Category: sports

  • Montpellier : quand rien ne va, les jeunes sont là

    Montpellier : quand rien ne va, les jeunes sont là

    Quand les « grands » accumulent les erreurs, les jeunes écopent. Après une faillite à tous les étages la saison passée, bouclée par une relégation, Montpellier se reconstruit autour de son centre de formation. Un vieux réflexe qui remonte à la genèse d’un outil bâti en 1981 sur la terre en jachère de la Paillade.

    Le centre de formation irrigue l’équipe de Zoumana Camara, en course pour le play-off de la Ligue 2 avec un déplacement vendredi 24 avril (20h) à Amiens. Et il affiche sa vitalité à travers la réussite des partenaires du néo-professionnel Lacine Megnan-Pavé qui disputent samedi 25 avril (15h) à Rennes la demi-finale de la Coupe Gambardella, vitrine des centres de formation.

    « Dans le contexte du football français, le centre de formation est un peu la bouée de sauvetage », explique le directeur du centre de formation Bertrand Reuzeau, qui s’apprête à prendre sa retraite au terme de la saison. « La formation a toujours été dans l’ADN de Montpellier », renchérit Michel Rodriguez, à la tête de l’équipe U18 promise à un sérieux test face aux Bretons.

    Au sein de l’équipe de Camara, Théo Chennahi, Yanis Issoufou, Axel Guéguin, Viktor Dzodic…, tous âgé de 20 ans, incarnent l’émergence d’une nouvelle génération appelée à la rescousse à l’heure du renouvellement de l’effectif et du transfert l’été dernier d’une pléiade d’éléments expérimentés (Khazri, Ferri, Lecomte…). Ils prennent peu à peu toute leur place.

    À l’étage inférieur, plusieurs gamins, âgés de 18 ans, veulent frapper un grand coup à l’occasion de la demi-finale de la Gambardella et tapent à la porte de l’équipe professionnelle à l’image de Noah Vidal-Cartoux ou Lacine Megnan-Pavé, plus jeune joueur (16 ans) à signer un contrat pro.

    Ils veulent s’inscrire dans le sillage de prestigieuses générations qui ont gagné la Gambardella ou pour la moins participer à la finale, qui se jouera en prélude à la finale de la Coupe de France le 22 mai au Stade de France.

    Un nouveau

    profil de joueurs

    Au lendemain de la première relégation en seconde division (1981), les pionniers de la jeunesse montpelliéraine n’étaient autres que Laurent Blanc, futur champion du monde, Pascal Baills, Kader Ferhaoui… Une décennie plus tard, après les excès de la folie des grandeurs de « Loulou » Nicollin, ancien président décédé en 2017, la seconde génération a permis l’éclosion de Carotti, Lefèvre, Bonnissel… suivis de Delaye, Rouvière…

    En 2009, dans la foulée de la remontée, une autre génération, emmenée par Belhanda, Cabella, Stambouli… remportera la seconde des trois victoires en Gambardella (1996, 2009, 2017), avant d’apporter leur talent à la bande de René Girard, sacrée champion de France pour la première fois dans l’histoire du club (2012).

    Ce renouveau se confond peut-être avec l’épopée actuelle même si Montpellier traverse une grande tempête née de la possible cession du club par la famille Nicollin à un investisseur étranger, probablement américain ou anglais. Cela crée une incertitude sur l’avenir du club et tout en premier lieu au centre de formation. Pour l’heure, cela gèle quelque peu la passation de pouvoir à sa tête. Bertrand Reuzeau devrait être remplacé par un duo formé de Fabien Lefèvre, de retour au MHSC, et de Bernard Maraval, en charge du recrutement des jeunes. Les deux techniciens partagent depuis longtemps une certaine complicité et une vision commune de la formation.

    Reuzeau, qui a dirigé durant onze saisons le centre de formation du Paris SG et ensuite celui de Monaco, a mis en place depuis 2022 et le remplacement de Francis de De Taddeo, une philosophie nouvelle. L’ancien champion d’Europe Espoir (1988) privilégie un nouveau profil de joueurs. Il met l’accent sur la technique, la vitesse, l’intelligence de jeu aux dépens du physique, préconisé dans de nombreux clubs. « Face à des adversaires, qui sont pour la plupart plus costauds sur le plan physique que nous, nos joueurs, qui s’appuient sur ces qualités de vitesse et technique, vont continuer à progresser au gré de leur maturité », synthétise Bertrand Reuzeau.

    Samedi à Rennes, voire un mois plus tard devant le Paris SG ou Nantes qui s’opposent dans l’autre demi-finale, Vidal-Cartoux, Megnan-Pave, Chambon, Mohamed, Thiland-Herard… tenteront de mettre en pratique les nouveaux principes de Montpellier. Pour être à la hauteur d’une jeunesse qui a souvent écopé par le passé. Et peut-être marqué de leur empreinte le début d’une ère.

  • Top 14 : Attendu à Mayol, l’Aviron Bayonnais est rentré dans le rang

    Top 14 : Attendu à Mayol, l’Aviron Bayonnais est rentré dans le rang

    Forteresse imprenable la saison passée, Jean-Dauger, l’antre de l’Aviron Bayonnais, est beaucoup plus perméable cette année. Les Basques s’y sont déjà inclinés à trois reprises sur leurs quatre dernières réceptions, dont la dernière, il y a une semaine, corrigés par la Section Paloise (22-54). Peu en verve hors de ses bases (12e équipe du championnat, deux victoires), leur qualification historique pour les demi-finales du Top 14 semble désormais loin, au regard de leur 11e place.

    Presque logique pour leur manager, Laurent Travers, qui s’est exprimé cette semaine dans les colonnes de Sud Ouest : « Le club est ambitieux, mais ce n’est pas parce qu’on a réussi à être une fois dans les six en 40 ans qu’on va y être tous les ans. Il faut être lucide sur nos capacités. » Et s’il dit « ne pas croire au top 8 », il promet une réaction d’orgueil : « On est content d’aller à Mayol, on va faire ce qu’il faut. »

    Cette nouvelle fragilité à domicile a de quoi rappeler celle du RCT, défait lors de ses deux dernières réceptions en championnat. « Ce sont deux contextes complètement différents », réfute Pierre Mignoni, qui voit en l’adversaire du jour « une équipe blessée. On est passé par là, il n’y aura aucune surprise. Ce sera un match extrêmement difficile. » Il faudra donc être sur ses gardes et bien rentrer dans le match : « C’est une équipe qu’on connaît, qui va venir avec beaucoup de détermination. Dans les 20 premières minutes, notre comportement, notre jeu sans ballon, notre attitude au contact vont être très importants. »

  • OM, le derby de toutes les peurs

    OM, le derby de toutes les peurs

    En temps normal, le face-à-face OM-Nice est toujours à enjeu.

    Cette année, chaque protagoniste aura une raison différente pour aller chercher un succès. Car si la conquête d’une place européenne est souvent disputée entre les faux frères de la côte, cette fois, seul l’OM aura dans sa ligne de mire une qualification pour une nouvelle campagne continentale.

    Car les Aiglons, eux, sont dans une situation plus compliquée. Ils n’ont cessé de dégringoler dans la hiérarchie de la Ligue 1. Le retour de Claude Puel à leur chevet n’a pas stoppé leur descente aux enfers. Malgré la bouffée d’oxygène d’une qualification pour la finale de la Coupe de France, le « Gym » n’est toujours pas assuré de rester en Ligue 1 en juin.

    Certes, avec neuf points d’avance sur Nantes, ils sont quasiment assurés d’éviter une relégation directe. Mais ils sont sous la menace d’Auxerre, l’actuel barragiste, en embuscade au classement.

    Côté marseillais, le bail est prolongé en Ligue 1. Mais c’est une autre cible que visent les hommes de Habib Beye. Ils ont toujours en tête l’objectif d’aller chercher la troisième place du podium. Liée à une qualification directe pour la prochaine Ligue des Champions. Malheureusement, alors qu’ils étaient dans le coup après avoir surclassé Metz, l’humiliation vécue à Lorient a redistribué les cartes dans la course. Avec un OM renvoyé à la sixième place et à deux longueurs de Lyon.

    Pour se préparer à affronter la colère des supporters et la réaction niçoise, l’entraîneur marseillais a placé ses hoplites en conclave à la Commanderie. Avec une semaine mise à profit « pour faire redescendre la tension négative et travailler sur l’aspect psychologique », explique Habib Beye. Sans trop livrer de secrets, il a indiqué que « plein de choses ont été remises en cause et nous aurons un plan de jeu clair ».

    En tenant compte d’une liste impressionnante de joueurs qui se retrouvent à l’infirmerie et en faisant abstraction de ce qui a pu se dire tout au long de la semaine, après le fiasco de Lorient. « Je dis le minimum, en espérant le maximum sur le terrain dimanche », a concédé le stratège olympien.

    Il pourra compter dans sa quête sur Quinten Timber. Le Néerlandais était absent à Lorient, pour cause de blessure. Il reconnaît que le conclave décrété cette semaine « a été une bonne chose pour que nous nous concentrions en vue du match de dimanche ». Et de promettre, « nous serons prêts pour gagner dimanche ! »

  • Paris entre en piste pour le hockey en cas d’impasse à Nice

    Paris entre en piste pour le hockey en cas d’impasse à Nice

    Paris Entertainment Company, exploitant de l’Accor Arena et de l’Adidas Arena, société majoritairement détenue par la Ville de Paris, met en avant son expérience des grands événements sportifs et son implication dans Paris 2024. Cette initiative intervient dans un contexte d’incertitude autour du pôle de glace de Nice, fragilisé par l’arrivée du nouveau maire (UDR), Éric Ciotti, et son refus de certains aménagements prévus. Et trois semaines après la proposition du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, d’accueillir des compétitions de glace au cas où Nice serait écartée des sites olympiques.

    Mais dans un communiqué jeudi soir, la Région Paca a indiqué que « les études menées démontrent la faisabilité technique du projet » dit « des Arboras », du nom du stade privilégié par Eric Ciotti pour accueillir le hockey masculin. « Il convient désormais de poursuivre le travail sur sa faisabilité calendaire et financière » avec une nouvelle réunion prévue lundi, poursuit la Région.

  • L’élite mondiale retrouve les eaux aixoises avec plaisir

    L’élite mondiale retrouve les eaux aixoises avec plaisir

    Après une étape en Italie, la Coupe du monde de nage avec palmes revient à Aix-en-Provence pour la troisième fois.

    « Les conditions sont excellentes. Le club est dynamique avec des bénévoles actifs et un site fonctionnel. Pour la Fédération et le Comité mondial, c’est primordial », justifie Antoine Fauveau, président de la commission nage avec palmes de la Fédération française d’études et de sports sous-marins (FFESSM).

    Le bassin de la piscine Yves Blanc va accueillir l’élite mondiale de la nage avec palmes, discipline spectaculaire, combinant puissance et technique et permettant aux athlètes d’atteindre des vitesses impressionnantes grâce à leurs palmes.

    Quatre types de compétition sont au programme des 500 nageurs qui ont effectué le déplacement. Monopalme, bipalme, nage en surface ou en immersion, en apnée ou avec bouteilles. « Les catégories débutent avec des épreuves de sprint, sur 50 mètres, jusqu’au demi-fond avec 1 500 mètres », détaille Antoine Fauveau.

    Les nageurs présents à Aix-en-Provence vont représenter 86 clubs et 20 pays. « Il y a des Colombiens, des Africains et une forte délégation de nations européennes », détaille le dirigeant national. Face à cette concurrence, « dans ce qui est une étape clé de la saison » poursuit-il, « les nageurs Français ont une carte intéressante à jouer ».

    Plusieurs locaux sont

    à suivre

    Cette manche de la Coupe du monde fait suite à celle de Lignano. En Italie, l’Aixois Anthelme Robisson a récolté deux médailles d’or lors de la première manche. Tandis que la Ciotadenne Camille Julien est revenue avec une médaille d’argent dans sa catégorie.

    Ces deux Provençaux auront donc à cœur de poursuivre leur belle série. Et d’autres locaux seront à surveiller. À l’image de la championne d’Europe du 100 mètres en immersion Maïwenn Hamon. L’Aixoise sera dans son bassin fétiche et tentera de transformer l’essai. Elle sera en quelque sorte la locomotive de ses coéquipiers, Kallisté Fourton-Bellini et Colas Zugmeyer. À suivre également, la prestation du Ciotaden Antonin Lebeau.

    « Les Français auront l’étiquette de favoris, car les meilleurs sont au rendez-vous d’Aix-en-Provence », note Antoine Fauveau. La délégation tricolore qui compte utiliser cette manche de la Coupe du monde pour lancer la course aux qualifications des championnats du monde, en Corée du Sud.

    « Nos Français auront une belle opposition, car les meilleurs Allemands et Colombiens sont là. Ce sont deux nations phares de la nage avec palmes », insiste Antoine Fauveau. « Il y a aussi d’importantes délégations italienne et espagnole qui peuvent aussi créer la surprise. »

    Pour Frédéric di Meglio, président de la FFESSM. « Accueillir cette compétition répond à notre volonté de mise en avant de notre fédération, de sa diversité et sa capacité de contribuer au rayonnement de la France en organisant des événements d’envergure. Cette troisième édition organisée à Aix-en-Provence témoigne de cette volonté d’asseoir notre influence mondiale. »

    « Avec l’aide de toute l’équipe organisatrice fidèle et de la FFESSM nous espérons que cette manche de Coupe du monde sera encore plus belle que les précédentes et servira les objectifs de nos nageurs vers les échéances internationales », confie Colomba Fourton-Bellini, président du PAN.

  • Nina Perret comme à la maison à Plan-de-Cuques

    Nina Perret comme à la maison à Plan-de-Cuques

    Une recrue ambitieuse, qui arrangeait toutes les parties concernées. Il y a un an jour pour jour, le HBPC et Dijon annonçaient le prêt de la jeune arrière gauche Nina Perret. Une saison dans les Bouches-du-Rhône était prévue pour l’espoir française. Mais récemment, les deux clubs se sont mis d’accord pour que la joueuse née en 2004 poursuive sa carrière à Plan-de-Cuques.

    Une décision en adéquation avec les ambitions du HBPC et parce que l’arrière formée à la JDA Dijon est épanouie au club. « J’ai été super bien accueillie au club, on était beaucoup de filles à arriver cette année dans l’équipe, donc c’est vrai que ça m’a permis de prendre mes marques petit à petit dans le groupe. C’est la première fois que je changeais de club, mais ça s’est bien passé. »

    Surtout que Nina Perret a rapidement eu des responsabilités en match, la confiance de l’entraîneur Angélique Spincer étant rapidement arrivée. Une confiance qui lui a permis de poursuivre son développement. « J’ai de plus en plus de temps de jeu dans l’équipe et même individuellement, on travaille aussi, avec Angélique et Christophe [Medjber, coach adjoint] à l’entraînement et ça me permet vraiment de progresser techniquement », appuie l’arrière gauche.

    Une expérience internationale

    Du haut de ses 21 ans, la Bourguignonne a pourtant une certaine expérience du haut niveau. En club, bien sûr, où elle a eu l’opportunité de jouer la Coupe d’Europe avec Dijon, mais aussi en sélection nationale. Passée par les équipes de France jeunes, elle a même été championne du monde U20 en 2024 avec les sœurs jumelles Borg ou encore d’autres Dijonnaises comme Lilou Pintat et Nina Dury. « J’ai eu la chance de faire les équipes de France jeunes et c’est vrai que c’est un autre contexte que le club, on peut se regrouper avec d’autres filles, d’autres entraîneurs et dans un cadre international, donc ça aussi ça m’avait permis d’avoir de l’expérience et de connaître un peu autre chose », dit-elle simplement.

    Sur le terrain, son apport est non négligeable, avec un contre un explosif et sa relation privilégiée avec Nele Antonissen, buteuse hors pair. Ses qualités pourront apporter à son équipe, dans ce choc du vendredi soir contre Nice. Un match important pour la suite d’une saison déjà prometteuse. « Mine de rien, Nice est devant nous au classement et c’est l’occasion de prendre des points. On est encore dans l’objectif de faire mieux que la saison dernière où on avait fini 7e. »

    21e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis (20h)

    Plan-de-Cuques : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Kromoska, Naal, Antonissen, L.Dembélé, A.Dembélé, Perret, Mathon

    Nice : Colic, Errin – Abdelmalek, Ahlen, Benezeth, Dupuis, Fall, Le Blevec, Pontoppidan, Rouly, Sajka, Sy, Semedo Monteiro

  • Provence Rugby pour une 3e victoire consécutive

    Provence Rugby pour une 3e victoire consécutive

    Il s’en est passé des choses depuis la première confrontation cette saison entre Soyaux et Provence Rugby. 29 août, première journée de Pro D2, les Aixois s’étaient inclinés 25-28 en Charente. Trois défaites sur les quatre premières rencontres, la saison ne débutait pas idéalement, mais le club allait ensuite élever son niveau pour retrouver le sommet du classement.

    Cette fois, c’est Soyaux-Angoulême qui débarque en Provence pour cette 28e journée du championnat. Les Violets n’ont plus rien à jouer sur cette fin d’exercice puisque les barrages sont trop loin pour eux. Ce qui ne les a pas empêchés de battre Vannes, intouchable leader, la semaine dernière (28-25). Un adversaire à ne pas prendre à la légère donc, alors que les Provençaux se battent toujours pour rester dans le top 4 et accueillir en quarts de finale.

    Du renfort pour la fin

    de saison

    Quelques bonnes nouvelles sont arrivées du côté de Maurice-David cette semaine. Quatre joueurs ont retrouvé les terrains et ont dépeuplé l’infirmerie, au meilleur des moments. Le capitaine Teimana Harrison, Charly Gambini, Yannick Youyoutte et Inga Finau sont de retour avec le groupe pour les derniers moments du championnat. Avec ces renforts, battre Angoulême serait une belle idée avant d’affronter Vannes et Valence pour clore la saison régulière.

    28e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (19h30)

    Provence : Vareiro – Lapegue, Bituniyata, Finau, Tui – Muntz, Coville – Jalagonia, Okuya, Zinzen – Tuisue, Van Eerten – Francis, Piefeleti, Nostadt

    Angoulême : Brosset – Farissier, Tilsley, Niusalelekitoga, Gratien – Botica, Levron – Nollet, Sentubery, Grimart – Lemardelet, Morand – Boutemmani, Meité, Balakrev

  • Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    On les pensait intouchables et bien non ! Anthony Kerfah et Thierry Terreno ont chuté lors du dernier combat de ce Grand Prix d’Arles qui a attiré 104 triplettes. Ils sont tombés sur plus fort dans cette finale où le duo Adel Djafari et Youssef Benslimane a sorti le grand jeu.

    Il le fallait pour battre ces icônes de la longue distance.

  • Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Il y avait au départ de ce challenge 58 binômes samedi après-midi. Une épreuve traditionnelle dotée de 900 euros, dont le groupe a assuré la pérennité depuis une quinzaine d’années. Au graphique le président René Nichanian et au départ deux arbitres Jean-Louis Bastide et Jacques Montemarano.

    Le dimanche matin se dispute le cadrage qui va ouvrir aux vainqueurs la route des quarts. Parmi les entrants dans le dernier carré, deux équipes font forte impression, Sylvain Lanati et Michel Propos qui seront les premiers à y accéder et Kamel Abdelghani en compagnie de Jérémy Izzo. Deux binômes que le tirage au sort va mettre en opposition, et elles vont offrir un jeu qui va enthousiasmer les nombreux spectateurs.

    Par ailleurs, entre les doublettes de Rocchi et Scotto D’Abusco, on sera sur le même tempo, il y aura une forte dose de qualité technique et de suspense.

    C’est en présence de Jean-Claude Pellegrin président de la Société SMTRT que va se dérouler la finale. S’il semble que la fatigue ait une emprise physique sur leurs adversaires. Il est vrai qu’après six parties ça peut se comprendre. Kamel Abdelghani lui se montre intraitable, il frappe avec une précision diabolique, dans le même temps Jérémy Izzo joue au Castor. Voilà pourquoi nous pouvons écrire, que lors de ce challenge SMTRT, ça a bien roulé pour eux.

    résultats

    Quarts de finale

    1) Lanati bat Georges Arifont – Gerald Partîico à 6

    2) Rocchi bat Jules et Jean-Marie Lafran à 8

    3) Scotto D’Abusco bat Bruno Mazatlai – Samir Bendamache à 5

    4) Abdelghani bat Raymond Léotardi – Gilbert Léotardi à 1

    Demi-finales

    1) Abdelghani bat Sylvain Lanat -Michel Propos à 11

    2) Scotto D’Abusco bat Jean-Pierre Rocchi – Jean-Joseph Santiago à 11

    Finale

    Kamel Abdelghani -Jérémy Izzo battent Christian Scotto D’Abusco – Eric Gianastesio 11 à 4

  • Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Ce duo était attendu. Il a performé. Excellente dans ses nombreuses sorties précédentes. Notamment en coupe de France, Melissa Marsille a été le complément parfait de l’énorme Michel Hatchadourian actuellement dans une forme olympique. Il a encore mis la barre très haut le week-end dernier et personne n’a pu l’arrêter.

    À l’entame de la dernière ligne droite à la Destrousse, seize équipes sont encore en lice. Parmi elles, la championne en titre Yasmina Crespo associée à Philippe Roux (et non à Navarro suspendu). Hélas pour le binôme de la Boule Modérée l’aventure s’arrête prématurément. Par contre les vice-champions 2025, Isabelle Audry et Jérémy Fernández ont disparu la veille.

    Cacciatore en état de grâce

    Dans ce lot de prétendants, cinq doublettes de la Boule Verte de Biver sont toujours en lice, trois le resteront en quart de finale, aucune malheureusement pour eux dans le dernier carré.

    À l’arrivée, c’est bien la Boule Aixoise qui gagne le gros lot avec une demi-finale entre eux. Gino Deslys et Sophie Audry s’inclinent face à Mélissa Marsille et Michel Hatchadourian. Dans l’autre demi-finale, Mégane Cacciatore et John Darrigo (La Ciotat) dominent Mélanie Artus et Kévin Deslys (Amicale Velaux).

    Les Ciotadens s’inclinent en finale mais le parcours exemplaire et leur prestation d’ensemble sont la preuve de leurs qualités et complémentarité. Ils gagnent leur billet pour le championnat de France. Une grosse satisfaction pour les boulomanes Ciotadens qui en l’espace d’une semaine ont obtenu deux places qualificatives au France (triplette féminine) avec une Mégane Cacciatore dans tous les bons coups puisqu’elle disputera deux championnats de France.

    Pour la Boule Aixoise c’est un troisième titre (Sébastien Batista en tête à tête) et ce n’est pas fini.

    Michel Hatchadourian champion de France tête à tête (2019), Triplette (Fournie, Montoro 2016) doublette (Bonvarlet 2022) peut avoir l’ambition d’ajouter un nouveau titre national à son tableau de chasse avec une partenaire de cet acabit.

    L’exploit des Quintais

    On savait Philippe Quintais hors-norme mais il a également le don d’attirer les siens vers les sommets. Dans le championnat d’Eure et Loire mixte, il a remporté la victoire avec sa fille Mélanie contre sa femme Marie et Damien Hureau.

    Chapeau bas !

    Et ailleurs dans la région

    L’esprit de famille n’a pas eu l’effet escompté. Dans le Var Dylan Rocher n’a pu mener sa compagne Lucie Rousseaux au bout de l’aventure. Le récent champion doublette a été stoppé en 8e de finale par Stéphanie Julien et Thierry Grandet. Même cas de figure pour Stéphane Robineau et sa compagne Audrey Malavieille. C’est finalement le champion de France tête à tête 2024 Stephane Duvernay qui s’est imposé avec Océane Tamen face à Delphine Meschiatti et Frédéric Cazes, une autre étoile. Le titre revient à Fréjus qui a glissé 6 équipes sur 8 en quart de finale.

    Dans le Gard, Mireille Dubois et Mathis Dubet (Boule du feu Manuel) sont titrés. Gros Combats dans le Vaucluse et le binôme de Carpentras, Virginie Castor et Brandon Cano, s’est imposé. Dans les Alpes-Maritimes, Estelle Guerbert et Christophe Mancini (Es Mirandolaise) ont supplanté tout le monde dans un département relevé. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jason Bouchon et Thérèse Modeste (Saint-André-les-Alpes). tenant du titre ont réussi le doublé. Dans les Hautes-Alpes, Fabien et Suzy Devezeaud (Pelleautier) sont les heureux élus.