’un apéritif romain antique. Pour l’occasion, la chapelle de Carluc sera exceptionnellement ouverte et le public pourra la visiter. Samedi 13 juin, de 11h30 à 12h. Gratuit.
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Le Duc de Lesdiguières sort des Archives départementales des Hautes-Alpes
François de Bonne, duc de Lesdiguières, est un personnage méconnu du grand public, à l’échelle nationale comme dans les régions qui constituent l’ancienne province du Dauphiné. À l’occasion des 400 ans de sa mort, les Archives départementales lui consacrent l’exposition « Lesdiguières, destin extraordinaire d’un Champsaurin », accessible gratuitement jusqu’en septembre. Commandant des protestants du Champsaur lors des guerres de religions, François de Bonne devient l’un des chefs militaires du roi Henri IV, qui l’envoie reprendre le Dauphiné et Grenoble à la ligue catholique.
Devenu maréchal de France, il mène plusieurs batailles, sièges et missions diplomatiques dans les guerres du nouveau roi. Fait duc du Champsaur sous Louis XIII, il est nommé connétable de France en 1622, la plus haute figure de commandement de l’armée. Il sera le dernier à ce poste, et décède à 83 ans, en 1626.
Des documents inéditsL’exposition aux Archives est volontairement centrée sur ses liens avec les Hautes-Alpes, appelées Haut-Dauphiné en son temps. Bernadette Saudemont, vice-présidente du Département chargée de la Culture, explique que les collections présentent des « documents tout à fait intéressants, voire inédits, comme ces lettres signées par Lesdiguières adressées aux communautés d’habitants, cartes et plans du XVIIe siècle, dessins et relevés de monuments aujourd’hui disparus ».
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Vente du Fort-des-Têtes : les opposants aux JO voient rouge
Les dernières annonces de la Solideo et de la mairie de Briançon ne semblent pas avoir dissipé les inquiétudes, au contraire. Point de cristallisation de cette colère : le projet qui consiste en l’acquisition par la Ville du Fort-des-Têtes, une fortification Vauban du XVIIIe siècle propriété inoccupée de l’armée, pour la somme de 250 000 euros. Le site doit être ensuite revendu à la Solideo, la société de livraison des ouvrages olympiques, qui, après réhabilitation, revendra in fine les bâtiments à des investisseurs privés afin d’en faire des logements en copropriété.
Un « deal scandaleux », selon Stéphane Faure-Brac, fondateur du collectif local d’alerte sur les Jo 2030 (Caojop) : « Ce que personne ne dit c’est qu’un monument comme celui-là, fait l’objet d’une loi spéciale monument historique, quiconque investit sur le Fort peut défiscaliser énormément. » Pour lui, le projet n’apportera pas une solution de logement pour les Briançonnais, sur un territoire où le logement est rare et très onéreux, mais va plutôt profiter à des acteurs à hauts revenus qui réaliseront des projets immobiliers en défiscalisant leurs investissements.
La crainte de surcoûts pour le contribuableAutre sujet de discorde : les 4,5 km de remparts, actuellement entretenus par l’armée, qui resteront la charge de la municipalité. « Nous, les Briançonnais, on hérite d’un bien inestimable, classé à l’Unesco, et derrière c’est la Solideo tout de suite qui le rachète au même prix, pour être revendu aux promoteurs privés. On appelle ça une captation d’héritage. Plein d’argent public va contribuer à l’entretenir mais on le refile à quelqu’un d’autre qui va faire de l’argent avec ! », dénonce-t-il.
D’autant que le collectif soupçonne également la Solideo et la Région Paca de sous-estimer le coût de l’opération de réhabilitation du Fort des Têtes et de l’usine de la Schappe. « La réhabilitation du Fort, des remparts et toute la viabilisation nécessaire, puisqu’il n’y a pas de route, d’électricité, d’égouts ou d’eau, plus l’ascenseur valléen, tout ça devait coûter à l’origine 300 millions environ. Là, dans les médias, on nous annonce une réhabilitation à 133 millions, affirme Stéphane Faure-Brac. On redoute qu’il y ait des surcoûts colossaux pour les collectivités. »
De son côté, au dernier conseil municipal, le maire Arnaud Murgia avait tenu à rassurer quant au bien-fondé du projet, rappelant notamment que le fait d’imposer une part importante de logement en accession sociale serait « une ligne de force », sur laquelle il ne dérogerait pas. En réponse aux critiques sur l’entretien des remparts par la Ville, il avait rappelé que c’était déjà le cas « pour la totalité des autres fortifications sur la commune depuis vingt ans sans que ça n’inquiète personne ». Cela n’a visiblement pas suffi à rassurer les opposants déclarés aux JO 2030.
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Des jeunes venus du monde entier animent un petit village des Hautes-Alpes
« Je suis venu apporter des crêpes, je me suis dit que les jeunes qui viennent de tous ces pays ne connaissent peut-être pas ! » Au moment d’installer le repas du soir, Philippe, retraité installé depuis cinq ans au Saix, dévoile les plats qu’il a cuisinés et apporté pour l’occasion, sous les exclamations enthousiastes de la vingtaine de jeunes présents.
Ce mercredi soir, l’association Le Village des Jeunes organisait un repas dans la cour de l’ancienne école, réunissant les volontaires du chantier du hameau du Faï, sur les hauteurs de la commune, et les habitants du village. L’association, créée en 1963, permet à des jeunes du monde entier comme de la région, en lien avec les missions locales et les établissements scolaires, de participer à des chantiers d’insertion.
« Ce qu’on fait vraiment ici, c’est donner chacun un peu de ce qu’il y a de beau dans nos cultures. C’est intéressant de voir que l’être humain est l’être humain peu importe l’endroit, explique Santiago, 24 ans, colombien diplômé d’ingénierie civile. Ici je peux apprendre tout ce qui a trait à la construction, et je suis heureux de le faire en aidant les communautés autour. » Il reste pour près d’un an, afin de se former à encadrer à son tour des chantiers. De 150 euros pour un projet de deux semaines à la gratuité selon les moyens, les chantiers se veulent accessibles, dans la philosophie de l’éducation populaire. « La seule chose qu’on demande c’est l’envie de s’engager dans des projets qui ont du sens », explique Hélène Baillet co-déléguée régionale de l’association.
Créer la rencontre avec les habitantsLes volontaires résident à la ferme du Faï, autrefois abandonnée et maintenant habitée et cultivée grâce aux chantiers successifs que l’association organise en partenariat avec les communes voisines du Saix (126 habitants) et de Saint-Auban-d’Oze (75 habitants). « Ça fait plusieurs années, quand j’étais enfant puis quand je revenais ici pour les vacances, qu’il y avait des rencontres organisées avec le Village des Jeunes, témoigne Rémy 29 ans, infirmier né à Saint-Auban-d’Oze et revenu s’y installer. Je trouve ça chouette, on est quand même dans un petit microcosme, c’est toujours intéressant de voir des personnes qui ne sont pas d’ici. » L’association tient à rester connectée aux territoires où elle est implantée, comme le rappelle Hélène Baillet : « On souhaite créer de l’animation territoriale sur les villages où l’on a des chantiers, des moments d’échanges avec les habitants comme avec ces repas. Et toute personne qui veut participer à un chantier est la bienvenue ! »

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