Tag: Alpes

  • [C’est l’été] Spectacle à Manosque

    [C’est l’été] Spectacle à Manosque

    Ce jeudi, découvrez les circassiens de la compagnie Morpose avec leur spectacle « Carbonescences »

    De 20h30 à 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    Votre animateur vous guidera pour admirer les constellations et leurs étoiles, reconnaître la seule planète des soirées de cet été et ne pas perdre le Nord, juste avec vos yeux !

    Jeudi 30 juillet de 21h15 à 23h30.

    10 euros et gratuit -10 ans.

  • [C’est l’été] La zumba vous attend au Sauze avec des cours gratuits !

    [C’est l’été] La zumba vous attend au Sauze avec des cours gratuits !

    Elle vous fera bouger, danser et vous dépenser dans une ambiance chaleureuse et amusante sur des rythmes entraînants !

    Le tout avec une vraie vibe fiesta latina pour se dépasser sans s’en rendre compte et passer un moment agréable sur la place du Sauze à partir de 18 heures. Venez danser, lâcher prise et faire le plein d’énergie aux côtés de nombreux participants.

  • À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    Sensibiliser à l’utilisation du vélo et donner accès à la culture en zone rurale : tels étaient les objectifs de la projection organisée mercredi soir en centre-ville de Forcalquier par les associations Cinécyclo et Mobiclou.

    Les spectateurs y sont invités à pédaler pour produire l’énergie nécessaire à la projection, ce qui permet d’ouvrir une réflexion sur la mobilité en zone rurale. L’idée est de promouvoir « le vélo comme moyen de locomotion au quotidien » malgré les difficultés intrinsèques au territoire et le manque d’aménagements sur les routes, explique Frédéric Hafner, bénévole chez Mobiclou. « Le vélo électrique a changé la donne » et a rendu la pratique du vélo plus accessible et réaliste dans les Alpes-de-Haute-Provence, où le terrain est souvent très pentu, explique le bénévole. « On peut par exemple faire la moitié du trajet pour aller au travail en voiture ou en train, et l’autre à vélo », avance Pierre Adnot, membre de la collégiale de Mobiclou.

    Le film projeté mercredi raconte « la transition de la voiture au vélo », explique Tom Morel, le responsable de l’antenne marseillaise de Cynécyclo. Il est en tournée et sera en projection ce soir à Revest-des-Brousses. Son association est la seule à organiser des projections à l’aide de l’énergie du pédalage, selon lui. Il espère organiser bientôt « une tournée sur la montagne de Lure ».

    L’association forcalquiérenne Mobiclou fournit également des vélos adaptés aux différents handicaps, et initie à l’auto-réparation. Elle s’adresse aussi aux personnes qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture.

  • À Digne, une commerçante démunie après sept dégâts des eaux

    À Digne, une commerçante démunie après sept dégâts des eaux

    « J’ai eu une grosse remise en question, je me suis demandé si je devais changer de métier » : Elisabeth Kestens, gérante de la boutique de lingerie Fleur de Peau, en plein centre-ville de Digne, a bien failli jeter l’éponge après des dégâts des eaux à la chaîne et un risque d’effondrement dans son local.

    Installée dans une boutique rue de l’Hubac depuis six ans, elle n’a eu cesse de découvrir de mauvaises surprises en ouvrant boutique au petit matin. Entre les voisins du dessus partant en vacances en laissant l’eau de leur douche couler, les fissures sur la façade causant un nouveau dégât des eaux et un incident de chauffe-eau, le sort s’est acharné sur cette pauvre commerçante. Elle a dû tirer rideau pendant plus d’un mois rien qu’en 2026 à cause de toutes ces mésaventures, ce qui représente une perte de chiffre d’affaires importante.

    « L’assurance me demande de mettre fin au contrat d’ici la fin de l’année et de quitter ce local, car il y a toujours un souci et je leur coûte beaucoup trop cher : ils ont dépensé plus de 31 000 euros pour mes dégâts ! » affirme la commerçante.

    En janvier, Elisabeth a dû fermer pendant dix jours durant une période cruciale, celle des soldes, à cause d’un risque d’effondrement dû à des poutres abîmées. « C’est un immeuble vétuste, avec de nombreux défauts structurels », reconnaît son syndic. « C’est un stress complet au quotidien. Je dois sans cesse changer de casquette et devenir gestionnaire de sinistres », déplore la commerçante, qui a dû faire appel à une psychologue pour l’accompagner dans ces moments difficiles. Elle espère trouver un moyen de quitter le local d’ici 2027, mais est « enfermée par un bail ficelé d’une manière qui l’empêche de partir » avant 2029.

    Contacté, l’administrateur judiciaire en charge du dossier a indiqué ne pas souhaiter répondre aux sollicitations de journalistes.

    « Autant de mésaventures pour la même personne »

    « C’est une copropriété occupée par des résidents qui ont des très petits budgets, donc les moyens financiers sont limités », explique le syndic, tout en reconnaissant « des désagréments certains » pour la commerçante. « L’assemblée générale décidera des moyens accordés », mais les rapports ont conclu à l’absence de danger et à des travaux à faire sur la toiture, ainsi que pour sécuriser le plancher.

    « C’est la première fois que je vois une situation aussi alambiquée, avec autant de mésaventures pour la même personne », regrette Jean-Pierre Pradalier, vice-président de la CCI en charge du commerce. La CCI accompagne Elisabeth aux côtés de la mairie, pour qui il est primordial de conserver les commerces du centre-ville déserté. « Elle serait dans son bon droit de quitter le local avant terme, mais elle est tenue d’y rester juridiquement parlant. Un bras de fer coûterait beaucoup d’argent pour une issue incertaine et trop tardive », explique le vice-président. La CCI est en train de voir si elle peut mettre en place une action juridique.

  • [Entretien] Christel-Aurore Machado, ARS : « Le moustique tigre s’installe et progresse sur le territoire »

    [Entretien] Christel-Aurore Machado, ARS : « Le moustique tigre s’installe et progresse sur le territoire »

    Pourquoi le moustique tigre
    est-il spécifiquement dangereux
     ?

    Christel-Aurore Machado : Ce n’est pas le moustique en lui-même qui est dangereux, mais sa capacité à incorporer et transmettre des virus. On peut dire qu’il est un vecteur qui transmet les maladies virales qui sont la dengue, le zika et le chikungunya. Elles ne circulent pas naturellement dans les Hautes-Alpes mais dans des pays tropicaux et ont été importées en France par des voyageurs, qui reviennent infectés par l’une de ces maladies. Si le moustique pique une de ces personnes infectées puis va piquer d’autres personnes, cela va répartir le virus.

    Où en est sa prolifération ?

    C.-A.M. : Le moustique tigre est un animal invasif qui s’installe et progresse sur le territoire. Au niveau des Hautes-Alpes, on a une trentaine de communes colonisées, du Val-Buech-Méouge jusqu’à l’Argentière-la-Bessée. Au-delà, il ne survit pas aux températures froides du Briançonnais. On a encore une majorité de communes qui ne sont pas infestées, mais c’est maintenant qu’il faut se mobiliser et réduire la population si l’on ne veut pas qu’il se répande dans les Hautes-Alpes. Pour ce qui est des virus qu’il transporte, pour cette année, les données de Santé Publique France donnent deux cas autochtones de dengue confirmés dans le Tarn et dans l’Hérault. Depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée, il y a eu en France 80 cas importés de Chikungunya, 231 cas importés de dengue et 8 de Zika.

    Comment l’empêcher de se répandre ?

    C.-A.M. : Le moustique ne se développe pas dans les lacs et les rivières mais dans des petites quantités d’eau stagnantes. Il faut éviter les soucoupes sous les pots de fleurs, les seaux et arrosoirs qui traînent, les récupérateurs d’eau laissés ouverts, les gouttières obstruées, bâches mal tendues, jouets laissés à l’extérieur… Il leur suffit de quelques centimètres d’eau pour pondre des centaines de larves. Le moustique a commencé à s’installer mais on peut encore agir efficacement. Notre but n’est pas d’inquiéter mais de faire mobiliser les gens car ils sont les premiers acteurs à pouvoir limiter durablement son implantation par des gestes simples.

  • [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    Les enfants entre 6 et 12 ans sont attendus à la librairie De fil en page pour participer à l’escape game « Enquête au château des sorciers », une aventure directement inspiré du célèbre Harry Potter…

    Sessions à 10h30 et 16h. Gratuit sur inscription au 09.72.63.56.38

  • [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    À votre tour de poser, mettez-vous en scène et faite vous tirer le portrait d’un autre temps puis assistez à toutes les étapes nécessaires au développement. Enfin, obtenez un tirage signé et une expérience photographique unique à partir de 7 ans. A.Lh.

    De 15h à 17h. Gratuit sur inscription : 04.86.15.30.70

  • L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    « On ne pouvait pas laisser un département sans présence de l’Unicef, c’était indispensable de revenir dans le 04 », insiste Bruno Enjolras, président du comité territorial Alpes Provence et administrateur Unicef France. Faute de renouveau et de jeunesse, « il n’y avait plus d’activité bénévole dans le 04 » depuis plusieurs années. « On est liés à la capacité des personnes à se mobiliser », explique le président régional.

    L’association compte déjà une première bénévole et responsable de l’antenne de Digne, Julie Lakhlef, qui compte bien « défendre les droits de tous les enfants du monde entier » et « faire des partenariats avec des associations pour collecter des fonds ». L’Unicef a l’interdiction d’organiser des événements en son nom propre, et compte ainsi sur ses partenaires pour lui reverser des fonds.

    Dans le département, l’Unicef organisera notamment des sessions de sensibilisation dans les écoles ou encore les centres de loisirs pour informer les enfants concernant leurs droits, explique Julie Lakhlef. L’association peut par exemple initier les enfants au consentement.

    « J‘ai toujours été très investie dans la vie associative locale. J’ai par exemple donné des cours de français aux migrants », explique la bénévole, qui a suivi un cursus tourné vers l’international et a notamment déjà vécu en Chine. « On part de zéro, mais j’ai déjà mon réseau et ma connaissance du département », se réjouit la native de Digne. Quelques candidats se sont déjà manifestés pour être bénévoles aux côtés de Julie, selon Bruno Enjolras. L’association espère également créer des partenariats avec les Villes « pour qu’elles modifient leurs politiques publiques ». L’Unicef a déjà rencontré des élus de Digne, Manosque, Sisteron et Forcalquier.

  • Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    L’une est au pied d’un rocher, l’autre nichée sur une colline. Orpierre et Rosans, communes de 316 et 511 habitants, préparent toutes deux une candidature au label « Petites Cités de Caractère », distinction qui valorise les communes engagées dans la préservation et la mise en valeur de leur patrimoine, avec l’objectif d’obtenir l’homologation au printemps 2027.

    Jeudi 23 juillet, une première réunion à Rosans a permis d’entamer les démarches, en présence de Laurent Mazurier, directeur de l’Association nationale des Petites Cités de Caractère. « La marque ne récompense pas uniquement un patrimoine remarquable ; elle distingue aussi une volonté collective de le préserver, de le mettre en valeur et d’en faire un moteur de développement durable », a-t-il rappelé. La réunion s’est poursuivie par la visite des centres anciens de Rosans et d’Orpierre, avant un déplacement à Serres, première commune haut-alpine à avoir obtenu le label en 2019 avec Garde-Colombe.

    Orpierre la grimpeuse, Rosans la médiévale

    Les critères d’obtention reposent sur une charte nationale exigeante, qui évalue aussi bien la qualité du patrimoine que les politiques publiques pour le préserver et le faire vivre : restauration du bâti, aménagement des espaces publics, animation des centres-bourgs, etc. Les deux villages sont des étapes incontournables des Baronnies provençales avec des atouts à mettre en avant. Orpierre est notamment renommée pour ses sites d’escalade et Rosans pour son architecture médiévale préservée.