Category: sports

  • Encore un cru exceptionnel

    Pendant une semaine, ils s’en donnent à cœur joie avec comme point d’orgue le National à la pétanque (mercredi et jeudi) et celui disputé au Jeu provençal (samedi et dimanche). Laragne appelé le « temple des boules » a connu ses heures de gloire il y a quelques décennies avec ses sautées, ses parties d’intérêt, aujourd’hui révolues. Mais l’engouement demeure et la 71e édition du National à pétanque (plus vieux concours de France) a connu son traditionnel succès et un épilogue marqué du sceau de la jeunesse. Cano, Dubois, Vigne ont supplanté tout le monde en battant sur le fil les Marseillais Albaladejo, Di Mase, Magnani après un duel plein de suspense. Bravo à cette équipe qui a su renverser les tenants du titre Tur, Bonetto, Herleman en 8e de finale après avoir été menés 7 à 12. Puis a dominé l’autre équipe favorite en demi-finale Hatchadourian, « Chato » Cano, Tierno.

    À noter l’excellent parcours des longuistes Martin Torres associé à Quilibrano, Servel et Juan Lopez avec Matraglia et Djafari. Ils se sont affrontés en quart de finale avec la victoire du premier nommé.

    Juan Lopez on va le retrouver du côté des vainqueurs cette fois dans le National au Jeu provençal qui a attiré 245 triplettes.

    Le double champion de France doublette (2024-2025) signe un nouveau doublé avec ses équipiers Enzo Paolucci et Itab Zemrani. Le Varois marche sur l’eau et n’est jamais rassasié. Il bouscule la hiérarchie et devient l’homme fort du Jeu provençal.

    Les trois hommes ont dominé en finale l’inusable Thierry Terreno, Gérald Guglielmi et Manu Kerfah. Ils rejoignent Carbuccia, Vivancos, Binder (1971-72) et Benoît-Gonin, Ligero, J. Griserie (1988-89) auteurs également d’un doublé consécutif.

    Le rideau est tombé sur le Critérium de Laragne avec un bilan encore positif. Plus de 2 000 joueurs ont participé à cet événement. Le mérite en revient au président et son équipe de bénévoles.

  • Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Marseille s’est repris. Après une lourde défaite sur le glaçon niçois, les Spartiates ont fini par dominer Briançon, bon dernier du championnat avec zéro victoire. Une victoire 3-1, confirmée après un dernier temps incandescent.

    Il a fallu une bonne période pour voir la première réalisation des Spartiates. Face à des Diables lanternes rouges de la Ligue Magnus, les Marseillais ont d’abord dominé. Une occupation de la glace nette et une pression importante sur la cage haut-alpine. Après quelques tentatives probantes, les visiteurs ont connu un bon passage. Pas de quoi refroidir Marseille, qui ouvre finalement le score à 2 minutes et 41 secondes du terme du tiers-temps. Un palet placé devant le but a été poussé au fond par Kalle Myllymaa.

    Les esprits se sont échauffés lors des 20 minutes suivantes. Pas au point de faire fondre la glace, mais les deux équipes ont montré de la nervosité, avec plusieurs bagarres coup sur coup. Quelques mises en prison de la part des arbitres, qui ont logiquement sanctionné les principaux intéressés. Quant au jeu, le score n’a pas évolué durant cette période. Le portier phocéen Libor Kasik a dû s’interposer à plusieurs reprises pour éviter l’égalisation des Diables Rouges. Ce dernier a finalement été élu homme du match grâce à une prestation aboutie. Les plus de 4 000 spectateurs du palais omnisports ont sans doute vécu de plus belles soirées, mais, à ce moment du match, les Spartiates menaient bien.

    57 secondes, c’est le temps nécessaire aux Marseillais pour inscrire leur deuxième but, dans le dernier tiers-temps. Jan Dufek a été crédité de cette réalisation, mais c’était bien le dos du gardien briançonnais qui a poussé la rondelle au fond des filets. Un break important et décisif pour des locaux, en place défensivement, dans ce match pourtant éprouvant physiquement.

    Malgré une réaction de Briançon dans les dernières minutes, le succès est assuré grâce à un but en cage vide de Flavian Dair. Le joueur est allé marquer de loin, avec un palet à ras des patins d’un adversaire. Les Diables ont tout tenté pour recoller, en vain. Une victoire donnant de l’air aux Spartiates, bien installés au 5e rang, juste derrière Nice. Les Pionniers de Chamonix se trouvent maintenant à cinq points des Phocéens

    6e journée de Synergie Ligue Magnus

    Palais omnisports (4 000 spectateurs)

    Buts : Myllymaa (17e), Dufek (41e), Dair (58e) ; Pouncy (52e)

    Marseille : Gourdin – Bourgeois, Coulaud, Lindgren, Corvez, Cantagallo, Ruusu – Dufek, Thompson, Lavoie, Stromberg, Welsh, Daia, Colotti, Joubert, Bouvet, Tavernier, Myllymaa

    Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Thirion – Chausserie-Laprée, Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Abramov, Persson, Dubois, Reynaud, Collin, Dorfman

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Marseille s’est repris. Après une lourde défaite sur le glaçon niçois, les Spartiates ont fini par dominer Briançon, bon dernier du championnat avec zéro victoire. Une victoire 3-1, confirmée après un dernier temps incandescent.

    Il a fallu une bonne période pour voir la première réalisation des Spartiates. Face à des Diables lanternes rouges de la Ligue Magnus, les Marseillais ont d’abord dominé. Une occupation de la glace nette et une pression importante sur la cage haut-alpine. Après quelques tentatives probantes, les visiteurs ont connu un bon passage. Pas de quoi refroidir Marseille, qui ouvre finalement le score à 2 minutes et 41 secondes du terme du tiers-temps. Un palet placé devant le but a été poussé au fond par Kalle Myllymaa.

    Les esprits se sont échauffés lors des 20 minutes suivantes. Pas au point de faire fondre la glace, mais les deux équipes ont montré de la nervosité, avec plusieurs bagarres coup sur coup. Quelques mises en prison de la part des arbitres, qui ont logiquement sanctionné les principaux intéressés. Quant au jeu, le score n’a pas évolué durant cette période. Le portier phocéen Libor Kasik a dû s’interposer à plusieurs reprises pour éviter l’égalisation des Diables Rouges. Ce dernier a finalement été élu homme du match grâce à une prestation aboutie. Les plus de 4 000 spectateurs du palais omnisports ont sans doute vécu de plus belles soirées, mais, à ce moment du match, les Spartiates menaient bien.

    57 secondes, c’est le temps nécessaire aux Marseillais pour inscrire leur deuxième but, dans le dernier tiers-temps. Jan Dufek a été crédité de cette réalisation, mais c’était bien le dos du gardien briançonnais qui a poussé la rondelle au fond des filets. Un break important et décisif pour des locaux, en place défensivement, dans ce match pourtant éprouvant physiquement.

    Malgré une réaction de Briançon dans les dernières minutes, le succès est assuré grâce à un but en cage vide de Flavian Dair. Le joueur est allé marquer de loin, avec un palet à ras des patins d’un adversaire. Les Diables ont tout tenté pour recoller, en vain. Une victoire donnant de l’air aux Spartiates, bien installés au 5e rang, juste derrière Nice. Les Pionniers de Chamonix se trouvent maintenant à cinq points des Phocéens

    6e journée de Synergie Ligue Magnus

    Palais omnisports (4 000 spectateurs)

    Buts : Myllymaa (17e), Dufek (41e), Dair (58e) ; Pouncy (52e)

    Marseille : Gourdin – Bourgeois, Coulaud, Lindgren, Corvez, Cantagallo, Ruusu – Dufek, Thompson, Lavoie, Stromberg, Welsh, Daia, Colotti, Joubert, Bouvet, Tavernier, Myllymaa

    Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Thirion – Chausserie-Laprée, Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Abramov, Persson, Dubois, Reynaud, Collin, Dorfman

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Les grands champions de Bormes-les-Mimosas vont s’engager avec Fréjus

    Les grands champions de Bormes-les-Mimosas vont s’engager avec Fréjus

    En parvenant à attirer des stars de la pétanque comme Jean-Michel Puccinelli, Frédéric Bauer, Thierry Grandet ou encore Alessio Cocciolo, l’Amicale Bouliste Bormes (ABB) avait fait son entrée dans la cour des grands. Mais ce projet ambitieux n’aura duré qu’une saison, suite au départ de Cyrille Belhomme, l’homme qui était « en charge de l’équipe élite », pour devenir le co-président du Fréjus International Pétanque (FIP). « On n’était plus sur la même longueur d’onde. Il voulait aller plus vite que nous. Chacun voit midi à sa porte. On était en désaccord sur certains points », souligne Jean-Max Olivier, président du club borméen, conscient que l’existence de cette « Team Élite » a permis de faire exister l’ABB « au niveau du Var, de la région et même des championnats de France ». « ça a fait du bien au club pour la notoriété, mais nous restons avant tout un club familial », martèle le dirigeant.

    En s’installant au sein de la direction fréjussienne, Cyrille Belhomme a convaincu ses protégés de le suivre dans sa nouvelle aventure. Ils vont ainsi rejoindre un contingent déjà bien fourni où Dylan Rocher, Stéphane Robineau et Adrien Delahaye, pour ne citer qu’eux, font les beaux jours du FIP. Le champion du monde italien Alessio Cocciolo, déjà licencié à Fréjus en 2023, nous a assuré qu’il n’y ferait pas son retour et qu’il est dans l’attente d’une « belle proposition ».

  • Les Minots ont été renversés, à Martigues

    également engagé dans cette Ligue des champions des jeunes, l’OM n’a pas tenu la distance contre l’Ajax. Un scénario identique au match face au Real, il y a deux semaines, avec de l’avance et finalement une défaite sur le score de 5 à 3.

    Sous les yeux de Pablo Longoria, Medhi Benatia et d’une demi-douzaine de recruteurs, l’OM a été réactif. D’abord embêtés par la vivacité et la technicité des Néerlandais, les Minots ont répondu à l’ouverture du score d’Emre Unuvar. Trois buts au cœur de la première période par Abdallah, neveu de Toifilou Maoulida, Camara et Lamare. Une efficacité, oui, mais les jeunes ajacides reviennent à 3-2, au bout du temps additionnel.

    Rageant est le mot pour définir la seconde période. La tendance s’était inversée avec une domination nette des Olympiens et l’Ajax jouant les contres. Ce qu’ils ont fait à merveille avec trois réalisations d’Unuvar, Nash et Teuwsen. Avec un tournant à l’heure de jeu, lorsque l’arbitre n’a pas sorti un carton rouge malgré une semelle au-dessus de la cheville, sur une faute amstellodamoise. Comme face au Real, l’OM sort frustré de ne même pas prendre un point, après avoir mené au score.

    OM 3 (3)AJAX 5 (2)
    2e journée de la Youth League
    Stade Francis-Turcan, à Martigues
    Arbitre : Daniel Higraff (NOR)
    Buts : Abdallah (25e), Lamare (33e), Camara (37e) ; Unuvar (11e, 51e), Verkuijl (45+4), Nash (72e), Teuwsen (90+5)OM : Badaoui – Bezahaf, N’Zinga, Camara, Doubal – Issanga (cap.), Corbon, Bakola – Leccesse, Abdallah, Lamare
    Entraîneur : Lasaad Hasni Ajax : El Hani – Jetten, Muzungu, Bouwman, Beekman – Steur, Verkuijl, Ouazane – Nash, Simeon, Unuvar
    Entraîneur : Paul Nuijten

  • Les Minots ont été renversés, à Martigues

    Les Minots ont été renversés, à Martigues

    également engagé dans cette Ligue des champions des jeunes, l’OM n’a pas tenu la distance contre l’Ajax. Un scénario identique au match face au Real, il y a deux semaines, avec de l’avance et finalement une défaite sur le score de 5 à 3.

    Sous les yeux de Pablo Longoria, Medhi Benatia et d’une demi-douzaine de recruteurs, l’OM a été réactif. D’abord embêtés par la vivacité et la technicité des Néerlandais, les Minots ont répondu à l’ouverture du score d’Emre Unuvar. Trois buts au cœur de la première période par Abdallah, neveu de Toifilou Maoulida, Camara et Lamare. Une efficacité, oui, mais les jeunes ajacides reviennent à 3-2, au bout du temps additionnel.

    Rageant est le mot pour définir la seconde période. La tendance s’était inversée avec une domination nette des Olympiens et l’Ajax jouant les contres. Ce qu’ils ont fait à merveille avec trois réalisations d’Unuvar, Nash et Teuwsen. Avec un tournant à l’heure de jeu, lorsque l’arbitre n’a pas sorti un carton rouge malgré une semelle au-dessus de la cheville, sur une faute amstellodamoise. Comme face au Real, l’OM sort frustré de ne même pas prendre un point, après avoir mené au score.

    OM 3 (3)AJAX 5 (2)
    2e journée de la Youth League
    Stade Francis-Turcan, à Martigues
    Arbitre : Daniel Higraff (NOR)
    Buts : Abdallah (25e), Lamare (33e), Camara (37e) ; Unuvar (11e, 51e), Verkuijl (45+4), Nash (72e), Teuwsen (90+5)OM : Badaoui – Bezahaf, N’Zinga, Camara, Doubal – Issanga (cap.), Corbon, Bakola – Leccesse, Abdallah, Lamare
    Entraîneur : Lasaad Hasni Ajax : El Hani – Jetten, Muzungu, Bouwman, Beekman – Steur, Verkuijl, Ouazane – Nash, Simeon, Unuvar
    Entraîneur : Paul Nuijten

  • Un doublé permet à Paixão

    Deux actions lui ont suffi pour faire oublier le passé et se mettre l’intégralité des supporters de l’Olympique de Marseille dans la poche. Igor Paixão (25 ans), critiqué pour son manque d’impact offensif depuis son arrivée dans la cité phocéenne, a inscrit un doublé éclair, mardi soir face à l’Ajax Amsterdam, en seulement douze minutes de jeu.

    Pour ses deux premiers buts sous le maillot olympien, l’ailier brésilien a d’abord fait parler sa vitesse de pointe, suite à une offrande en profondeur du métronome Pierre-Emerick Aubameyang, dont la vision de jeu était phénoménale ce soir-là, avant de décrocher une frappe aux abords de la surface de réparation adverse. Comme si son instinct de prédateur s’était subitement réveillé, l’ancien pensionnaire de Feyenoord Rotterdam, grand rival du club historique néerlandais, qui avait déjà inscrit un doublé contre l’Ajax en avril 2024 (6-0), a retrouvé son sourire naturel et a même gratifié le public marseillais de quelques pas de danse pour célébrer sa première réalisation de la partie.

    La veille, Paixão avait été défendu par son entraîneur et son coéquipier Matt O’Riley. « Igor a été blessé pendant deux mois, il n’est pas dans une condition optimale. Mais c’est un joueur fort, il l’a déjà démontré en Ligue des Champions », avait réagi Roberto De Zerbi, agacé par une question d’un de nos confrères, qui avait mis en avant les récentes mauvaises performances du Brésilien. Le technicien italien a toutefois estimé que Paixão n’était pas encore à 100 %.

    Difficile d’y croire après la prestation qu’il a réalisé pour son premier match européen sous les couleurs olympiennes. « Il a beaucoup de qualités. Il peut faire la différence sur un match, il est très talentueux. C’est un super bon gars aussi en dehors du terrain, humble. On est content de l’avoir avec nous », avait souligné le milieu de terrain danois Matt O’Riley en conférence de presse d’avant-match. Au-delà de sa performance individuelle, la recrue la plus chère de l’histoire de l’Olympique de Marseille a également prouvé qu’il pouvait faire preuve d’altruisme en délivrant la passe décisive du quatrième but marseillais, inscrit par Pierre-Emerick Aubameyang. Il lui a ainsi rendu la monnaie de sa pièce.

  • Un doublé permet à Paixão

    Un doublé permet à Paixão

    Deux actions lui ont suffi pour faire oublier le passé et se mettre l’intégralité des supporters de l’Olympique de Marseille dans la poche. Igor Paixão (25 ans), critiqué pour son manque d’impact offensif depuis son arrivée dans la cité phocéenne, a inscrit un doublé éclair, mardi soir face à l’Ajax Amsterdam, en seulement douze minutes de jeu.

    Pour ses deux premiers buts sous le maillot olympien, l’ailier brésilien a d’abord fait parler sa vitesse de pointe, suite à une offrande en profondeur du métronome Pierre-Emerick Aubameyang, dont la vision de jeu était phénoménale ce soir-là, avant de décrocher une frappe aux abords de la surface de réparation adverse. Comme si son instinct de prédateur s’était subitement réveillé, l’ancien pensionnaire de Feyenoord Rotterdam, grand rival du club historique néerlandais, qui avait déjà inscrit un doublé contre l’Ajax en avril 2024 (6-0), a retrouvé son sourire naturel et a même gratifié le public marseillais de quelques pas de danse pour célébrer sa première réalisation de la partie.

    La veille, Paixão avait été défendu par son entraîneur et son coéquipier Matt O’Riley. « Igor a été blessé pendant deux mois, il n’est pas dans une condition optimale. Mais c’est un joueur fort, il l’a déjà démontré en Ligue des Champions », avait réagi Roberto De Zerbi, agacé par une question d’un de nos confrères, qui avait mis en avant les récentes mauvaises performances du Brésilien. Le technicien italien a toutefois estimé que Paixão n’était pas encore à 100 %.

    Difficile d’y croire après la prestation qu’il a réalisé pour son premier match européen sous les couleurs olympiennes. « Il a beaucoup de qualités. Il peut faire la différence sur un match, il est très talentueux. C’est un super bon gars aussi en dehors du terrain, humble. On est content de l’avoir avec nous », avait souligné le milieu de terrain danois Matt O’Riley en conférence de presse d’avant-match. Au-delà de sa performance individuelle, la recrue la plus chère de l’histoire de l’Olympique de Marseille a également prouvé qu’il pouvait faire preuve d’altruisme en délivrant la passe décisive du quatrième but marseillais, inscrit par Pierre-Emerick Aubameyang. Il lui a ainsi rendu la monnaie de sa pièce.