Category: sports

  • Provence rugby en quête de confiance avant une mini-trêve et un choc

    Provence rugby en quête de confiance avant une mini-trêve et un choc

    Après avoir engrangé cinq succès consécutifs, Provence rugby a subitement changé de dynamique : deux défaites face à Dax et Brive qui ont vu les Aixois perdre du terrain sur Colomiers, dans la course à la deuxième place. « Ce sont les aléas d’une saison qui n’est pas linéaire », soupire Sébastien Fouassier. L’adjoint de Philippe Saint-André n’est pas inquiet pour autant. Même si le prochain match, à Biarritz, va se faire avec encore de très nombreux éléments clés indisponibles.

    Stage à Porto

    « C’est une opportunité pour certains de nous aider à sortir de la spirale. De montrer qu’ils sont prêts », insiste-t-il. Provence rugby traverse une période compliquée. Mais ce dernier match avant une trêve qui verra l’équipe se rendre à Porto, pour un stage de trois jours (17 au 19 mars), est l’occasion de reprendre la main. D’engranger de la confiance en reprenant une série vertueuse interrompue à Bayonne, face à Dax. « Nous allons en mode commando, en espérant que la météo ne vienne pas se mêler au jeu, sinon, cela nous compliquera la tâche », estime Sébastien Fouassier.

    La remettre en route à Biarritz serait un beau clin d’œil. Et permettrait de préparer la reprise face à Colomiers avec un moral gonflé à bloc.

    Biarritz – Provence

    23e journée de Pro D2.

    19h, parc des sports d’Aguilera.

    Arbitre : Ludovic Carrillo.

    BIARRITZ : Jaminet – Bonneval, Mignot, Tapie, Acébès – Rétière (o , Lesgourgues (m) – Backhouse, Dupreez, Hébert – Fa’asalélé, Fortun – Takuafu, Martinez, Mur.

    PROVENCE : Colombet – Tui, Bituniyata, Lucas, Drouet – Salles (o), Cazenave (m) – Pihiero-Ruiz, Suta, Tuisue – Rodda, van Eerten – Vernet, Sauveterre, Nostadt.

  • Jeux paralympiques : une cérémonie d’ouverture rattrapée par les conflits

    Jeux paralympiques : une cérémonie d’ouverture rattrapée par les conflits

    Neuf nations ont dit non, et la France y sera sans représentant officiel. La cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Milan-Cortina est rattrapée par le contexte géopolitique. Principal problème, la réintégration des athlètes russes et biélorusses, qui pourront concourir sous leur drapeau respectif.

    Outre l’Ukraine, huit autres nations ne défileront pas dans l’amphithéâtre de Vérone, où aura lieu la cérémonie d’ouverture, en début de soirée. Cela concerne les équipes de République tchèque, Estonie, Lettonie, Lituanie, Finlande, Pologne, Pays-Bas et Allemagne.

    À ces pays, qui ont décidé de boycotter la cérémonie, mais dont les athlètes participeront aux épreuves, s’ajoute la décision de la France « de ne pas envoyer de représentation politique à la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Milan-Cortina », a indiqué Marina Ferrari. La ministre des Sports apporte des précisions : « Pour autant, je serai bien évidemment présente dès le lendemain en Italie. Car c’est important que je sois sur place aux côtés des parathlètes et de nos amis italiens qui organisent ces Jeux paralympiques. » Un entre-deux qu’elle qualifie de « décision mesurée et mûrement réfléchie ».

    Dix Russes et Biélorusses

    Pour ces Jeux paralympiques, dix athlètes représenteront la Russie et la Biélorussie. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les sportifs de ces deux nations ont été exclus de toutes compétitions. Néanmoins, ils pouvaient participer, à titre individuel, en concourant sous bannière neutre.

    D’autres délégations pourraient être absentes du rendez-vous de Vérone. Car, en plus de la guerre en Ukraine, celle déclenchée par les États-Unis et Israël au Moyen-Orient a totalement paralysé le trafic aérien de la région, mais aussi de l’Asie et du sud de l’Europe. Cela concerne une cinquantaine de délégations prévues sur les diverses épreuves. Notamment celles d’Israël ou de l’Iran, qui devait envoyer un skieur de fond. Le président du Comité paralympique italien a montré son inquiétude. « La situation est vraiment préoccupante et regrettable. Les répercussions de cette guerre pourraient être multiples », a déclaré Marco Giunio De Sanctis.

    Ce dernier déplorant que l’escalade du conflit impliquant l’Iran puisse éclipser le message des Jeux. « C’est vraiment dommage, car aucun des athlètes ne mérite cela après avoir fait tant de sacrifices pour arriver jusqu’ici. »

    Du 6 au 15 mars.

  • L’OM joue avec le feu et les nerfs de ses supporters

    L’OM joue avec le feu et les nerfs de ses supporters

    Toulouse avait déjà montré les faiblesses marseillaises sur phases arrêtées.

    En championnat, c’est d’une touche qu’est arrivée l’égalisation de Manuel Hidalgo, dans le temps additionnel de la 14e journée. Ce soir-là, les Olympiens avaient concédé le nul (2-2) dans le temps additionnel. Mercredi, dans un quart de finale qui était plutôt bien parti pour eux, les Marseillais ont concédé leurs deux buts sur corner.

    « Nous avons manqué d’agressivité dans notre surface », a admis Habib Beye. À ce niveau, s’il est acceptable de se faire surprendre une fois, la récidive est une faute grave. « Nous n’avons pas le droit de prendre deux buts sur coups de pied arrêtés. Il nous faut progresse sur cet aspect », reconnaît l’entraîneur marseillais.

    Sur la forme, il a raison. Mais, sur le fond, il ne fait qu’enfoncer une porte ouverte. Car ce n’est pas la première fois que l’équipe qu’il dirige depuis trois matches se fait surprendre sur ce genre d’actions. D’ailleurs, sur les quatre corners obtenus par les Toulousains, il y a eu deux buts et deux occasions nettes.

    « J’ai le sentiment qu’un corner, c’est comme un penalty contre nous », soupire un supporter qui regrette d’avoir gâché sa soirée. « Je pensai que cette fois serait la bonne. Résultat, l’OM est éliminé. J’ai passé une nuit blanche à roussiner et je suis un fantôme au boulot aujourd’hui », confesse-t-il.

    Au bout du rouleau

    Cette figure du cours d’Estienne-d’Orves n’est pas le seul à remettre en question son engagement derrière les Phocéens. Mercredi, alors que le Vélodrome était encore copieusement garni, la séance de tir au but totalement ratée a déclenché une colère à la hauteur de l’immense désillusion.

    Au-delà des chants habituels exprimant leur mécontentement, des fumigènes ont été allumés et dirigés à tirs tendus vers les joueurs, depuis un Virage Nord où certains ont tenté d’entrer sur la pelouse après l’élimination. Avec comme cible Leo Balerdi.

    L’Argentin avait retrouvé le brassard. Et durant le temps réglementaire, il a relativement bien tenu son rôle. Malgré quelques petits retards dans ses interventions. Mais ce qui a mis le feu aux poudres, c’est son tir au but raté.

    Habib Beye a justifié son choix à propos de Leo Balerdi. « J’aime sa personnalité, c’est un joueur volontaire. » Sur les noms et l’ordre des tireurs, l’entraîneur assume : « Il faut accepter l’ordre et chaque tireur prend ses responsabilités. Et si l’un rate, je ne le juge jamais. » Il a aussi éclairci le remplacement en fin de match d’Igor Paixão :« Il avait des crampes ».

    Cherchant son cinq majeur pour lancer les tirs au but, Habib Beye y a intégré Ethan Nwaneri. Il n’est pas sûr que de lui confier la cinquième tentative ait été judicieux de sa part. Mais il en fallait cinq. L’Anglais a eu le courage d’y aller. Ce n’est pas sa faute si l’OM quitte la Coupe par la petite porte.

    Un OM qui s’est peut-être vu trop beau, avec un quart de finale à domicile et un tableau libéré du PSG. Malheureusement, comme il y a trois ans, c’est un nouveau rendez-vous manqué avec son histoire.

    En deux mois, les Olympiens ont donc laissé filer deux trophées, celui des Champions et la Coupe de France. Ils ont été expulsés de la Ligue des Champions, alors qu’ils avaient plus de 80% de chances d’aller en barrage. Il reste encore un mince espoir de sauver les apparences. Essayer de se rabibocher avec des supporters qui sont apparus à bout de nerfs, mercredi. Pour cela, les Olympiens doivent impérativement aller chercher une place sur le podium de la L1. Leur série négative les a repoussés à la quatrième place. Mais en battant Lyon, ils sont revenus à deux points. La reconquête débute samedi, à Toulouse.

    Un virage au bord de la crise de nerfs

    Des chants hostiles, des personnes qui tentent d’entrer sur la pelouse, des fumigènes à tir tendu sur les joueurs.

    Le Virage nord a montré sa colère. « Leur déception est à la hauteur de l’espoir que cette campagne de Coupe avait suscité. Il nous faut regarder droit devant et accepter cette tristesse et faire face à la situation », a admis Habib Beye.

    Côté supporters, le message est clair. « Le moment est venu de leur montrer notre colère en n’allant plus au stade ! », lance un pilier du Virage sud.

  • Deux emplacements en vue pour le nouveau stade du RCT

    Deux emplacements en vue pour le nouveau stade du RCT

    À l’heure où certains nouveaux stades sont construits en périphérie des villes (Lyon, Lille…), à Toulon, hors de question d’éloigner le stade du centre-ville. Deux sites sont ciblés par le club : la Tour Royale et Pipady. Ceux-ci offrent l’avantage « d’être en bord de mer », argumente la directrice générale du club Jessica Casanova, qui présente « un stade carte postale. Là, on est différent, on est Toulonnais, on vit grand, tout en restant au cœur du territoire, pas dans une zone industrielle à 20 km. Ces lieux-là sont chargés d’histoire et respectent l’ADN. On ne trahit personne ».

    Mais en pratique, il faudra obtenir le déclassement du domaine public militaire pour une partie du site de la Tour Royale, et du domaine public maritime naturel pour Pipady. Et en ce qui concerne le second, Josée Massi a déjà placé ses pions pour son projet de « Central-Park à la toulonnaise », « Mayol à Pipady », obtenant, en septembre, l’autorisation d’un plan de constatation de la limite du domaine public maritime naturel, et d’une demande de déclassement de certaines emprises attenantes. Magali Brunel, elle, veut lancer le projet Méd in Toulon, avec une promenade jusqu’au Mourillon « pour rendre la mer aux Toulonnais », en rehaussant les quais pour les protéger de la montée des eaux.

    « Un pôle d’attraction extraordinaire »

    Quoi qu’il en soit, ce nouveau stade est imaginé avec une capacité de 18 à 20 000 places, avec, pour objectif, de devenir un atout économique majeur pour la ville, pas seulement pour le club. Moderne, écoresponsable, doté d’espaces générateurs d’activité (restaurant, boutique, salle de séminaire, palais des congrès…), il répondrait à une partie des exigences du projet Massi et saura accueillir d’autres événements que les matches du RCT : congrès d’affaires, concerts et spectacles, expositions, autres sports collectifs comme le football en cas de montée du Sporting, événements annexes (finale de pro D2, XV de France…). « Ce sera un pôle d’attraction extraordinaire qui motivera les venues à Toulon », martèle Martin d’Argenlieu.

    Selon lui, ce nouveau Mayol pourrait être investi dans les 3 à 5 ans suivant la validation du projet. « Il appartient aux élus de reconnaître l’urgence, de s’engager à lancer des études dès le début de la mandature, de placer l’intérêt de Toulon au-dessus de tout », conclut Bernard Lemaître, qui promet que « le futur maire nous aura à ses basques ».

  • Bouliste échaudé craint l’eau de pluie

    Bouliste échaudé craint l’eau de pluie

    « Une décision de rationalisation financière » que regrette le maire Benoît Payan, espérant bien « leur faire regretter d’être parti, avec ce boulodrome ».

    À Saint-Barnabé, où se jouait dimanche le GP de Printemps féminin, Stéphane Marco, le vice-président du club, reconnaît que le projet est porteur. « C’est une belle promesse, maintenant, reste à voir car cette histoire, c’est un peu comme l’Arlésienne », juge-t-il. « C’est la politique. Dalida, c’était paroles et paroles, pour les politiques, c’est promesses et promesses », glisse un spectateur qui se mêle à la discussion. « Vous croyez que c’est une priorité ? Il y en a d’autres, l’école de mon petit-fils n’avait pas le chauffage », tacle un autre. « Et si on parlait des piscines », enchaîne son voisin.

    Du côté des présidents, l’envie de voir éclore le projet est en tous les cas certaine. Thierry Barriere « souhaite que ce projet prenne corps », mais s’interroge sur « les retombées pour les clubs. Comment va-t-on pouvoir en disposer ? », questionne le président de la Boule Doria. « Peut-être serait-il plus souhaitable d’améliorer et de couvrir les sites existants ? ».

    Boulistes ou spectateurs ?

    Richard Grossi, le président de la Pauline, salue lui « un beau projet » et pousse sa réflexion. « Ce qu’il va y avoir autour doit être encore plus beau. Pour qui ? Les boulistes bien sûr. Pour quoi ? Quand ? Dans quelles circonstances bénéficierons-nous de l’installation ? ».

    Même son de cloche à la Boule des Calanques où le président, Lionel Pugliese, espère que le projet ne tombera cette fois pas à l’eau : « Bien sûr que je ne peux qu’apprécier. Après reste à savoir si cette structure va faire le bonheur de nos joueurs en mode boulistes ou simplement spectateurs. »

    « Voilà un projet qui ne peut qu’améliorer la situation et faire plaisir aux joueurs », embraye le président de la Boule Modérée Fred Marinello. « L’essentiel, c’est de savoir comment ça va être géré et par qui ? ».

    Robert Allileche, le président du groupe Lei Pétouliers, apprécie lui aussi un « projet valorisant pour la ville de Marseille ». Mais ce garçon qui a toujours évolué dans le giron sportif – il a été arbitre de football – rejoint ses camarades en soulignant la nécessité « d’améliorer l’existant pour des clubs en place, mais en panne de structures ».

    Le tour de table de ces boss s’achève avec Robert Bocciardi, de l’Amicale bouliste Saint-Tronc. « C’est un feuilleton, cette promesse a toujours avorté, mais ça ne coûte rien d’attendre encore un peu ». Trois ou quatre ans assure le maire de Marseille. Rendez-vous est pris.

  • GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    La direction du groupe avait plafonné la participation à 52 triplettes et, en quelques jours, la barre a été atteinte. Ce dimanche 1er mars, les 156 joueuses sont arrivées pour rapidement entrer en action à l’occasion de ce GP du Printemps.

    Les formalités accomplies, auprès du trésorier Stéphane Marco, du graphiqueur Jauffrey Capasso et du chef d’orchestre Patrick Fara, toutes ces joueuses vont aborder le concours sous la direction de l’arbitre Michel Borghino.

    En ouverture, on constate que l’IA, du tirage au sort comme il va en être question tout au long de la journée, va nous offrir quelques chocs à sensation, des oppositions de hautes voltiges. Une entame avec deux poules ou cohabitent des joueuses comme Canavéro une des championnes de l’Île de Beauté, Lysiane Bernard une championne locale que l’on ne présente plus, Marine Rocchietta et Manon Sauzer dont on reparlera plus tard… Très tard même ! Voilà pour la P 9

    Dans la P 11 nous retrouvons Marina Rubio, Amandine Blanche et Axelle Bernard -ces deux dernières sont au palmarès du GP féminin- Derichebourg à l’époque La Marseillaise- et les Varoises emmenées par Audrey Théron. Après cette phase, les Monégasques Christelle Silve, Laura Vierjon et Christel Paille sortent des rangs.

    Nouveau choc lors du cadrage offert par l’IA, avec cette opposition entre Fara et Axelle Bernard. Il semblerait que le combat de la veille pour ses partenaires Vercellotti et Roche, ait laissé quelques traces sur les organismes. La défaite est trop sévère pour être proche de la réalité. On remarque que leur excellent parcours jusqu’alors pour Pizzella, Cortes et Imbert prend fin à ce stade.

    Une arrivée remarquée celle de Maryan Barthelemy, l’occasion pour le « new boss » du Mondial La Marseillaise de s’entretenir avec des joueuses et de leur faire part de projets retenus pour le futur rendez-vous prévu début juillet à Borély.

    En attendant, sur la route des quarts, on note alors qu’il lui faut croiser blanche, que Fara et ses équipières doivent encore franchir une embûche. Elles vont y parvenir en dominant Blanche. Dans le même temps, Hautemayou prend dur face à Sandrine Tur, et sort de route.

    On remarque que sans faire de bruit, à part celui des carreaux les Manon Sauzer et Mahé avec l’artilleuse Mélissa Marsille avancent et inexorablement débordent les Vertes de Michelle Ivaldi puis de Florence Bazin. Elles vont donc se retrouver en finale face aux locales qui ont plombé les Pélicans dans la fraîcheur de la nuit. Là pour un GP de printemps, la température donne plus à penser que nous sommes en hiver, nous allons pouvoir suivre une partie vraiment passionnante, avec de la qualité, même si l’on doit comprendre que le froid a une influence sur les organismes, et surtout une forte dose de suspense pour réchauffer l’atmosphère. Finalement c’est au terme de la 12e mène que la jeune Mélissa Marsille et les Manon Sauzer et Mahé vont inscrire leur nom au palmarès de cette belle épreuve.

    Cadrage : 1) Fara bat Axelle Bernard – Séverine Roche – Dolores Vercellotti à 3

    2) Ivaldi bat Agnès Stagliano – Julie Shelly-Nathalie Fillonneau à 9

    3) Hautemayou bat Corinne Mattei – Marjorie Ferrer – Virginie Castor à 4

    4) Blanche bat Marie Louise Pizzella – Marlene Cortes – Colette Imbert à 11

    5) Tur bat Mireille Carles – Agnes Tramier- Metyl Chrissokerakis à 8

    Quarts de finale : 1) Bazin bat Laëtitia Canavero – Lola Bensussan – Nadia Djabri à 7 2) Sauzer bat Michelle Ivaldi – Cathy Lopez – Bernadette Castiglione à 4

    3) Fara bat Amandine Blanche – Élisabeth Ruiz – Sophie Roubaud à 2 ; 4) Tur bat Morgan Hautemayou – Christelle Carel – Adeline Ménard à 8

    Demi-finales ; 1) Sauzer bat Florence Bazin – Émilienne Del Socorro – Isabelle Audry à 5 ; 2) Fara bat à Sandrine Tur – Mélanie Meyer – Stéphanie Codron à 1

    Finale : Manon Sauzer – Manon Mahé – Mélissa Marsille battent Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Claire Gaudilliere 13 à 11

    Une absence de marque

    Au cercle de Saint-Barnabé, pour cette manifestation tous les bénévoles étaient sur le pont. À l’image de « Dédé » Clément qui peaufine les aires de jeux, afin que les joueuses puissent disposer de surfaces pas trop traîtres. Un seul absent, le président Claude Siboun. Des raisons de santé l’ont, pour l’heure, fait prendre ses distances avec l’association. En pleine convalescence, nous ne pouvons que lui souhaiter un rapide rétablissement,

    Voilà qui ne l’a pas empêché de suivre le déroulement de l’épreuve, de féliciter les vainqueurs et d’adresser un petit mot aux finalistes, qui défendent les couleurs du Cercle Saint-Barnabé.

    À bientôt Claude !

  • GP féminin à Septèmes : Roche et Vercellotti, les plus brillantes

    GP féminin à Septèmes : Roche et Vercellotti, les plus brillantes

    Une nouvelle fois cette épreuve, œuvre de l’Étoile Bouliste Septèmoise a connu un véritable succès. Une organisation sans faille avec tous les bénévoles du groupe réunis autour de la présidente Nadège Castaldi et Nicolas Lavaly. Même la doyenne Danielle Lavaly est venue apporter son soutien. Il est vrai que pour accueillir dans les meilleures dispositions, les 152 participantes il faut assurer l’intendance, par conséquent la présence de toutes les forces vives est appréciable et souhaitée.

    Sur le plan sportif, quand Jean-Luc Ballester, l’arbitre officiel lance les hostilités, notre attention se porte sur une certaine poule 6. Belle œuvre de l’IA qui a regroupé les binômes de Lysiane Bernard, Élisabeth Ruiz et Séverine Roche mais aussi Corinne Serra. Un peu plus loin, encore une partie phare entre Raymonde Dran et Lucette Espinas.

    Si elles sont sorties des poules, Yvette Macery et Katia Mora vont ensuite basculer dans le concours B comme bien d’autres à l’image des joueuses du Smuc Magali Crosson et Michele Vinel-Poulton. Le cadrage va être fatal au terme d’un épique mano à mano à Sabine Fara et Claire Gaudillière.

    Lucette Espinas et Corinne Mattei, Manon Mahe et Lysie Lavaly, Laurence Guasco et Mégane Cacciatore Marine Rochietta et Anaïs Barghamian vont manquer de prendre le chemin des quarts, tout en défendant leur chance avec force et volonté.

    À l’approche de la nuit, le dernier carré même s’il semble bouillant de par la qualité, il sera loin d’inverser la fraîcheur de la température ambiante. Inéluctablement, l’érosion a fait des victimes…

    Les deux binômes qui vont s’en extraire, vont devoir en découdre par une température bien plus agréable pour les ours polaires… Mais avec ces dames, on ne fait pas la moitié du chemin, on va jusqu’au bout, on se rend coup pour coup -au sens figuré bien sûr- Séverine Roche et Dolorès Vercellotti vont se montrer les plus brillantes et s’imposer au terme de la 14e mène.

    Cadrage : Mahé bat Sabine Fara – Claire Gaudillière à 10 ; Hovaguimian bat Mélissa Mordenti – Véronique Piazzolla à 7 ; Ruiz bat Isabelle Rivière – Yasmina Manessour à 7

    Huitièmes de finale : 1) Ruiz bat Lucette Espinas – Corinne Mattei à 6 ; 2) Dran bat Manon Mahé – Lydie Lavaly à 5 ;
    3) Canavero bat Pauline Vandenbroucke- Cécile Barini à 1 ; 4) Roche bat Laurence Guasco – Mégane Cacciatore à 9 ;
    5) Brondino bat Nathalie Cerrato – Nadége Castaldi à 11 ; 6) Ginier Maurel bat Pietra Ambrosio – Colette Imbert à 9 ; 7) Rolland bat Marine Rocchietta – Anaïs Barghamian à 7

    8) Mokrani bat Marie -France Coulange – Annie Korchia à 3

    Quarts de finale : 1) Ginier Maurel bat Sophie Garcia – Madeïs Gleyze à 11

    2) Brondino bat Véronique Rolland – Saveth Phan à 8 ; 3) Roche bat Hélène Mokrani – Valérie Mallet à 6 ; 4) Ruiz bat Raymonde Dran – Virginie Onorrus à 8

    Demi-finales : 1) Brondino bat Sandrine Ginier Maurel – Cathy Roux à 6 ; 2) Roche bat Amandine Blanche – Elisabeth Ruiz à 7

    Finale : Séverine Roche – Dolores Vercellotti battent Cathy Brondino – Christine Kfourn 13 à 6

  • Finale Passion pétanque française : un plateau de rêve

    Finale Passion pétanque française : un plateau de rêve

    D’abord rappelons le principe de cette épreuve. Les joueurs ayant accumulé le plus de points sur les concours nationaux de l’année précédente gagnent le droit de décrocher une place, soit 48 joueurs (16 équipes).

    Les équipes présentes peuvent vous donner le tournis et il est difficile de dégager un favori. Même si la triplette Stéphane Robineau, Dylan Rocher (recordman des victoires avec Lacroix) et Diego Rizzi peuvent revendiquer ce statut.

    Derrière eux, une meute de prétendants aux dents longues veulent marquer de leur empreinte cette édition 2026

    Nous aurons un œil particulier sur le jeune Dawson Herleman associé à Mickaël Bonetto et Ludovic Montoro. Pour sa première, à seulement 15 ans, son coup d’essai pourrait être un coup de maître tant son talent est immense.

    Il faudra suivre attentivement le représentant Marseillais Marc Tierno et Frédéric Bauer récent finalistes du Régional de Sainte-Tulle. Ils pourront compter sur Antoine Cano. Les Malgaches, vainqueurs du Mondial La Marseillaise seront à suivre attentivement avec leur jeu d’attaque et leur réputation grandissante. Jean-Michel Puccinelli sera le chef de file d’une triplette où évolue le pensionnaire de l’équipe de France, Yohan Cousin et le Corse Nonce Murati

    On ne peut pas occulter les deux phénomènes Henri Lacroix et Philippe Suchaud, capables de gagner n’importe où. Éric Petit-Jean sera le troisième larron.

    Le champion du monde Béninois Marcel Gbetable avec ma famille Molinas, ça pourrait faire des étincelles. Pour la petite histoire aucun des tenants du titre Marc Cognard, Jean-Christophe Gimenez, Élie Winterstein ne seront présents dans le Nord.

    Chez les dames, huit équipes se disputent le titre. Sandrine Poinsot, Anna Maillard, Cindy Peyrot voudront conserver leur trophée mais elles auront fort à faire notamment avec Charlotte Darodes, Toréador Tairio et Nelly Peyré. Raymonde Dran, Virginie Onorruq, Catherine Jenroy voudront faire briller leur étoile, tout comme Lydie Lavaly, Lysiane Bernard et Manon Mahe. La Corsoise Marie- Angèle Germain sera la cheffe de file d’une équipe assez homogène complétée par Sandrine Ginier Maurel et Nadège Baussian-Protat.

  • Pétanque : Gino Deslys, le retour de l’enfant prodige

    Pétanque : Gino Deslys, le retour de l’enfant prodige

    Ils sont venus, ils sont tous là. Sainte-Tulle était la capitale de la pétanque samedi dernier avec une pléiade de champions. Cette épreuve régionale, organisée de main de maître par la Boule Tullésaine et son président Rudy Lafleur, a attiré tout le gratin de la pétanque. Henri Lacroix, Laurent Matraglia, Mickaël Bonetto, Michel Hatchadourian, Jérémy Fernandez, Emmanuel Viola, Laurent Nguyen Van, David Riviera, Marcel Gbetable, Frédéric Bauer. Un régional à l’odeur de National sur le magnifique boulodrome Henri-Lafleur

    Dans ce méli-mélo de chocs, nous avons encore admiré le talent de Jérémy Fernandez, équipier de Foyot et Cantarel, lors du prochain Mondial La Marseillaise, qui a étouffé dans l’œuf toutes les velléités de son ex-coéquipier Mickaël Bonetto grâce à un tir dévastateur dans un 8e de finale au sommet. On a pu encore admirer la persévérance des champions de France Henri Lacroix et Laurent Matraglia, certes battus en demi-finale, par un Deslys très costaud, mais proche d’une remontada (2-12, 9-12). Puis 9-13.

    Dans ce jeu essentiellement d’envoi, il y a des hommes qui excellent comme Manu Viola, associé au phénomène Michel Hatchadourian, avouez que le binôme a de la gueule. Tombeur de Fernandez en quart de finale, les deux hommes ont pourtant buté sur un Marc Tierno très performant à l’appoint. Le finaliste du Mondial La Marseillaise 2024 et son partenaire l’imperturbable Frédéric Bauer, vainqueur lui du Mondial en 2014, ont gagné le droit de disputer cette finale.

    Disputée tardivement, elle a tourné à l’avantage de Deslys et Rakotoariniaina. Au début indécis succède un écart conséquent pour Deslys (11-7). Bauer-Tierno se font plus présents, reviennent au score après une belle mène de trois points. Mais Gino très en verve au tir tout au long de l’épreuve conclut magnifiquement cette finale par un carreau dont il a le secret. C’est la confirmation de l’enfant prodige qui fut, il y a maintenant 10 ans, champion départemental doublette mixte et tête à tête dans les Bouches-du-Rhône à l’âge de 15 ans… Depuis il a confirmé avec quelques coups d’éclat (Martigues. Nice, Fayence, plusieurs champions de Haute-Garonne, doublette triplette, Corse doublette). « J’ai trouvé mon équilibre avec la famille et le travail. Aujourd’hui, j’ai 25 ans et je veux gommer les erreurs d’un passé. La pétanque à un haut niveau demande du sérieux, j’avoue que j’en ai manqué. J’ai perdu 15 kg et je me sens beaucoup mieux physiquement. »

    Le nouveau Gino est arrivé. Il devrait continuer son association avec Jimmy Rakotoariniaina (notamment lors de La Marseillaise) qui lui apporte son talent, Son calme, son expérience et son efficacité.

  • Le futur voilier Paprec fait sa transition du virtuel au réel

    Le futur voilier Paprec fait sa transition du virtuel au réel

    Comment se conçoit un bateau pour faire un tour du Monde sans escale, ni assistance ?

    Alors que Yohann Richomme était en mer, son prochain Imoca était déjà porté sur les fonts baptismaux. Car lorsqu’un bateau est mis à l’eau, il est l’aboutissement d’un long cheminement. Pour le futur Paprec, il s’agira de la conclusion de trente mois de réflexions et de travaux préparatoires.

    Tout a débuté, fin 2024, avec la mise en route virtuelle du chantier par la réflexion menée entre le bureau d’études et le cabinet d’architecture d’Antoine Koch. L’équipe s’affaire à collecter un maximum de datas et conserve chaque remarque de Yoann Richomme lors de sa course. Un travail de fond pour « balayer tous les aspects du bateau et confronter nos points de vue avec ceux de l’architecte », dixit Gautier Levisse, responsable du bureau d’études.

    Un puzzle géant

    Jusqu’en décembre dernier, le processus s’est fait essentiellement autour des discussions de partenariat et des programmes informatiques, afin d’assembler le puzzle géant qui donnera naissance au chantier. La conception du bateau s’achève progressivement. « Dans sa 3D, le bateau est quasiment figé », assure Gautier Levisse. Grâce à une maquette en bois à échelle 1 et à l’aide d’un casque de réalité augmentée, l’équipe travaille à peaufiner l’ergonomie du cockpit, le poste de barre et les winchs. En parallèle, au chantier Multiplast, l’enveloppe de la coque commence à être façonnée dans un moule prévu à cet effet. « C’est la première pièce du puzzle ! »

    Mars marque le passage du virtuel au réel : la coque du futur bateau entre véritablement en construction, semblable à la génoise qui sert de base à un énorme gâteau En avril, la structure sera complétée et, à partir du mois de septembre, débuteront les phases de peaufinage, avec en point d’orgue l’arrivée des foils, en décembre. Pour une mise à l’eau début 2027. Et, dans la foulée, la première sortie en mer.