Category: sports

  • Premier point en Youth League pour les minots

    Premier point en Youth League pour les minots

    Ce résultat, premier nul de l’OM en Youth League cette saison, ne fait les affaires de personne.

    La première période a été marquée par un manque de rythme et de créativité. Peu d’occasions à se mettre sous la dent pour les quelques centaines de spectateurs du stade Francis-Turcan, à Martigues. Les jeunes olympiens se sont créés plusieurs occasions (10e, 23e) mais, arrivés dans la surface, la panique s’est ressentie alors que leurs adversaires gardaient la tête froide. La défense de « La Dea » a été difficile à contourner.

    La seconde période n’a pas permis de débloquer la situation. L’Atalanta n’a pas créé de jeu et les Marseillais ont longtemps cherché la faille sans la trouver. A 20 minutes du terme, l’OM a placé un ballon devant la cage sans que personne ne pousse la balle derrière la ligne. Le score est resté figé à 0-0 jusqu’au coup de sifflet final. Les Minots ont empoché leur premier point, mais la qualification pour les phases finales s’éloigne.

    RÉSULTATS

    OM 0 (0)

    Atalanta 0 (0)

    4e journée de Youth League

    Stade Francis-Turcan, à Martigues

    OM : Diarra – Bezahaf, Baradji, Pambani, Doubal – Sellami, Issanga – Abdallah, Magaud, Remadnia – Lamare

    Entraîneur : Titou Hasni

    ATALANTA : Anelli – Ramaj, Maffessoli, Isoa – Leandri, Percassi, Mencaraglia, Gerard Ruiz, Gasparello – Baldo, Cakolli

    Entraîneur : Giovanni Bosi

  • OM-Atalanta : un jeu de go qui n’a souri à aucun des acteurs

    OM-Atalanta : un jeu de go qui n’a souri à aucun des acteurs

    Cet OM prudent laissait l’initiative, s’exposant aux coups d’accélérateur visiteurs. Sur l’un d’eux, Gerónimo Rulli partait à la faute. Mais l’Argentin se rachetait en repoussant le penalty. Cette action servait d’électrochoc pour des Olympiens qui allaient enfin sortir de leur coquille. Chercher les Bergamasques dans leur moitié de terrain, après les avoir un peu trop regardés durant un quart d’heure.

    S’ils étaient plus efficaces dans les duels, les Olympiens avaient du mal à approcher du but de Mareco Carnesecchi. Dans un match ressemblant de plus en plus à une partie de go, où chacun cherchait à amener l’autre sur une fausse piste. À ce jeu-là, les Italiens se montraient plus inspirés et allaient même réussir le banco.

    Leur but tardif, même entaché d’une grosse faute de leur part, venant plomber la soirée marseillaise.

  • L’OM spolié et refroidi par l’Atalanta Bergame

    L’OM spolié et refroidi par l’Atalanta Bergame

    Gagner pour se relancer, telle était la mission des Olympiens face à l’Atalanta.

    Un duel qui avait des airs de tragédie antique, où les hoplites de Roberto De Zerbi se voyaient offrir une belle face à la Déesse latine d’Ivan Juric, deux ans après une demi-finale de Ligue Europa qui avait souri aux Lombards. Cette fois, pas de match couperet. Juste un duel de mi-phase principale de la Ligue des Champions. Duel qui devait donner des signaux sur les chances de deux adversaires de poursuivre l’aventure.

    Face à des Bergamasques devant eux au classement avant le coup d’envoi, les Phocéens se devaient de rectifier le tir, après avoir abandonné trois points au Portugal. Ne serait-ce que pour rester dans le ton de leur prestation face à l’Ajax, qui avait suscité énormément d’espoirs.

    Le Vélodrome attendait aussi un réveil, après la purge face à Angers. De plus, la réception d’un adversaire qui, dans son championnat, est au point mort, était l’occasion de montrer que dans son fief, l’OM restait redoutable. Il fallait pour cela un OM sans peur et sans reproche. Un OM capable de refaire mal à son adversaire en profitant de ses temps faibles.

    Bref, il fallait retrouver l’allant qui avait bousculé le PSG et l’Ajax. Qui avait animé la première mi-temps des Marseillais à Lisbonne et Lens. Or, c’est plutôt l’OM apathique d’Angers et Auxerre qui entrait dans le match. Un OM qui se faisait une première frayeur au quart d’heure de jeu, en concédant un penalty qui aurait pu sonner le glas de ses espoirs. Heureusement, c’est le Gerónimo Rulli du début de la saison dernière qui se rappelait aux bons souvenirs du peuple marseillais, en repoussant le tir de Charles de Ketelaere.

    Cet électrochoc devait faire sortir les Olympiens de leur torpeur. Malheureusement, même s’ils étaient plus présents dans la moitié de terrain italienne, les vagues bleues étaient plus dangereuses que l’écume blanche marseillaise, trop évanescente pour faire trembler Marco Carnesecchi.

    Tandis que Gerónimo Rulli tremblait sur chaque coup d’accélérateur adverse. Notamment sur le coup de reins d’Ademola Lookman, qui aurait pu donner l’ouverture du score en faveur de Bergame. Mais la vidéo le signalait hors-jeu (69).

    La fin de match était irrespirable, avec un OM qui tentait vainement de briser la défense lombarde. Une main italienne dans la surface aurait dû donner un penalty en faveur des Marseillais. Mais l’arbitre laissait filer, permettant à l’Atalanta de marquer, sur le contre qui suivait. Malgré la faute initiale, José Maria Sanchez ne revenait pas sur sa décision.

    Résultats

    OM 0 (0) ATALANTA 1 (0)

    4e journée de Ligue des Champions

    Stade Vélodrome (64 319 spectateurs)

    Arbitre : J.M. Sanchez (ESP).

    Buts : Samardzic (90)

    Avertissements : O’Riley (67), Rulli (90+8) à l’OM, Ederson (27), Kossounou (50) à l’Atalanta.

    OM : Rulli – Murillo, Pavard, Aguerd, Egan-Riley (Gomes, 79), Garcia (Mmadi, 90+4) – O’Riley, Höjbjerg (c) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Vaz, 72). Entraîneur : R. De Zerbi.

    ATALANTA : Carnesecchi – Kossounou (Hien, 55), Djimsiti, Ahanot -Bellanova, de Roon (c, Pasalic, 46 ), Ederson, Zappacosta – Krtstovic (Scamacca, 85) – de Ketelaere (Samardzic, 85), Lookman (Musah, 75). Entraîneur : I. Juric.

    Balzaretti arrive

    Un nouveau visage est apparu dans la direction sportive olympienne. Federico Balzaretti a en effet rejoint la cellule de recrutement du club. L’ancien défenseur est désormais le bras droit de Medhi Benatia, aux côtés duquel il a évolué en défense centrale de la Juventus. Son rôle sera de détecter les jeunes joueurs dans le cadre de la post-formation.

  • OM : Aguerd présent dans le groupe pour affronter l’Atalanta

    OM : Aguerd présent dans le groupe pour affronter l’Atalanta

    Roberto De Zerbi avait pourtant annoncé son absence pour cette quatrième journée de Ligue des champions, mais Nayef Aguerd, touché à la hanche et préservé à Auxerre, est finalement présent dans le groupe olympien pour affronter l’Atalanta Bergame, ce mercredi soir (21h).

    Quelques heures après la conférence de presse de son entraîneur, mardi, l’ancien rennais a pris part l’entraînement collectif sans afficher de gêne persistante.

    Le technicien italien avait besoin d’éléments défensifs, suite aux nombreux blessés qui peuvent occuper ce secteur de jeu : Leonardo Balerdi, Timothy Weah, Bilal Nadir et Geoffrey Kondogbia. Sans oublier la suspension du latéral gauche Emerson Palmieri, suite à sa simulation face au Sporting Portugal.

    L’international marocain devrait être aligné aux côtés de CJ Egan-Riley dans la charnière centrale, entouré par Benjamin Pavard sur le côté droit et Amir Murillo dans le couloir gauche. Une défense solide sur le papier, mais qui laisse peu d’options sur le banc. Outre Ulisses Garcia, qui a pu remplacer Facundo Médina sur la liste fournie à l’UEFA, l’entraîneur olympien a fait appel à deux jeunes de l’équipe Pro D2 pour pallier nombreuses absences : le latéral Mathis Clément (19 ans) et le central aixois Rayan Ouro Bang Na (18 ans).

    Parmi les pensionnaires de la pouponnière marseillaise, le milieu de terrain offensif Tadjidine Mmadi et l’avant-centre Ange Lago (20 ans) ont également été convoqués pour cette journée de Ligue des champions déjà presque décisive.

  • L’OM doit relancer sa campagne européenne

    L’OM doit relancer sa campagne européenne

    Après avoir réussi à sortir de leur spirale négative, samedi à Auxerre (0-1), les Olympiens vont tenter de retrouver le même chemin de la victoire, ce mercredi (21h), avec la réception de l’Atalanta Bergame, à l’occasion de la quatrième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match que nous devons absolument gagner », martèle Roberto De Zerbi, conscient qu’une troisième défaite européenne, après celle subie face au Real Madrid (2-1) et plus récemment au Sporting Portugal (2-1), pourrait être préjudiciable pour une éventuelle qualification.

    Sachant que l’Olympique de Marseille va devoir prochainement affronter Newcastle et Liverpool, deux formations anglaises qui comptent bien jouer des coudes pour se hisser dans le top 8 et ainsi gagner directement leur place pour les 8e de finale. Sans passer par la case barrage dans la phase à élimination directe. Mais les Marseillais, invaincus dans leur antre depuis le début de la saison, vont devoir profiter de cet avantage « maison » pour décrocher leur deuxième succès en Ligue des Champions, après celui acquis face à l’Ajax Amsterdam (4-0). « Le Vélodrome fait un peu de bruit », ironise Pierre-Emile Højbjerg, persuadé que la formation phocéenne a le niveau pour réaliser de grandes choses sur le plan européen. « On est conscient qu’on a des choses à améliorer, mais on doit continuer sur le bon chemin avec quelques ajustements », ajoute le milieu de terrain danois, qui devrait officier aux côtés d’Arthur Vermeeren et Matt O’Riley face aux Italiens.

    Si le cœur du jeu olympien ne subira pas de modifications, le secteur défensif se retrouvera quant à lui totalement chamboulé : Leonardo Balerdi, Timothy Weah et Bilal Nadir se sont ajoutés à la longue liste des blessés à l’infirmerie, dans laquelle figurait déjà Facundo Medina (remplacé par Ulisses Garcia sur la liste de l’UEFA), Hamed Junior Traoré, Amine Gouiri et Geoffrey Kondogbia. Roberto De Zerbi va également devoir composer sans le latéral gauche Emerson, suspendu après sa simulation contre le Sporting Portugal. « Le soleil reviendra quand tous ceux qui sont blessés reviendront. Ce sera un petit peu plus facile. C’est une période difficile, où il faut être un peu plus méchant et déterminé », insiste l’Italien.

    L’Atalanta tire les leçons du passé

    C’est un stade où règne une atmosphère incroyable, il faut être prêt mentalement à y faire face », prévient Mario Pašalic, milieu de terrain de l’Atalanta Bergame. L’international croate, âgé de 30 ans, a déjà foulé la pelouse du stade Vélodrome à deux reprises dans sa carrière : une fois avec l’AS Monaco, club dans lequel il a évolué lors de la saison 2015-2016, et une fois avec le club lombard, l’année passée, lors de la demi-finale aller de la Ligue Europa 2024. « L’expérience est un facteur important à prendre en compte, surtout dans un stade aussi chaud », ajoute celui pour qui la dernière visite reste « un très bon souvenir » malgré le score de parité au coup de sifflet final (1-1). « Ce match aller avait été très compliqué », souligne Ivan Juric, l’entraîneur bergamasque. Ce dernier n’était pas encore sur le banc de la « Dea » à ce moment-là. « Au retour, c’était le vrai visage de l’Atalanta. Ce sera différent avec Roberto (De Zerbi), c’est un autre OM. Ce sont d’autres joueurs, d’autres façons de jouer, d’autres manières de défendre », analyse le technicien croate.

    REPÈRES

    Annoncé blessé, Aguerd s’est entraîné mardi

    Le défenseur international marocain Nayef Aguerd, annoncé comme absent de la liste mardi matin par son entraîneur Roberto De Zerbi, s’est présenté quelques heures plus tard à l’entraînement collectif. Coup de bluff du technicien italien ou gêne physique persistante ? En tout cas, avec les huit absents pour cette 4e journée de Ligue des Champions, il y a finalement un espoir pour que l’ancien rennais, touché à la hanche et préservé à Auxerre, figure dans le groupe olympien.

    La réception de Nantes le 4 janvier

    La Ligue de football professionnel (LFP) a communiqué la programmation de la 17e journée de Ligue 1. L’Olympique de Marseille recevra le FC Nantes au stade Vélodrome le dimanche 4 janvier 2026 à 15h. Cette rencontre marquera la reprise du championnat pour les hommes de Roberto De Zerbi, après la trêve hivernale.

  • Kick-boxing : une 32e Nuit des Champions qui s’annonce brûlante

    Kick-boxing : une 32e Nuit des Champions qui s’annonce brûlante

    Le pied-poing à l’honneur au Palais des Sports de Marseille. La Nuit des Champions retrouve son antre annuel pour une 32e édition, ce sera le samedi 22 novembre. Au programme, à partir de 19h, pas moins de 11 combats de kick-boxing prévus. Parmi tous ces affrontements, deux ceintures seront décernées. Celle des poids-lourds sera attribuée, pour la première fois de l’histoire de la NDC, à l’issue d’un tournoi à quatre. Des demi-finales se tiendront au cœur de la programmation avant une finale, pénultième combat de la soirée. Le Marseillais Karim Zeghad – « j’ai plus peur du micro que de boxer » dira-t-il en conférence de presse – affrontera l’Ivoirien Fabrice Gnedre alors que l’Italien Yuri Farcas sera face à l’Algérien Naim Hebbar.

    Juste après cette finale se tiendra le main event, l’affrontement phare. Deux jeunes combattants face-à-face avec le local Fabio Loisi, détenteur de la ceinture des -60 kilos, opposé à Remi Parra, étoile montante de la discipline. Ce dernier a récemment remporté le K-1, au Japon, un important tournoi de kick-boxing. Il possède également un bilan de 24 victoires, dont 14 KO, pour 3 défaites. Les deux hommes ont montré beaucoup de respect l’un envers l’autre durant leur passage devant la presse. « C’est un très grand boxeur. La Nuit des Champions m’offre toujours de gros combats. C’était un rêve depuis petit de faire le main event et là je vais le faire, j’en ai des frissons », rapporte Fabio Loisi. Son adversaire confirme : « C’est juste incroyable de faire le main event, parce que c’est la référence en France. On va faire un beau combat. »

    La Nuit des Champions, un « moment incontournable »

    Ce rendez-vous, mardi matin, au Palais des Sports, s’est fait en présence d’Erick Romeas, organisateur et président du Full Contact Academy, de Ludovic Perney, représentant la Région, de Marine Pustorino pour le Département et d’Hedi Ramdane, adjoint au sport dans les 15e et 16e arrondissements. Ce dernier a mis en avant le fait que « la Nuit des Champions est l’étoile qui fait scintiller Marseille. Marseille a besoin de ce genre d’événements ». Ludovic Perney a lui parlé d’un « moment incontournable pour tous les amoureux des sports de combat ». Les organisateurs ont ensuite présenté un à un les 11 combats de la soirée, où des locaux comme Alessandro Piemonte, Jean-Daniel Wolny ou encore Dawson Delys entreront sur le ring, devant une foule de 5 000 personnes.

  • Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Un match de tous les dangers pour les moins de 19 ans de l’Olympique de Marseille. Ce mercredi (14h30), à Martigues, ils reçoivent l’Atalanta Bergame pour le compte de la 4e journée de la Ligue des Champions de la jeunesse. Cette équipe n’a désormais plus le droit à l’erreur après trois revers en trois rencontres dans cette compétition. Sans démériter, les Minots n’ont pas réussi à prendre un point face au Real Madrid, l’Ajax et au Sporting. Des courtes défaites, rageantes, où ces jeunes joueurs ont été punis de leurs quelques errements malgré un bon comportement offensif.

    Le nombre de points est donc bloqué à zéro avant d’accueillir la Primavera de l’Atalanta et une nouvelle contre-performance éliminerait quasiment l’OM de la course aux phases finales. Après six matches (et non huit, comme en C1), le top 22 rejoint un tournoi à élimination directe qui se bouclera par le Final Four, à Nyon, en Suisse. En face, les Nerazzurri sont également mal placés avant cette quatrième rencontre. Leur 28e place provisoire les condamnerait à l’élimination. Le dernier huitième de finaliste de la Youth League s’est lourdement incliné contre Paris (1-5) avant de tomber contre Bruges (0-2) et finalement de vaincre le Slavia Prague dans leur stade lombard (2-0).

    Une victoire à Martigues les propulserait dans une position de qualifiés, mais les Olympiens veulent également recoller à leur adversaire du jour. Il ne restera ensuite plus que deux matchs, face à Newcastle puis contre les Belges de l’Union Saint-Gilloise. Neuf points en jeu, pour rêver d’un avenir hivernal dans cette compétition.

  • Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Si l’OM n’a pas été flamboyant ces derniers temps, ce n’est rien comparé à la situation que vit l’Atalanta Bergame. Le club lombard n’a plus remporté le moindre match depuis la deuxième journée de Ligue des Champions face au Club Bruges (2-1, le 30 septembre).

    Les coéquipiers de l’ancien défenseur olympien Sead Kolašinac, qui n’évoluera pas sur le terrain face aux Marseillais, enchaînent les prestations à un point. « L’équipe a très bien fait ces derniers temps mais elle n’a pas récolté les bénéfices », déplore l’entraîneur Ivan Juric, fâché après la dernière journée face à l’Udinese (défaite 1-0, le 1er novembre). Ses joueurs ont réalisé « une très mauvaise première mi-temps ». « Nous avons tout raté, mais nous voulons réagir tout de suite », surenchérit le milieu de terrain croate Mario Pašalic, conscient que des mauvaises passes arrivent même aux meilleures équipes.

    Un parcours européen mitigé

    L’Atalanta Bergame a débuté son aventure en Ligue des Champions par une lourde défaite face au PSG (4-0), avant de se rattraper dès la deuxième journée en allant s’imposer face au Club Bruges (2-1). Malgré leur nette domination, les protégés d’Ivan Juric n’ont pas réussi à décrocher une deuxième victoire européenne contre le Slavia Prague (0-0). Ils pointent ainsi à la 17e place de la phase de Ligue, soit trois rangs devant l’OM.

  • Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia-Atalanta Bergame, un derby rare mais une adversité et une hostilité réciproques importantes. À l’heure où l’Olympique de Marseille accueille les Bergamasques au Vélodrome, retour sur la rivalité de ces deux clubs de Lombardie. Tout d’abord, Brescia est bien la ville de Roberto De Zerbi. C’est ici qu’il a grandi, qu’il a vu ses premiers matches de football. Interrogé en conférence de presse, le coach italien confirmait que ce match est un peu plus spécial. « Ça m’est arrivé de jouer des équipes italiennes avec mes anciens clubs, mais là c’est un match différent. Je suis né à Brescia, je suis un tifoso de Brescia. Je suis né à 100 mètres du stade, lorsqu’il y avait un match nous en parlions du lundi au dimanche. »

    Deux régions s’opposent

    Mais alors d’où vient ce désamour entre les deux villes voisines ? Au-delà du football, ces cités s’opposent depuis des siècles. Neuf pour être précis. Déjà au XIIe siècle, les historiens ont conté qu’il y a eu des mésententes autour de terres dans la région de Brescia. Nicolas est suiveur de l’Atalanta depuis 12 ans. Il explique que « ces deux provinces sont différentes, avec un vécu différent. Comme souvent, ce sont des histoires de clochers. Historiquement, Brescia est aussi plus bourgeois ». En effet, Bergame est aussi connu pour être une grande vallée industrielle d’Europe.

    Concernant le football, comme dit précédemment, Brescia-Atalanta est un derby rare. 66 matches en 105 ans, une goutte d’eau par rapport à leurs homologues de Milan et leurs 241 oppositions. « La rivalité s’est même un peu estompée au fil du temps car les deux équipes s’affrontaient moins souvent. Brescia a été en Serie B puis est remonté mais l’Atalanta était descendu entre-temps », rapporte Nicolas. « Lors du retour de Brescia en Serie A, en 2019, j’avais bien coché le derby pour ne pas le manquer », continue-t-il.

    Une preuve de cette rivalité moins forte qu’auparavant, cette banderole de soutien des deux clubs, lors d’une crise Covid qui avait très durement touché la région. Depuis cet été, Brescia n’est plus. Sans licence professionnelle, l’équipe a finalement été dissoute après plus d’un siècle d’histoire. Le derby est mort, vive le derby.

  • Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Il était presque impossible de faire mieux. Si l’OGC Nice n’existait pas, les handballeuses de Plan-de-Cuques seraient même invaincues cette saison. Mais le club azuréen est bel et bien réel et installé en première division depuis maintenant plus d’une décennie. Le HBPC réalise donc un début d’année fantastique avec seulement un revers en championnat sur le parquet des Niçoises puis une autre défaite en coupe de France face à cette même formation. Hormis ces deux résultats, les performances des joueuses d’Angélique Spincer sont dans le vert. C’est simple, l’équipe est en train d’effectuer la meilleure saison de l’histoire du club en se plaçant à la 3e place provisoire. Seuls les mastodontes Metz et Brest, intouchables en championnat, devancent à l’heure actuelle Plan-de-Cuques.

    La gardienne de but Andrea Novellan voit une amélioration globale des prestations, par rapport aux saisons précédentes : « finalement, il est pas mal ce début de saison. On a un petit loupé à Nice, mais ce qu’il faut prendre en considération, c’est que, pour une fois, il y avait vraiment des choses intéressantes dans le contenu. Avant, on faisait parfois des non-matches. Il y a une frayeur à l’ATH [victoire 25-24 à Strasbourg, Ndlr], mais le match on l’a géré. S’il était arrivé plus tôt, ça se trouve on aurait eu plus de difficultés. » Le but à terme est bien sûr d’être européen et participer à l’EHF European League, la deuxième coupe d’Europe. Pas plus tard que la semaine dernière, la fédération européenne a validé cinq billets continentaux pour la France, dont trois en European League. Mais Angélique Spincer est sereine et protège son groupe à ce sujet : « On ne se met pas de pression. Nous avons cette année et la saison prochaine pour atteindre l’objectif. Si on peut y être dès cette année, c’est sûr que ce sera bien. »

    Un groupe complet et bien construit

    Alors comment expliquer cette réussite depuis début septembre ? Déjà, la densité de l’effectif. Le recrutement semble bon avec les apports intéressants, entre autres, de Lola Berrais, Nina Perret et Manon Loquay. Trois joueuses qui se sont fondues dans un collectif déjà bien huilé par le coaching d’Angélique Spincer, présente depuis cinq ans au HBPC. Les postes sont doublés et les joueuses dites du banc apportent dès qu’elles posent un pied sur le rectangle. Peu de temps faibles sont à signaler, ce qui aide forcément à obtenir un résultat après 60 minutes. L’agressivité défensive et la variation des combinaisons offensives donnent à cette équipe une imprévisibilité plus grande. Avant de recevoir Saint-Amand, ce mercredi soir, et à deux semaines de la trêve de fin d’année, Plan-de-Cuques est sur les bons rails et peut réellement rêver de coupe d’Europe.