Category: sports

  • Toulon à un pas de la finale

    Toulon à un pas de la finale

    La marche à gravir est très haute, mais rien ne semble impossible pour les Toulonnais cette saison. En difficulté en Top 14, où ils sont restés loin des attentes, les Rouge et Noir ont su relever la tête sur la scène européenne. Les voilà désormais à l’aube d’une demi-finale de Champions Cup, qu’ils disputeront ce samedi (16h) sur la pelouse du Leinster. Onze ans après leur dernière apparition à ce stade de la compétition, déjà face aux Irlandais, que les Varois avaient alors dominés à l’Aviva Stadium. « Mais ce n’est plus du tout la même équipe », signale Pierre Mignoni, le manager du RCT. « Cette équipe-là, c’est une histoire complètement différente. Et justement, c’est bien pour elle de connaître ce genre de gros challenge. On n’a pas seulement envie de le connaître, on a envie de le vivre », poursuit-il en témoignant beaucoup de respect au quadruple champion d’Europe. « Ce serait leur manquer de respect que de les imaginer vieillissants ou un peu en retrait. C’est une très grande équipe, un très grand club. Ils ont une vraie stabilité, une culture du travail et du titre. Leur expérience collective est énorme, au niveau international comme au niveau du club », souligne le technicien varois. Ce dernier est persuadé que le stage réalisé en amont du match contre l’USA Perpignan, le 28 mars (défaite 36-20), a permis au groupe toulonnais de repartir de l’avant. Même si le déclic est apparu avant d’affronter les Sud-Africains des Stormers, le 4 avril (victoire 28-27).

    Expérience collective

    Mais l’adversaire à venir est d’un calibre supérieur. « C’est une équipe qui sait parfaitement se préparer pour ce genre de rendez-vous. Elle a beaucoup d’expérience, beaucoup de maîtrise. Et quand on est à ce niveau-là, on sait gérer les moments importants. Ils ont montré qu’ils étaient capables de monter en puissance au bon moment. Ce n’est pas une équipe qu’on peut sous-estimer, bien au contraire », ajoute Pierre Mignoni, conscient que le Leinster possède une plus grande expérience collective sur le plan international. « La charnière, et tant d’autres joueurs, sont habitués à ce niveau-là ensemble depuis longtemps. Chez nous, cette expérience existe individuellement, mais pas encore autant collectivement. C’est là qu’il faudra compenser », insiste l’ancien demi-de-mêlée. Il compte sur « beaucoup de précision » et « beaucoup d’effort » pour rivaliser avec les valeureux Irlandais. « Si on arrive à être précis dans le jeu et solides dans l’engagement, on peut exister dans ce combat », précise le manager du RC Toulon, qui, en cas de succès, pourrait retrouver Bordeaux-Bègles lors de la finale au stade San-Mames, à Bilbao.

    Retour des cadres Ollivon et Ribbans

    Le deuxième-ligne anglais, et capitaine, David Ribbans ainsi que le troisième-ligne des Bleus Charles Ollivon, ménagés depuis deux semaines, vont faire leur retour ce samedi à Dublin pour aller défier la province du Leinster en demi-finale de la Champions Cup. Côté Leinster, le pilier français, Rabah Slimani, transféré de l’ASM Clermont à l’été 2024, a été placé sur le banc.

    Montpellier se heurte aux Dragons

    Les Montpelliérains reçoivent les Gallois des Dragons de Newport, ce dimanche (13h30), en demi-finale de Challenge Cup.

  • Des Irlandais solides, mais pas insurmontables

    Des Irlandais solides, mais pas insurmontables

    Sur le papier, les Irlandais du Leinster sont largement donnés vainqueurs. Mais les Toulonnais ont prouvé tout au long de cette campagne européenne qu’ils sont capables de renverser n’importe quelle grande équipe du vieux continent. « On n’a rien à perdre, on y va en tant qu’outsiders, à nous de faire un grand match pour espérer quelque chose, concédait cette semaine Baptiste Serin, le demi de mêlée international. Mais on veut être acteurs de notre demi-finale. Si on est spectateur, on prendra 40 points », poursuit-il. Les Bleus de Dublin possèdent dans leurs rangs des joueurs de qualité internationale, à l’instar de l’ailier Tommy O’Brien. Ce dernier totalise 11 franchissements en Champions Cup, illustrant sa capacité à créer des brèches et à mettre les défenses sous pression. Une menace constante pour les lignes toulonnaises. Après avoir éliminé les deux premières équipes de l’United Rugby Championship, le RC Toulon s’attaque cette fois au quatrième du championnat.

    Avec 29 essais inscrits en Champions Cup, sans compter la précision d’Harry Barne au pied, les Irlandais figurent parmi les attaques les plus prolifiques de la compétition. Une capacité à concrétiser leurs temps forts qui sera un facteur clé de cette confrontation. Mais ils restent toutefois sur une défaite le week-end dernier sur la pelouse de Benetton Rugby (29-26), lors de la 16e journée d’URC. Preuve que tous les scénarios sont à envisager.

  • C’est la dernière chance pour l’OM

    C’est la dernière chance pour l’OM

    En règle générale, les duels ont lieu au petit matin, lorsque la brume masque le soleil levant.

    Mais samedi, dans la plaine entre Erdre et Loire, c’est après les agapes, à l’heure où l’on sort de la sieste, que Canaris et Phocéens vont en découdre. Avec comme objectif commun, celui de rester en vie. En vie dans la course à la place de barragiste, seule restant accessible pour les Bretons. En vie dans la course à la Ligue des Champions en ce qui concerne les Marseillais.

    Lors des dernières journées, les deux équipes ont semblé prendre un malin plaisir à se compliquer la tâche. Surtout l’OM, qui semblait bien en place sur le podium. Mais dont le parcours depuis la dernière trêve internationale est plus celle d’un candidat à la Ligue 2 qu’à la Ligue des Champions.

    L’OM qui, à force de gaspiller ses jokers, se retrouve à courir après la meute. En étant devenu tributaire de plusieurs faux pas de leur part, alors qu’il ne reste plus que trois journées, et neuf points à distribuer. L’OM qui compte quatre points de retard sur la troisième place, que convoitent les Olympiens, mais aussi Lyon, Lille et Rennes qui les devancent.

    Habib Beye est conscient que sa mission ne sera pas évidente. À la tête d’un groupe qui a eu du mal à digérer les dernières déconvenues, il compte sur le professionnalisme et l’envie de chacun pour la réussir. « Le levier, le moteur, ce sont les joueurs » a-t-il avancé en conférence de presse. « La solution, nous la trouverons avec ce groupe, qui doit comprendre que, sur ces trois derniers matches, nous n’avons plus de joker. Nous sommes en retard, n’avons plus notre destin en main, et, pour espérer avoir une position qui nous permettrait d’être dans les objectifs, ou en tout cas de se rapprocher de l’objectif, il faut gagner ces trois matches-là », insiste-t-il.

    Le match à Nantes doit donc être le tremplin des ambitions marseillaises retrouvées. « Il faut commencer à gagner celui-ci » clame l’entraîneur marseillais. Il a conscience que l’OM est condamné à faire le plein de point s’il veut remplir le contrat du début de saison. Habib Beye reste confiant. « Les joueurs sont, aujourd’hui, focus, ils travaillent bien, encore une fois, je n’ai rien à leur reprocher sur le travail, et samedi, il faudra valider ce que nous voyons la semaine. »

    Tout est donc prêt pour le duel. Reste à savoir si l’on entendra l’harmonica de Charles Bronson à la Beaujoire.

  • Le nouveau combat de Laurence Fischer

    Le nouveau combat de Laurence Fischer

    En quinze ans de pratique au plus haut niveau, Laurence Fischer a récolté trois titres de championne du monde, sept d’Europe et onze nationaux.

    Le karaté, qu’elle a découvert à 12 ans, est ancré en elle. Et depuis ses premiers katas, sous la houlette de Claude Petinella à Martigues, jusqu’à l’ouverture de sa première antenne de « Fight for dignity », l’ONG qu’elle a créée pour venir en aide aux femmes victimes de violence, elle continue à vivre sa passion, en la transmettant d’une autre manière.

    Retrouver l’estime de soi

    « Le karaté peut aider à surmonter certains traumatismes psychocorporels. Aider des femmes qui ont souffert dans leur chair à avoir une relation différente à leur corps. Apprendre à s’y reconnecter pour retrouver une estime de soi », déclare-t-elle. La structure qu’elle a mise en place propose divers ateliers de reconstruction personnelle.

    Dans le cadre de Maisons des femmes, il en existe une vingtaine en France, deux en République démocratique du Congo, sont accueillies des personnes « qui ont la sensation d’être mortes et en pleine culpabilité alors qu’elles sont les victimes ».

    Ces maisons permettent de rencontrer des thérapeutes, mais aussi des médecins, des policiers, avec lesquels un parcours de reconstruction est mis en route. « La pratique du karaté vient en complément de l’écoute. Parfois, le seul “kiai” suffit à libérer une personne » indique Laurence Fischer.

    www.fightfordignity.net

    À Marseille, la Maison des femmes est hébergée à l’hôpital de La Timone

  • Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Ce qu’a réussi le TMF, battre Laval 2-1 en demi-finale de Coupe de France, est un exploit immense.

    « Nous avons éliminé l’équivalent du PSG dans notre sport ! », nous éclaire Sassi ben Naceur. Le président du Toulon Métropole futsal a encore des étoiles dans les yeux lorsqu’il évoque ce match d’anthologie, disputé dans un Palais des Sports plein à craquer. Ses « Petits rouge et noir », comme ils sont surnommés, marchent sur les pas de leurs aînés, champion de France en 2019.

    Créé en 2008, le club a su se structurer, pour devenir une référence nationale dans un sport qui, au fil des saisons, gagne en notoriété. « Nous avons fait un sacré chemin, depuis nos parties improvisées sur le city stade de notre quartier », se souvient-il. La bande de copains originale a su fédérer autour d’une pratique qui amène une vision différente du football, avec une ambiance plus festive et sans agressivité, qui a su séduire un public de connaisseur.

    Le club compte aujourd’hui 300 licenciés. Des débutants aux seniors, et des féminines qui sont intégrées dans les équipes de jeunes, où la mixité est de mise. Si la qualification pour la finale de la Coupe de France constitue un retour au premier plan, le club a déjà inscrit son nom au palmarès du championnat de France et participé à une Ligue des Champions, dans la foulée.

    Objectif Niort

    Face à Laval, dont le budget est cinq fois celui des Varois, les joueurs de Serheï Padalinski ont su trouver les ressources pour créer l’exploit. Emmenés par Jérôme Pasquier, international français qui s’était distingué lors du récent France – Pologne à Aix-en-Provence, les Toulonnais ont su maîtriser leurs émotions. Poussés par les 2 000 personnes du Palais des Sports, qui est aussi leur lieu d’entraînement, ils ont tenu bon.

    « Nous avons des joueurs qui ont de l’expérience », détaille Sassi ben Naceur. Avec Nito, le grand-frère, international portugais présent depuis la création du club, Pupa, son compatriote, et un duo de gardiens Jésus Quilès – Florient Charnot, qui assurent les arrières, le collectif est prêt à aller jusqu’au bout de ses rêves. Et aller chercher la Coupe de France, le 16 mai prochain à Niort, face à Nantes.

    Pour le club, dont certains jeunes ont intégré le Pôle France, ce serait une belle récompense. « Nous avons une belle carte à jouer. Et cette qualification, c’est aussi la récompense d’un travail de longue haleine, qui permet de faire vivre le futsal à Toulon », poursuit celui qui est également directeur général du TMF.

    Le futsal qui s’inscrit dans le paysage sportif français, après des débuts confidentiels. Depuis son passage sous le giron de la Fédération française de football, il a obtenu des lettres de noblesse. Même s’il n’a pas la même aura qu’au Brésil, où la discipline est née. « Dans ce pays, les enfants débutent par le futsal, et viennent au football à partir de 13 ans », explique le président toulonnais.

    Pour le 16 mai, la mobilisation générale est lancée. Chicago, la mascotte de l’équipe, est déjà prête à multiplier ses acrobaties. Il y aura également un voyage en bus pour les supporters qui souhaitent aller assister à la finale, dans les Deux Sèvres.

    La finale de la Coupe de France retransmise sur BFM Toulon.

  • Martin Tiffon, la belle surprise

    Martin Tiffon, la belle surprise

    Après le jeune Italien Tommaso Compagnucci (26 ans, 395e mondial), l’expérimenté Pierre-Hughes Herbert (35 ans, 225e), la star Grigor Dimitrov (34 ans, 137e) et la tête de série n° 1 du tournoi Alex Michelsen (21 ans, 37e), Pol Martin Tiffon (26 ans, 312e) a ajouté le Belge Kimmer Coppejans (32 ans, 229e) à la liste de ses victimes. Le Catalan, issu des qualifications du tournoi, a glané son ticket vendredi pour le dernier carré de cette 13e édition de l’Open Aix Provence Crédit Agricole. En deux sets rondement menés. « Je pense que j’ai joué le match le plus agressif de ma semaine », souligne Martin Tiffon, vainqueur en début d’année de son premier Challenger, à Nonthaburi, en Thaïlande. « Je savais que c’était un adversaire très solide, notamment en fond de court où il défend particulièrement bien », ajoute-t-il, conscient de faire un « excellent tournoi ». Son aventure se poursuit ce samedi, où il affrontera le Belge Zizou Bergs (26 ans, 44e) pour une place en finale. « Je sais que c’est un gars très solide. Il joue très bien. Je vais devoir particulièrement me méfier de son jeu », lance le Barcelonnais, qui aimerait réaliser un nouveau gros coup sur la terre battue aixoise.

  • « Zizou » Bergs, un prénom qui a conquis le cœur du public aixois

    « Zizou » Bergs, un prénom qui a conquis le cœur du public aixois

    Sans représentant français encore en lice pour soulever le trophée aixois, le public du Country Club s’est trouvé un nouveau favori. Le Belge Zizou Bergs (26 ans, 44e mondial) a brillamment disposé de l’Australien Rinky Hijikata (25 ans, 101e), vendredi, en quart de finale de la 13e édition de l’Open Aix Provence Crédit Agricole. « C’était une belle bataille », souligne la tête de série n° 3 de la semaine aixoise. « Il a super bien commencé le match, avec un gros service et beaucoup d’agressivité. J’ai dû mettre un peu plus de pression sur mes retours et j’ai eu plus de contrôle sur le cours du jeu. C’était la clé du match », analyse le natif de Lommel, en région flamande.

    Frustré après la perte du premier set, il n’a pas caché son agacement, allant jusqu’à jeter violemment sa raquette au sol. « Je m’en suis voulu de ne pas avoir été aussi agressif que je l’avais prévu. Contre un autre adversaire, ça serait sûrement passé, mais pas contre lui », assure Zizou Bergs.

    Zizou, comme un symbole

    Dans les tribunes du court central, ses cris d’encouragement trouvaient un écho grandissant. « Avec un tel prénom, on ne peut qu’être avec lui. Surtout ici », martèle Stéphane, passionné marseillais de la petite balle jaune. Ce dernier arborait fièrement un maillot rétro du Real Madrid floqué Zidane. Un clin d’œil qui amuse le principal intéressé : « Quand j’entends “allez Zizou”, ça me met la patate », confie-t-il, lui qui doit son prénom au surnom de son père lorsqu’il jouait au football. « C’est marrant quand les supporters viennent voir mes matches avec le maillot de Zinédine. Ça me fait sourire.»

    Conscient de bénéficier d’un soutien particulier, Bergs savoure. Les occasions de jouer devant un public acquis à sa cause restent rares, surtout depuis la disparition du principal tournoi belge, l’ATP 250 de Bruxelles. En confiance sur les courts aixois, le Belge s’est offert une place dans le dernier carré. Il y affrontera l’Espagnol Pol Martin Tiffon (26 ans, 312e), issu des qualifications, à l’image d’Ignacio Buse (22 ans, 58e), demi-finaliste surprise de la dernière édition. « Je suis venu pour gagner », affirme Bergs, persuadé d’être pratiquement prêt à 100% pour Roland-Garros.

  • Faurel signe le match de sa vie contre Goffin

    Faurel signe le match de sa vie contre Goffin

    Même si son adversaire n’est plus au sommet de sa carrière, il savoure un succès qui pourrait marquer un tournant. Issu des qualifications, le Français Thomas Faurel (20 ans, 417e mondial) s’est offert un client de choix, mercredi sur le court central aixois, en la personne de David Goffin, ancien n°7 mondial (en novembre 2017). « C’est le meilleur match de ma carrière », confie le natif de New-York, qui a rejoint seul l’Hexagone à l’âge de 13 ans pour se consacrer à la petite balle jaune. « C’était vraiment pas simple d’affronter un tel joueur. Il y a plein d’émotions qu’il faut gérer avant le match et pendant le match, mais je m’en suis sorti. J’aime jouer ce genre de match », poursuit le pensionnaire d’Elite Tennis Center, la grande fabrique à champions cannoise. Il est persuadé que son niveau de jeu actuel est « très bon » et qu’il ne reflète pas son classement.

    Buse sur sa route

    Fort de ce succès, Thomas Faurel pourrait grimper de 42 rangs au classement ATP et pointerait virtuellement à la 375e place mondiale, lundi prochain, en attendant les résultats des autres tournois de la semaine. Ce qui lui permettrait d’atteindre son meilleur classement en carrière. Il peut encore gagner davantage de places en cas de victoire au prochain tour, mais son huitième-de-finale ne sera pas une partie de plaisir : il sera confronté au Péruvien Ignacio Buse (22 ans, 58e), tête de série n°5 du tournoi et demi-finaliste surprise de la dernière édition. « C’est une superbe expérience pour continuer de progresser », souligne le prodige formé par Jean-René Lisnard et coaché pour l’occasion par Xavier Pujo, ancien joueur de tennis professionnel dans la décennie 2000. « Je vais pouvoir constater ce que je vaux face à un joueur du top 60 mondial et, par ailleurs, particulièrement efficace sur cette surface », ajoute le quart-de-finaliste à Quimper, au mois de janvier.

    Goffin, la fin d’un chapitre

    Âgé de 35 ans, le Belge, surnommé « le mur » en raison de son excellente couverture de terrain et sa faculté à faire jouer un coup de plus à son adversaire, a nettement reculé au classement ATP, pointant désormais au 236e rang. À tel point qu’il a dû profiter de l’absence d’un joueur prévu sur la liste principale pour être directement intégré dans le tableau final de ce Challenger 175. Une dégringolade qui pourrait contraindre ses chances de participer au 14e et dernier Roland-Garros de sa carrière, lui qui a annoncé au début du mois d’avril la fin de sa carrière au terme de la saison. Trop juste au classement pour intégrer les qualifications, il doit désormais compter sur une wild-card (invitation) du tournoi ou de la Fédération pour faire ses adieux à la Porte d’Auteuil.

    EN BREF

    Résultats du mercredi

    En 16e de finale en simple : P-H. Herbert (FRA, LL) bat. D. Lajovic (SER, ALT) 7-6, 6-3.R. Hijikata (AUS) bat. C. Chidekh (FRA, ALT) 6-3, 6-3.V. Royer (FRA, 6) bat. P. Martinez (ESP) 6-2, 6-3.R. Bautista Agut (ESP) bat. S. Gueymard-Wayenburg(FRA, Q) 7-5, 6-2.K. Coppejans (BEL, Q) bat. R. Bertola (SUI, ALT) 6-4, 7-5P. Martin Tiffon (ESP, Q) bat.G. Dimitrov (BUL, WC) 6-3, 6-4.I. Buse (PER, 5) bat. F. Comesana (ARG) 7-6, 6-3T. Faurel (FRA, Q) bat. D. Goffin (BEL, ALT) 6-1, 6-4.En 8e de finale en double :M. Vocel (CZE) et J. Paul (SUI) batttent. F. Martin (FRA) etA. Müller (FRA)M. Willis (GBE) et P. Trhac(USA) battent. A. Weber(FRA) et P. Saraiva Dos Santos (BRE)V. Kirkov (USA) et B. Stevens(NLD) battent. L. Sanchez(FRA) et A. Reymond (FRA)R. Galloway (USA) et J. Peers(AUS) battent. V. Royer(FRA) et C. Chidekh (FRA)

    Programme de jeudi

    En 8e de finale en simple : R. Hijikata (AUS) vs S. Ofner(AUT, 8) à 11hZ. Bergs (BEL, 3) vs P-H. Herbert (FRA) à 11hA. Shevchenko (KAZ, 7) vs Y. Wibing (CHI) pas avant 12h10M. Landaluce (ESP) vs E .Quinn (USA, 4) pas avant12h10K. Coppejans (BEL) vs V. Royer (FRA, 6) pas avant12h10I. Buse (PER, 5) vs T. Faurel(FRA, Q) pas avant 13h20A. Michelsen (USA, 1) vs P. Martin Tiffon (ESP) pas avant13h20 et R. Bautista Agut (ESP) vs A. Tabilo (CHI, 2)

  • Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Certains clubs ont programmé leur rencontre : 9 mai 15h : B. La Pauline – Boulègue Miramas et 10 mai 9h : B.Puyricardenne – AB Maillane Percy.

    Focus sur la rencontre A.B. Jules Lenoir – Amis de Saint-Julien

    Sous l’impulsion

    des frères Journoud

    Disputée au pays des frères Lumière, cette ville où le jeu de boules fut porté sur les fonts baptismaux. Les locaux vont avoir la meilleure entame, portant à leur actif 4 parties en individuel. Ils vont en effet s’imposer avec leur féminine Valérie Tortorici par Johan Valero, Laurent Fernandez et Bruno Ripert. Lesquels vont prendre le meilleur respectivement sur Mireille Pellissier, Enzo Brunello, Frédéric Campanello et Louis Blanco.

    Pour les visiteurs Nicolas et Thomas Journoud en disposant de Florent Fabry et Patrice Cascales parviennent à limiter la casse. Dans l’épreuve 2, celle des binômes, la formation du capitaine Didier Pellissier se montre à son avantage.

    En effet, Muriel Ben Hocine et son fils Thomas Journoud, puis Campanello et Nicolas Journoud et enfin Blanco et Brunello vont prendre le meilleur sur leur vis-à-vis à savoir Tortorici -Valéro,, Claude Morati – Bruno Ripert et Antoine Michaël et Laurent Fernandez.

    Dès lors et avant d’aborder la 3e phase, la donne est simple pour les joueurs de Jules Lenoir deux victoires sont impératives, à la poursuite de la coupe de France, alors que pour les Marseillais un seul succès suffira à leur bonheur.

    Il sera l’œuvre des frères Journoud qui associés à Muriel leur Maman vont s’imposer 13 à 7 face à Valérie accompagnée de Valéro et Fernandez.

    Vainqueurs sur tous les fronts, Nicolas et Thomas Journoud auront bien été les éléments déterminants de cette qualification.

  • Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    On l’avait écrit, prédit, et ils l’ont fait. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ont dominé de la tête et des épaules ce championnat départemental doublette. Par la même occasion, ils ont propulsé une nouvelle fois la Boule Aixoise en haut de l’affiche. D’autant plus haut que les finalistes Stéphane Pagni et Sébastien Batista sont également licenciés à la Boule Aixoise. Comble de tout, cette finale est un remake de la finale triplette disputée à Eyguières avec deux acteurs en moins (David Rivièra et Renato Uhlmann). On y a cru un moment à la victoire du binôme Pagni-Batista, mais l’avantage acquis en début de partie (8 à 2) a fondu comme neige au soleil face à la machine infernale adversaire où aucune lacune n’a transpiré par la suite. (13 à 8).

    Cette domination sans partage éclipse quelque peu les performances des autres candidats. On pense à Aimé Courtois (Boule Verte). Il revient en haut de l’affiche en s’inclinant en demi-finale face à Batista avec son jeune équipier Jean Baptiste Govindin.

    Coup de chapeau également aux vieux de la vieille André Contreras et Patrick Piacentino (Fos). Ils ont chuté contre les futurs vainqueurs. Rapidement distancés, ils n’ont pas pu revenir dans la partie malgré deux belles opportunités au tir de Piacentino. Quelle belle prestation de Contreras. Il a presque lutté à armes égales avec son vis-à-vis. C’est peu dire.

    Dans ce long et périlleux voyage de deux jours terminé à la Boule de Vitrolles, lieu devenu régulier des parties finales, on a retrouvé les hommes en forme du moment. Michel Adam et Babacar Donde ( Boule 1mModérée) déjà demi-finaliste en triplette ont perdu aux portes du carré d’honneur, tout comme leur copain de club Philippe Roux et William Francone.

    On attendait beaucoup du duo Jean-Marc Foyot-Gino Deslys. Ils ont, en partie, rempli leur contrat en s’inclinant 12 à 13 face à Batista-Pagni dans un quart de finale à suspense.

    Un clin d’œil également à Christophe Gérard et Fabrice Dran derniers représentants de la Boule verte de Biver tenante du titre avec Viola orphelin de Laurent N’Guyen. Il n’a pas négocié la dernière journée comme il le souhaitait en compagnie de Louis Marsille.

    Pour la Boule Aixoise c’est l’eldorado quatre titres (Batista tête à tête), (Marsille-Hatchadourian doublette mixte) Rivièra-Fernandez-Hatchadourian triplette), et ce dernier acquis dimanche avec en sus deux finalistes. On est presque dans l’excellence.

    Les qualifiés

    Les vainqueurs et finalistes iront au championnat de France

    Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez(Boule Aixoise) et Sébastien Batista et Stéphane Pagni (Boule Aixoise)

    Qualifiés pour le Championnat de France les 29 et 30 août à Saint-Florentin (89)

    Demi-finalistes : Patrick Piacentino et André Contreras (Boule des Pins) et Jean-Patrice Govindin et Aimé Courtois(Boule Verte – Biver)

    Qualifiés pour la Région le 24 mai au Pontet (84)

    3e équipe qualifiée pour la Région

    Jean-Marc Foyot et Gino Deslys (Boule Aixoise)

    Et de trois

    Le verdict est tombé sur le championnat doublette des Bouches-du-Rhône et Michel Hatchadourian a engrangé son troisième titre. Seul Sébastien Batista a su arrêter le champion Arménien. C’était lors d’un tête à tête. Les initiés ne sont pas étonnés de la performance de ce tireur à l’adresse pure, au caractère bien trempé. Il n’a pas d’égal dans les Bouches-du-Rhône et très peu en France et dans le monde. Rappelons que le canonnier Aixois a déjà trois titres nationaux dans son escarcelle : Triplette 2016 Montoro et Fournie, tête à tête en 2019 et doublettes Bonvarlet 2022. Certains veulent le comparer aux grands d’aujourd’hui. Mais Hatchadourian n’a pas d’égal également dans sa personnalité, son style, sa manière de s’élancer comme si c’était une partie de cabanon. Comme s’il ne connaissait pas la pression. Un tireur hors-norme.

    Ailleurs dans la région, les favoris à la fête

    Dans la majorité des départements, il n’y a pas eu de surprise. Dans le Var, Dylan Rocher et Diego Rizzi (Fréjus) ont assumé leur statut avec un énième titre. Même cas de figure pour Mickaël Bonetto et Christophe (Bron) Sarrio dans le Rhône. Ben et Tyson Molinas n’ont pas manqué la doublette dans le Gard sous les couleurs de Com.Nem Nîmes. La seule surprise vient des Alpes-Maritimes où ni Baudino, ni Delahaye et Baudino, ni Lucchesi ne paraissent dans le carré final. Kévin Meiss et Christophe Calissi (Boule des Eucalyptus) ont été sacrés. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les pensionnaires de la Boule Estoublonnaise Nicolas Panichi et Adrien Tognini se sont imposés. Dans le Vaucluse, Brandon Cano poursuit sa moisson après le titre acquis en doublette mixte avec Virginie Castor, il récidive en compagnie de Gino Dubois. Un nouveau titre pour Carpentras. Dans l’Hérault, Florian Redon est sur un nuage. Le champion tête à tête c’est une nouvelle fois distingué avec une victoire en double associé à Patrice Buche (JBC de Castries). Enfin, dans les Hautes-Alpes, victoire de l’équipe du cercle pétanque sport Gap composée de Mickaël Rosati et Jean Villeret.