Category: sports

  • Les Marseillaises tombent les armes à la main face au PSG

    Les Marseillaises tombent les armes à la main face au PSG

    Les Marseillaises se sont approchées de l’exploit. Au Campus PSG de Poissy, mercredi après-midi, les joueuses de Corinne Diacre n’ont perdu que sur le score de 2-1, après avoir tenu bon plus d’une heure.

    Le PSG a d’abord misé sur la vitesse supérieure de ses joueuses pour déstabiliser le bloc marseillais. Dans les couloirs, les locales ont apporté du danger, notamment au cœur du premier acte avec Leuchter, proche d’ouvrir le score à deux reprises. L’impact physique des deux équipes a également été important et l’arbitre central, Romy Fournier, n’a pas hésité à sévir à trois reprises à la suite de contacts trop appuyés.

    Paris fait le travail en fin de match

    Les Marseillaises ont, par ailleurs, bien existé lors de ces 45 premières minutes. Tactiquement au point, elles ont réussi plusieurs sorties de balles pour affoler la surface parisienne. Ce score nul et vierge à la pause et le contenu ont dû satisfaire Corinne Diacre, en béquilles suite à une rupture du tendon d’Achille récemment.

    Cet OM a été loin d’être frileux. De la qualité technique, avec notamment Naomi Bamenga au milieu de terrain, un bon alignement défensif sur l’ensemble de la partie et globalement de la justesse dans tout ce qui a été entrepris. Jamais dépassé, Marseille est puni après la 70e minute par un tir croisé de Jenifer Echegini. Les Marseillaises ont ensuite encaissé un bijou d’Elimbi, petit pont et frappe premier poteau pour sceller la victoire parisienne.

    L’OM a brillamment réagi avec une réalisation de Jenny Perret, mais c’était tout. L’OM reste 9e, six points devant la zone rouge.

    PSG 2 (0)

    OM 1 (0)

    17e journée d’Arkema Première Ligue

    Campus PSG (700 spectateurs).

    Buts : Echegini (73e), Elimbi (80e) pour le PSG, Perret (83e) pour l’OM.

    Avertissements : Samoura (20e), Ajibade (21e) pour le PSG, Elisor (26e) pour l’OM

    PSG : Earps – De Almeida, Samoura, Dudek, Carmona – Karchaoui – Kanjinga, Groenen, Echegini, Ajibade – Leuchter

    Entraîneur : Paulo César

    OM : Shore – Carro, Laplacette, Blanchard, Kbida – Bamenga, Perret, Elisor – Cabezas, Bourgoin, Bourdieu

    Entraîneur : Corinne Diacre

  • Handball : Istres, dans la zone rouge, veut croire au maintien

    Handball : Istres, dans la zone rouge, veut croire au maintien

    Trois victoires, un match nul, pour 19 rencontres jouées. C’est le bilan d’Istres Provence Handball alors que le championnat en est maintenant à ses deux tiers. Avant le sprint final de cette Liquimoly Starligue exercice 2025-2026, les Bucco-Rhodaniens se classent à la 16e et dernière place avec sept points au compteur, à égalité avec l’un des promus, Dijon. La sortie de la zone rouge n’est toutefois distante que d’une victoire : les Istréens sont loin d’être sauvés, mais tout aussi loin d’être condamnés.

    Surtout que, le week-end dernier, les Violets se sont imposés avec poigne face à Tremblay, l’une des équipes frissons du début de championnat (36-30). Notamment grâce à une première période grandiose où les locaux ont compté jusqu’à sept buts d’avance. L’international cap-verdien Edmilson Araujo confiait avant la rencontre son « envie de réagir et nous allons tout donner pour aller chercher la victoire ».

    C’est chose faite, avec un succès on ne peut plus précieux qui a remis les têtes à l’endroit avant un printemps où chaque bataille aura son importance. Les Franciliens ont été vaincus grâce à la performance XXL (9/11 au tir) du Suédois Assar Kammenhead, pour la première fois élu dans l’équipe de la semaine par la ligue de handball. Sur un nuage suite à sa convocation en équipe de France par le nouveau sélectionneur Talant Dujshebaev, le gardien Romain Mathias a aussi vécu une belle soirée. Ses 13 parades à 32% ont montré la voie.

    Un mois de mai décisif

    Ce résultat a revigoré les troupes de l’entraîneur Bastien Cismondo, après six défaites consécutives. « On va travailler chaque match du mieux possible en espérant que quelque chose récompense le boulot fait par les garçons depuis plusieurs semaines. Et qu’une fois que nous remportons un match, cela enclenche quelque chose de positif », racontait ce dernier avant de défier Tremblay. Ce quelque chose de positif est primordial pour continuer d’y croire dans cette lutte pour le maintien.

    Une bouffée d’air frais est la bienvenue dans les têtes istréennes alors que trois matches compliqués s’annoncent. Limoges, Saint-Raphaël, le PSG, avant de se déplacer à Sélestat, autre équipe se battant pour rester dans l’élite du handball français.

    L’enchaînement du mois de mai avec Cesson-Rennes, Dunkerque et Dijon (à la Halle Polyvalente) sera aussi primordial. Gratter des points ici est presque de l’ordre de l’obligatoire pour Guénolé Gaillard et ses coéquipiers.

    Présents en première division depuis 2018, les Istréens n’ont connu qu’un bref passage dans l’antichambre de la Starligue, en 2023-2024, avant de remonter immédiatement. Prendre l’ascenseur n’est pas à l’ordre du jour pour ceux qui étaient les premiers maintenus, la saison dernière, devant Créteil et Ivry. Onze rencontres comme autant de finales en cette fin d’année sportive pour Istres, qui a encore les cartes en mains pour valider son ticket pour une 26e saison dans l’élite.

  • L’OM a deux matches pour reconquérir les cœurs

    L’OM a deux matches pour reconquérir les cœurs

    Samedi dernier, la victoire ramenée de Toulouse a stoppé la chute sportive. L’OM a profité du nul de Lyon face au Paris FC pour remonter sur le podium de la Ligue 1, grâce à une meilleure différence de buts. Néanmoins, si elle s’est améliorée, la situation reste précaire. « Cette victoire n’enlève en rien du début 2026 calamiteux », clame Thierry.

    Au Stadium, samedi dernier, la délégation des supporters marseillais a fait la grève des encouragements. Qu’en sera-t-il vendredi, pour le retour de l’OM au Vélodrome à l’occasion de la réception d’Auxerre ? « Les joueurs ne méritent pas d’être encouragés. Ils auront droit à l’accueil qu’ils méritent. Je sais que la plupart des abonnés seront au stade, car l’amour du maillot est plus fort. Mais je pense que le meilleur moyen de faire comprendre la déception, ce sera le silence. » Gilbert a d’ailleurs tranché. « Mes places, je vais les donner à mes petits-neveux. Moi, je serai devant la télé vendredi », continue celui qui ne compte plus les décennies à suivre les matches.

    Nouveau départ ?

    « Auxerre, cela doit être le coup d’envoi d’un nouveau départ ! » Thierry n’arrive pas à se défaire de sa carapace de supporter viscéral. « C’est vrai qu’il y a eu les déceptions, la rouste face au PSG, l’élimination en Coupe qui est peut-être la défaite de trop. Mais il reste encore la troisième place à aller chercher », insiste-t-il.

    Alain est plus radical : « C’est vrai que le nom OM reste vendeur. Mais les vrais supporters ont fini par se lasser. Moi le premier. » Quant à savoir comment le peuple du Vélodrome doit se manifester vendredi, lui reste sur sa position. « Je le répète depuis plusieurs semaines. Il faut un stade vide ! Les banderoles, les chants hostiles ne mènent à rien. »

    Contre Strasbourg, les deux virages s’étaient signalés de la sorte, boycottant le premier quart d’heure. « Ce qu’il faudrait, c’est passer tout le match dehors. à chanter comme si nous étions à l’intérieur, faire la fête. Montrer que l’on est là, sans y être. »

    Florence, quant à elle, a une autre vision. Celle d’une personne qui s’apprête à traverser toute la France pour assister à OM-Lille : « Chaque fois que je peux venir au Vélodrome, c’est une bouffée d’oxygène. » La Boulonnaise voit le verre à moitié plein. « Je me dis qu’il reste encore une fin de saison qui peut tout changer, remarque-t-elle. Même si je comprends la déception d’une nouvelle saison sans trophée. » Elle note que « chaque fois que je viens, il y a la victoire ! » La dernière fois, c’était pour la Ligue des Champions, contre Newcastle.

    Une saison perdue

    Toutefois, Florence reconnaît « comprendre la lassitude de ceux qui attendent en vain quelque chose ». De son côté, Gilbert rumine depuis qu’il a assisté aux deux humiliations de Liverpool et du PSG. « Pour moi, cette saison est perdue depuis début janvier. Elle va se terminer dans l’indifférence totale. »

    « Le mal est profond, car mes amis Dodger’s, grâce à qui je pourrai venir assister au match de Lille, envisagent de ne pas reprendre leur abonnement la saison prochaine, alors que certains n’ont rien raté depuis plus de trente ans », souligne Florence.

    Une chose est sûre. L’OM n’a plus le droit à l’erreur s’il veut regagner les cœurs. Mais battre Auxerre ne suffira pas. « Il faut faire le plein sur les deux réceptions consécutives », clame Thierry. Mais il avertit que « les victoires ne suffiront pas. Il y faudra la manière. Faire le travail avant la trêve et enchaîner à Monaco. Pour terminer le championnat à fond jusqu’au bout ! ».

    Ligue 1 : l’appel des sept

    Frank Mc Court fait partie des sept patrons de clubs de Ligue 1 demandant une réforme du football professionnel français.

    Le propriétaire de l’OM s’est joint à ceux de Lyon, Rennes, Lens, Metz, Le Havre et du Paris FC pour interpeller l’Assemblée nationale afin qu’elle inscrive à son calendrier la proposition de loi sur la réforme du football français, en sommeil depuis son vote au Sénat, en juin 2025. Elle prévoit le remplacement de la LFP par une société de clubs, sur le modèle de plusieurs grands championnats européens et évoque les droits TV à renégocier.

  • La course Paris Nice arrive à Apt

    La course Paris Nice arrive à Apt

    Les souvenirs du passage du Tour de France en Vaucluse en juillet dernier vont sans doute être ravivés avec le passage du Paris-Nice ce vendredi dans le département. La sixième journée de l’une des premières courses par étapes du calendrier mondial se terminera à Apt ce vendredi 13 mars à 17h.

    Les coureurs, dont font partie les Français Kévin Vauquelin, le vainqueur au sommet du mont Ventoux Valentin Paret-Peintre, David Gaudu ou Bruno Armirail, mais aussi le Danois Jonas Vingegaard, double vainqueur du Tour de France, s’élanceront depuis Barbentane (Bouches-du-Rhône) à 12h50 et traverseront donc le Vaucluse jusqu’à Apt sur plus de 170 kilomètres.

    Outre l’enjeu sportif, cela entraînera forcément des perturbations au niveau de la circulation pour laisser passer le peloton et ses presque 150 coureurs. Le Département de Vaucluse précise que « les routes départementales empruntées par les coureurs ne seront pas fermées à la circulation », mais plutôt « coupées ponctuellement sous le contrôle des forces de l’ordre pendant une trentaine de minutes, le temps du passage de la course ». Il précise que le stationnement sera interdit sur les sections de route empruntées ainsi que sur les intersections concernées, et ce à partir de 14h30 à Cheval-Blanc, puis en passant par Ménerbes, Lourmarin ou encore Cucuron. À Apt, les quais (RD 900) seront fermés à la circulation entre 15h et 17h30.

    Informations précises sur Vaucluse.fr

  • Deuxième médaille à Milan-Cortina pour le Tropézien Arthur Bauchet

    Deuxième médaille à Milan-Cortina pour le Tropézien Arthur Bauchet

    Après la déception de sa chute sur le super-G lundi, qui a mis un terme à ses espoirs de Grand Chelem, Arthur Bauchet avait à cœur de prendre sa revanche. Le skieur français a décroché l’or sur le super combiné des Jeux paralympiques, mardi, glanant ainsi sa deuxième médaille sur les pistes de Milan-Cortina, après celle en argent remportée samedi lors de la descente. Champion paralympique de super combiné à Pékin en 2022, il conserve donc son titre, et offre un deuxième or à la délégation française à Milan-Cortina, suite à celle de Cécile Hernandez en snowboard cross dimanche. En plus de l’argent d’Aurélie Richard et le bronze de Benjamin Daviet, les Bleus cumulent ainsi huit médailles à la fin de la journée du mardi.

    Remontada inespérée

    Cinquième après le Super G, le Français est remonté à la première place en réalisant le meilleur temps en slalom, avec plus d’une seconde d’avance sur l’Italien Federico Pelizzari, et l’Autrichien Thomas Grochar, qui complètent le podium. Le Tropézien de 25 ans a bien été aidé par la chute du Russe Aleksei Bugaev, leader après la première manche.

    « C’est fou, honnêtement, au fond de moi, je savais que j’étais capable d’aller le chercher sur le slalom, mais il fallait un miracle. Et aujourd’hui j’ai clairement eu du bol, s’il n’était pas tombé, je n’aurais pas eu cette place-là. Mais ça fait partie du ski, hier c’est moi qui suis tombé, aujourd’hui c’est lui », a souligné le champion paralympique. « Après la première manche ce matin, j’étais dégoûté, les intentions n’étaient pas là, la chute d’hier m’a un peu perturbé. J’avais fait la croix dessus, et finalement, on va avoir cette Marseillaise sur le ski alpin et elle va être vraiment belle », a réagi Bauchet, en pleurs.

    Parmi les autres Français engagés, Oscar Burnham, troisième après la première manche, termine finalement au pied du podium. « Finir encore quatrième ça fait mal… J’aurais tellement voulu faire podium avec Arthur ! », a déploré le Savoyard. Et Jules Segers, septième, a enfourché sur le slalom et n’a pas terminé la course. Les Bleus du ski alpin auront une nouvelle chance de briller vendredi (9h), sur le slalom géant.

  • La Ligue Méditerranée monte au créneau face aux violences

    La Ligue Méditerranée monte au créneau face aux violences

    La Ligue Méditerranée de football prend les devants. Par l’intermédiaire de son président, Guy Borghini, une lettre ouverte a été publiée, ce mardi, sur le site internet de l’organisme, pour dénoncer différents faits de violence survenus ces derniers jours. « Des arbitres ont été agressés, un délégué régional a été violemment pris à partie et un joueur a été victime d’une agression au couteau dans un contexte lié à une rencontre de football. Ces faits sont inadmissibles. Ils sont contraires aux valeurs que nous portons collectivement et que le football amateur s’efforce de transmettre chaque week-end : respect, engagement, partage et plaisir du jeu. »

    Cette agression au couteau évoquée dans le communiqué s’est déroulée, ce dimanche, lors d’un match U20 entre Toulon et Avignon. Dans le Var, les Avignonnais se sont inclinés 3-0 et, selon les acteurs de ce match, aucun incident ne s’est déclaré durant la rencontre. « Il n’y a pas eu de problème majeur pendant le match. On n’a pas de relation particulière avec le club de Toulon », décrivait à La Provence le président du FC Avignon, Ali Aboulghazi. Selon les premiers éléments de l’enquête, le frère de l’un des joueurs toulonnais serait l’auteur de la blessure. Les deux jeunes hommes ont été placés en garde à vue, les jours de la victime ne sont pas en danger.

    Un protocole de respect testé ce week-end

    La Ligue Méditerranée de football et ses cinq districts pointent du doigt une volonté de bousculer « l’équilibre même du football amateur, qui est fragilisé lorsque de tels comportements surviennent ». Et d’ajouter que « sans arbitres, sans dirigeants bénévoles, sans éducateurs, il n’y a tout simplement plus de football ». La Ligue souhaite engager au plus vite des procédures disciplinaires à l’encontre des fauteurs de troubles et pourrait accompagner les victimes, « notamment par le dépôt de plainte et la constitution de partie civile lorsque cela s’avérera nécessaire ».

    L’organe régional propose aussi d’établir des moments d’échanges entre tous les présidents de clubs du territoire pour partager le vécu de chacun et dénicher des solutions impactantes pour lutter contre ces violences.

    Cette lettre ouverte appuie le côté indispensable d’une mobilisation collective pour, au minimum, atténuer ce fléau qui touche l’ensemble du football amateur.

    Lors du prochain week-end de compétitions, une première mesure sera mise en place. « Les 14 et 15 mars, un protocole de respect sera mis en place avant chaque rencontre, associant notamment les capitaines des équipes et les arbitres. Ce moment symbolique aura pour objectif de rappeler à tous les acteurs présents autour du terrain l’importance du respect des officiels, des adversaires et du jeu lui-même. »

    Une lettre pour apaiser les tensions dans la région et rassembler autour de la passion du ballon rond.

  • Water-polo : le CNM large vainqueur dans le derby

    Water-polo : le CNM large vainqueur dans le derby

    Victoire 22 buts à 10, ce mardi soir, à Aix-en-Provence. Avec déjà quatre longueurs d’avance à mi-parcours, les Marseillais ont ensuite sérieusement accéléré pour empocher les deux derniers quart-temps sur les scores de 8-3 et 6-2. Adam Nagy et Thomas Vernoux sont les meilleurs scoreurs de la soirée avec quatre buts réalisations chacun. Le prochain match du CNM se tiendra ce samedi à 14h30, contre Taverny. Marseille reste 2e du championnat.

  • Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Les missions commando se succèdent pour les Marseillaises. Après trois affrontements face à l’OL Lyonnes, toutes soldées par de lourdes défaites, les footballeuses de la cité phocéenne se préparent à affronter un autre cador d’Arkema Première Ligue : le Paris Saint-Germain. Sur la pelouse du Campus PSG à Poissy, ce mercredi (16h15), les protégées de Corinne Diacre, actuellement 9e du championnat avec six points d’avance sur leurs trois poursuivantes placées dans la lanterne rouge, tenteront de résister face à l’armada parisienne, largement victorieuse lors du match aller au stade Francis-Turcan, à Martigues (1-5, le 5 décembre 2025).

    « Paris reste une grosse équipe, avec de très bonnes joueuses. C’est un match difficile, très difficile même », souligne l’attaquante phocéenne Laura Bougouin, pour qui la 5e place au classement des Parisiennes est plus qu’anecdotique. « Ce match face au PSG va surtout nous permettre de préparer la prochaine journée contre Le Havre », poursuit-elle, persuadée que « ces gros matchs de haut niveau » leur permettent de « travailler » en vue des rencontres qui sont davantage à leur portée. « Bien sûr qu’on aimerait toutes gagner face au PSG », martèle la Mancelle de 33 ans, qui dispute sa dixième saison au plus haut niveau français. « Mais c’est une période pas facile, parce qu’on a peu de matchs, ce qui ne facilite pas les choses pour garder le rythme », ajoute-t-elle, consciente que les six points qui les séparent de Saint-Etienne, Montpellier et Lens leur permet de « respirer » et de pouvoir aborder plus sereinement cette fin de saison.

    « Plus disciplinées défensivement »

    Promues, les Marseillaises continuent, pour la plupart, de découvrir les rudiments de ce championnat. Ce manque d’expérience les empêche d’aller titiller des formations comme Strasbourg ou Dijon, installées en milieu de tableau. « On a fait des erreurs qui nous ont coûté des points à des moments », reconnaît l’ancienne pensionnaire de l’ASJ Soyaux, toutefois persuadé qu’elles sont désormais « plus disciplinées défensivement », malgré avoir encaissé pas moins de 35 buts jusqu’ici, soit le deuxième total plus élevé du championnat. « Je pense qu’on est en capacité aujourd’hui de les récupérer, ou, en tout cas, de ne plus perdre les matchs de la manière dont on les a perdus », lâche Laura Bourgouin avec optimisme.

    PARIS SG – MARSEILLE

    17e journée – Arkema Première Ligue

    À 16h15, au Campus PSG, à Poissy

    Arbitre : Romy Fournier

    PARIS (compo probable) : Earps – Elimbi, Samoura, De Almeida, Carmona – Echegini – Kanjinga, Groenen, Karchaoui, Ajibade – Leuchter. Entraîneur : Paulo César

    MARSEILLE (compo probable) : Shore – Laplacette (cap), Blanchard, Carro, Cyraniak – Le Mouël, Bourgouin, Bamenga – Herrera, Bourdieu, Perret.

    Entraîneur : Corinne Diacre

    Un record de spectateurs attendu pour OM – Montpellier

    Les Marseillaises disputeront leur 19e journée de championnat face à Montpellier, samedi 28 mars, au stade Vélodrome. En seulement quelques jours, la barre des 30 000 billets ont été vendus, plaçant l’OM en position de menacer le record de D1 féminine, établi à 30 661 spectateurs lors du duel Lyon-PSG en 2019 au Groupama Stadium. Si le club propose un accès gratuit pour le grand public, une formule « premium » (échauffement en bord terrain, instants photos en fin de match, dédicaces…) et une « hospitalités » (visite des vestiaires, salle de conférences de presse et zone mixte, accès bord pelouse pendant l’échauffement, passage des joueuses en avant-match…) sont disponible sur la billetterie du club.

  • Deux nouvelles médailles pour le clan français en ski alpin

    Deux nouvelles médailles pour le clan français en ski alpin

    Malgré la déception d’Arthur Bauchet, victime d’une chute lors du Super-G, lundi à Cortina, les Bleus du paraski alpin ont à nouveau offert deux médailles au clan tricolore, dont l’argent d’Aurélie Richard, devancée par la Russe Varvara Voronchikhina.

    En ski debout, catégorie où concouraient quatre Français lundi matin (dont Bauchet, Oscar Burnham et Jordan Broisin), Jules Segers a obtenu sa première médaille, en bronze. Un premier podium qui vient récompenser une belle saison, durant laquelle il est monté à huit reprises sur la boîte, dont deux fois en Super-G en Autriche, en décembre dernier.

    « Je pensais en arrivant en bas qu’il m’en manquait un peu, a-t-il expliqué juste après le résultat final. Mais voilà, personne n’est passé devant, je ne sais pas quoi dire c’est incroyable. » Né en Haute-Savoie, sur les skis depuis son plus jeune âge, Jules Segers vit avec une hémiplégie du côté droit, dû à un AVC dans le ventre de sa mère. Il est par la suite entré en équipe de France en 2018.

    « Cela représente beaucoup, ce sont quatre années de travail avec des hauts et des bas. Dans ma catégorie de handicap (LW9-2), on m’a enlevé un bâton en novembre 2023, c’était compliqué à accepter après beaucoup de rééducation faite pour utiliser deux bâtons. Donc ça fait plaisir. »

    La frustration de Bauchet

    Le plaisir était bien moins présent chez son coéquipier Arthur Bauchet, frustré après une chute en début de course, synonyme de podium envolé pour l’un des favoris de la délégation tricolore.

    « C’est une faute débile, a-t-il regretté. Je ne suis pas quelqu’un qui sort beaucoup en course et il faut que ça arrive aux Jeux. On va vite se remobiliser pour demain », où il disputera cette fois le combiné. « C’est dur car il y a ta famille, une ambiance de dingue et tu te sens un peu privé de ça, mais tu te prives tout seul ».

    Au programme de la journée, ce mardi, une ribambelle de finales avec notamment les super-combiné en position debout et assise, mais aussi le sprint en ski de fond avec plusieurs Français en lice pour le podium.

  • Le Cercle des nageurs de Marseille se prépare au derby face au Pays d’Aix

    Le Cercle des nageurs de Marseille se prépare au derby face au Pays d’Aix

    Leur huitième de finale retour en Euro Cup, samedi soir, leur a vidé les batteries mentales et physiques, mais les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille vont devoir rapidement se remettre dans le bain. Les poloïstes phocéens font leur retour en championnat, mardi soir (19h30), dans le bassin de leurs voisins du Pays d’Aix. Un derby provençal qui dépasse depuis quelques années la simple rivalité régionale.

    « On sait que ça peut être un peu dur de jouer là-bas », reconnaît l’attaquant phocéen Thomas Vernoux, conscient que le groupe aixois compte des joueurs talentueux, à l’instar de l’international japonais Daichi Ogihara, les jeunes tricolores Alexis Drahé et Kilian Braise-Fernandez, ou encore les frères Léna (Mattéo et Jean-Baptiste). Un effectif très jeune, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas la barre des 23 ans. Quand celle du CNM atteint presque les 29 ans, avec plusieurs joueurs d’expérience comme Marc Larumbe, Mickaël Bodegas ou le capitaine Ugo Crousillat.

    Revenir sur Strasbourg

    Même si les invaincus Marseillais restent supérieurs sur le papier, avec une série de quinze victoires d’affilée face au Pays d’Aix (leur dernière défaite remonte au 26 octobre 2019), ils vont devoir se méfier de cette formation aixoise qui les talonne au classement. « On ne va pas pouvoir se pointer là-bas les mains dans les poches », assure le serial-buteur de 24 ans, qui vise un sixième titre national consécutif avec ses coéquipiers du Cercle. Pour cela, il faudra d’abord revenir à hauteur de Strasbourg, leader avec six points d’avance et trois journées d’avance.