Category: sports

  • OM : le pompier « Pancho » est là

    OM : le pompier « Pancho » est là

    Que faire à l’OM lorsque le capitaine quitte le navire en cours de croisière ?

    Le recours est le même. Trouver le pompier de service. Sous la présidence de Vincent Labrune, le rôle incombait à Franck Passi, qui a endossé le costume à trois reprises. Avec Pablo Longoria, c’est Pancho Abardonado qui se retrouve, pour la seconde fois, en première ligne pour éteindre l’incendie.

    « C’est vrai que j’ai déjà vécu cette situation. Mais cette fois, je suis prêt ! » a rassuré l’ancien défenseur. Il y a deux ans, il avait dû succéder au pied levé à Marcelino, la veille d’un déplacement à Amsterdam. « J’avais préparé l’Ajax la veille du match. » Cette fois, il a disposé d’un peu plus de temps, car il a su dès mercredi qu’il serait sur le banc contre Strasbourg. « Et j’ai quelqu’un avec moi », complète-t-il.

    Cette fois, il peut compter sur le soutien de Romain Ferrier. « Il m’a beaucoup épaulé durant les entraînements. Il a été mes yeux sur ce que je ne pouvais pas voir et m’a ainsi permis de corriger certaines choses. » L’entraîneur de l’équipe réserve a été un allié précieux. « Nous avons beaucoup discuté et partagé », admet Pancho Abardonado.

    Discuté, il l’a également fait avec ses joueurs. « Avec certains, car j’ai senti que d’autres avaient besoin d’être laissés tranquilles », détaille-t-il. Sa priorité, lors de sa première séance, a été « de laver les têtes, chercher à faire sortir le positif de ce qui s’est passé jusque-là et aller au plus simple ».

    Pour lui, ce retour sur le terrain, au Vélodrome, doit se résumer à deux choses : « Nous devons être revanchards et conquérants. Le championnat n’est pas fini, nous ne sommes qu’à trois points de la troisième place. Nous avons la Coupe de France à aller chercher. »

    Pour cela, il a besoin de l’adhésion totale de ses joueurs, le temps qu’arrive celui qui devra éviter que la saison ne vire au fiasco total. « Le moment est venu d’une remise en question. Les joueurs savent que les supporters attendent plus. Et que nous sommes tous responsables de la situation et que le moment est venu d’aller de l’avant », continue Pancho Abardonado.

    Pour lui, face à Strasbourg qui reste aussi sur une contre-performance avec une défaite au Havre, le moment de tourner la page est arrivé : « Il ne faut plus penser à ce que nous avons pu faire. Maintenant, il nous faut réagir ! J’ai un bon groupe qui doit le montrer sur le terrain. »

    Repères

    Virages vides

    Au coup d’envoi, les deux virages du Vélodrome seront vides. Côté sud, le bas (CU84) est fermé pour cause de huis clos partiel.

    Mais le reste des virages sera déserté par les associations de supporters, qui manifesteront de la sorte leur colère. Ces derniers ont prévu d’entrer dans le stade au quart d’heure de jeu.

    Leo Balerdi souffrant

    Leo Balerdi est le seul Olympien forfait pour le match de samedi. « Il a un problème d’oreille et souffre de vertiges », a expliqué Pancho Abardonado pour justifier l’absence de l’Argentin.

    Encadrement

    Si les supporters strasbourgeois sont autorisés au Vélodrome, seuls ceux venant dans le convol officiel pourront accéder au stade.

    OM-Strasbourg, le match de tous les dangers

    Le football va reprendre ses droits, ce samedi, avec la réception de Strasbourg.

    Néanmoins, pour un OM encore choqué par la déroute au Parc des Princes et le départ de Roberto De Zerbi, il n’est pas certain que les Alsaciens soient l’adversaire idéal pour regonfler le moral. « Il me faudra des gars à 150% », a confessé Pancho Abardonado.

    Si, depuis le début de saison, Strasbourg alterne les hauts et les bas, elle est une des équipes les plus difficiles à jouer. C’est d’ailleurs la seule à être allé prendre un point face au PSG au Parc des Princes.

    « De par la qualité de son jeu, Strasbourg n’est pas à sa place », confirme l’entraîneur intérimaire de l’OM. Actuellement septième, avec trente points, les Alsaciens, s’ils restent sur une défaite surprenante au Havre (2-1), ont fait récemment chuter Monaco (3-1) et sont allés s’imposer à Lille (4-1). Ils ont su digérer un changement d’entraîneur, Gary O’Neil ayant pris le relais de Liam Rosenor, rappelé à Chelsea.

  • JO : l’argent du bonheur pour Romane Miradoli en ski alpin

    JO : l’argent du bonheur pour Romane Miradoli en ski alpin

    L’Italienne Federica Brignone a décroché à 35 ans son premier titre olympique en remportant le super-G à Cortina d’Ampezzo où Romane Miradoli a terminé en argent pour offrir au ski alpin français sa première médaille des JO-2026.

    Dix mois après une double fracture du tibia-péroné de la jambe gauche, Brignone a réussi un exploit immense en devançant Miradoli (+ 41/100e) et l’Autrichienne Cornelia Huetter (+ 52/100e). Il s’agit de la 8e médaille pour la délégation française aux JO de Milan Cortina.

    Dans des conditions pas idéales, avec du brouillard en haut de la piste Olimpia delle Tofane, Brignone a montré toute sa classe sur les skis, à l’attaque du début à la fin tout en restant précise dans les courbes piégeuses du tracé qui ont pourtant poussé beaucoup de skieuses à la faute.

    N.1 mondiale l’hiver dernier, sacrée championne du monde en géant, l’autoproclamée « Tigresse » a écrit jeudi l’une des plus belles pages de sa carrière déjà immense, dix mois après sa grave blessure à la jambe gauche.

    Brignone avait déjà réussi son pari en défilant le 6 février en tête de la délégation italienne lors de la cérémonie d’ouverture, quinze jours seulement après sa reprise de la compétition, avant de terminer 10e dimanche de la descente olympique.

    Cerutti dans le top 10

    du jour

    En franchissant la ligne d’arrivée en tête jeudi, Brignone a longuement salué le public local, aux anges, avant de s’installer avec émotion dans le « hot seat » de la leader provisoire. Si la course n’était alors pas encore gagnée, elle a ensuite vu toutes les grandes favorites partir à la faute.

    La médaillée d’or américaine de la descente Breezy Johnson, la médaillée d’argent allemande Emma Aicher et la médaillée de bronze italienne Sofia Goggia… toutes se sont fait piéger et ont été contraintes à l’abandon. De quoi laisser de la place aux solides outsiders, Romane Miradoli en tête, qui a réussi la course de sa vie jeudi.

    La skieuse de Flaine, 31 ans, savait depuis le début de l’hiver et sa 2e place à Saint-Moritz qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures en super-G, discipline où elle réussit mieux à laisser filer les skis qu’en descente (16e dimanche de la descente).

    Avec sa médaille d’argent, elle débloque le compteur de médailles pour le ski alpin français, au lendemain de la frustrante 4e place de Nils Allègre en super-G à Bormio, qui a échoué à trois centièmes du bronze. La passionnée de parapente n’était pas la seule Française dans le top 10, ce jeudi. La Marseillaise Camille Cerutti a réalisé le deuxième meilleur résultat de sa carrière à l’occasion de cette course. La skieuse de 27 ans a signé le 8e temps. « Ce matin [hier], je me suis levée avec une seule idée en tête : garder le sourire et skier à 100%. C’est chose faite », a-t-elle écrit sur Instagram.

    P.G. avec AFP

    Nouvelle pluie de médailles ?

    Le programme de ce vendredi est riche et pourrait sourire aux Bleus. Dès le matin, les fondeurs sont de retour pour l’individuel libre, où le Norvégien Johannes Klaebo n’est pas aussi maître. Le sprint hommes de biathlon a lieu à 14h, avec Éric Perrot parmi les favoris.

    La dense équipe de France de snowboardcross féminin joue les médailles dans la foulée, avec plusieurs cordes à son arc. Dans la soirée, Adam Siao Him Fa va jouer un podium olympique, après sa 3e place sur le programme court de patinage artistique.

  • Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Sindy Saïd se souviendra toute sa vie de son voyage à La Rochelle.

    « Je savoure cette victoire. Et, avec un peu de recul, je sentais que cette année était la bonne pour aller chercher la ceinture » confie la Marseillaise. Dans la salle Gaston Neveur, où avaient lieu les finales des championnats de France, Sindy Saïd avait soif de revanche. « C’était la troisième fois que j’étais en finale. Et je voulais montrer que mon échec en demi-finale l’an dernier, était une injustice. »

    Face à son adversaire, elle a donc déroulé sa boxe. Mis en pratique le travail en amont avec ses entraîneurs. « Nous étions en symbiose, mes entraîneurs Wissem Chahbi, Farid Ahamada et moi. Et la conquête de la ceinture, c’est le fruit du travail d’une équipe. »

    Pour Sindy Saïd, revenir de La Rochelle avec le titre de championne de France, c’est aussi « un moment charnière. Je termine mon parcours en amateur avec une ceinture. C’est un bon tremplin pour débuter chez les pro », reconnaît-elle.

    La Marseillaise remercie le Boxing club, qui lui a permis de franchir un palier important. « J’ai pu me préparer dans des conditions optimales », insiste-t-elle. Quant à savoir quels sont ses prochains objectifs ? « Je dois encore prouver que j’ai le potentiel pour continuer en pro, où les exigences sont plus contraignantes, les entraînements plus durs. Je veux faire mes preuves et attirer l’attention sur la boxe marseillaise, qui est un vivier de champions et replacer Marseille sur la carte de France de la boxe. » Sindy Saïd qui a coché la date du gala du Boxing club pour effectuer ses grands débuts en professionnels.

  • Provence Rugby face au défi Oyonnax pour la reprise

    Provence Rugby face au défi Oyonnax pour la reprise

    Voir grand, c’est ce que fait Provence Rugby ces deux dernières années et sans doute encore un peu plus depuis l’été dernier. L’arrivée de Philippe Saint-André, un effectif construit pour performer jusqu’au terme des play-offs… Des signes de bonne santé pour cette équipe qui n’a jamais goûté au Top 14. Un objectif important pour le projet et ce dernier tiers de la phase régulière permettra d’y voir plus clair quant aux ambitions de fin de saison.

    Ce vendredi soir (19h), au stade Maurice-David, les Provençaux accueillent une formation d’Oyonnax remontée au 5e rang de Pro D2. Les Aindinois affichent un bilan presque équilibré dans cet exercice 2025-2026, avec 10 succès pour 9 revers. Une équipe poil-à-gratter qui a fait vaciller Colomiers et Vannes, ne s’inclinant que dans les derniers instants face au 3e et au leader du championnat. À domicile, difficile de faire flancher « Oyo », mais ce sont bien les Aixois qui reçoivent pour ce lancement du mois de février. L’occasion de poursuivre leur excellente dynamique. En 2026, pas une seule défaite et seulement un point de bonus offensif échappé sur la pelouse de Carcassonne. « Sur 20 points possibles, on en prend 19, donc c’est un bloc plus que positif, l’année 2026 débute bien », assure Philippe Saint-André. Provence est dans le rythme et pourrait enchaîner ce vendredi.

    Se donner de l’espace

    au sommet de la Pro D2

    Déjà légèrement en délicatesse contre Aurillac, trois semaines en arrière, Provence Rugby ne s’est imposé que de quatre points à Carcassonne. Mais le manager de l’équipe a préféré tirer le positif : « Ils ont proposé un rugby de tranchée, il fallait être fort mentalement. Je crois que nous avons concédé 22 ou 23 pénalités et on a eu peu de ballons. Par contre, à chaque fois qu’on a eu des ballons, on a été efficace. »

    Les quinze jours de trêve en Pro D2 ont permis de reposer les corps et les esprits avant de s’attaquer à un nouveau bloc important. Oyonnax, Dax, Agen et Biarritz, quatre confrontations qui peuvent faire prendre de l’altitude aux Aixois. Toujours sous la menace de Colomiers pour le top 2, continuer de gagner pourrait offrir un bol d’air.

    PROVENCE – OYONNAX

    20e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (19h)

    Arbitre : Thomas Charabas

    Provence : Drouet – Lapegue, Bituniyata, Colombet, Tui – Muntz, Coville – Suta, Gambini, Piazzoli – Rodda, Van Eerten – Vernet, Pifeleti, Wegrzyn

    Oyonnax : Bogado – Reybier, Sawailau, Rabut, Qadiri – Bouraux, Solinas – Guilly, Hermet, Lebreton – Corso, Battye – Vaotoa, Couly, Bordenave

  • L’OM, maître incontesté de la valse des entraîneurs

    L’OM, maître incontesté de la valse des entraîneurs

    Alors que l’OM attend de connaître le successeur de Roberto De Zerbi, combien d’entraîneurs se sont assis sur le banc olympien depuis Didier Deschamps ?

    L’actuel sélectionneur de l’équipe de France est le dernier à avoir conduit l’OM vers des titres. Durant son mandat, qui a duré trois ans de 2009 à 2012, le club a récolté un titre de champion de France, trois coupes de la Ligue et deux Trophées des Champions. Depuis, le club a disputé, et perdu, une finale de Coupe de France (2016), une finale de Ligue Europa (2018) et deux matches de Trophée des Champions (2020, 2025).

    Mais, au-delà de ces rendez-vous ratés pour enrichir l’armoire à trophée, ce sont les mouvements d’entraîneurs qui ont été le plus marquants. Après Didier Deschamps, le club a enregistré seize changements de stratège. Avec une mention spéciale pour Franck Passi.

    Ce dernier a assuré l’intérim à trois reprises. En juillet 2012, entre le départ de Didier Deschamps et l’arrivée d’Elie Baup. En août 2015, lorsque Marcelo Bielsa a claqué la porte au soir de la première journée du championnat, jusqu’à ce que Michel débarque. Celui qui a été surnommé « el local » a ensuite assuré un dernier intérim, lorsque Michel a été remercié, le 18 avril 2016.

    Il sera l’entraîneur de la passation de pouvoirs entre Margarita Louis-Dreyfus et Frank McCourt, lorsque le boss de Boston a acheté le club. Avant de céder sa place à Rudi Garcia, qui, à ce jour, détient le record de longévité sur le banc marseillais, du 21 octobre 2016 au 30 juin 2019.

    Entre Didier Deschamps et Rudi Garcia, hors interlude Franck Passi, quatre entraîneurs se sont succédé. Elie Baup, José Anigo, Michel et Marcelo Bielsa. Elie Baup étant celui qui est resté le plus longtemps, du 5 juillet 2012 au 6 décembre 2013.

    Instabilité chronique

    Après le semblant de stabilité de la période Rudi Garcia, l’OM est retombé dans ses travers. Jusqu’à l’arrivée de Roberto De Zerbi, le 29 juin 2024, ils ont été sept, comme les mercenaires du film de John Sturges.

    Celui qui est resté le plus longtemps est André Villas-Boas. Le Portugais a pris le relais de Rudi Garcia, lors de la saison 2019-2020 tronquée par la crise sanitaire du Covid-19. Il repart pour un second exercice en août 2020, malgré des tensions internes, mais jette l’éponge le 2 février 2021 pour viser la présidence du FC Porto.Son départ a amené un certain flottement, avec un intérim d’un mois de Nasser Larguet. Avant que Pablo Longoria n’aille chercher Jorge Sampaoli, dont la vision du jeu aura dérouté. L’Argentin estimant que, pour lui, « la meilleure équipe se compose d’un gardien et de dix numéros 6 ». Il se permettra même de critiquer Arek Milik, le soir où le Polonais inscrivait le doublé du succès contre Qarabag (3-1), en Conférence européenne. « Ce n’était pas à lui de marquer ce soir », avait clamé l’Argentin.

    Lui aussi partira avant la fin de son contrat. Remplacé dans l’urgence par Igor Tudor, le 2 juillet 2022, alors que l’entraînement venait tout juste de reprendre. À ce moment-là, le Croate avait été préféré à un certain… Roberto De Zerbi. Il va craquer au soir d’un match à Lille, alors qu’il reste deux journées de championnat et que l’OM est encore en course pour la Ligue des Champions, laissant comprendre qu’il ne serait plus entraîneur de l’OM à la reprise.

    La saison suivante, ils seront quatre à occuper le banc. Marcelino, Pancho Abardonado, Gennaro Gattuso et Jean Louis Gasset. Pancho Abardonado qui fera l’intérim contre Strasbourg, samedi.

    Frank McCourt arrive à Marseille

    Le départ de Roberto De Zerbi étant effectif, l’OM est de nouveau en quête d’un entraîneur.

    Mais le nom de son successeur n’est toujours pas officialisé. C’est pour étudier les candidatures et donner le feu vert pour le recrutement que Frank McCourt fait le voyage à Marseille. Il va rencontrer Pablo Longoria, ainsi que Medhi Benatia (dont la démission du poste de directeur du football a, semble-t-il, été refusée par la direction olympienne), afin d’aborder le sujet, mais aussi évoquer les perspectives sportives et financières du club. Notamment comment éponger les pertes d’une élimination prématurée en Ligue des Champions.

    Le boss de Boston assistera au match contre Strasbourg. Il aura ainsi l’occasion de prendre le pouls du Vélodrome, qui risque de gronder contre les Phocéens.

    Et aussi

    Haise vers Rennes

    Libre depuis son départ de Nice, fin décembre, Franck Haise va rejoindre Rennes.

    Les discussions entre les deux parties ont bien avancé, sur la base d’un contrat de 18 mois. C’est pour lui un retour aux sources, puisqu’après y avoir été joueur, il a été à la tête du centre de formation du club breton pendant six ans, de 2006 à 2012.

    Le quiproquo Balerdi

    Averti dimanche face au PSG, Leo Balerdi aurait dû être suspendu pour un match, car il s’agissait de son cinquième carton jaune de la saison. Mais l’Argentin ne figurait pas dans la liste des joueurs punis, publiée par la Commission de discipline de la LFP, mercredi soir.

    En cause : la commission fédérale, qui n’a toujours pas officialisé l’avertissement du capitaine olympien en Coupe de France contre Rennes.

    Letexier au sifflet

    Samedi, l’OM retrouve le championnat, avec la réception de Strasbourg au Vélodrome, à partir de 17 heures. La LFP a désigné François Letexier pour l’arbitrer.

    Tottenham vire Thomas Frank

    Après moins de huit mois de service, Thomas Frank quitte ses fonctions à Tottenham. L’entraîneur Danois a été remercié par les dirigeants du club du nord de Londres. Pour lui succéder, ils songent à… Roberto De Zerbi.

    Libre depuis son départ de Nice, fin décembre, Franck Haise va rejoindre Rennes.

    Les discussions entre les deux parties ont bien avancé, sur la base d’un contrat de 18 mois. C’est pour lui un retour aux sources, puisqu’après y avoir été joueur, il a été à la tête du centre de formation du club breton pendant six ans, de 2006 à 2012.

    Le quiproquo Balerdi

    Averti dimanche face au PSG, Leo Balerdi aurait dû être suspendu pour un match, car il s’agissait de son cinquième carton jaune de la saison. Mais l’Argentin ne figurait pas dans la liste des joueurs punis, publiée par la Commission de discipline de la LFP, mercredi soir.

    En cause : la commission fédérale, qui n’a toujours pas officialisé l’avertissement du capitaine olympien en Coupe de France contre Rennes.

    Letexier au sifflet

    Samedi, l’OM retrouve le championnat, avec la réception de Strasbourg au Vélodrome, à partir de 17 heures. La LFP a désigné François Letexier pour l’arbitrer.

    Tottenham vire Thomas Frank

    Après moins de huit mois de service, Thomas Frank quitte ses fonctions à Tottenham. L’entraîneur Danois a été remercié par les dirigeants du club du nord de Londres. Pour lui succéder, ils songent à… Roberto De Zerbi.

  • Pancho Abardonado sera sur le banc pour OM-Strasbourg

    Pancho Abardonado sera sur le banc pour OM-Strasbourg

    L’OM a publié le communiqué annonçant la conférence de presse du match contre Strasbourg, samedi à 17 heures, au Vélodrome. C’est Pancho Abardonado, ancien adjoint de Roberto De Zerbi, qui prendra la parole en tant qu’entraîneur.

  • Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Cette saison, les dirigeants de l’instance départementale ont revu la formule.

    Ils ont décidé de faire un concentré -non pas de tomates- mais des tours de Coupe de France.

    Tout se jouera donc sur un week-end et c’est Vitrolles et la boule locale qui accueillera les 34 autres équipes des clubs engagés dans cette épreuve nationale.

    Tout débutera samedi matin à 8 heures sous l’orchestration du président Patrick Fara.

    Après les dix-sept rencontres du 1er tour. On note que la formation de la Boule Plate, chère au Corse Jean-Léonetti, bénéficiant de l’impair n’entrera en lice que l’après-midi pour le second tour.

    Au terme de ce premier, neuf postulants resteront en course.

    Deux d’entre eux reviendront dimanche matin pour disputer la partie de cadrage.

    Dimanche après-midi, ils entreront donc, huit dans la dernière ligne droite. Celle qui conduit au poteau de la qualification.

    En effet, les quatre derniers vainqueurs seront qualifiés pour la phase régionale.

    Quatre ! C’est le quotient retenu pour le comité des Bouches-du-Rhône. Un barème obtenu, qui tient compte du nombre de clubs qui ont pris part à l’épreuve. Notre département restant l’un des plus représentatifs dans cette compétition qui fête cette saison son 3e anniversaire.

    Les rencontres du 1er Tour

    Sénas – B. Barjaquets

    Boul. Ciotadens – B. de L’Élysée

    B.Joy. St Cannat – B. des Pins Fos

    Leï Pétouliers – B. Diplomate St Victoret

    B. des Calanques – B. Vitrolles

    B. Carnoux – B. Beaudinard

    B. Tranquille USPEG – B. Modérée

    B. Bassin Minier – B. Rousset

    Amis de St Julien – B. Modeste Trets

    Carré Boule – B. Ste Rosalie La Fare

    B. Catalia – Cercle St Barnabé

    B. Alpilles Eyguieres – B. Puyricardenne

    B. Tranquille Meyreuil – B. Pélican

    B. de Craie – B. de Beaumont

    B. des Canourgues – B. Com. St Martin de Crau

    Les Grognards – B. Gazeuse Istres Rassuen

    C. Plan-de-Cuques – E. Boul. Septèmoises

    Exempt : Boule Plate

  • Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Soixante-quatre équipes étaient attendues, elles seront toutes au départ de cette édition, dont les dirigeants du comité bouliste ont tenu à honorer la mémoire de la défunte ex-présidente du comité des Bouches-du-Rhône, Patricia Jeanjean.

    Au graphique, les secrétaires départementaux Éric Escriva et Jauffrey Capasso.

    Sur les jeux, à l’arbitrage, le binôme Michel Allari-Éric Chevalier.

    Dans le concept de l’épreuve, les triplettes doivent effectuer 22 parties au temps et selon des formules diverses. Soit des oppositions en triplettes ou en doublettes mais aussi des individuels. Au fil du parcours, les positions vont souvent varier, avec un classement qui va fluctuer au gré des performances et résultats des uns et des autres.

    Il est évident que ces classements intermédiaires restent secrets, histoire de donner plus de piquant, plus de mordant à la compétition et son suspense. Après une poursuite intense et de fortes sensations, les quatre formations de tête vont en découdre pour le sprint final. À ce stade des demi-finales, les joueuses du Smuc Michèle Vinel-Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson, lesquelles sont en pole position vont devoir en découdre face à Ibitissam Soualah, Maryline Nicosia et Angeline Rivière arrivées 4e.

    « Excellent état d’esprit »

    Par ailleurs, en position de dauphines les « Manon » Mahé et Sauzer accompagnées de Mélissa Mordenti vont être opposées à Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche

    De cette lutte finale toujours aussi attractive les « Universitaires » et les joueuses du Cercle Saint-Barnabé vont parvenir à se hisser en finale.

    Dans le lacet final, ces dernières vont trouver l’énergie indispensable pour franchir la ligne en pole position de ce marathon 2026.

    Ces joueuses qui deux ans après remettent le couvert, selon l’expression consacrée… Moment d’intense émotion quand Mimi Réginensi, l’époux de Patricia Jeanjean, remettra le superbe trophée aux vainqueurs.

    Nous laisserons le mot de la fin au président Patrick Fara « je tiens à remercier toutes les joueuses pour leur participation. Je mets en avant l’excellent état d’esprit et votre engagement sans faille qui nous a permis de suivre une brillante épreuve. Au nom du comité, je remercie les dirigeants de la Boule Gazeuse et tous ses bénévoles qui durant tout ce week-end ont su nous accueillir avec élégance et sympathie. Merci aussi aux arbitres Michel et Éric. Merci à Jauffrey et Éric à la table de marque pour leur travail Nous espérons que vous avez passé un bon week-end et nous vous donnons rendez-vous en 2027 pour la prochaine édition. »

    Ainsi donc, est tombé le rideau de cette 24e édition du Marathon féminin du comité 13, signe qu’il y a des épreuves qui quand elles sont bien gérées perdurent…

    Le classement

    1er Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche

    2e Michèle Vinel-Poulton – Magali Crosson – Cathy Chabalier

    3e Dead-heat : Manon Mahé – Manon Sauzer – Mélissa Mordenti

    4e Ibitissam Soualah – Maryline Nicosia – Angelin Rivière

    5e Yasmina Manessour – Isabelle Riviere – Stecy Cerrato

    6e Christelle Carrel – Morgane Hautemayou – Priscillia Khider

    7e Annie Korchia – Christiane Llovet – Maria Boucaud

    8e Cathy Lopez – Michelle Ivaldi –

    Bernadette Castiglione

    9e Lydie Lavaly – Mégane Cacciatore – Cassandra Dumas

    10e Lysiane Bernard – Stéphanie Arnaud – Estelle Cros

  • Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    La passion prend toujours le pas sur la raison et 133 triplettes avaient fait le déplacement dans la cité varoise. Au-delà de la quantité c’est la qualité qu’il faut mettre en avant avec un plateau exceptionnel.

    Dès les premières escarmouches, des chocs sont proposés comme cette confrontation entre la famille Personnettaz et les vainqueurs du Provençal Daina, Lanzi, Pellegrini qui tourne à l’avantage dès premiers nommés. Le deuxième tour nous gratifie d’un choc entre la nouvelle génération, la vague montante Juan Lopez, Martin Torres associé à Joseph Pietrolani, opposés aux anciens Alain Valdes. Julien Serrano et le très doué Enzo Paolucci. Avantage à Valdes dans ce duel au sommet. Lucchesi, Gosselin, Romero connaîtront la défaite également face à Angelo, Lacroix et Viudes.

    Au fil des tours, l’étau se resserre. Segui,Girard, Soma marquent déjà leur territoire en sortant successivement les Lacroix, puis les néo-Pertuisiens et indissociables Preyre, Domergue, Malbec en 8e. Valdes est tombé en 16e contre Frédéric Stievenart. Loïc Pellegrini. Fontani, Del Peloso chutent contre Operto.

    Les duels se multiplient pour arriver à un dernier carré royal avec comme tête de série Anthony Kerfah, récent vainqueur du grand prix de La Ciotat associé à son compère de l’équipe de France Christophe Martello et Julien Martinez. La triplette de Mouans-Sartoux s’incline contre les intouchables Segui, Soma, Girard. « On a joué en deçà des prestations précédentes », avouait le champion de France triplette 2023, « ils ont fait une prestation XXL. Il faut les féliciter. » Dans l’autre demi-finale Stievenart, Happé et Fajol également de Mouans-Sartoux s’inclinent contre Anthony Khemissi au tir redoutable, Jean-Baptiste Mélo et Maxime Massa.

    La finale a tourné à l’avantage des doubles champions de France triplette Yohan Segui, Cédric Girard (2017, 2018) et Cédric Soma. Une finale à l’image des prestations régulières et de haut niveau précédentes pour les joueurs de Boulouris.

    Résultats

    Demi-finale

    Segui bat Christophe Martello, Anthony Kerfah, Julien Martinez ( Mouans-Sartoux)

    Mélo bat Jérémy Happe, Thomas Fajol, Frédéric Stievenart ( Mouans Sartoux)

    Finale

    Yohann Segui,Cédric Soma, Cédric Girard (Estanque de Boulouris) bat Jean Baptiste Mélo, Maxime Massa, Anthony Khemissi (NH)

  • [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    Depuis les années 2000, il s’est construit un palmarès unique, inégalable. Aucune compétition n’a échappé à son tableau de chasse. Après plus de vingt ans de règne, il a dû ranger les boules en novembre 2024 pendant pratiquement un an à cause d’une opération du genou. Mais son abnégation et sa passion sont inébranlables et le revoilà sur le devant de la scène. En décembre dernier, il a contribué grandement à la victoire de Draguignan en Coupe de France des clubs. Il entame la saison avec une victoire au Grand Prix de La Ciotat (avec Alain Valdes et Tony Lafleur) et une demi-finale à La Valette (avec Julien Martinez et Christophe Martello).

    La Marseillaise : Comment va
    le Kerfah 2026 avec ce nouveau genou ?

    Anthony Kerfah : Très bien, les sensations reviennent. C’est assez long pour les retrouver. Aujourd’hui je vais bien. C’est très encourageant. D’autant que les résultats sont là.

    Vous avez changé de club (Draguignan vers Mouans-Sartoux). Pourquoi ce choix ?

    A.K. : C’est un choix de cœur et sportif avec un nouveau défi avec mon ami Christophe Martello et Julien Martinez au gros potentiel au tir. Cela me permet de faire le milieu ou tireur. Mouans-Sartoux est un club familial où règne une superbe ambiance. Nous allons faire toutes les compétitions ensemble y compris le Provençal. L’homogénéité de l’équipe est primordiale.

    Vous ne ressentez pas de lassitude après toutes ces années et victoires. Où trouvez-vous la motivation ?

    A.K. : Non au contraire, ces quelques mois d’arrêt ont été un mal pour un bien. La jeune génération, Enzo Paolucci, Juan Lopez, Martin Torres, Jérémy Jean poussent derrière dans leur rôle spécifique. Ils sont déjà installés et d’autres arrivent à l’image du petit Dorian Royer de Pertuis. C’est une motivation supplémentaire pour rester au niveau. Je ne suis pas rassasié, j’ai toujours faim. Et puis, il y a aussi l’équipe de France.

    Justement, parlez-nous de cette équipe de France.

    A.K. : C’est un challenge excitant avec le but précis de promouvoir le Jeu Provençal à travers la France et l’Europe. L’an dernier c’étaient les prémices. Cette année, on devrait passer à la vitesse supérieure. Un rassemblement aura lieu au mois de mai en Bulgarie. C’est une source de motivation supplémentaire.

    On vous a vu parfois au Mondial La Marseillaise avec notamment un quart de finale. N’envisagez-vous pas de vous consacrer un jour à la pétanque pour gagner le Mondial et rentrer encore plus dans l’histoire ?

    A.K. : Non aujourd’hui la pétanque c’est trop dur. Il faut s’entraîner régulièrement. Gagner une épreuve comme La Marseillaise c’est trop compliqué. Il faut être un grand spécialiste. Je préfère me consacrer à mon sport de prédilection et enrichir encore mon palmarès.

    Voulez-vous rajouter quelque chose ?

    Je tiens à remercier Boulenciel pour sa confiance renouvelée.