Category: sports

  • Micmac préfectoral autour d’OM-Lille

    Micmac préfectoral autour d’OM-Lille

    Les Lillois disputant leur huitième de finale retour de Ligue Europa le jeudi à Londres, la seule possibilité pour faire disputer la rencontre est de la programmer le dimanche. Dans un premier temps, la LFP et Ligue 1+, le diffuseur du championnat avaient opté pour un coup d’envoi à 20h45.

    Mais en publiant la programmation des matches, seules huit ont été entérinées. Et le créneau du dimanche, 20h45, a été attribué au duel Nantes-Strasbourg. Concernant OM-Lille, le communiqué de la LFP indique que le match « serait fixé dans les meilleurs délais ».

    La LFP a reçu une interdiction du ministère de l’Intérieur et de la Préfecture des Bouches-du-Rhône de programmer la rencontre à cette heure-là. Les pouvoirs publics évoquent des risques de débordements liés aux résultats des élections municipales dont le deuxième tour se tiendra ce jour-là, avec un résultat annoncé à 20h. Si les deux clubs sont d’accord, le coup d’envoi devrait être avancé à 17h15.

  • [Entretien] Benoît Payan : « La pétanque est un art de vivre, c’est dans notre ADN »

    [Entretien] Benoît Payan : « La pétanque est un art de vivre, c’est dans notre ADN »

    La Marseillaise : Pourquoi ce projet de boulodrome couvert à Marseille où il fait toujours soleil ?

    Benoît Payan : Marseille est la capitale de la pétanque. C’est un pays où on joue à la longue, où dès qu’on est petit, on connaît, on aime et on joue aux boules, et puis on a le plus grand concours de pétanque au monde : le Mondial La Marseillaise. Il y a deux sports très identifiés à Marseille, le foot et la pétanque, et il me paraissait donc logique au regard de la manière dont on vit ça, qu’on ait un boulodrome couvert. Après, bien sûr qu’il fait très souvent beau à Marseille, mais on a aussi des périodes pendant l’hiver où ça joue moins en raison du temps. Il nous faut des jeux de pétanque couverts et cet équipement permet de jouer en intérieur, et extérieur, avec des dizaines et des dizaines de pistes.

    Le projet prévoit aussi l’installation d’un musée ?

    B. P. : Oui, il y aura un musée de la pétanque qui permettra de montrer, avec une très belle muséographie, toute l’histoire des boules, comment tout a commencé. Je ne vais pas partir de la boule avec les clous, du pourquoi et du comment… mais peu de gens savent, par exemple, que les boules ont été amenées par les marins partout dans le monde. Ils débarquaient dans les ports avec leurs boules et jouaient sur les quais…

    Ce boulodrome couvert est un serpent des mers à Marseille. En quoi n’est-ce pas une promesse de campagne ?

    B. P. : D’abord, c’est finançable, ça ne coûte pas très cher en réalité. Et ce qu’on veut en faire, comme on a pu le faire avec le stade nautique Florence-Arthaud avec des stages pour les écoles, c’est un lieu qui vive, où on apprend à des générations à jouer et faire connaissance avec les boules. C’est un sport qui a cette identité marseillaise très forte. Ce grand boulodrome couvert manquait vraiment à la ville, pour les petits et les grands. En 2020, on n’a pas fait de promesses irréalisables et on n’en fait toujours pas. On est sur un objet monde que la ville et les Marseillais méritent. La pétanque comme la longue, est un art de vivre, c’est dans notre ADN. Je veux juste qu’on puisse jouer toute l’année. Et puis surtout, ça va permettre l’organisation d’un grand concours l’hiver. On a le Mondial La Marseillaise l’été, on peut avoir une grande compétition internationale l‘hiver.

    Vous aviez été à l’initiative de l’expo Pétanque ! au Musée d’Histoire de Marseille. Quel est votre lien avec la pétanque ?

    B. P. : Le jour où j’ai annoncé à mes équipes que je voulais faire une exposition dans un musée autour de la pétanque, les gens m’ont regardé comme un Ovni. Or, elle a vraiment bien fonctionné parce que beaucoup de gens ont une histoire avec la pétanque. Les gens étaient heureux de voir cette expo, ces photos et le rapport que la ville entretient à la pétanque. Moi, j’ai un grand-père qui était licencié, un père qui est toujours licencié et petit, il m’a traîné sur tous les terrains et tous les concours qui existent. Quand il n’y en avait pas, j’allais tous les dimanches après-midi à Caujolle regarder jouer. Et donc, quand tu es petit, tu commences à t’y habituer, tu prends une boule dans la main, tu joues. Moi, j’ai un rapport familial à la pétanque, mais il y a des gens qui n’ont pas cette chance et qui vont pouvoir, avec un équipement public vraiment structuré, jouer quand ils ont envie.

    Quelle sera la place des clubs ?

    B. P. : Beaucoup de clubs ont des lieux déjà dédiés, mais on peut imaginer qu’ils puissent venir s’inscrire et puissent, comme pour un stade en fait, prendre des créneaux. Après, si tu as 45 pistes à l’intérieur, un club n’a pas forcément besoin de 45 pistes, mais tu peux organiser ton tournoi l’hiver safe en disant, moi j’ai besoin de 10 pistes…. On est vraiment sur un équipement à vocation locale qui peut recevoir des compétitions nationales et internationales.

  • Coupe de France : l’OM poussé vers la sortie

    Coupe de France : l’OM poussé vers la sortie

    Entre un OM habitué des scores fleuves et Toulouse qui n’a jamais été mené, ce quart de finale a donné lieu à une belle confrontation.

    Avec des Olympiens qui ont rapidement pris le contrôle du jeu, et du score. Mason Greenwood obtenant et transformant un penalty dès la 2e minute. L’Anglais se faisait pardonner de son échec à Brest. Inscrivant le 19e but de son équipe dans la compétition. Alors que les Toulousains devaient, pour la première, courir après le score.

    L’OM s’était mis dans des conditions idéales. Malheureusement, les bonnes intentions étaient rapidement oubliées. Avec un milieu en manque total d’inspiration. Appelés à suppléer les forfaits de Pierre-Emile Höjbjerg (suspendu) et Quinten Timber (blessés), Himad Abdelli et Arthur Vermeeren n’étaient pas dans le match.

    Malgré une opportunité de but pour chacun, ils ralentissaient le jeu. Quant à Himad Abdelli, en oubliant Gnantin Gboho, il permettait à l’attaquant toulousain de profiter d’une faute de main de Gerónimo Rulli pour égaliser.

    Bien que maîtres du ballon, les Marseillais manquaient de suite dans les idées. Seuls Mason Greenwood et Igor Paixão amenaient un peu de vie dans leur couloir respectif.

    Comme l’Anglais en début de rencontre, le Brésilien remettait l’OM sur les bons rails, en redonnant l’avantage dans l’entame de la seconde période. Mais, comme dans la première, une nouvelle bourde défensive marseillaise, encore sur corner, offrait aux Toulousains une rapide égalisation.

    Les vieux démons phocéens revenaient hanter un Vélodrome qui n’en croyait pas ses yeux. Et qui se mettait à trembler sur chaque incursion toulousaine aux abords de la surface de Gerónimo Rulli. Alors que les hommes de Habib Beye tentaient de reprendre la main, en jouant le plus souvent dans la moitié de terrain de leurs visiteurs. Sans arriver à inquiéter Christian Haug.

    Au bout de quatre minutes de temps additionnel dans la seconde période, c’est finalement aux tirs au but que s’est jouée la qualification.

    OM 2 (1)

    TOULOUSE 2 (1)

    Quart de finale Coupe de France

    Stade Vélodrome (64 523 spectateurs)

    Toulouse qualifié 4 – 3.

    Arbitre : J. Pignard.

    Buts : Greenwood (2 sp), Paixão (56) pour l’OM, Gboho (14), Cresswell (60) pour Toulouse.

    Avertissements : Abdelli (11), Greenwood (35) à l’OM, Emersonn (37) à Toulouse.

    OM : Rulli – Weah, Balerdi ( c ), Aguerd, Medina – Kondogbia, Abdelli (Nwaneri, 46), Vermeeren (Nadir, 57) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Traoré, 89).

    Entraîneur : H. Beye

    T OULOUSE: Haug – McKenzie, Cresswell (Kamanzi, 65), Nicolaïsen ( c ) – Sidibé, Casseres, Diop, Méthalie – Dönnum, Emersonn (Russel-Rowe, 82), Gboho.

    Entraîneur : C. Martinez-Novell.

    Jeudi décisif

    Le dernier quart de finale de la Coupe de France se jouera ce jeudi, opposant Lyon à Lens.

    Avant le coup d’envoi, fixé à 21h10, Loïc Rémy aura procédé au tirage au sort des demi-finales. Quant au stade qui accueillera la finale, le 23 mai, il devrait être connu après le dernier quart. La FFF a deux options, Pierre-Mauroy à Villeneuve-d’Ascq et les Lumières à Décines.

  • L’heure de vérité pour l’OM

    L’heure de vérité pour l’OM

    L’OM n’est plus qu’à trois victoires d’un titre. C’est finalement ce qu’il faut avoir à l’esprit avant de recevoir Toulouse, ce mercredi, lors des quarts de finale de la Coupe de France. Victorieux de l’Olympico dimanche (3-2), les Marseillais retrouvent leur pelouse fétiche avec un moral reboosté. « On a retrouvé un peu le sourire après les résultats difficiles. Mais on sait que ce n’est qu’une étape. On est déjà tournés vers l’avenir », martèle Geoffrey Kondogbia, enjoué après le résultat face aux concurrents lyonnais en championnat.

    « Il y avait beaucoup d’euphorie après le match, je ne vais pas vous le cacher. C’était quand même normal car on avait enchaîné quelques désillusions. La victoire était très importante. Maintenant, on va se tourner vers ce grand rendez-vous et on se doit d’aller au bout », poursuit le milieu international centrafricain, conscient que la rencontre à venir s’annonce « capitale ». « Toulouse n’a jamais été un adversaire facile. Avec les efforts du dernier match, le minimum est de répéter les efforts. Le coach en est conscient et l’a bien affirmé après Lyon. Il faudra mettre tous les éléments pour gagner ces deux matches contre Toulouse », souligne-t-il, en évoquant la future rencontre en Ligue 1, samedi, dans la ville rose. Un premier round qui donnera un avant-goût aux Olympiens.

    « Il faut maîtriser tous les aspects du jeu. Il n’y a pas un match similaire à celui d’après », estime Habib Beye, l’entraîneur de l’OM. « Il y aura des transitions contre Toulouse, mais on peut aussi être dans une situation où Toulouse est aussi en bloc haut et on aura les mêmes transitions », ajoute le technicien franco-sénégalais de 48 ans, persuadé qu’il faut fixer « des objectifs très élevés pour créer une émulation », sans toutefois s’enflammer pour autant. « Il y a de très grosses équipes encore en Coupe de France. je ne vois pas le parcours de l’OM en fonction de ce que le PSG a fait. […] À nous d’être très motivés pour atteindre cet objectif-là. Si on veut faire une saison parfaite, il nous reste encore treize matches », soutient-il, en ne voulant pas choisir entre l’aventure en championnat pour se qualifier en Ligue des Champions ou une épopée en Coupe de France qui offrirait un trophée tant convoité à son peuple. « On va jouer les deux compétitions à fond. Il n’y a pas de choix du roi. Je suis étape par étape. Il faut aller chercher ces trophées et objectifs, match après match. Le match contre Toulouse sera difficile, mais il faudra aller chercher le résultat », lâche Habib Beye.

    Repères

    Point sur l’effectif

    En dehors de la suspension de Pierre-Emile Højbjerg, Amine Gouiri sera « trop juste » physiquement pour cette rencontre. Quinten Timber « a l’épaule qui a un petit peu bougé » et Tadjidine Mmadi ressent une douleur à la cuisse.

    Un maillot partagé

    À l’occasion des quarts de finale de la Coupe de France, la Fédération lance le concept du « maillot partagé ». Le côté droit du maillot est marseillais, le côté gauche Toulousain. Il sera porté par les jeunes accompagnateurs de joueurs.

    Qui sera le capitaine en l’absence d’Højbjerg ?

    Averti pour la cinquième fois dans une compétition française cette saison contre Brest, vendredi dernier, le Marseillais Pierre-Emile Højbjerg a écopé d’un match de suspension de la part de la commission de discipline et manquera donc ce quart de finale de Coupe de France, ce mercredi, face à Toulouse. En son absence, Habib Beye va devoir confier le brassard de capitaine à quelqu’un d’autre. En répondant à ses critères avant tout. « L’aspect technique arrive en dernier. Je pense que j’ai prouvé que je n’incarnais pas cet aspect quand j’étais joueur. Le capitaine doit être l’identité du groupe, le relais d’un coach et un leader naturel. Je suis très serein sur mon choix contre Lyon et celui que je ferai demain », annonce-t-il, sans dévoiler le nom de l’heureux élu. À son arrivée, le technicien franco-sénégalais avait retiré cette responsabilité à Leonardo Balerdi. Ce dernier fait donc partie des potentiels candidats. « Leo est très important et j’ai beaucoup apprécié son attitude contre Lyon. Leo est un capitaine, le brassard est un symbole », ajoute Beye.

  • Un dernier match à la maison pour les Spartiates avant d’attaquer les play-off

    Un dernier match à la maison pour les Spartiates avant d’attaquer les play-off

    Dernière ligne droite pour les Spartiates. Les hockeyeurs marseillais n’ont plus que deux journées à disputer avant de se diriger vers les play-off, où ils ont déjà acquis leur ticket depuis plusieurs semaines.

    Pour cet avant-dernier match de la saison régulière, le dernier au Temple, ils défient les Rapaces de Gap, bons derniers de Ligue Magnus et condamnés à jouer les play-out en compagnie de Chamonix Mont-Blanc, Anglet et Cergy-Pontoise. Un adversaire à ne pas prendre à la légère selon Luc Tardif : « Pour avoir vu leur dernier match face à Briançon, on va devoir faire un gros match pour l’emporter », prévient l’entraîneur marseillais, persuadé que les Gapençais, qui se sont inclinés en prolongations, « n’ont pas démérité » et ont même « vraiment dominé » leurs adversaires avec 50 tirs à 20.

    Avantage convoité

    Les Spartiates pourront compter sur le retour de suspension de Fabien Colotti, mais déplorent toujours cinq blessés : Micke-Max Asten, Emil Tavernier, Tyler Wong, Albin Lindgren et Noa Nsonsa-Kitala.

    « L’équipe est un peu décimée, mais l’état d’esprit est excellent », assure Luc Tardif, qui devra affronter « une grosse équipe », peu importent les scénarios en cette fin de saison. « On va essayer d’aller chercher cette quatrième place », lance le technicien phocéen, conscient que l’avantage du terrain est « absolument important ». Mais cela dépendra en grande partie des prestations de Bordeaux, leur probable futur adversaire au premier tour des play-off.

  • Le Smuc vise la montée et une épopée en Coupe de France

    Le Smuc vise la montée et une épopée en Coupe de France

    C’est l’année où jamais pour le Stade Marseillais Université Club (Smuc) Basket. Installée depuis de nombreuses saisons en Nationale 2, la formation phocéenne n’a jamais été aussi proche de passer un cap décisif. Deuxième ex æquo avec Le Cannet dans la poule A, les pensionnaires du Technosport de Luminy (et parfois de la salle Bergasse) ne comptent qu’un petit point de retard sur La Pontoise, leader de la division, à huit journées de la fin du championnat.

    « Pour nous, l’objectif est d’abord de prendre les matches les uns après les autres », souligne l’ailier Geoffrey Cavanna, l’un des grands artisans du succès marseillais avec une moyenne de 16,17 points par match. D’ailleurs, les deux concurrents à la montée tant convoitée s’affronteront le 4 avril dans l’antre smuciste, où les Phocéens n’ont connu qu’une seule défaite pour le moment, le 19 décembre contre Saint-Vallier (61-71).

    Bercy leur tend les bras

    « Il y a une confiance collective et de bonnes individualités qui nous permettent d’exister, tant offensivement que défensivement. Et une envie de se rattraper de la saison dernière, concrètement, qui avait été une saison très compliquée, avec un maintien sur la dernière journée », se remémore Hakim Sayah, l’emblématique capitaine du Smuc Basket, qui a fait son grand retour, cette saison, après avoir été éloigné des parquets pendant un an.

    Sous la houlette de trois entraîneurs, Laurent Nicolas (coach principal), Mo Kanté (coach spécialisé dans la défense) et Charles Michée (coach spécialisé dans l’attaque), l’équipe universitaire a changé d’identité par rapport aux années précédentes, où certaines individualités prenaient le pas sur le collectif. « Aujourd’hui, on mise beaucoup sur l’aspect défensif », signale le capitaine Sayah, persuadé que ce style de jeu leur permet également « d’attaquer plus facilement ». Le recrutement, en début de saison, de l’ex-ailier salonais Louis Galbrun et de l’intérieur anglais Boban Jacdonmi allait en ce sens. « La mayonnaise a bien prise dès le début », se réjouit Geoffrey Cavanna, qui a passé la barre des 2 000 points en Nationale 2. « Les jeunes prennent de plus en plus de place, mais on a un noyau d’anciens qui est quand même assez solide et assez sain », ajoute-t-il, conscient que ce bon mélange fait leur force. Aussi bien en championnat qu’en Coupe de France, où le Smuc s’est qualifié pour les quarts de finale. Ils ne sont plus qu’à deux matches d’une finale historique à Bercy.

  • Ski alpinisme : Samuel Equy et Axelle Gachet-Mollaret sacrés au Dévoluy

    Ski alpinisme : Samuel Equy et Axelle Gachet-Mollaret sacrés au Dévoluy

    Une semaine après les Jeux Olympiques d’hiver de Milan Cortina, le Team Hautes-Alpes, en partenariat avec les acteurs locaux du Dévoluy, et 60 bénévoles ont accueilli dimanche 334 engagés sur les trois parcours de la Grande Trace, support des championnats de France individuels de ski alpinisme.

    Du côté des hommes, les trois premiers, qui cumulent un beau palmarès de plusieurs titres de champions du monde, ont livré une belle bataille. C’est l’Isérois Samuel Equy, multiple champion du monde militaire, qui l’emporte en 1h34’32, juste devant le Beaufortain Xavier Gachet (1h34’58), treize fois champion de France. Le podium est complété par un autre membre du club multisports d’Arêches Beaufort (CMSAB), William Bon Mardion (1h37’31).

    Chez les femmes, la supersonique Axelle Gachet-Mollaret (CMSAB), considérée comme l’une des meilleures skieuses françaises, passe seule la ligne d’arrivée en 1h58’18. Elle confirme son excellent début de saison, qui a commencé par un triomphe en verticale femmes lors de la Coupe du monde de ski alpin au mois de janvier. On retrouve sur la seconde marche du podium Léna Bonel, une autre membre de l’équipe de France (2h03’06) et Perrine Gindre, du Team Isère Montagne, en 2h05’12.

    Prochain rendez-vous au mois d’août

    Olivier Mansiot, directeur des compétitions de ski-alpinisme pour la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), a apprécié « un très beau championnat de France sur un parcours exigeant, avec des parties montagnes comme les athlètes endurance l’apprécient ».

    « Axelle Gachet-Mollaret gagne sans surprise chez les femmes. Après un combat au coude-à-coude tout au long de la compétition chez les hommes, Samuel Equy l’emporte devant Xavier Gachet, ça s’est vraiment joué dans l’ultime descente. Ce fut un très très beau spectacle ! Le massif du Dévoluy était excellemment enneigé, félicitations à l’équipe d’organisation de la part de FFME », a poursuivi Olivier Mansiot.

    Rendez-vous avec la Team Hautes-Alpes sur la Serre-Che Glacier en 2027 et dans Le Dévoluy, à l’occasion de la 8e édition de l’Alpitrail de La Grande Trace, les 29 et 30 août prochains.

    Première édition des Sommets du Sport à Dévoluy

    Depuis lundi et jusqu’au vendredi 6 mars, le Comité départemental olympique et sportif des Hautes-Alpes (CDOS 05) organise à Superdévoluy, en collaboration avec la commune du Dévoluy et l’Office de Tourisme du Dévoluy, la première édition des Sommets du Sport, un événement inédit associant sport, jeunesse, culture de montagne et transition environnementale.

  • [Afecioun] La grande famille de la Bouvine rassemblée à Aimargues

    [Afecioun] La grande famille de la Bouvine rassemblée à Aimargues

    Comme le veut la tradition, la ville d’Aimarguesa rendu hommage à la grande manadière Fanfonne Guillierme pour la 37e année de sa disparition. La matinée a été l’occasion de rassembler la grande famille de la Bouvine, avec le maire d’Aimargues, le majoral du Félibrige, la Confrérie des Gardians, la Nacioun Gardiano, la Reine d’Arles Amélie Laugier et ses demoiselles d’honneur devant une foule considérable.

    L’après-midi, la course fut d’un bon niveau. Avec un moment particulier, la présentation de l’excellent Jaquet qui stoppe sa carrière ponctuée de nombreux trophées dans toutes les grandes pistes. Tous ses compagnons de pacage se sont montrés sérieux, tenant la dragée haute aux 8 raseteurs, parmi lesquels sont ressortis Laurier, Fougere et El Mahboub. Les autres sont restés plus discrets mais ce n’est que le début de la saison…

    1) Mirouflet (545)

    Face à un début de course rapide, il fait front avec rapidité signant quelques arrivées tanque tanque, notamment après Ranc et El Fatmi. En 3 minutes aux ficelles, il se tient puis il bouge mais trop centriste. Et du coup, il garde ses ficelles avec un 4e Carmen.

    2) Di Mecre (820)

    Un tantinet brouillon mais avec des réponses bien honorées. De la sorte, Marquis frôle la correctionnelle. Il va aller en progressant, commençant à accélérer, pour serrer Laurier et Laouazi près des planches. Avec une quatrième récompense, il rentre ses ficelles.

    3) Coubaut (935)

    Au début de son quart d’heure, il semble manquer d’assurance avant plus de coopération. L’envie lui permet d’étaler quelques beaux principes sur de belles sollicitations. Hélas, boiteux, il est rentré à la 13e minute. 4 Carmen.

    4) Jaquet (346)

    Sorti en présentation, en guise d’adieu, il prend quelques rasets destinés à le faire briller. Une standing ovation va le raccompagner avec un tonitruant Carmen pour honorer ce cv avec des innombrables trophées et notamment 3 finales des As. Salut l’artiste.

    5) Piquesoun (949)

    D’entrée, il annonce la couleur, en faisant le large avec des fusées sur tout ce qui bouge. Les hommes calculent et entrepris, il signe quelques belles actions. Il se reprend pour mieux repartir, en sachant finir contre les barrières. Ce sera le plus compétent. Et il repartira avec ses cordons, après avoir entendu 9 fois l’air de Bizet.

    6) Picaïre (610)

    À 8 ans, il est encore en développement, mais les hommes ne vont pas l’aider, même s’il montre de belles qualités derrière Fougere et Laouazi. 4 fois les honneurs.

    7) Beu Beu (738)

    Ce n’est pas un dernier. De la vista, du placement et une attitude de tour de contrôle au milieu du cercle pour gérer tous les mouvements. À son actif, de belles finitions derrière Laurier, Marquis, El Mahboub et un saut après El Fatmi. Il sera récompensé 6 fois.

    Course du 1er mars.

    Le congrès fédéral

    Les 7 et 8 mars, le congrès de la FFCC se déroulera à Saint-Gilles. Le programme débutera le samedi 7 mars, à 10 heures par une course de présélection avec les manades Guillierme et des Baumelles. À 15h, course de ligue avec les manades Fabre-Mailhan, Cavallini et Bon face à des stagiaires désignés par la FFCC. Le dimanche 8 mars, le matin congrès fédéral, animé par la Peña la Camarguaise.

    À 15 heures, course niveau As, comptant pour le Trophée de la Biche d’Or, le Trophée Camargue Médical, Trophée Louis-Lacroix, souvenir Émile-Bilhau. Les cocardiers seront Acajou de Lautier, Fanfan du Pantaï, Novillero de Bon, Danilo de Blatière Bessac, Hermès d’Aubanel Baroncelli, Apis du Rousty et Malagroy de Fabre Mailhan. Les raseteurs prévus sont Oukharti, Leal, Boualam Djamel, Boualam Karim, Lopez, Laurier, Martin Jérôme.

  • Cyclisme : Matossian fait briller l’AVC Aix sur les routes varoises

    Cyclisme : Matossian fait briller l’AVC Aix sur les routes varoises

    Onzième du Grand Prix du Gard, à Manduel au début du mois de février, le prodige passé par le Vélo Club de La Pomme – Marseille signe son premier titre à ce niveau depuis sa dernière victoire en junior sur la classique des Bourbons (Saône-et-Loire) en 2024. Raphaël Philippe (19 ans) l’accompagne sur le podium varois, son deuxième personnel après sa deuxième place à Manduel, en se hissant à la troisième place du Grand Prix varois.

  • Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Pourquoi Habib Beye a choisi de retirer le brassard de capitaine à Leonardo Balerdi ?

    « J’aimerais garder la discussion que j’ai eue avec Léo à ce sujet, mais en tout cas, je l’ai vu, je lui ai expliqué pourquoi je souhaitais le décharger en quelque sorte de cette responsabilité », a confié Habib Beye en conférence de presse d’après-match. « Mais ce que je veux dire aussi, c’est qu’aujourd’hui des capitaines, on en a beaucoup dans ce groupe-là », a-t-il poursuivi en faisant référence à des piliers comme Pierre-Emerick Aubameyang ou Nayef Aguerd.

    Mais le choix du coach franco-sénégalais s’est porté sur Pierre-Emile Højbjerg, en raison de son expérience à Tottenham et au sein de l’équipe nationale du Danemark, où il est le capitaine. « On a vécu des semaines très lourdes et on s’est vraiment regardé dans le miroir. On s’est posé des questions, ce qui est bien aussi parfois, et on a rebondi. On a montré ce qu’on a ici, à l’intérieur. Aujourd’hui, je suis très fier de tout le monde. Le stade a été incroyable et, ensemble, ça a provoqué un déclic. Je n’ai pas trop de mots pour décrire ce que j’ai ressenti, mais le sentiment que j’avais quand j’ai terminé le match, quand j’étais dans les vestiaires et maintenant, c’est : “Je suis fier d’être Marseillais” », a lâché le milieu de terrain de 30 ans.

    Pourquoi Quinten Timber a été remplacé

    à la mi-temps ?

    L’entraîneur de l’Olympique de Marseille, Habib Beye, a décidé de faire sortir Quinten Timber pour des raisons physiques. « Ce n’est pas du coaching, il s’est démis l’épaule, on la lui a remise, mais il y avait trop de douleurs. Il fermait bien la première passe adverse », a souligné le technicien phocéen, conscient que son choix s’est avéré payant également d’un point de vue sportif avec l’entrée décisive de l’ailier brésilien Igor Paixão. « On connaît les qualités d’Igor, on a vu en première période qu’il y avait beaucoup d’espaces sur ce côté-là, avec le losange, les Lyonnais défendaient énormément côté ballon et laissaient libre l’autre côté, sans ballon. Hamed (Traoré) a eu des situations, a été intéressant. Le but d’Igor est fantastique, c’est un garçon qui amène beaucoup de joie au quotidien, il a toujours le sourire », a ajouté Beye.

    Est-ce que la meilleure équipe a remporté cet Olympico ?

    L’entraîneur de l’Olympique Lyonnais, Paulo Fonseca, n’était pas très bavard après la défaite dimanche soir, où il a toutefois lancé que « l a meilleure équipe a perdu ». En réponse à son homologue portugais, Habib Beye a préféré adopter une position plus mesurée : « On a tous nos sentiments et nos analyses. S’il considère qu’il était la meilleure équipe, je dis souvent qu’il n’y a pas de hasard dans le foot. Je ne veux pas remettre ce qu’il a dit en question, mais ce que je sais, c’est que c’était un match difficile pour nous. C’était un beau combat, on est très satisfait ce soir en tant que club. »

    D’un point de vue tactique, les Lyonnais étaient mieux organisés que les Marseillais. Les deux équipes ont eu de nombreuses occasions, avec de nombreux face-à-face remportés par leurs gardiens respectifs. Mais les Phocéens ont montré un meilleur état d’esprit sur l’entièreté de la rencontre.

    Quelle a été la clé de cette belle animation offensive marseillaise ?

    Pour Habib Beye, la clé a été la fermeture de leur double pointe basse. « Quinten a été capable de fermer cette première passe pour les orienter sur le côté. On savait qu’on avait des joueurs qui pouvaient gérer ces situations. C’est une belle équipe en face, pas n’importe quel entraîneur. Ce soir on a eu le ballon, ils ont été bons, nous aussi par séquences. C’est le scénario du match qu’il faut souligner, plus que ce qu’on a mis en place. On a été très compact dans nos lignes dans ce 4-2-3-1 », a développé l’entraîneur marseillais.

    Avec un doublé décisif, est-ce que Pierre-Emerick Aubameyang a été étincelant dans cet Olympico ?

    Son doublé a permis à l’Olympique de Marseille de l’emporter in extremis dimanche soir, il est donc évident qu’il soit l’homme du match. Mais avant de faire la différence à la 81e minute, sa prestation était loin d’être convaincante. Effacé, Aubameyang n’a pas été moteur de l’animation offensive, a contrario d’un Mason Greenwood qui a admirablement joué son rôle de fer de lance, sans être décisif pour autant. Mais le vieux renard a utilisé sa grande expérience à bon escient pour être décisif au moment opportun. « Pour dire la vérité, je pensais même mettre un triplé. Ça peut paraître fou, mais c’est ce que je me disais quand on a pris le deuxième but. Le match pouvait rester ouvert. En tant qu’attaquant, il faut rester concentré. On a eu des occasions en première période. Quand tu restes dans ton match et que tu fais les efforts, à un moment, tu es récompensé. C’était ma mentalité à la pause », a raconté l’avant-centre de 36 ans, qui cumule désormais huit buts en championnat cette saison.