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  • Les syndicats prônent un accès gratuit à la Justice

    Les syndicats prônent un accès gratuit à la Justice

    « Alors que les travailleurs et travailleuses doivent déjà faire face à un affaiblissement constant de leurs droits, cette mesure s’inscrit dans une logique préoccupante : assumer une politique de dissuasion des recours des salariés plutôt que faire respecter leurs droits », dénoncent collectivement les organisations syndicales de Montpellier (CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC, Solidaires et FSU). Tous s’inquiètent que cette mesure, appliquée depuis le 1er mars 2026 et couplée à des délais de jugement parfois très longs, ne vienne à terme dissuader les salariés d’engager une procédure judiciaire. « Cette contribution financière, même présentée comme modeste, pèse lourdement sur celles et ceux qui sont déjà fragilisés : salariés licenciés, précaires, victimes de harcèlement ou de non-paiement de salaires », rappellent les organisations.

    Le manque de moyens également décrié

    À ces inquiétudes s’ajoute une constatation : les délais jugés extrêmement longs sont une conséquence directe du « manque de moyens humains et financiers alloués à la justice du travail par les gouvernements successifs ». À titre d’exemple, l’intersyndicale cite le cas du conseil des Prud’hommes de Montpellier, où « l’insuffisance de personnel de greffe a généré dernièrement, au mois de mars, le renvoi total d’une audience et des prorogés quasiment systématiques concernant les notifications de décisions ».

    Les organisations syndicales prônent donc l’abrogation de cette contribution, comme cela a déjà été le cas en 2014 après la mise en place d’un timbre fiscal de 35 euros en 2011, jugé comme un obstacle à la défense des droits des salariés.

    Les organisations syndicales demandent donc au gouvernement de revoir en profondeur le fonctionnement de la justice prud’homale, afin d’en garantir l’accès, la rapidité et l’efficacité.

  • Volontaires : au feu sans compter leurs heures

    Volontaires : au feu sans compter leurs heures

    À 18h42, le bip arrache Léa à son café. Aide-soignante dans un Ehpad le jour, elle enfile en moins de deux minutes le pantalon de feu suspendu à son casier, lace ses bottes sans un mot. « Quand ça sonne, je pars. On ne réfléchit plus, le corps sait. On parlera après », lâche-t-elle en grimpant dans le fourgon. Ce soir, c’est un accident sur l’A9. Il y a trois ans encore, cette trentenaire originaire de Codognan ignorait tout des gestes de secours. Une soirée portes ouvertes au centre de secours, une discussion avec un voisin volontaire, et la bascule : « Je voulais que mon engagement serve à quelque chose de concret, pas juste à mon salaire. »

    Le lendemain matin, épuisée, elle retrouve à la caserne de Nîmes deux autres visages de ce même engagement : Karim, agent communal de 43 ans, et Julien, cuisinier dans un lycée. Trois métiers, trois vies, une même ligne rouge : rester disponibles lorsque le feu prend de l’avance. Une discipline qu’ils partagent avec près de 2 800 sapeurs-pompiers volontaires dans le Gard. Aux côtés de 717 professionnels, ils représentent à eux seuls plus des trois quarts des effectifs opérationnels du département.

    C’est sur ces épaules que repose l’essentiel de la réponse quand, l’été venu, la menace change d’échelle. Le mistral pousse les flammes, la fumée avale l’horizon et les heures se dilatent sous les casques. Les volontaires montent alors dans les fourgons après une journée de travail, sacrifient un week-end, écourtent un repas de famille. « On peut partir pour deux heures et rentrer le lendemain », résume Karim. Son employeur le libère lorsqu’il le peut ; dans les petites entreprises, l’absence pèse davantage.

    Mais le quotidien des volontaires ne se résume pas aux colonnes de fumée. Léa a vite été éloignée des images de héros qui accompagnent parfois la vocation : malaises, chutes, accidents et détresse sociale composent l’essentiel des sorties. « On entre parfois chez des gens qui n’ont vu personne depuis plusieurs jours. Avant de soigner, il faut rassurer. » Le feu laisse d’autres souvenirs : la chaleur qui traverse la veste, le craquement des pins, les braises qui franchissent une route que l’on croyait sûre. Pour affronter l’un comme l’autre, les heures de formation et les exercices s’accumulent. Dérouler les tuyaux, reconnaître les vents ou porter une victime ne s’improvise pas. « Il faut que les gestes reviennent même lorsque la fatigue et la peur brouillent tout », souffle Léa.

    Des vies réglées sur le bip

    Julien, lui, a appris à vivre au rythme du planning qu’il remplit chaque mois, disponibilité par disponibilité. À 51 ans, il compte près de vingt années de volontariat, et sa femme reconnaît le bip avant lui. « Pour un accident, elle s’inquiète. Pour un feu de forêt, elle ne dort pas. » Avec le temps, dit-il, il a aussi appris à moins foncer : « Avec l’âge, on lit mieux le terrain. Le courage, c’est aussi savoir quand reculer. »

    Cette expérience ne sera pas de trop : depuis le début de l’été, les sapeurs-pompiers du Gard ont déjà fait face à 508 feux, ayant parcouru 836 hectares. Dans les périodes les plus sensibles, jusqu’à 150 pompiers supplémentaires peuvent être mobilisés chaque jour. Autant de congés déplacés, de journées de travail abandonnées, de familles qui attendent. Une trentaine de centres de secours seulement couvrent ce vaste territoire exposé aux feux, aux inondations et aux accidents, et dans certaines casernes, chaque départ devient un calcul : qui peut quitter son travail, garder les enfants, remplacer le collègue déjà mobilisé ?

    Pourtant, aucun ne parle d’abandonner. Léa évoque les silences dans le camion après une intervention difficile. Karim, les repas interrompus et repris froids à deux heures du matin. Julien, cette main serrée par un habitant dont la maison venait d’être sauvée. « On ne fait pas ça pour être des héros, dit-il. Quand tout le monde recule, il faut bien que quelqu’un avance. » Mais derrière l’uniforme, le modèle tient sur des équilibres fragiles : la compréhension des familles, la bonne volonté des employeurs et des volontaires toujours plus sollicités. Lorsque l’un d’eux part plusieurs heures, un atelier, une mairie ou un service tourne parfois avec une personne en moins. Face à des incendies plus intenses, leur engagement demeure une force. Pourtant, à mesure que les étés s’embrasent, les épaules qui portent le système deviennent toujours plus rares.

  • Les jeunes paysans gardois face à la difficulté de se loger

    Les jeunes paysans gardois face à la difficulté de se loger

    Lors des premières années d’installation de leur activité agricole, beaucoup de paysans sont confrontés à la difficulté de trouver un logement, en raison du peu de revenus qu’ils perçoivent. Pour y remédier, certains d’entre eux s’installent en habitat léger sur les terres qu’ils cultivent. « Le problème est que dans le Gard, nous sommes nombreux à avoir été empêchés par la Justice ou les mairies de vivre de cette façon, en raison de la lutte contre la cabanisation », raconte Simon le Berre, porte-parole de la Confédération paysanne du Gard. Au début du mois de juillet, le syndicat a donc évoqué une motion sur le logement agricole lors d’un bureau de la Chambre d’agriculture.

    Vivre en habitat mobile

    « Le premier volet de cette proposition concerne la construction de bâtiment sur des terres agricoles, poursuit Simon Le Berre. Aujourd’hui, celle-ci est autorisée par dérogation aux agriculteurs. Seulement, quand ces derniers partent à la retraite ou se retrouvent en liquidation, la revente de ces bâtiments ne leur est plus réservée. » Ainsi, pour éviter la spéculation, la Confédération paysanne propose que ce type de biens soient réservés aux agriculteurs sur un marché propre, qui pourrait être géré notamment par la Safer. « Le deuxième volet concerne l’habitat mobile. Nous aimerions que soit mis en place un encadrement permettant aux jeunes paysans qui le désirent de s’installer sur les terres qu’ils cultivent en habitat mobile, pendant une durée déterminée et dans de bonnes conditions, en respectant un cahier des charges qui serait encadré par la Préfecture. » La Confédération paysanne envisage désormais de présenter une motion plus étayée lors de la prochaine session de la Chambre d’agriculture et de se rapprocher de la Préfecture pour lui exposer ses propositions.

  • À Nîmes, un point relais pour les martinets noirs

    À Nîmes, un point relais pour les martinets noirs

    La future galerie des oiseaux du Museum d’histoire naturelle de Nîmes, située au premier étage du bâtiment du 13 boulevard Amiral Courbet, n’aura jamais aussi bien porté son nom ! Du 22 juillet au 31 août, grâce à une convention entre la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et la Ville de Nîmes, un refuge temporaire pour martinets noirs a en effet été installé dans cet espace de 103m².

    Avec les fortes chaleurs, les jeunes martinets qui grandissent sous des tuiles ou dans des cavités fortement exposées souffrent de la chaleur. Les jeunes vont alors chercher désespérément un peu de fraîcheur à l’entrée du nid au risque de tomber au sol alors qu’ils ne sont pas encore prêts à voler et de se mettre en danger. « Chaque été, de nombreux jeunes martinets tombent prématurément de leur nid, entraînant une augmentation importante des besoins de prise en charge », confirme la Ville dans un communiqué.

    Afin de répondre à cette situation et face à la saturation des centres de soins de la faune sauvage, un point-relais spécifique a donc été créé, accueillant les opérations de nourrissage et de soins destinées aux martinets noirs ne nécessitant qu’une prise en charge légère avant d’être relâchés dans leur milieu naturel.

    « Les canicules successives rappellent combien la biodiversité est aujourd’hui fragilisée. Les martinets, oiseaux emblématiques de nos villes, sont particulièrement touchés. En soutenant la création de ce point relais, la Ville de Nîmes agit concrètement pour la protection de la faune sauvage et affirme sa volonté de mieux prendre en compte la place de l’animal dans la ville », indique Jullien Pacioni, élu délégué à l’innovation sociale et écologique, à la place de l’animal dans la ville et à l’implication citoyenne.

    * En cas de découverte d’un martinet noir au sol, les habitants sont invités à contacter le standard du Muséum d’histoire naturelle au 04.66.76.73.45,
    qui les orientera vers la prise
    en charge adaptée.

  • [C’est l’été] « Le goût du journalisme »

    [C’est l’été] « Le goût du journalisme »

    Trente-deux auteurs, de Pétrone à Lauren Malka, en passant par Octave Mirbeau et Joseph Kessel, sont là pour vous le démontrer. Un excellent choix de textes, présentés par Ariane Charton. Notre préférence va à Jaurès, qui prit la direction de L’Humanité avec promesse faite aux lecteurs qu’ils pouvaient compter sur la loyauté des analyses de ses rédacteurs, la sûreté de leurs renseignements.

    Mercure de France, 10 euros.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards à Berthe, La Seyne

    [C’est l’été] Les petits débrouillards à Berthe, La Seyne

    En comprenant les phénomènes scientifiques, chacun peut mieux analyser son environnement, prendre des décisions éclairées et s’impliquer dans la vie de son quartier.

    Les Petits Débrouillards ne cherchent pas uniquement à transmettre des savoirs. Ils souhaitent donner envie d’agir, d’expérimenter, de proposer des solutions et de participer à la construction d’une société plus juste, plus démocratique et plus durable.

    Perceuses, pinceaux et bonne humeur étaient de sortie ! Jeunes et bénévoles retroussent leurs manches pour aménager le futur Tiers-Lieu de la Gare. Un chantier participatif où chacun apporte ses idées et son énergie pour préparer l’ouverture du 5 septembre. Plus qu’un chantier, une aventure collective animée par Marion.

  • [C’est l’été] Des activités mutualisées pour les petits alpins

    [C’est l’été] Des activités mutualisées pour les petits alpins

    « Ce que j’aime au centre de loisir c’est que c’est un travail d’équipe, on est jamais seuls. Si tu es triste, dans ton coin, quelqu’un vient te voir. » Raquette de badminton en main, encore essoufflé de ses efforts, Gabin, 8 ans, savoure son été. Ce jeudi après-midi, le gymnase du parc des sports de Briançon résonne des cris d’une petite centaine d’enfants venus des différents centres de loisirs pour participer à des olympiades intercentres.

    « Chaque jour de la semaine, on leur fait découvrir un nouveau sport, explique Hervé Michaux, coordinateur enfance au centre social. Des activités proposées tous les jours sur l’ensemble des centres de loisirs. Au Monêtier on a un groupe qui est en bivouac cette nuit à la montagne et qui a participé à une animation astronomie hier soir. » Les activités sont proposées sur les centres sociaux et de loisirs de Briançon, Villar-Saint-Pancrace, Val-des-Prés, Monêtier les bains et Villar-d’Arrêne. Au total, un peu plus de 200 places sont ouvertes pour tous les centres cumulés. C’est la communauté de Communes qui s’est vue attribuer cette compétence suite à la fermeture de la MJC de Briançon en 2023 pour raisons budgétaires. « On met notamment des tarifs communs entre les communes, un projet pédagogique commun. Ça permet d’éviter les inégalités entre les communes et de mutualiser les compétences des équipes », affirme Marie Chouissa, directrice du centre intercommunal.

    Encourager les familles

    à travers les enfants

    Le prix des activités dépend de l’âge et du quotient familial des ménages. Pour les centres de Briançon par exemple, les tarifs vont de 5,24 euros la journée à 13,60 euros selon le revenu familial. « Notre mission c’est de proposer des activités à destination des familles, des enfants, des adolescents, pour que ce beau territoire soit accessible à tous. Chaque semaine, on essaye de mettre en place une activité payante qui donne l’opportunité aux enfants de pratiquer, de découvrir des choses qu’ils ne pourraient pas forcément faire dans leur famille. Par exemple, cet été on a beaucoup développé le rafting », détaille Marie Chouissa. « Le rafting, en dehors du centre, c’est 45 euros par personne et il faut compter papa, maman… Ça fait tout de suite une grosse sortie. Moi, par exemple, je n’y vais pas avec mes enfants, complète Mathéo Posada, directeur d’un des centres de loisir de l’intercommunalité. Mais ils peuvent y aller avec le centre, et aussi faire de l’escalade, du cheval, des choses qu’on peut se permettre de faire avec la structure. »

    Comme à Marseille où certains enfants ne vont que très rarement à la mer, vivre dans un environnement exceptionnel ne suffit pas toujours à s’en emparer, faute de moyens, de temps, de renseignements… Le but du centre est aussi qu’à travers les enfants, les familles osent plus s’approprier et découvrir le territoire exceptionnel du Briançonnais. « Il y a des gens dans le Briançonnais qui n’osent pas, même si c’est gratuit et que c’est à côté. Il faut amener quelque chose de nouveau par notre savoir-faire, rappelle Hervé Richaux. Faire pétiller les yeux des enfants, qu’ils découvrent et que les familles se disent “ah tiens, ils ont fait ça, c’est où ? On pourrait y aller !“ »

  • [C’est l’été] Une Yael Naim sublime pour lancer le festival de Gordes

    [C’est l’été] Une Yael Naim sublime pour lancer le festival de Gordes

    La chanteuse Yael Naim a fait l’ouverture avec « brio », lundi au théâtre des terrasses de la 43e édition du festival de Gordes. Elle est arrivée sur scène en tenue de mariée, entourée de deux musiciens, au clavier et à la batterie.

    Elle a donné d’emblée le ton du spectacle en interprétant le titre phare de son album : Solaire, avec un punch remarquable qui a, d’entrée, séduit le public. La chanteuse a envoûté l’auditoire par sa prestation pleine de talent. Et avec ses chansons sur le changement climatique ou sur sa relation avec « les autres », elle finira d’ailleurs par adresser au public un : « Les autres c’est nous ». Elle évoqua également avec humour « sa crise de la quarantaine ».

    Yael Naim est une musicienne franco-israélienne, qui est toujours en recherche de textes et de sons nouveaux, à souligner d’ailleurs le talent musical de ses deux musiciens, qui ont donné toute la dimension de leur art durant cette prestation. La chanteuse interprète des textes en anglais, en hébreu, en espagnol et en français. Elle a remporté trois victoires de la musique : album musique du monde en 2008, artiste interprète féminine de l’année en 2011 et 2016. Porté par la chanson « New Soul », l’album Yael Naim qui l’a fait connaître est sorti en France en août 2007 et a atteint la 6e place des ventes avant de sortir dans 18 pays. C’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’elle saluera le public avant d’aller à sa rencontre et de se prêter au jeu des photos et dédicaces. Pour la dernière date de sa tournée.

  • [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    La saison 2026-2027 de l’auditorium Jean-Moulin du Thor, salle de spectacles gérée par le Département de Vaucluse, s’annonce haute en couleur. Vingt-quatre représentations sont programmées sur l’année.

    Avec un « ADN renouvelé tout en restant ouverte au plus grand nombre, petits comme grands », résume Sophie Duffaut, directrice de l’établissement. Une volonté qui est illustrée dès le premier événement avec « Beethoven, la Symphonie du destin », avec l’Orchestre national Avignon-Provence, le dimanche 4 octobre à 16 heures. Les musiciens seront accompagnés de la street artist Maddam, basée à L’Isle-sur-la-Sorgue, qui va réaliser des œuvres tout au long de la représentation. « Un mélange des genres qui rentre dans cet ADN », rappelle la directrice.

    Pour rester dans la musique, la chanteuse Jeanne Cherhal est attendue le samedi 7 novembre à 20h30 pour interpréter les chansons de son dernier album, Jeanne. Ainsi que des comédies musicales, à l’image de Sibella et les super-héros pour les plus jeunes.

    Proximité avec Avignon et ses festivals oblige, plusieurs pièces de théâtre sont attendues. Dont notamment The Loop, le vendredi 27 novembre à 20h30, qui a remporté le Molière de la meilleure comédie en 2025. Comme le titre l’indique, c’est une boucle temporelle sous la forme d’un interrogatoire de police dans un commissariat américain. Ou encore Le Cercle des poètes disparus, pièce inspirée du film à succès, qui a remporté, de son côté, deux Molières en 2024. Plusieurs humoristes vont aussi arpenter les planches thoroises. Moguiz, Paul de Saint Sernin, Pablo Mira et l’inusable Muriel Robin vont ainsi venir faire rire et sourire les Vauclusiens au cours des prochains mois. Sans oublier la danse avec, entre autres, « Impressions » du Ballet Preljocaj, le mardi 26 janvier à 20h30, où le chorégraphe s’inspire de tableaux célèbres dans un programme en trois parties, dont la dernière est en cours de création, interprété par six danseurs.

    Scolaires et prix réduits

    S’ajoutent plus d’une vingtaine de spectacles réservés aux groupes scolaires, de la primaire au lycée. Avec « déjà 60% de remplissage pour l’année », se réjouit Sophie Duffaut. L’an dernier, 86 établissements ont été accueillis dans l’enceinte. Des expériences immersives, des rencontres dans les lycées et des bords de plateau sont aussi proposés « afin de créer des vocations », poursuit la directrice.

    L’auditorium conserve également sa politique d’accessibilité, avec des prix réduits pour les plus de 60 ans, les moins de 25 ans et les demandeurs d’emploi.

    Programme complet sur auditorium.vaucluse.fr/programmation.

  • [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    Tous les espaces climatisés sont ouverts du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 17h jusqu’au 29 août. Diverses animations sont proposées durant le mois, comme l’atelier d’écriture collectif du mardi 11 août à 14h dédié aux adultes, la peinture sur cailloux accessible dès 5 ans mercredi 12 août à 15h15 et la soirée jeux vidéo et de société en famille du vendredi 28 à 18h. Les inscriptions se font au 04.42.80.27.97.