Category: sports

  • La Marseillaise Breaking Cup fait bouger les jeunes de La Busserine

    La Marseillaise Breaking Cup fait bouger les jeunes de La Busserine

    Lorsque DJ DD s’est installé derrière les platines, les enfants qui se promenaient dans la Plaine des Sports et des Loisirs de La Busserine n’ont pas tardé à se laisser attirer par les activités proposées, mardi, dans le cadre de La Marseillaise Breaking Cup. Et parmi toutes les animations, le graff a sans aucun doute remporté le plus franc succès.

    Dès que Ozas a déployé sa grande toile, petits et grands se sont amusés à remplir les lettres préparées par l’artiste à coups de bombes de peinture. « J’ai adoré faire des graffitis », lance Nahim, 12 ans. Passionné de dessin, le jeune garçon a rapidement assimilé la technique pour donner du volume aux lettres. Il s’est en revanche montré moins à l’aise derrière les platines du DJ, un exercice qui demande de jongler avec plusieurs tâches dans un laps de temps très court. « C’est plus difficile que je ne le pensais », reconnaît le minot de La Busserine.

    Au fil de l’après-midi, d’autres enfants ont rejoint l’aire d’activités, où B-boy Wesna les attendait de pied ferme pour une initiation au breakdance. Le principe était simple : reproduire les figures réalisées par le danseur, avec plus ou moins de réussite.

    « Au début, j’arrivais à faire comme lui. Mais quand il a commencé à faire des mouvements de fou, ça m’a trop impressionné, j’étais perdue », raconte Lyna. Accompagnée de sa petite sœur, la jeune fille s’est essayée aux figures du champion sous les yeux émerveillés de leur papa.

    Le programme de la journée de mercredi

    Pour cette 3e journée de la 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, les festivités se poursuivent dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une première étape à la Plaine des Sports de la Busserine, l’événement pose ses valises à La Paternelle, au sein de l’association Jeunes Renaissance, située au 33 boulevard Alphonse Allais. Plusieurs ateliers et initiations seront proposés au public, avec pour objectif de faire découvrir les différentes facettes de la culture hip-hop et de favoriser la pratique sportive et artistique auprès des jeunes du quartier. Le Centre culturel ouvrier (CCO) Sainte-Marthe sera présent pour assurer plusieurs animations, et notre journal proposera également un atelier d’éducation aux médias.

  • La Marseillaise Breaking Cup fait bouger les jeunes de La Busserine

    La Marseillaise Breaking Cup fait bouger les jeunes de La Busserine

    Lorsque DJ DD s’est installé derrière les platines, les enfants qui se promenaient dans la Plaine des Sports et des Loisirs de La Busserine n’ont pas tardé à se laisser attirer par les activités proposées, mardi, dans le cadre de La Marseillaise Breaking Cup. Et parmi toutes les animations, le graff a sans aucun doute remporté le plus franc succès.

    Dès que Ozas a déployé sa grande toile, petits et grands se sont amusés à remplir les lettres préparées par l’artiste à coups de bombes de peinture. « J’ai adoré faire des graffitis », lance Nahim, 12 ans. Passionné de dessin, le jeune garçon a rapidement assimilé la technique pour donner du volume aux lettres. Il s’est en revanche montré moins à l’aise derrière les platines du DJ, un exercice qui demande de jongler avec plusieurs tâches dans un laps de temps très court. « C’est plus difficile que je ne le pensais », reconnaît le minot de La Busserine.

    Au fil de l’après-midi, d’autres enfants ont rejoint l’aire d’activités, où B-boy Wesna les attendait de pied ferme pour une initiation au breakdance. Le principe était simple : reproduire les figures réalisées par le danseur, avec plus ou moins de réussite.

    « Au début, j’arrivais à faire comme lui. Mais quand il a commencé à faire des mouvements de fou, ça m’a trop impressionné, j’étais perdue », raconte Lyna. Accompagnée de sa petite sœur, la jeune fille s’est essayée aux figures du champion sous les yeux émerveillés de leur papa.

    Le programme de la journée de mercredi

    Pour cette 3e journée de la 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, les festivités se poursuivent dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une première étape à la Plaine des Sports de la Busserine, l’événement pose ses valises à La Paternelle, au sein de l’association Jeunes Renaissance, située au 33 boulevard Alphonse Allais. Plusieurs ateliers et initiations seront proposés au public, avec pour objectif de faire découvrir les différentes facettes de la culture hip-hop et de favoriser la pratique sportive et artistique auprès des jeunes du quartier. Le Centre culturel ouvrier (CCO) Sainte-Marthe sera présent pour assurer plusieurs animations, et notre journal proposera également un atelier d’éducation aux médias.

  • Ces professionnels aux petits soins des joueurs du tournoi de Cassis

    Ces professionnels aux petits soins des joueurs du tournoi de Cassis

    Certaines mains sont parfois aussi importantes que d’autres. Pour prendre soin des tennismen, galopant activement sur les courts, sous un soleil de plomb, les tournois misent sur des spécialistes. Que ce soit sur le tour mondial ou sur le circuit secondaire, comme à Cassis, les kinés sont des maillons importants de la chaîne. Le bon fonctionnement de la compétition passe également par eux. À Cassis, Martin Bourgninaud fait partie d’un petit groupe de physios s’occupant des joueurs durant chaque journée. « On est à la disposition des joueurs sur tout le tournoi, d’une heure avant le premier match jusqu’à la fin du dernier match. On est capables de les voir dans la salle de soins ou on a également une partie où on peut intervenir sur le terrain, si le joueur nous appelle pour un soin. »

    Les va-et-vient ne sont pas forcément incessants, mais il peut y avoir quelques moments de rushs, en fin de journée, quand les joueurs ont tous fini leur partie. « Il y a trois types de joueurs, ceux qui ont des problèmes spécifiques, donc des blessures, des petits problèmes qui traînent. Pour ça, on fait des soins. Il y a aussi la partie récupération ça, ce sont des massages, et il y a la partie strapping pour les matches. Donc ceux qui ont besoin, on leur pose des bandes, on les mobilise à l’articulation, aux muscles », décrit le jeune kinésithérapeute basé à Marseille.

    Mainmise totale sur les soins donnés aux joueurs

    Ce dernier participe généralement à 4 ou 5 tournois de ce type par an. En plus de Cassis, il a été mobilisé sur l’ATP 250 de Lyon, l’Open 13 avant sa disparition ou encore le tournoi de padel se déroulant au Palais des Sports de Marseille. Ayant travaillé sur des compétitions du tour principal, les différences sont nombreuses par rapport à Cassis. « La plus grande différence pour nous, les kinés, c’est que sur un tournoi 250, on a des kinés de l’ATP qui sont avec nous. Il y a deux kinés de l’ATP, et nous, on est souvent deux locaux. C’est eux qui prennent le lead sur nous. C’est-à-dire que c’est eux qui font les interventions sur le terrain, c’est eux qui voient la majorité des joueurs pour les problèmes les plus importants, parce que les joueurs les connaissent. On est un peu au second plan. Les tournois Challengers, c’est presque plus intéressant pour nous, parce qu’on est vraiment en charge de tout », détaille Martin Bourgninaud. Le cabinet Pro 16, basé à la Capelette (10e), est mobilisé cette semaine pour chouchouter chaque joueur et rendre plus compétitif le Challenger 75 de Cassis.

    Les résultats du mardi

    En 16es de finale :

    U.Blanchet (FRA) b. L.Lokoli (FRA) (6-3, 6-3) ; J.Rodionov (AUT) b. M.Bobichon (FRA) (7-6, 6-1) ; M.Lajal (EST) b. L.Couturier (FRA) (6-3, 6-3) ; N.Budkov Kjaer (NOR) b. F.Balshaw (FRA) (6-4, 6-4) ; S.Gueymard Wayenburg (FRA) b. M.Malige (FRA) (6-0, 6-1) ; M.Erhard (FRA) b. B.Pietri (FRA) (6-3, 6-4) ; R.Perot (FRA) b. G.Onclin (BEL) (6-4, 6-2) ; R.Bertrand (FRA) b. M.Scaglia (FRA) (6-2, 6-4) ; D.Masur (ALL) b. D.Added (FRA) (6-4, 6-4) ; D.Rincon (ESP) b. M.Dhamne (IND) (6-3, 6-4) ; Y.Ghazouani Durand (FRA) b. M.Janvier (FRA) (2-6, 6-3, 7-5)

    Programme de mercredi

    Central – début 10h30 :

    U.Blanchet (FRA) vs D.Rincon (ESP) ; D.Masur (GER) vs J.Rodionov (AUT) ; T.Droguet (FRA) vs G.Brouwer (NED)

    Court 1 – début 10h30 :

    M.Erhard (FRA) vs D.Glinka (EST)

  • Plan-de-Cuques pour déjouer tous les pronostics

    Plan-de-Cuques pour déjouer tous les pronostics

    Plan-de-Cuques Handball est au cœur d’un enchaînement infernal de matches. Après avoir affronté les vainqueurs en titre des deux principales Coupes d’Europe – Metz et Dijon -, Brest débarque aux Ambrosis pour un nouveau choc. Champion de France et 4e de la dernière Ligue des Champions, le BBH est une autre montagne difficile, voire impossible, à gravir. La semaine dernière, les Brestoises ont failli trébucher à Dijon, justement, ne s’imposant que 33-32 en Bourgogne.

    Ensuite, elles ont battu Besançon et les Norvégiennes de Sola, en Ligue des Champions, notamment grâce à leur paire de gardiennes. Ce sera l’un des matches dans le match, ce mercredi soir, contre Plan-de-Cuques. Chaque parade va compter, car, en face, un duo expérimenté débute cet exercice 2026-2027 sur les chapeaux de roues. Pour son entrée dans la Coupe d’Europe, les derniers remparts brestois ont brillé. 42% d’arrêts contre Sola et même 50% rien que pour Camille Depuiset, lorsqu’elle était sur le terrain.

    Cette dernière a offert la victoire à son équipe face aux Dijonnaises, stoppant un 11e et dernier tir à 9 secondes (à 44%). Face à Besançon, c’est l’autre internationale française, Floriane André, qui s’était illustrée avec 15 parades. Bref, la paire du HBPC Agathe Quiniou – Lorine Boudekhane aura fort à faire pour stopper les assauts adverses. Face à Metz et Dijon, elles ont réalisé 22 arrêts sur 91 tirs, soit un total de 24%. Il faudra placer la barre plus haut, même face à une équipe comme celle-ci.

    3e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis (20h)

    HBPC : Quiniou, Boudekhane –

    Martel, Puleri, Dembélé, Naal, Antonissen, Berrais, Loquay, Perret, Sousa, Kromoska, Nkindanda

    BREST : Depuiset, André – Nocandy,

    Mairot, Tshimanga, Ondono, Borg, Lott, Delaye, Horacek, Smetkova, Coatanea.

  • Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    C’est la belle éclaircie du moment à l’OM. À seulement 20 ans, Keyliane Abdallah s’illustre depuis le début de la saison avec le groupe professionnel de l’Olympique de Marseille. À chacune de ses entrées, le jeune ailier apporte percussion, insouciance et énergie à l’animation offensive. Un potentiel repéré par son agent Cyril Astier lorsqu’il évoluait encore avec les U17 de l’OM.

    « Ce qui m’a directement plu chez lui, c’est qu’il est capable de jouer aux trois postes offensifs. C’est un joueur “frisson“. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose », raconte-t-il. Le Marseillais a rapidement rencontré la famille du jeune joueur, notamment son oncle Toifilou Maoulida, ancien attaquant de l’OM, qui lui apporte son expérience du monde professionnel.

    Le sacre en Gambardella, en 2024, a confirmé la polyvalence d’Abdallah. Principalement utilisé sur un côté, il dispute notamment la finale au poste d’avant-centre. « C’est un garçon qui s’adapte facilement et qui ne rechigne pas. Si demain Genesio lui demande de jouer latéral, il le fera », assure Astier.

    Reste alors à franchir le cap entre les promesses chez les jeunes et les exigences du haut niveau. Le club a fini par accélérer : trois mois après le sacre en Gambardella, Abdallah a signé son premier contrat marseillais. Titou Hasni, directeur du centre de formation, a joué un rôle important dans cette évolution. « Il a toujours fait partie des gens qui l’ont poussé auprès du club pour que les choses avancent pour lui », souligne Cyril Astier.

    L’OM, le rêve de sa vie

    Mais après une saison et demie passée avec la Pro 2 en National 3, Abdallah avait besoin d’un nouvel environnement pour poursuivre sa progression. « Par expérience, j’ai vu beaucoup de jeunes, aussi talentueux les uns que les autres, qui n’ont pas eu le déclic dans cette période de transition. Il n’y a pas un problème de formation à l’OM, il y a un axe de progression sur la post-formation. Le club est d’ailleurs en train d’y remédier », souligne-t-il.

    Malgré des offres de clubs de Ligue 3 française et de Ligue 2 scandinave, son agent lui a conseillé alors le Gimnàstic de Tarragone, en troisième division espagnole. Un choix guidé par l’adéquation entre son profil et le jeu espagnol, mais aussi par la garantie d’un temps de jeu. « C’est toujours mieux que d’être sparring-partner aux entraînements et qu’il ne se passe rien jusqu’à la fin de ton contrat », estime Astier. L’expérience lui a permis aussi de franchir un cap humain. Loin de Marseille, confronté à une nouvelle langue et à un nouvel environnement, Abdallah a appris à se débrouiller seul. « Il est devenu plus mature et responsable. Ce prêt est la meilleure chose qui lui soit arrivée », assure son agent. De retour à Marseille, le jeune homme originaire de Mayotte a rapidement su qu’il allait débuter la saison avec les professionnels.

    Le contexte économique et sportif de l’OM, ainsi que l’arrivée de Bruno Genesio, réputé pour faire confiance aux jeunes, ont favorisé l’émergence des pensionnaires du centre, notamment lors des matches amicaux. Ses prestations ont alors attiré des clubs de Ligue 2 française, néerlandaise et espagnole, « pratiquement tous les clubs de Ligue 3 espagnole », dont Tarragone, mais aussi des formations de première division slovaque, croate et ukrainienne, dans les dernières semaines du mercato. Certaines disposent même de projets « avec lesquels certains clubs de Ligue 1 ne peuvent pas rivaliser ». Mais « jouer à l’OM, c’est le rêve de sa vie ».

    Keyliane Abdallah a déjà disputé 70 minutes depuis le début du championnat, ce qui en fait le 5e joueur offensif le plus utilisé par Bruno Genesio. Il est même devenu l’option n°1 sur l’aile droite en remplacement d’Amine Harit. « Il y a eu une opportunité qui n’a jamais existé à l’OM, c’est de faire jouer les jeunes. Je ne sais pas si une saison comme celle-ci, avec un tel contexte, arrivera de nouveau », réalise Cyril Astier.

  • Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    C’est la belle éclaircie du moment à l’OM. À seulement 20 ans, Keyliane Abdallah s’illustre depuis le début de la saison avec le groupe professionnel de l’Olympique de Marseille. À chacune de ses entrées, le jeune ailier apporte percussion, insouciance et énergie à l’animation offensive. Un potentiel repéré par son agent Cyril Astier lorsqu’il évoluait encore avec les U17 de l’OM.

    « Ce qui m’a directement plu chez lui, c’est qu’il est capable de jouer aux trois postes offensifs. C’est un joueur “frisson“. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose », raconte-t-il. Le Marseillais a rapidement rencontré la famille du jeune joueur, notamment son oncle Toifilou Maoulida, ancien attaquant de l’OM, qui lui apporte son expérience du monde professionnel.

    Le sacre en Gambardella, en 2024, a confirmé la polyvalence d’Abdallah. Principalement utilisé sur un côté, il dispute notamment la finale au poste d’avant-centre. « C’est un garçon qui s’adapte facilement et qui ne rechigne pas. Si demain Genesio lui demande de jouer latéral, il le fera », assure Astier.

    Reste alors à franchir le cap entre les promesses chez les jeunes et les exigences du haut niveau. Le club a fini par accélérer : trois mois après le sacre en Gambardella, Abdallah a signé son premier contrat marseillais. Titou Hasni, directeur du centre de formation, a joué un rôle important dans cette évolution. « Il a toujours fait partie des gens qui l’ont poussé auprès du club pour que les choses avancent pour lui », souligne Cyril Astier.

    L’OM, le rêve de sa vie

    Mais après une saison et demie passée avec la Pro 2 en National 3, Abdallah avait besoin d’un nouvel environnement pour poursuivre sa progression. « Par expérience, j’ai vu beaucoup de jeunes, aussi talentueux les uns que les autres, qui n’ont pas eu le déclic dans cette période de transition. Il n’y a pas un problème de formation à l’OM, il y a un axe de progression sur la post-formation. Le club est d’ailleurs en train d’y remédier », souligne-t-il.

    Malgré des offres de clubs de Ligue 3 française et de Ligue 2 scandinave, son agent lui a conseillé alors le Gimnàstic de Tarragone, en troisième division espagnole. Un choix guidé par l’adéquation entre son profil et le jeu espagnol, mais aussi par la garantie d’un temps de jeu. « C’est toujours mieux que d’être sparring-partner aux entraînements et qu’il ne se passe rien jusqu’à la fin de ton contrat », estime Astier. L’expérience lui a permis aussi de franchir un cap humain. Loin de Marseille, confronté à une nouvelle langue et à un nouvel environnement, Abdallah a appris à se débrouiller seul. « Il est devenu plus mature et responsable. Ce prêt est la meilleure chose qui lui soit arrivée », assure son agent. De retour à Marseille, le jeune homme originaire de Mayotte a rapidement su qu’il allait débuter la saison avec les professionnels.

    Le contexte économique et sportif de l’OM, ainsi que l’arrivée de Bruno Genesio, réputé pour faire confiance aux jeunes, ont favorisé l’émergence des pensionnaires du centre, notamment lors des matches amicaux. Ses prestations ont alors attiré des clubs de Ligue 2 française, néerlandaise et espagnole, « pratiquement tous les clubs de Ligue 3 espagnole », dont Tarragone, mais aussi des formations de première division slovaque, croate et ukrainienne, dans les dernières semaines du mercato. Certaines disposent même de projets « avec lesquels certains clubs de Ligue 1 ne peuvent pas rivaliser ». Mais « jouer à l’OM, c’est le rêve de sa vie ».

    Keyliane Abdallah a déjà disputé 70 minutes depuis le début du championnat, ce qui en fait le 5e joueur offensif le plus utilisé par Bruno Genesio. Il est même devenu l’option n°1 sur l’aile droite en remplacement d’Amine Harit. « Il y a eu une opportunité qui n’a jamais existé à l’OM, c’est de faire jouer les jeunes. Je ne sais pas si une saison comme celle-ci, avec un tel contexte, arrivera de nouveau », réalise Cyril Astier.

  • La place du Refuge, hôte de l’événement d’ouverture de La Marseillaise Breaking Cup

    La place du Refuge, hôte de l’événement d’ouverture de La Marseillaise Breaking Cup

    Le soleil frappait fort, ce lundi au cœur de l’après-midi. La Marseillaise Breaking Cup 5e saison s’est lancée sur une petite place au sein du 2e arrondissement de Marseille. Au bout de la rue du Refuge, initiation et démonstration de breakdance étaient au programme. Chacun pouvait participer à l’événement qui ouvrait la semaine de rendez-vous, dans la cité phocéenne, mais aussi au-delà puisque Septèmes-les-Vallons (vendredi) et Port-de-Bouc (samedi) accueilleront également des animations.

    Ce premier moment a été dirigé et organisé par le groupe local Original Rockerz, installé depuis près de vingt ans dans cette partie de la ville. À l’ombre des quelques arbres garnissant la place, 5 b-boys et b-girls ont pu montrer leur art aux quelques dizaines de personnes, curieuses de voir ces hommes et ces femmes danser.

    B-girl Pita à retrouver

    dimanche à l’Opéra

    Thaïs, Oussama, FTH, Charlie et Pita ont effectué plusieurs battles devant les yeux des petits et grands. Ce groupe était encadré par Mohand Zenasni, personnage reconnu de la discipline, lui-même ancien champion d’Europe et organisateur d’événements. Ce dernier a pris le micro pour animer la journée. Pita Auffan, alias b-girl Pita, est vice-championne de France 2026 de breakdance et représentera la France, durant le mois de décembre, lors des Mondiaux à Paris. En attendant, elle réalisait ses derniers préparatifs avant de monter sur la scène de l’Opéra de Marseille, dimanche. La b-girl de 21 ans participera elle aussi à la Breaking Cup, un avant-goût des championnats du monde.

    Quelques enfants ont pu tester la discipline, avec comme coach la jeune Thaïs, également étudiante à Luminy, en plus de ses heures sur la piste de danse. Touristes et passants ont pu se joindre au mouvement en fin d’après-midi, alors que les danseurs continuaient de performer. Une bonne manière de lancer cette 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, qui se poursuit chaque jour de la semaine jusqu’à l’épisode final sur la scène de l’Opéra marseillais.

  • Les basketteuses françaises en démonstration face au Nigeria filent en quarts de finale

    Les basketteuses françaises en démonstration face au Nigeria filent en quarts de finale

    Ces dernières n’ont rien pu faire face à des bleues extrêmement adroites emmenées par Gabby Williams, élue meilleure joueuse du match avec 25 points inscrits et 6 rebonds. Une victoire qui les place premières du groupe B. Elles affronteront le vainqueur du barrage opposant Porto Rico au deuxième du groupe D en quarts de finale le jeudi 10 septembre 2026 à Berlin.

  • La Marseillaise lance la 5e saison de sa Breaking Cup par une grande soirée de fête

    La Marseillaise lance la 5e saison de sa Breaking Cup par une grande soirée de fête

    Pour démarrer officiellement cette 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, il fallait bien une inauguration digne ce nom. Ce lundi en début de soirée, un moment convivial s’est déroulé dans la salle des Rotatives, au siège de notre journal, avec les principaux instigateurs de l’événement. À commencer par le président de La Marseillaise et le directeur des événements du groupe, Léo Purguette et Maryan Barthélémy. Tony Badman, speaker de la Breaking Cup, était également aux manettes, alors que la Ville de Marseille et le conseil régional étaient représentés. Le conseiller régional David Galtier, s’est d’ailleurs félicité, au nom de la Région Sud, d’un tel « évènement croisant le sport, la culture et la danse ».

    La Marseillaise Breaking Cup boucle la saison événementielle et le journal se dit « fier d’avoir fait le pari des cultures urbaines ». La grande nouveauté de cette édition étant que le breaking pousse les portes de l’Opéra de Marseille, pour la première fois, avec une compétition sur la scène principale. Éric Méry, adjoint aux sports à la mairie de Marseille, décrivait toute la portée du rendez-vous : « Je ne veux pas que cette compétition se résume à du sport, parce que c’est aussi culturel. L’Opéra a vocation à accueillir ce type d’événements, à être ouvert aux Marseillais. La mairie est enchantée », racontait celui qui n’oublie pas de remercier les mairies d’arrondissements impliqués dans l’organisation.

    À l’opéra dimanche

    Les décors de Don Giovanni, l’opéra de Mozart, vont être remplacés par ceux des b-boys et b-girls. Un saut dans le temps gigantesque, mais une évolution importante quant à l’inclusion de ce sport dans la société. « Avant, le hip-hop était sur le parvis de l’opéra puis il a mis ses baskets aux JO et maintenant au sein même de l’opéra », signalait Tony.

    Lors de la compétition, des juges et danseurs internationaux ont été invités pour assurer un niveau élevé. En plus, cinq DJs feront le show, c’est-à-dire un par catégorie – le popping, le hip-hop et le breaking -, ainsi qu’un pour le roller disco, l’une des animations prévues le dimanche devant l’opéra, et un dernier qui s’occupera de l’intro et des entractes dans l’enceinte. Rappelons que des présélections se tiendront le matin, sur le parvis, et que seulement quelques danseurs pourront monter sur scène. L’entrée est totalement gratuite pour les spectateurs, une jauge de 650 personnes a été fixée. La moitié est d’ailleurs d’ores et déjà réservée.

    Au cours de cette soirée d’inauguration, le danseur hip-hop et photographe Amir a présenté ses clichés, installés sur les murs de la salle des Rotatives. « Après avoir beaucoup voyagé pour des compétitions, l’approche artistique m’a permis de m’ouvrir au monde. La photo est venue il y a 1 an et demi seulement et j’ai commencé un projet pour représenter en images le quartier de Kalliste. En fouillant dans les archives de la Ville, je ne trouvais pas de photos mettant en lumière les quartiers nord et donc j’ai commencé à photographier les habitants. Je place beaucoup l’humain au centre de mes photographies », a décrit avec passion le jeune homme, maillot de Chelsea, floqué au nom de la légende ivoirienne Didier Drogba. Amir dansera également dimanche, à l’Opéra, et a laissé sa place, en fin de présentation, à son ami Aziz. Lui aussi danseur reconnu, il a réalisé une démonstration au siège de notre journal avant que le DJ continue de mettre l’ambiance pour fêter l’ouverture de La Marseillaise Breaking Cup, cinquième du nom.

    Le programme de la journée de mardi

    Pour cette 2e journée de la 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, l’événement va s’installer dans le 14e arrondissement. La Plaine des Sports, à la Busserine, accueille plusieurs ateliers et initiations. Breakdance, graffiti et DJ mix sont au programme, avec comme intervenant French Keyzz, l’association de notre directeur artistique, Mofak. L’association ALAFOU proposera également des cours d’afrodance lors de cette session débutant à 16h30.

    P.G.

  • Ces tennismen qui bouclent difficilement leur fin de mois

    Ces tennismen qui bouclent difficilement leur fin de mois

    En atteignant les huitièmes de finale de l’US Open, Arthur Gea est d’ores et déjà assuré de repartir avec un chèque de 480 000 dollars, soit environ 431 000 euros. Une somme qui illustre les enjeux financiers d’un Grand Chelem, où seuls les joueurs classés parmi les 250 meilleurs mondiaux peuvent espérer prendre part au tableau principal. Mais cette dotation est loin de refléter la réalité de la majorité des tennismen professionnels. À titre de comparaison, le Vauclusien n’avait touché que 8 000 dollars, soit environ 7 000 euros, après sa victoire fin juillet au Challenger de Granby, au Canada. Sur ce circuit « secondaire », où figure notamment l’Open Cassis de Provence, les gains sont nettement moins conséquents. « Ce n’est pas possible de vivre sur les circuits secondaires sans mécènes prêts à investir sur nous ou sans parents qui mettent du beurre dans les épinards », souligne Benjamin Pietri (786e mondial). Le Fréjussien a franchi la phase des qualifications lundi en s’imposant face au Marseillais Hugo Car. Une victoire qui lui a rapporté quatre points au classement ATP et un chèque de 1 000 euros.

    La situation s’améliore

    « Je ne sais même pas si ça va me rembourser les frais que j’ai eus précédemment dans la saison », ajoute Pietri, conscient des charges qui pèsent sur un tennisman professionnel. « Il faut payer les salaires de l’entraîneur, du kiné et du préparateur physique, puis les chambres d’hôtel, les billets d’avion et les repas, pour moi et pour le coach. Ça peut facilement revenir à 2 500 euros par tournoi. Sur un Challenger comme Cassis, si tu fais quart de finale, tu gagnes 2 500 euros, une fois les taxes enlevées », détaille Antoine Escoffier (998e). À 34 ans, le pensionnaire du TC Marignanais a définitivement fait une croix sur le circuit Challenger. « Si l’on n’a pas le classement suffisant pour être aux qualifs des Grands Chelem, on ne peut pas suffisamment gagner sa vie », martèle Escoffier. L’Aixois d’adoption a toutefois remarqué que l’ATP a fait des efforts ces dernières années. En effet, la dotation globale du circuit Challenger a atteint un record historique de 32,4 millions de dollars pour la saison 2026. Le montant total des prize money a progressé de 167% depuis 2022. Des efforts ont été consentis, mais ils n’ont pas encore véritablement changé le quotidien de ces centaines de passionnés qui consacrent leur vie à leur sport.

    Résultats du lundi

    G. Brouwer (NED) b. M. Martineau (FRA) (6-2, 3-6, 7-6) ; D. Glinka (EST) b. R. Peniston (GBR) (7-6, 6-2) ;

    M. Echargui (TUN) b. L. Poullain (FRA) (6-4, 6-2) ;

    B. Harris (GBR) b. H. Grenier (FRA) (7-5, 6-3) ;

    T. Droguet (FRA) b. M. Chazal (FRA) (6-4, 6-4).

    Programme du jour

    Central – début 10h00

    U. Blanchet (FRA) vs L. Lokoli (FRA)

    M. Bobichon (FRA) vs J. Rodionov (AUT)

    L.Couturier (FRA) vs M. Lajal (EST)

    N. Budkov Kjaer (NOR) vs F. Balshaw (FRA)

    Court 1 – début 10h00

    M. Malige (FRA) vs S. Gueymard Wayenburg (FRA)

    B. Pietri (FRA) vs M. Erhard (FRA)

    G. Onclin (BEL) vs R. Perot (FRA)

    M. Scaglia (FRA) vs R. Bertrand (FRA)

    Court 2 – début 10h00

    D. Added (FRA) vs D. Masur (GER)

    M. Dhamne (IND) vs D. Rincon (ESP)

    M. Janvier (FRA) vs Y. Ghazouani Durand (FRA).