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  • [C’est l’été] Atelier chasse à la Préhistoire à Orgon

    [C’est l’été] Atelier chasse à la Préhistoire à Orgon

    Comme chaque année, le musée Urgonia, musée dédié à la paléontologie et à l’archéologie, propose des ateliers pédagogiques à destination des enfants le mercredi. Ils ont pour objectif de faire découvrir le patrimoine local autrement que par la visite commentée traditionnelle en alliant la théorie à la pratique, d’une manière plus ludique.

    Découvrir les armes de chasse

    et les reproduire

    Ce mercredi à partir de 14h, les enfants dès 6 ans et jusqu’à 12 ans sont donc attendus pour participer à un atelier autour de la chasse à la Préhistoire.

    L’occasion pour eux de découvrir les armes de chasses produites par les hommes Préhistoriques entre le Paléolithique et le Néolithique avant de passer à l’action pour réaliser une reproduction en argile et bois d’une hache polie. Sinon, les enfants qui sont plus attirés par le Moyen-Âge ont la possibilité de participer, le matin même à partir de 10h à un atelier autour de l’univers de la guerre médiévale pour réaliser ensuite une petite catapulte.

    Comptez 3 euros pour un atelier.

  • La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    Près de 51 000 pièces ont été analysées comme dangereuses pour la santé, d’après le communiqué du 4 août de la Douane de Marseille. Cette saisie s’opère dans un contexte d’anticipation des campagnes commerciales de Noël par les importateurs français.

  • Neoness lance son développement régional

    Neoness lance son développement régional

    Dans les espaces, du matériel flambant neuf. Sur les murs, des néons colorés renforcent l’esthétique résolument moderne du lieu et en fond, une playlist électro inonde les différents espaces. Dans la salle Neoness qui a ouvert ses portes en juin, avenue du Club Hippique, des sportifs de tous les âges passent le portique électronique, usent des rameurs et vélos et dans les zones de cross-training ou s’entraînent sur les sacs de frappe. Le flux d’abonnés se poursuit dans ce premier club Neoness de la région. Tout comme Métabolik et Keecool, elle est une marque du groupe ICM Wellness, dont le siège est installé aux portes d’Aix, à Ventabren, et cherche à se développer sur la région. Proposant une surface sportive de 1 000m², l’enseigne a pris la place d’une salle Métabolik. « Nous appartenons au même groupe, il n’y a donc pas eu de changement si ce n’est des améliorations au club. En termes de praticité, ça n’a pas changé quoi que ce soit pour les clients », précise Lucille Fermaud, responsable de la salle aixoise. Une particularité, pourtant, dans cette nouvelle salle et la marque Neoness en général : « C’est un club social, puisqu’ici, l’on donne pas mal de cours. Les gens se connaissent beaucoup, il y a d’autant plus cette ambiance familiale, déroule Lucille Fermaud. On est aussi plus axés sur la performance, il y a un côté plus challenge, plus poussé, sur les cours, tout particulièrement (…) Dans tous les Neoness, les cours sont donnés par des coachs, il y a aussi un aspect personnalisé dans la pratique, un accompagnement, c’est ce qui plaît. » D’autant plus qu’un « engouement particulier » autour des salles de sport est à noter, selon cette coach professionnelle. « La salle s’est beaucoup démocratisée, les gens se rendent compte que ce n’est pas réservé à certaines personnes, estime Lucille Fermaud. Surtout, ça a des bénéfices très intéressants. C’est important de faire du sport au quotidien. » Autre avantage du lieu, sa praticité, avec des horaires longue durée, notamment de 6h à 22h en semaine, et un parking gratuit en souterrain : « Ça s’insère donc facilement dans un planning quotidien », résume la coach.

  • Les salariés de Pamar attendent leur reprise après mille jours sans travail

    Les salariés de Pamar attendent leur reprise après mille jours sans travail

    Voilà deux ans et demi qu’on se bat pour retourner travailler. On ne cédera pas aux intimidations. Nous faisons confiance à la justice française ! », a déclaré Kalathoumi Ibouroi, déléguée syndicale CGT à la sortie de l’audience.

    En 2023, les salariés dénoncent des conditions de travail et d’hygiène inacceptables dans la blanchisserie Pamar qui gère le linge des cliniques Vert-côteau, Beauregard et Sainte-Marguerite (GIE Sainte-Marguerite, repris par le groupe Almaviva). Suite à quoi ils sont menacés de mort par des proches de leur cheffe de service (jugement de la cour d’appel du 12 décembre 2025). Démarre un droit de retrait et une procédure juridique pour retrouver leur poste en toute sérénité qui durent depuis 31 mois. « Un record ! C’est inédit », commente Me Steve Doudet, leur avocat. À chaque passage devant les tribunaux, les salariés gagnent leur droit au respect. Leur réintégration dans la filiale est ordonnée.

    Le grand mépris

    Après avoir joué la montre, la direction du groupe les replace sous l’autorité de la même responsable… En proposant une aide psychologique. Une décision justifiée par le fait que la personne a endossé, un peu avant le passage en cour d’appel, une délégation syndicale et se trouve protégée. « Quand ils nous ont envoyé les lettres de licenciement, ils s’en moquaient qu’on soit sous mandat syndical », déplore la déléguée syndicale CGT. « C’est usant, fatiguant moralement, mais on ne peut pas abandonner, martèle Kalathoumi, on n’a rien fait de mal. On demande juste le droit de travailler dignement et en sécurité. » Le dernier mot de ce trop long combat reviendra au juge le 3 septembre.

  • Incendie du Gros Bessillon : la course contre la montre face au feu se double d’une traque aux incendiaires

    Incendie du Gros Bessillon : la course contre la montre face au feu se double d’une traque aux incendiaires

    Lundi et mardi se sont avérés plus calmes, mais non moins engagés dans la lutte contre la reprise de l’incendie du Gros Bessillon, qui n’a pas progressé et dont le bilan est de 1 850 ha parcourus. Une baisse des températures et du vent, et un air plus humide ont permis aux 1 250 sapeurs-pompiers engagés mardi de traiter les lisières et les points chauds.

    Un accusé avoue un départ de feu, 6 enquêtes ouvertes

    Un travail qui va se poursuivre mercredi avec le même engagement, car les heures sont comptées avant une journée de jeudi qui s’annonce périlleuse, avec des températures en hausse et le retour du mistral. D’autant plus que les sapeurs-pompiers doivent également lutter contre les incendiaires. Un homme de 23 ans, mis en examen pour une dizaine de départs de feux, a avoué être à l’origine de l’une de celles du 24 juillet.

    Par ailleurs, « deux nouveaux départs de feu dont l’origine volontaire est peu contestée », d’après le préfet du Var Simon Babre, ont été signalés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfort-sur-Argens et Barjols. Celle du 31 juillet pourrait aussi l’être, toujours selon le Préfet. Depuis le 24 juillet, six départs de feu sont soupçonnés d’être d’origine volontaire, mais « rien ne permet de les relier entre eux », détaille le commandant de la Gendarmerie du Var Grégory Goumain, qui précise que six enquêtes distinctes ont été ouvertes.

  • [C’est l’été] Une soirée pizza dédiée à l’emblématique moit-moit

    [C’est l’été] Une soirée pizza dédiée à l’emblématique moit-moit

    C’est sous les rayons d’un coucher de soleil estival que la Ville de Marseille dans le cadre de sa programmation de l’été, organise une soirée unique où l’histoire rime avec la fête. L’occasion aussi de célébrer le patrimoine culinaire et culturel de cette ville de Méditerranée. Sur l’esplanade de la Major petits et grands se rassembleront pour un moment de partage, de plaisir et de gourmandise. Bien que l’ensemble des trois créneaux proposés pour participer à ce moment festif soit complet, rien ne vous empêche d’aller y faire un tour et de découvrir ou redécouvrir l’histoire de la naissance de cette pizza devenue aussi culte que mythique et qui suscite toutes les convoitises.

    Entre Naples et Marseille

    Bien que cette spécialité gastronomique ait été introduite par les familles napolitaines venues à Marseille pour fuir la paupérisation de l’Italie à la fin du XVIIIe siècle, c’est dans la cité phocéenne en 1962 que Jean Méritan, steward sur les bateaux en Méditerranée, a eu l’idée de transformer un camion en temple de la pizza. Aujourd’hui, cette innovation répandue en France et dans le monde entier fait côtoyer ambiance festive et régal pour les papilles.

    Pâte fine, ingrédients frais et art de vivre méditerranéen seront donc à l’honneur lors de cet événement accompagné de musique pour vous déhancher jusqu’au bout de la nuit.

    Quant à la pizza moitié-moitié ou moit-moit aussi appelée mezzo mezzo elle a aussi vu le jour à Marseille et se compose d’une moitié de la pizza aux anchois et l’autre moitié au fromage, traditionnellement de l’emmental à Marseille, sur une base de sauce tomate.

    La légende marseillaise

    Née de la forte influence de la culture napolitaine et populaire marseillaise, cette pizza regroupe les deux ingrédients les plus appréciés et les plus populaires à l’époque.

    La légende qui circule dans les rues de Marseille raconte que c’est Chez Sauveur, pizzeria qui existe toujours dans le quartier de Noailles. Deux seuls choix de pizzas existaient dans le temps et pour commander il fallait appuyer sur un bouton mais un client se serait trompé en appuyant sur les deux boutons en même temps créant la moit-moit…

  • Piste cyclable à Toulon : qui cherche à faire dérailler l’intérêt général?

    Piste cyclable à Toulon : qui cherche à faire dérailler l’intérêt général?

    « Après plus de vingt ans, nous avons enfin obtenu ce que nous réclamions : une traversée cyclable sécurisée du centre-ville sur l’avenue de la République », explique très enthousiaste le président de Toulon Var Déplacement (TVD) Daan Wynen, en notant que « Toulon vit actuellement un moment particulier et positif ». Un avis partagé par l’ensemble du monde associatif qui milite pour une diminution de la part de l’automobile dans la ville, donc de la pollution et des embouteillages.

    Une immense satisfaction quelque peu ternie par ce qui ressemble à une véritable campagne de dénigrement visant à faire capoter le projet en phase de test cet été. À voir le nombre de commentaires sur les réseaux sociaux on peut en effet s’interroger sur qui est à la manœuvre pour attiser les mécontentements et jouer la carte de la division. Pour les observateurs éclairés, il va sans dire que l’attaque semble être menée en sous-marin par l’opposition municipale RN.

    Éperdument climatosceptique, l’extrême droite n’a en effet que mépris pour la transition écologique comme le démontrent ses élus dans leurs interventions en séances publiques. Ainsi la création de cette voie réservée très attendue a largement été décriée prétextant que ce n’était pas le bon endroit, pas le bon moment. Bref, que le mieux était de tout laisser en l’état. C’est-à-dire sans véritable solution.

    Pour le président de TVD, les réactions des internautes sont complètement « déconnectées de la réalité et souvent inacceptables dans leur tonalité ».

    Stop au vélo bashing

    Parmi ces milliers de commentaires, poursuit-il, se retrouvent mêlés mauvaise foi, hostilité pure et simple envers les cyclistes, mensonges et idées reçues. Mais aucun des arguments ne résiste à un examen approfondi, souligne le représentant associatif qui reste persuadé que c’est en créant les conditions du changement qu’il peut advenir. Ainsi, permettre une pratique sécurisée du vélo en milieu urbain permet non seulement de répondre aux droits des usagers actuels, mais aussi d’attirer de nouveaux adeptes de ce mode de déplacement vertueux, bon pour la planète, la santé et l’intérêt général.

    D’autant que c’est aussi une façon de lutter contre les embouteillages avec un meilleur report modal.

    Qu’en est-il justement des bouchons déplorés sur l’avenue de la République ? La circulation devient en effet difficile aux heures d’embarquement des ferries. Mais il faut avoir la mémoire courte pour ne pas se souvenir qu’il en était de même l’été dernier, comme les précédents. Compliqué donc d’en rendre responsable la perte d’une voie de circulation au profit d’une piste cyclable bidirectionnelle.

    Tout cela pour souligner le courage politique de la maire de Toulon Josée Massi (SE). Courage qui a tant manqué à son prédécesseur Hubert Falco, abandonnant le projet tramway après l’avoir fait voter à l’unanimité par crainte d’être vilipendé.

  • Barbegal, la meunerie du Bas-Empire

    Barbegal, la meunerie du Bas-Empire

    À la fin du Ier siècle av. J.-C., Arles, devenue colonie romaine en 46 avant J.-C., est approvisionnée en eau par un aqueduc dont deux branches captent des sources dans les Alpilles. Elles se rejoignaient à Fontvieille, au Vallon des Arcs. L’eau traversait ce vallon sur un pont-aqueduc de 325m de long et continuait sa course vers Arles par le marais des Baux. C’est au début du IIe siècle après J.-C., que les Romains construisent à Barbegal un second pont-aqueduc parallèle au premier et exclusivement dédié à une meunerie hydraulique.

    Les visiteurs de ce site en accès libre découvrent comment l’aqueduc traversait le rocher de la Pène par une large entaille. L’eau descendait à travers deux canalisations étagées en 8 chutes qui mettaient en marche les roues à aube qui faisaient tourner de 16 à 32 meules de pierre en lave de basalte. Avec un débit estimé entre 240 et 1 000 litres par seconde, cette meunerie, la mieux conservée du monde romain, pouvait produire 4,5 tonnes de farine par jour. Pour l’archéologue Fernand Benoit qui a fouillé le site en 1937, ce complexe a pu être réalisé par l’ingénieur gallo-romain Quintus Candidius Benignus.

    Envahi par la végétation, le site inscrit en zone Natura 2000 manque de lisibilité, de médiation et d’accueil pour le public. La commune prépare sa restauration et sa mise en valeur dans le respect de son classement au titre des monuments historiques.

  • Lucien Stanzione s’avance vers les sénatoriales

    Lucien Stanzione s’avance vers les sénatoriales

    Le Vaucluse aura-t-il encore un sénateur de gauche à l’issue des élections sénatoriales ce 26 septembre ? Le sénateur sortant Lucien Stanzione (PS) a en tout cas lancé officiellement sa campagne à la fin juillet. Une « bataille difficile » qui s’annonce, de son propre aveu.

    Il se lance avec une liste divers gauche, qu’il n’a pas encore dévoilée, pour ne pas « faire une liste politicienne ». Mais il fait surtout face à un écroulement de la gauche dans le département avec la perte des deux plus grandes villes, Avignon et Carpentras. Et aussi aux victoires du Rassemblement national dans de nombreuses communes, dont Carpentras, mais aussi à Monteux, Aubignan ou encore Bédarrides et Orange. Le parti à la flamme présente son secrétaire départemental, Thierry d’Aigremont. « Je vais compter sur les voix des oppositions dans les grandes villes. Mais surtout de celles des communes plus petites. Car je pense avoir beaucoup travaillé avec la ruralité, j’ai beaucoup échangé avec les élus, donc ça peut jouer », estime-t-il.

    Projets de lois

    Et avec sept candidats déclarés pour l’heure, il ajoute que « la multiplication » de ces prétendants à un siège au Sénat peut lui être favorable, « car cela fait descendre le quotient électoral ». Et espère une entente entre « la gauche et la droite républicaine » pour « barrer la route aux extrêmes ».

    Avant la coupure estivale du Palais du Luxembourg, Lucien Stanzione tient à mettre en avant ses dernières propositions de loi. En tête, un texte autour de la juridiction des mineurs et du narcotrafic. Le but étant de rendre compétents les parquets où a été commis le délit, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Un sujet « travaillé avec les parquets d’Avignon et Carpentras », assure-t-il. Un autre pour améliorer la prise en charge des bénévoles des centres communaux des feux de forêt. Puis un dernier afin d’inciter les restaurants à « freiner le coefficient multiplicateur des bouteilles de vin ». « J’espère être élu pour me bagarrer pour ces textes à la rentrée », conclut Lucien Stanzione.

  • [C’est l’été] L’herbier de Daudet à Fontvieille

    [C’est l’été] L’herbier de Daudet à Fontvieille

    Après une découverte de l’histoire de Daudet au château de Montauban, chacun réalise un petit herbier littéraire avec des plantes, des dessins et de l’écriture.

    Mercredi 5 août de 10h30 à midi.

    4 euros par enfant.