Category: sports

  • Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Le léger voile encore présent autour du dossier du directeur sportif s’est définitivement levé. Et il n’y a aucune surprise de la part de l’Olympique de Marseille. Stéphane Richard prendra ses fonctions de président le 2 juillet et l’homme qui encadrera le volet sportif est désormais connu. Le dirigeant du Stade Brestois Grégory Lorenzi va s’engager avec le club de la cité phocéenne. Stéphane Richard l’a confirmé, ce mercredi, à l’occasion du lancement du mouvement « Who’s who », à Grand Central, siège de BFM Marseille Provence.

    « Le nom qui circule dans la presse actuellement est le bon, je peux vous le confirmer. Ce sera officialisé dans les prochaines heures », a-t-il simplement lâché, lorsqu’un intervenant lui a posé la question. Même s’il ne nomme personne, le seul nom dévoilé par la presse ces dernières semaines est celui de l’ancien joueur d’origine corse. Grégory Lorenzi s’apprête à prendre les rênes du secteur sportif du club olympien, à la suite du départ de Mehdi Benatia, qui a quitté ses fonctions à l’issue de la saison.

    Un challenge colossal l’attend, avec la venue d’un nouvel entraîneur et un mercato complet à réaliser pour être prêt avant le début de la Ligue 1 et la nouvelle campagne européenne. Grégory Lorenzi semble donc avoir mis de côté l’OGC Nice, club qu’il aurait dû rejoindre sans l’intérêt prononcé de l’OM. Finalement, ce sera bien le Vélodrome et non l’Allianz Riviera pour lui. Les Azuréens ont même accéléré et poursuivent d’autres pistes : celles de Bruno Cheyrou, de l’Auxerrois David Wantiez ou encore de l’ancien Milanais Geoffrey Moncada.

    Le nouvel organigramme prend forme

    Par ailleurs, lors de son passage à Grand Central, Stéphane Richard a également indiqué que Didier Deschamps ne serait pas le prochain coach marseillais. Il a rapidement balayé cette question, bien que le vainqueur de la Ligue des Champions 1993 soit disponible après la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Le futur président voit grand, il ne s’en est jamais caché depuis l’officialisation de sa nomination. Stéphane Richard a aussi évoqué le fait de reconstruire « un club fort » et espère proposer « un spectacle magnifique à tous ceux qui aiment le foot ». Après une saison en enfer, le travail est colossal pour redresser l’image du club auprès des supporters, déçus en tous points par le scénario 2025-2026.

    L’organigramme de l’Olympique de Marseille se dessine peu à peu. Frank McCourt est toujours le propriétaire, Stéphane Richard sera président d’ici un mois et donc Grégory Lorenzi s’occupera du sportif. Reste le dossier de l’entraîneur, avant de s’attaquer au grand chambardement de l’effectif. Les noms de Bruno Genesio et Christophe Galtier reviennent le plus souvent, selon des sources. Le prochain coach pourrait être un autre personnage du football français. C’est d’ailleurs ce qui a filtré dès l’intronisation de Stéphane Richard : un technicien tricolore pourrait débarquer à la Commanderie. Les options ne sont pas nombreuses et le mystère reste entier concernant cette recherche.

    L’été de ce nouveau duo à la tête du club sera scruté par les observateurs, tant il s’annonce décisif pour l’avenir à court et moyen terme de l’OM. D’un point de vue sportif, évidemment, mais également financier, car les chiffres sont en baisse. Le dernier exercice, avec ses 100 millions d’euros de déficit, a alerté dans les hautes sphères. Habitué à travailler avec peu de moyens, Grégory Lorenzi devra garder un strict contrôle des finances, même en rejoignant les Bouches-du-Rhône.

  • Contre les JO 2030

    Contre les JO 2030

    Ils dénoncent notamment l’absence de concertation des populations des territoires concernés. Ils s’opposent également à la « bétonisation et destruction des montagnes pour quelques privilégiés ». Les militants annoncent que la mobilisation va continuer
    à Marseille.

  • Partenariat conclu entre Kedge et le Mondial La Marseillaise

    Partenariat conclu entre Kedge et le Mondial La Marseillaise

    Maryan Barthelemy, directeur du Mondial et finaliste de l’épreuve en 1988, est venu distiller ses bons conseils et remettre une dotation matérielle (des boules gravées KBS2) de la Boule Obut, partenaire historique du concours, à la section pétanque de Kedge. Deux étudiants ont intégré l’organisation du Mondial pour un stage, et durant les temps forts à Borély des élèves viendront renforcer les équipes bénévoles. Les « cheers » de l’école devraient aussi se produire au parc !

  • Plus de 10 000 nageurs au départ du Défi Monte Cristo

    Plus de 10 000 nageurs au départ du Défi Monte Cristo

    C’est l’événement référence dans le monde de la nage en eau libre. La 28e édition du Défi Monte Cristo se déroulera sur deux week-ends de courses du 5 au 7 juin et les 13 et 14 juin, en partant du lieu emblématique du château d’If pour une arrivée prévue sur les plages du Prado. « On a plus de 10 000 nageurs inscrits », a lancé Dominique Lena, fondateur de la course, entouré de Ludovic Pernay, vice-président de la Région sud en charge des sports et d’Éric Mery, adjoint au maire de Marseille, délégué aux sports. « On veut garder cette même rigueur même au bout de 28 éditions, c’est beaucoup de travail mais surtout un immense plaisir », insiste Dominique Lena, ancien joueur du CNM.

    Philippe Lucas, parrain

    de l’édition

    Un des plus grands entraîneurs de natation, qui a lancé Laure Manaudou dans le grand bain, Philippe Lucas sera le parrain de cette 28e édition pour le plus grand plaisir de l’ex-poloïste : « Ça faisait quelques années que je pensais à lui, c’est un grand honneur pour nous de l’avoir pour cette édition. C’est un grand monsieur de la natation qui en plus entraîne à Martigues actuellement. »

    Une 28e édition particulière puisque pour la deuxième fois, le Défi Monte Cristo s’étend sur deux week-ends. Un nouveau pari pour les organisateurs après la réussite de l’année dernière autant le plan économique que sur les plans social et sportif : « Pour ce format de cinq jours, les participants sont au rendez-vous, à nous maintenant d’y être et d’arriver à fournir une belle prestation d’organisation », déclare Dominique Lena.

  • Un tableau dense et ambitieux pour l’Open Féminin de Marseille

    Un tableau dense et ambitieux pour l’Open Féminin de Marseille

    Varvara Gracheva, double tenante du titre, n’inscrira pas son nom une troisième fois consécutive au palmarès de l’Open Féminin de Marseille. Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche au mois de mars, la n° 3 française sera donc absente de cette 28e édition, qui se tiendra du 1er au 5 juin sur les courts du Tennis Club de Marseille, dans le 8e arrondissement.

    La présence de Sarah Rakotomanga (20 ans), 153e mondiale au classement WTA et n° 6 française, vient toutefois atténuer ce forfait de marque. « C’est une jeune femme bourrée de talent », lance Jocelyne Giraldi, la directrice du tournoi, persuadée que la gauchère native d’Antsirabe, sur l’île de Madagascar, est une « joueuse en devenir ». C’est d’ailleurs l’une des grandes vocations de l’Open Féminin de Marseille, qui a vu éclore certaines des meilleures tenniswomen de la planète, à l’instar de la Tunisienne Ons Jabeur, l’Italienne Jasmine Paolini ou le Graal tricolore, comme Amélie Mauresmo, Caroline Garcia et Alizé Cornet.

    Potentielles surprises

    Parmi les prétendantes au titre, Yelyzaveta Kotliar, finaliste de la dernière édition, sera à surveiller de près. L’Ukrainienne de 19 ans, pensionnaire de l’Elite Tennis Center à Cannes, a fait un sacré bond au classement depuis sa belle prestation face à Varvara Gracheva l’année passée. Vainqueure de son premier match sur le circuit principal lors de l’Open du Maroc au mois de mai, elle a désormais atteint la 442e place mondiale.

    « J’ai hâte de voir les progrès qu’elle a faits depuis sa dernière visite chez nous. C’est une belle joueuse, bagarreuse dans le bon sens du terme et qui ne lâche rien. Elle va donner du fil à retordre aux grandes habituées », prévient Jocelyne Giraldi, ancienne conseillère technique régionale à la Ligue de Provence. Cette dernière peut également compter sur la participation de Margaux Rouvroy, titrée sur la terre battue marseillaise en 2023 et récemment lauréate de deux compétitions sur le circuit secondaire (ITF).

    Par ailleurs, l’Open Féminin de Marseille faisait partie jusqu’en 2017 du nombre très restreint des tournois « ITF » féminins disputés en France. Il n’y a désormais plus 100 000 dollars en jeu, mais il reste l’un des rendez-vous les plus prisés dans l’Hexagone.

    ET AUSSI

    Tournoi multi-chance qualificatif

    Entre deux et quatre places seront disponibles après la phase de qualification, qui se déroulera sous la forme d’un tournoi multi-chance. Ce format permet aux prétendantes d’être assurées de disputer a minima trois matches lors des deux premiers jours de la semaine. « Ça permet également de faire participer et de donner une chance aux jeunes joueuses de la région », souligne Arnaud De La Beaumelle, président du Tennis Club de Marseille.

    Ateliers, actions et conférences

    Plusieurs événements se tiendront tout au long de la semaine autour du tournoi : une exposition sur les talents du Tennis Club de Marseille, l’accueil d’enfants des écoles des 6e et 8e arrondissements, deux conférences sur la place des femmes dans le sport et une immersion dans le monde des malentendants. Comme lors de chaque édition, l’Open Féminin de Marseille organise une tombola caritative au profit de l’association Sourire à la Vie, en hommage à Frédéric Chollet, membre du club, fondateur du Sport & Business Club.

  • Draguignan sur la voie de la professionnalisation

    Draguignan sur la voie de la professionnalisation

    Le Draguignan Var Handball se rapproche des hautes sphères du handball français. Le DVHB a obtenu, sur le parquet, le droit de monter en Proligue, le deuxième échelon national. Les Varois ont remporté la poule fédérale de Nationale 1, un championnat spécial où chaque équipe peut espérer être promue. Sauf qu’accéder au monde professionnel ne se décide pas seulement ballon en main. Le 15 mai, le club a envoyé son dossier à la Ligue Nationale de Handball (LNH) pour valider sa promotion.

    Sébastien Mercère, manager général, revient sur cette saison jamais vue dans l’histoire de son club. « En un mot, c’est historique. Aujourd’hui, amener cette ville, ce territoire à finir première équipe en N1 Elite, c’était forcément rêvé. On est simplement à la place qu’on s’était fixée il y a maintenant 4 ans, quand on a atteint le niveau Nationale 1. Aux yeux du handball en tout cas, c’était quelque chose, à mon avis, d’un peu invraisemblable et impossible », décrit-il.

    Une ascension rapide pour l’entité varoise, qui a débarqué en N1 Elite la saison dernière. Après une 5e place lors de l’an 1, elle a tout dévasté sur son passage en étant championne… quatre journées avant la fin du championnat. Ce cap franchi est notamment dû à l’expérience engrangée ces dernières années. Le club a accueilli des joueurs expérimentés et de grand talent, comme Kader Rahim (ex-Nîmes) ou encore Igor Anic, passé par Montpellier, Kiel et multi-médaillé avec l’équipe de France. « Il y a aussi eu l’arrivée d’un nouvel entraîneur, Nikola Vojinovic, qui nous a rejoints. Moi, je passais mon poste d’entraîneur, parce que j’étais jusqu’alors le manager général et l’entraîneur en même temps. Il fallait à un moment donné que je trouve quelqu’un pour prendre le relais et me permettre de me dégager du temps », détaillait Sébastien Mercère.

    Les prochains jours vont donc être décisifs pour les Dragons. Le 2 juin, une visioconférence se tiendra entre le club et la CNACG, le gendarme financier du handball tricolore. Une semaine plus tard, le 9, tous les clubs seront avertis si leur dossier est accepté en l’état.

    Plusieurs critères

    et un million d’euros

    Mais quel doit être le contenu de ce fichier ? Plusieurs garanties doivent être apportées. « Elles sont sur pas mal de plans. C’est vrai que le plus important, c’est l’argent. Il faut un budget de fonctionnement qui est de minimum 1,1 million d’euros. C’est une marche compliquée pour beaucoup de clubs qui veulent monter, même pour ceux qui veulent y rester, certains ont du mal à les collecter. C’est un gymnase qui doit être aux normes, c’est de la logistique, ce sont des salariés. Il faut densifier et professionnaliser tous les axes, pour pouvoir répondre à ce nouveau monde », énumère Sébastien Mercère.

    Le dossier varois est complet, mais il y a toujours l’incertitude de la bonne compréhension des attentes. « Ces gens ont une réflexion sur l’élaboration et la structuration d’un club qui n’est pas la même que la Fédération Française de Handball. En quelques semaines, il faut réussir à les comprendre et c’est vrai que ce n’est pas évident. Ils sont très frileux et c’est normal. C’est l’image du handball qui en pâtit derrière. Ils ont peur de faire monter des équipes qui peuvent à tout moment reproduire ce que Vénissieux, Villeurbanne, Bordeaux ont fait. »

  • La fine fleur du fleuret français à Aix-en-Provence

    La fine fleur du fleuret français à Aix-en-Provence

    Un son reconnaissable entre mille. Dans la salle Aimé-Tabarant, à la Maison des arts de combat d’Aix-en-Provence, les armes des fleurettistes de l’équipe de France claquent entre elles. Des bruits métalliques à intervalles réguliers rythment cette matinée d’entraînement. Sept tireuses et six tireurs tricolores sont, cette semaine, en stage dans la région afin de préparer les deux échéances de l’été : les championnats d’Europe en France et les Mondiaux de Hong Kong. Parmi eux, Maxime Pauty, Ysaora Thibus ou encore Pauline Ranvier, mais pas Anita Blaze, licenciée à Aix et absente ce jour.

    Camille Leprince, président de l’Escrime Pays d’Aix (EPA), est ravi de recevoir ces athlètes jusqu’à la fin du mois. Une preuve de la reconnaissance de son club. « C’est toujours un plaisir d’accueillir l’équipe de France. C’est bien pour les jeunes du club aussi, qui voient de grands champions comme eux. » Il poursuit : « Ils s’entraînent à l’année à l’Insep, mais lorsqu’ils veulent changer d’air il n’y a pas énormément d’endroits. Nous avons une salle neuve, toute équipée, avec la climatisation donc c’est parfait pour eux. » Outre les Bleus, Aix-en-Provence a déjà été l’hôte de stages des Américains ou encore des Australiens.

    Maxime Pauty, champion olympique par équipes à Tokyo, est l’un des plus expérimentés du groupe France. Lui à l’habitude de s’entraîner dans les Bouches-du-Rhône, avec plusieurs venues par saison. « Je viens 5-6 fois dans l’année, tout seul, pour venir m’entraîner ici et parfois j’en profite aussi pour rencontrer les enfants, passer un peu de temps avec eux. Moi, c’est un club que j’affectionne particulièrement, c’est un endroit où on est toujours bien reçu, les infrastructures sont superbes, donc on se sent bien à chaque fois », décrit le Parisien, qui voit le PSG s’imposer 4-0 en finale de la Ligue des Champions, samedi.

    Ce mardi, à midi, les tireurs ont rangé leurs tenues blanches ornées du drapeau français sur la cuisse gauche. Une petite cérémonie était organisée par le club et la Ville pour les présenter et les accueillir officiellement. « Nous avions à cœur de faire ce stage avant les championnats d’Europe. Le cadre est différent pour se préparer », explique Emeric Clos, le coach des hommes. Entraîneur des féminines, Yann Detienne était également heureux du déplacement dans les Bouches-du-Rhône. « Si on veut être bien accueilli, on sait que l’on peut venir à Aix », dit-il dans un sourire. Leur salle d’entraînement, à l’étage de la Maison des arts de combat, est mise à la disposition des Bleus et du club par la mairie. Dix pistes où l’on entend à foison le fameux « En garde, prêts, allez ! », pour lancer chaque touche d’un face-à-face.

    Sortir de la routine

    de l’Insep

    Pour Maxime Pauty, ces stages sont nécessaires pour s’éloigner de sa zone de confort et se préparer à toutes les éventualités lors des grands championnats. « Ça change de la routine de l’Insep. Le fait de venir ici, on ne se demande pas ce qu’on va manger, s’il faut aller faire les courses. On coupe avec les études, avec le travail pour ceux qui travaillent. C’est ça l’objectif, de nous mettre dans une petite bulle, on est dans l’inconfort au niveau de l’entraînement, c’est-à-dire qu’on va puiser dans nos réserves, mais par contre, on est dans le confort sur tout le reste, c’est-à-dire qu’on lâche prise et on se laisse guider par les entraîneurs et par le staff. »

    L’équipe de France de fleuret aura à cœur de briller face à « un public français qui répond toujours présent ». Les fleurettistes tricolores seront en piste les 17 et 18 juin en individuel puis retrouveront la compétition les 20 et 21 pour les deux épreuves par équipes. La course aux podiums continentaux passe donc par Aix-en-Provence.

  • Le Vaucluse récompense ses sportifs

    Le Vaucluse récompense ses sportifs

    « L’objectif était
    de récompenser l’engagement de tous ceux qui œuvrent au développement de la pratique sportive et de ses valeurs positives
     », indique
    la collectivité, qui avait confié la co-animation à Éric Di Meco, ex-footballeur international
    et vauclusien. Au total, 74 lauréats dans 6 catégories, dont 59 bénévoles, ont été récompensés. Les premiers prix ont été remis à Arnaud Gamaleri, tir sportif pistolet, club de tir de Pertuis, meilleur sportif ; Union sportive Valréas (rugby), meilleure équipe ; Union treiziste rugby XIII U19, Union Treiziste Vauclusienne, à Avignon et Carpentras, meilleur espoir ; Sylvain Giannotti (haltérophilie) à EEAR Haltérophilie Monteux, meilleur entraîneur ; Cloé Corbin (200 mètres et saut en longueur) au Club Handisport Comtat Venaissin, à Carpentras, parasport.

  • Bordeaux-Bègles réalise le doublé en Champions Cup

    Bordeaux-Bègles réalise le doublé en Champions Cup

    Létale, surpuissante, acharnée, l’Union Bordeaux-Bègles a remporté samedi à Bilbao sa deuxième Champions Cup de rugby d’affilée en écrasant les Irlandais du Leinster (41-19), pourtant des mastodontes de l’épreuve. Malgré un premier essai Irlandais, les joueurs de l’UBB ont balayé leurs adversaires avec déjà cinq essais à la pause (35-7), tuant tout le suspense ensuite. L’UBB est la sixième équipe à gagner deux titres en suivant dans cette compétition, la troisième française après Toulon, seule à avoir réalisé le triplé entre 2013 et 2015, et La Rochelle en 2022 et 2023.

    Long parcours sans-faute

    Les rois de l’Europe du rugby sont en Gironde et cela ne souffre d’aucune contestation : après une phase de groupes parfaite (20 points sur 20), en balayant notamment les Anglais de Northampton (50-28), finaliste en 2025, l’UBB a écarté en élimination directe le champion de France Toulouse (30-15), celui d’Angleterre Bath (38-26) et enfin en finale les Irlandais, derniers vainqueurs de l’URC. Le tout avec le plus grand nombre d’essais inscrits dans une édition (48).

    Contre les Irlandais, invaincus lors de la compétition et meilleure défense avant cette finale, les Bordelais ont infligé, dans une « cathédrale » de San Mamés à Bilbao bien vite acquise à leur cause, une fessée qui a longtemps ressemblé à celle qu’ils avaient reçue en 2024, en finale de Top 14 contre Toulouse (59-3). Sauf qu’ils ont baissé le pied en seconde période. L’UBB laisse en route le record de points inscrits dans une finale de Champions Cup et le plus gros écart, propriété du Leinster depuis 2012.

  • Une belle fête du football provençal qui a tenu toutes ses promesses

    Une belle fête du football provençal qui a tenu toutes ses promesses

    Un stade Marcel Roustant avec ine tribune pleine. Une ambiance familiale. Et de beaux matches.

    « C’est exactement ce que nous recherchions, en proposant de regrouper l’ensemble des finales de coupes et de challenges sur le long week-end de Pentecôte. Les joueurs, les familles, les encadrants, tout le monde a apprécié » souligne Raouf Ben Belgacem.

    Pour le conseiller technique départemental, l’idée était « que chaque finale soit un moment fort pour ceux qui la vivrait. Et vu l’ambiance, je pense que c’est réussi ». L’ensemble du personnel du District de Provence, secondé par les bénévoles du club de Salon-de-Provence, avaient mis les petits plats dans les grands. Avec une moyenne de 400 personnes par rencontre. Ce qui devrait amener à conserver cette organisation pour les prochaines années.

    Samedi 23 mai

    U14 : Cheminot – La Castellane 5 -0

    U15 : Arles – Malpassé 3 – 2

    U16 : Le Rove – Malpassé 2 – 2 (tàb)

    U17 : Le Rove – S.O Caillols 2 – 0
    Futsal Meyreuil – St Barthelemy reporté

    U19 : Le Rove – SCAAB 2 – 2 (tàb)

    Séniors Berre – Marignane-G 3 – 2

    Dimanche 24 mai

    Vétérans Airbus – Croix Sainte 4 – 2

    U15 F Croix Sainte–SCAAB 3 – 1

    U18 F St Victoret – St-Loup 20 – 1
    Séniors F: St Martin – Michelis 6 – 1

    Vétérans St Mitre R– SCAAB 5 – 4

    Lundi 25 mai

    Challenge Laggiard
    Port St Louis – Le Rove 2 – 10

    Chalenge Garau

    Carnoux – Istres 2 – 1

    Challenge Romanelli

    Gemenos – Pennes Mirabeau 0 – 7

    Challenge Régnier

    Ca Croix Sainte – Fcl Malpasse 2 – 0

    Challenge Oliver

    Luynes – Marignane-Gignac 7-3

    Challenge Crouzet

    Le Rove – Luynes . 0-3