Category: sports

  • Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Un gros morceau pour débuter l’exercice 2025-2026. Plan-de-Cuques accueille ce mercredi Besançon en ouverture de la Ligue Butagaz Énergie (20h). Un défi de taille pour le club des Bouches-du-Rhône qui affronte un épouvantail du championnat de France, à nouveau Européen cette saison. « C’est un club historique, qui retrouve la Coupe d’Europe. Elles ont plus d’expérience que nous de ce côté-là, avec un effectif stable. Nous savons qu’elles courent beaucoup, qu’elles mettent de l’impact en défense », observe Angélique Spincer, coach de l’équipe depuis 2020. L’année dernière, le HBPC avait déjà débuté la saison par un match contre Besançon. Une défaite 25-30 au gymnase des Ambrosis, face au futur 5e de la LBE.

    La moitié de l’effectif renouvelée

    Durant l’intersaison, six nouvelles joueuses sont arrivées. Des recrues qui vont avoir besoin d’un temps d’adaptation, une montée en puissance indispensable pour s’acclimater à l’équipe. Angélique Spincer s’exprime à ce sujet : « C’est près de la moitié de l’effectif qui a été modifié. Il leur faut un temps supplémentaire pour être prêtes, le moins long possible je l’espère. »

    L’ambition affichée pour cette saison est claire : être plus haut au classement. « Nous avons parlé avec notre président, il n’y a pas de positions claires, mais il faut faire mieux que la saison dernière, surtout avec tout ce qu’il s’est passé au club récemment [le décès soudain de la gardienne Jemima Kabeya, en février dernier, Ndlr]. On va s’en donner les moyens sportivement et en évitant les blessures. » Tirer la quintessence du groupe, un objectif pour l’ex-internationale française.

  • Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Le dernier jour du mercato nous réserve toujours son lot de surprises. Surtout quand il s’agit de l’Olympique de Marseille. La direction phocéenne, qui a multiplié les pistes ces derniers jours afin de renforcer du mieux possible ses secteurs les plus fragilisés, a profité des dernières heures possibles de négociations pour signer quatre nouvelles recrues. Le défenseur italien Emerson Palmieri (31 ans) a été le premier à rejoindre officiellement les rangs de l’OM pour la somme d’un million d’euros, bonus compris, en provenance de West Ham. Son recrutement permet de renforcer le couloir gauche de la défense olympienne. Toujours dans un souci de consolider l’arrière-garde, le club phocéen a continué de faire son marché chez les Hammers et a convaincu Nayef Aguerd (29 ans) de s’envoler vers la cité phocéenne afin de parapher un contrat de cinq ans. L’OM a dû débourser 23 millions d’euros, plus bonus, pour s’attirer ses services. Si l’international marocain reste un défenseur de renom, complémentaire de Leonardo Balerdi grâce à une qualité technique et athlétique supérieure, son transfert est quand même risqué compte tenu du fait qu’il a connu un grand nombre de blessures dans sa carrière.

    Une nouvelle recrue a atterri à Marignane moins d’une demi-heure après Aguerd : Matt O’Riley. Le milieu de terrain danois, âgé de 24 ans, a été prêté à l’OM pour la somme de deux millions d’euros, plus d’éventuels bonus et une prise en charge de son salaire par le club phocéen, en provenance de Brighton & Hove Albion, le club qu’a dirigé précédemment Roberto De Zerbi. « J’ai beaucoup discuté au téléphone avec lui. On a la même vision du football. Mes coéquipiers à Brighton ne m’en ont dit que du bien », a souligné celui qui est désormais considéré comme le successeur d’Adrien Rabiot au poste de milieu offensif.

    Pavard au finish

    Avec Matt O’Riley, l’OM a égalisé son record de recrues en un mercato qui était de onze, établi par deux fois en 2022 et en 2024. Mais comme « les records sont faits pour être battus », la direction marseillaise se devait de frapper un grand coup. En quête d’un défenseur afin d’avoir une rotation solide, compte tenu d’un calendrier où les Olympiens vont régulièrement jouer deux fois par semaine, le club phocéen a trouvé un accord avec l’Inter Milan pour recruter Benjamin Pavard (29 ans). Au terme d’une transaction homologuée dans la demi-heure précédant la limite horaire, le champion du monde 2018 fait l’objet d’un prêt jusqu’en juin 2026 à hauteur de 2,5 millions d’euros avec une option d’achat de 15M d’euros non obligatoire. Une aubaine pour l’OM qui, par ailleurs, s’est débarrassé de Derek Cornelius (prêté avec une option d’achat aux Glasgow Rangers) et de Bamo Meité (prêté avec une OA à Lorient) au même moment. Y a plus qu’à.

    « J’ai beaucoup discuté avec De Zerbi. On a la même vision du football »

  • Adrien Rabiot fait définitivement ses adieux à l’OM

    Adrien Rabiot fait définitivement ses adieux à l’OM

    L’histoire entre Adrien Rabiot et l’Olympique de Marseille est désormais du passé. L’international français âgé de 30 ans s’est engagé pour quatre saisons avec le Milan AC, en ce dernier jour du mercato d’été. Un accord de principe entre l’ancien parisien et le club italien avait été trouvé la veille, quelques heures après la défaite des Marseillais à Lyon. Il a passé sa visite médicale lundi, depuis Clairefontaine, où il a rejoint les Bleus avant d’affronter l’Ukraine, vendredi, et l’Islande, mardi prochain, en vue des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Le départ de Rabiot, provoqué suite à son altercation avec Jonathan Rowe dans les vestiaires rennais lors de la 1ère journée de championnat, est assurément un coup dur pour l’OM, qui perd en crédibilité.

    Au-delà de perdre sportivement l’un de ses cadres qui a largement contribué à la qualification en Ligue des Champions, la pilule a également du mal à passer économiquement : la direction olympienne a été contrainte de le brader afin de ne pas le garder dans ses rangs et ainsi prendre le risque de le laisser partir libre à la fin de la saison. Son contrat dans la cité phocéenne se terminant en juin 2026, l’OM avait donc fixé son prix d’achat à 15 millions d’euros, mais a finalement cédé sur une offre des Rossoneri à 10 millions d’euros. Tout en sachant que Rabiot, qui avait consenti « de gros efforts salariaux » à son arrivée en Provence, va percevoir 30% de l’indemnité de transfert en contrepartie. Le club phocéen encaissera donc un chèque de 7 millions d’euros seulement dans la transaction avec le Milan AC, pour un joueur qui possède une valeur marchande quatre fois supérieure.

    Pourtant, le clan Rabiot recherchait en priorité un club qui dispute la Ligue des Champions. Il a finalement changé de position compte tenu du peu d’offres formulées. En rejoignant le club lombard, il devrait rapidement fêter ses retrouvailles avec un certain Jonathan Rowe, puisque l’Anglais a récemment signé à Bologne, pour cinq ans, contre 19,5 millions d’euros et que les deux clubs en question s’affronteront lors de la 3e journée de Serie A, le 14 septembre.

  • De jeunes marseillais prêts à vivre l’Euro des quartiers

    De jeunes marseillais prêts à vivre l’Euro des quartiers

    Des jeunes de Marseille en partance pour l’Allemagne. C’est une initiative rare mise en place par l’entraîneur, Guy Pinna. En novembre, dix adolescents de plusieurs quartiers défavorisés participeront à l’Euro de tennis des quartiers, à Sarrebruck. L’idée de cette compétition a germé depuis deux ans et voit désormais le jour. Ces dix tennismen sont âgés de 12 à 16 ans et viennent de Félix-Pyat, la Viste, le Canet, les Caillols et Saint-Giniez. Ils ont tous été sélectionnés grâce à l’ATC. Ce circuit a organisé 150 tournois dans 35 quartiers de la ville depuis 2015 et de nombreux joueurs y ont découvert le tennis.

    La mise en place de l’ATC Tour était déjà une évolution pour Guy Pinna. Il a commencé, il y a plus de 30 ans, à donner des cours de tennis improvisés au pied des immeubles, sur des terrains de sport de proximité. L’idée originelle était de « faire découvrir le tennis, d’animer les quartiers et créer de l’animation ». Une découverte pour ces jeunes qui n’aurait pas été possible sans cet homme d’une soixante d’années, tant la discipline a encore du mal à s’ouvrir à toutes les classes sociales.

    Ce premier championnat d’Europe opposera des jeunes marseillais à des jeunes de Sarrebruck. Avant de s’ouvrir à d’autres pays dans les prochaines années. « Nous avons réussi à mélanger les enfants de différents quartiers de Marseille en faisant de la mixité sociale, je trouve ça super », éclaire Guy Pinna. Pour cela, l’entraîneur part en mission dès le début de la semaine prochaine dans le « Land » de la Sarre. « Je pars en visite à Sarrebruck pour préparer l’événement avec les autorités locales et trouver des hébergements pour les jeunes. » Un club partenaire, sur place, a même été trouvé. Le TC Rotenbühl pourra accueillir la délégation sur ses courts en terre battue.

    Un capitaine âgé de 17 ans

    Samedi, Guy Pinna et le club de l’AS Time présenteront l’ensemble de la délégation française pour Sarrebruck. Le capitaine choisi pour encadrer cette sélection est Assane Boina Madi, seulement 17 ans. En 2021 et 2022, il a été le leader du circuit ATC. Le chef de file de ce petit groupe n’a lui que 12 ans. Yanisse Mzembaba est numéro 1 au classement ATC depuis un peu plus d’un an. Il représente le quartier Félix-Pyat, tout comme Yanis Ali. Adem Bakas, de la Viste, ou encore Adem Bounour, du Canet, sont aussi sélectionnés.

    Cette petite troupe a reçu l’aide financière de la Ville de Marseille, ainsi que du Département des Bouches-du-Rhône. Un Mondial est également dans les cartons pour fin 2026 avec des adolescents ghanéens, comoriens et ougandais, en plus des Français et Allemands. Celui-ci se déroulera dans la cité phocéenne. Ces dix jeunes marseillais vont vivre une expérience unique et se confronter à de nouveaux joueurs outre-Rhin.

  • Roberto De Zerbi tire la sonnette d’alarme après une entame ratée

    Roberto De Zerbi tire la sonnette d’alarme après une entame ratée

    Août 2015 et 2025 ont la même caractéristique pour l’OM.

    Dans les deux cas, le match d’ouverture de la saison a été raté et a déclenché une tempête dans le vestiaire. Il y a dix ans, Caen était venu s’imposer au Vélodrome (1-0) et, à l’issue de cette claque, l’entraîneur Marcelo Bielsa avait démissionné, en pleine conférence de presse d’après-match. Le 15 août dernier, après une défaite concédée en fin de rencontre à Rennes, c’est un clash dans les vestiaires qui a mis le feu aux poudres.

    Si, face à Paris, l’OM a réussi à colmater quelques brèches, la défaite à Lyon, dimanche, les a rouvertes. Outre d’avoir concédé le but en fin de rencontre, comme à Rennes, c’est la manière dont l’équipe s’est comportée qui a de quoi inquiéter. Si l’on excepte les dix premières minutes, où les Marseillais semblaient avoir des ambitions, l’essentiel de la soirée a montré un collectif sans suite dans les idées.

    « Oui, nous avons souffert »

    Interrogé sur un collectif plus spectateur qu’acteur, Roberto De Zerbi a pris la défense de ses joueurs. « Oui, nous avons souffert, surtout après l’exclusion. Mais nous n’avons pas concédé de très grosses occasions. À 11 contre 11, même si ça n’était pas notre meilleur match, je pense que nous avons fait mieux que Lyon », a-t-il répondu.

    Si le scénario de dimanche a rappelé celui de l’année dernière, avec un OM rapidement réduit à dix et les entrées anticipées d’Ulisses Garcia et Pol Lirola, les similitudes se sont arrêtées là. Car les deux entrants n’ont pas marqué. Et s’il y a eu un but en fin de match, c’est Pavel Sulc qui l’a marqué, offrant un succès inespéré aux Gones (1-0).

    Au terme de cette nouvelle soirée cauchemardesque, où ses joueurs ont oublié souvent de jouer en équipe, Roberto De Zerbi dresse un constat : « si nous voulons jouer avec courage, il faut avoir de la personnalité. Si les joueurs pensent qu’ils peuvent se refermer complètement à cinq derrière, ils ne vont pas générer beaucoup d’occasions. Ce n’est pas la bonne mentalité pour jouer dans un grand club. »

    Alors que la première trêve internationale arrive, l’entraîneur marseillais tire la sonnette d’alarme. Même s’il a déjà vécu des moments compliqués lors de sa première année, il sent que ce début de championnat raté cache sans doute un problème plus profond, alors que se profile l’entrée en lice face au Real, en Ligue des Champions.

    La tempête déclenchée dans son vestiaire par l’incident de Rennes a eu des conséquences. Elle a obligé l’OM à revoir son effectif en profondeur et en urgence dans les derniers jours du mercato. En témoignent les mouvements de ces dernières heures.

    Des mouvements qui vont contraindre Roberto De Zerbi à revoir ses plans durant la trêve. « Tout ce qui a été effectué avant la reprise n’a servi à rien. Il va falloir reprendre certaines choses », regrettait-il avant le voyage à Lyon. La conception du mercato estival est loin d’être idéale. Elle amène des situations cocasses, à l’image d’Esteban Lepaul, buteur avec Angers lors des deux premières journées, et qui a marqué avec Rennes, contre Angers, dimanche.

    Avec trois points sur neuf possibles, l’OM a clairement raté son départ. Comme en 2015. Il faut espérer que la situation sportive se rétablira dès la réception de Lorient, le 12 septembre à 20h45. Car, il y a dix ans, cette entame avait débouché sur une valse des entraîneurs et une saison crispante.

  • Mercato : Emerson Palmieri s’engage officiellement à l’OM

    Mercato : Emerson Palmieri s’engage officiellement à l’OM

    C’est la première prise olympienne dans ce dernier jour du mercato d’été. Le défenseur italien Emerson Palmieri (31 ans) s’est engagé, ce lundi, avec l’OM pour la somme d’un million d’euros, bonus compris, en provenance du club anglais de West Ham.

    L’ancien pensionnaire de Chelsea, club avec lequel il a soulevé la Ligue Europa en 2019 et la Ligue des Champions en 2021, a paraphé un contrat de deux saisons avec le club phocéen.

    Emerson Palmieri devient ainsi la neuvième recrue olympienne du mercato estival, en attendant les officialisations de Nayef Aguerd et Matt O’Riley, qui ont débarqué en fin de matinée à l’aviation générale de Marignane.

    Toujours en quête de renforcer son secteur défensif, l’OM s’est mis d’accord avec l’Inter Milan pour attirer Benjamin Pavard dans ses filets. L’international tricolore, champion du monde avec les Bleus en 2018, va être prêté en provenance de l’Inter avec une option d’achat de 15 millions d’euros non obligatoire.

  • Le Challenger de Cassis réunit la jeunesse et l’expérience

    Le Challenger de Cassis réunit la jeunesse et l’expérience

    Qui dit début du mois de septembre, dit apparition du Challenger de Cassis dans le calendrier de la petite balle jaune. Offrant 75 points ATP au vainqueur, de grands noms du tennis mondial y font chaque année leur apparition.

    Cette septième édition, dont le tableau principal débute ce lundi, n’a pas échappé à la règle. « On est très content d’avoir un tableau homogène », souligne Frédéric Moschetti, l’organisateur du tournoi cassiden. Comme chaque année depuis la deuxième édition, c’est un Français qui se retrouve tête de série n°1 cette semaine : Quentin Halys (70e mondial). Le Francilien de 28 ans, originaire de Bondy comme un certain Kylian Mbappé, a été éliminé prématurément à l’US Open après une défaite au 1er tour face au Belge David Goffin. Ce qui lui permet de se présenter au Challenger de Cassis quelques jours plus tard et ainsi rejoindre dix de ses compatriotes dans le tableau principal. « Il y a quand même huit joueurs qui ont été dans le top 100 », note le directeur du tournoi, fier de pouvoir permettre à des pépites régionales comme Clément Chidekh, Sascha Gueymard-Wayemburg ou Robin Bertrand de se frotter à eux. « On se doit, en tant que Challenger, de leur donner une chance », ajoute-t-il. C’est d’ailleurs dans cette même logique qu’il a convié quatre jeunes locaux au classement négatif à prendre part aux qualifications : Pierre Tailleu, Hugo Carr, Hugo Cardinaud et Damien Salvestre. Mais aucun d’entre eux n’a réussi à passer le premier tour.

    Pas de Gasquet, mais un Paire à relancer

    La dernière édition du Challenger de Cassis avait notamment été marquée par la participation de Richard Gasquet. Le vétéran, qui réalisait sa tournée d’adieu, avait même réalisé l’exploit de remporter le tournoi 22 ans après sa première victoire dans cette catégorie. Il est ainsi devenu le troisième joueur le plus âgé vainqueur d’un tournoi sur le circuit secondaire derrière Ivo Karlovic et Fernando Verdasco. Mais cette année, c’est n’est pas un Mousquetaire qui sera au centre de l’attention. L’organisation a décidé d’attribuer une wild-card (invitation) à Benoît Paire. Le Vauclusien, désormais 686e au classement ATP, tentera de prouver qu’il a toujours du talent à revendre malgré ses 36 printemps. Même s’il manque cruellement de régularité, il est capable d’avoir un éclair de génie par moments. Le dernier en date reste sa victoire en huitièmes de finale du Challenger de Francavilla al Mare, au mois de mai en Italie, sur le Kazakh Timofey Skatov, qui se retrouve être la tête de série n°6 du Challenger de Cassis. Depuis ce valeureux succès, le tennisman, connu pour son caractère bien trempé, n’a plus remporté un match.

  • L’OM craque encore

    L’OM craque encore

    Dans les années 1970 et 1980, les équipes de Ligue 1 n’avaient face à elles qu’un Bernard Lacombe. Hier soir, dans un stade des Lumières qui était loin d’avoir fait le plein, l’OM a dû se mesurer à onze Gones portant le nom de l’homme aux 255 buts.

    L’OL avait décidé de rendre hommage à son canonnier. Avant le match, bien sûr. Mais c’est balle au pied que les Lyonnais de l’année ont tenu à honorer la mémoire de celui qui est décédé le 17 juin dernier. D’ailleurs, l’âme de Bernard Lacombe a semblé les accompagner dans la plupart de leurs initiatives.

    Car l’OM a été rapidement dépassé par les événements. Avec une défense qui a de nouveau montré des signes inquiétants. À l’image de l’acte manqué de CJ Egan-Riley sur Malick Fofana synonyme d’expulsion pour l’Anglais.

    Penalty et buts refusés

    Lors de leur dernière visite aux Lumières, les Marseillais avaient surmonté d’être en infériorité numérique pendant plus de 85 minutes, arrachant sur le fil le succès (3 – 2). Mais hier soir, la dynamique est restée lyonnaise. Malgré un penalty et deux buts refusés.

    Et comme la saison dernière, c’est dans le money-time que tout s’est joué. Cette fois, cela a souri aux Gones. Certes, le but de Pavel Sulc est loin d’être aussi spectaculaire que ceux qu’avait l’habitude d’inscrire Bernard Lacombe. Mais le Tchèque a montré son opportunisme. Profitant d’une nouvelle bourde défensive pour tromper Geronimo Rulli.

    Roberto De Zerbi attendait une réaction de ses Phocéens. Mais comme à Rennes, ils n’ont pas tenu la distance. Avec cette fois une prestation plus inquiétante, car le collectif a donné le sen timent de rapidement abdiquer face à une équipe lyonnaise volontaire, mais qui était loin d’être irrésistible.

    La trêve arrive et Roberto De Zerbi aura du pain sur la planche pour réparer tout ce qui ne tourne pas rond.

  • Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Entamé à Lisses, le 23 juin, le 35e stage de l’UNFP s’est achevé sur un match amical, le 6 août, opposant les stagiaires au Paris FC.

    Sur cette période, le groupe dirigé par Laurent Peyrelade et Michaël Ciani, dans lequel se trouvait Bevic Moussito-Oko, a travaillé comme s’il allait débuter la saison en Ligue 1 ou 2. Toutefois, à l’instar de l’ancien joueur du FC Martigues, ces joueurs étaient sans club. Des chômeurs du ballon rond qui ont pu bénéficier d’une vraie préparation, afin de pouvoir intégrer rapidement un club qui ferait appel à eux.

    « L’UNFP met tout en œuvre pour les joueurs, le staff en a fait de même. Et notre objectif commun, c’est de permettre de rebondir, de trouver un nouveau challenge, un nouveau contrat » explique Philippe Lafon. Le directeur général de l’UNFP est sans doute le seul dirigeant à être satisfait d’avoir perdu des joueurs en cours de préparation.

    En effet, onze éléments qui avaient entamé la préparation ont pu retrouver un club. « Ce n’est évidemment pas suffisant. Néanmoins, les semaines à venir apporteront, c’est une certitude inscrite dans la mémoire de l’UNFP FC, leur lot de nouveaux contrats pour des joueurs que l’on sait directement capables physiquement de se fondre dans un effectif » poursuit-il.

    Les disparitions du FC Martigues et de l’AC Ajaccio ont coûté cher humainement. De nombreux éléments de ces deux clubs figurent dans la liste des joueurs au chômage. Y figurent également des anciens Messins, Havrais ou Caennais qui ont le niveau pour poursuivre leur carrière au plus haut niveau. Le statut leur permet d’être engagés à tout moment, hors période de mercato, sans pénalité pour les clubs.

  • Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    La piste Dani Ceballos ayant échoué, c’est en Allemagne que l’OM est allé chercher son renfort pour le milieu de terrain. Medhi Benatia a sorti de son chapeau Arthur Vermeeren. Formé à Malines, l’international belge (6 sélections), est arrivé samedi soir à l’aviation civile de Marignane, en provenance du Red Bull Leipzig, où il a passé une saison, après une parenthèse à l’Atlético de Madrid.

    Le milieu flamand sort d’une saison complète avec le club Saxon. Il a disputé 39 rencontres. L’OM a obtenu un prêt avec option d’achat. Un autre joueur du club de Leipzig pourrait lui emboîter le pas. Lutsharel Geertruida est également suivi de très près.

    Le défenseur polyvalent néerlandais est plus qu’un plan B, alors que la venue de Joël Ordoñez semble compromise, Bruges ne souhaitant pas renforcer un futur adversaire en Ligue des champions.

    Côté défense, l’OM a finalisé la venue d’Emerson. Un accord a été trouvé avec West-Ham pour un retour de l’international italien en Ligue 1. Il est arrivé dimanche soir à La Commanderie pour sa visite médicale ce lundi.

    Quant à Edon Zhegrova, le Kosovar a dit oui à l’OM. Mais Lille continue son poker menteur. « Je pense qu’il n’ira pas à l’OM. Pour un certain nombre de raisons. Est-ce qu’il sera Lillois ? Réponse mardi. Ce qu’il s’est passé doit rester entre Pablo Longoria et moi » a déclaré Olivier Létang, président du LOSC, au micro de beIn Sport. Finalement, le Kosovar va poursuivre sa carrière à la Juventus de Turin.

    Milan piste Rabiot

    Concernant Adrien Rabiot, la direction olympienne, après avoir multiplié les appels à la bienveillance, attend toujours les excuses publiques du joueur pour le réintégrer. Du côté de la Lombardie, alors que ses dirigeants ont annoncé le contraire, le Milan AC poursuit malgré tout son opération séduction vis-à-vis du « Duc ». L’OM toucherait 15 millions d’euros en cas d’accord. Le dernier jour du mercato sera déterminant.

    Côté départs, Derek Cornelius a de très fortes chances de quitter Marseille. Même si Roberto De Zerbi l’a amené avec lui pour affronter Lyon, son avenir devrait être en Écosse ou en Italie. Le Canadien a tapé dans l’œil des Glasgow Rangers, mais également de Crémone, qui a déjà recruté Faris Moumbagna. La journée de samedi a vu les deux clubs multiplier les approches. Transfert pour les Écossais, prêt avec option d’achat côté lombard.

    Un autre défenseur quitte la galère phocéenne, Bamo Meïté. Deux ans après avoir quitté Lorient, il ira retrouver les Merlus dont il a porté le maillot de 2021 à 2023. La saison dernière, l’Ivoirien, dont le contrat avec l’OM court jusqu’en 2028, avait été prêté à Montpellier lors du mercato d’hiver.