Category: sports

  • Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne se contente du match nul, sur sa pelouse, face à Dijon. Les visiteurs ont égalisé quelques minutes après l’ouverture du score aubagnaise. Celui-ci n’a ensuite pas évolué. 1-1 lors de cette 9e journée.

    Les Aubagnais ont d’abord pris leur temps pour entrer dans leur match. Une demi-heure faite d’imprécisions et plusieurs situations nettes pour Dijon. Au-delà de la 30e minute, la réaction s’est fait sentir avec quelques actions et l’ouverture du score. Servi dans le dos, Enzo Mayilla se crée une occasion et frappe croisée, ce qui trompe le gardien adverse Paul Delecroix. La mi-temps approchait et le DFCO a finalement réussi à égaliser d’une reprise de volée à 15 mètres, dans le temps additionnel. Lembezat étant le buteur.

    La seconde période a été clairement équilibrée. Les occasions ont été plutôt rares, avec quelques ballons atterrissant dans les surfaces des deux équipes, mais sans que les gardiens soient mis en danger. De retour de suspension, la vivacité et l’imprévisibilité de Mohamed Bentoumi ont fait du bien à l’entrejeu, sans qu’une opportunité ne soit conclue. Un point pris par les hommes de Gabriel Santos, mais un peu d’amertume de la part du coach : « Dijon est invaincu cette saison, mais avec ce que l’on a produit ce soir, nous devions nous imposer. Il y a de la frustration de prendre ce but en fin de première période, il fait mal, mais c’est comme ça. »

    Aubagne 1 (1) Dijon 1 (1)

    9e journée de National 1

    Stade de Lattre-de-Tassigny

    Arbitre : Romain Perpinan

    Buts : Mayilla (39e) ; Lembezat (45+1)

    Aubagne : Gil – M’Dahoma, Nehari, Mimb Daheng – Hamek, Abdallah, Diaby, Ali Hamidou – Chaban, El Kaddouri, Mayilla

    Entraîneur : Gabriel Santos

    Dijon : Delecroix – Khatir, Diouf, Barka, Barreto – Marie, Bernard, Moco, Lembezat – Chouchane, Domingues

    Entraîneur : Baptiste Ridira

  • RC Toulon : Après neuf mois d’absence, Charles Ollivon va faire son retour face à Pau

    RC Toulon : Après neuf mois d’absence, Charles Ollivon va faire son retour face à Pau

    On aurait parfois presque oublié qu’il faisait encore partie de l’effectif toulonnais, tant sa convalescence a semblé longue. Absent des terrains depuis le 4 janvier et sa rupture du ligament croisé du genou droit contractée face au Racing Metro, à Mayol, le « Grand Charles » voit enfin la lumière au bout du tunnel. Après avoir mangé son pain noir pendant neuf mois – au jour près –, le troisième ligne international aux 46 sélections va retrouver le groupe ce samedi face à Pau. Qui plus est dans un stade qui attend son capitaine (même s’il ne portera pas le brassard) depuis longtemps.

    Mais, le plus pressé reste le principal intéressé, pour qui les fourmis dans les jambes sont devenues des araignées : « Charles est excité, se réjouit Pierre Mignoni. On lui a laissé le temps de revenir. Je suis heureux pour nous, mais surtout pour lui. Quand tu vois des joueurs se blesser en pleine saison, louper les phases finales… Ça a vraiment été dur pour lui, mentalement ce n’est pas facile quand c’est une blessure que tu as déjà connue. »

    « Jouer avec Charles

    est un honneur »

    Un retour qui a nécessité beaucoup de résilience pour l’ancien capitaine des Bleus et qui pourra lui servir pour la suite selon son coach : « Il a gagné en crédibilité, il a bien travaillé. Je pense qu’il va jouer encore plus longtemps, il est frais, en forme. »

    Ce retour sera une arme importante pour le groupe : « Son retour va avoir de l’impact sur les autres. Mais il faut qu’il pense à lui, qu’il retrouve du plaisir, des sensations. Que les joueurs qui sont sur le terrain l’aident à revenir », insiste Pierre Mignoni. Parmi eux, Dany Priso, heureux de voir revenir un joueur majeur : « Ça fait deux semaines qu’il ronge un peu son frein. Il a discuté avec le staff, il se sent à 100%. On connaît ses qualités de leader. On est content. » « C’est un très grand joueur, qui peut jouer à un très haut niveau. Jouer avec Charles est un honneur. Quand il est là, tu as davantage de confiance », se réjouit aussi Ben White.

    L’occasion effacer la déception du week-end dernier sur le terrain de Bayonne : « Il y a un mot qui me revient, c’est regret. On prend un point, on en voulait trois ou quatre de plus. Sur notre dernière action, qui se retourne contre nous, on était en passe de pouvoir mettre ce 3e essai de plus que l’adversaire. Au final, on perd quatre points », regrette Pierre Mignoni, qui veut quand même capitaliser sur « les choses positives. On n’a pas lâché à la mi-temps. Les joueurs ont mis le bleu de chauffe qu’ils n’avaient pas mis sur la première. Ça, je ne l’accepte pas. » Avec le retour d’un de ses meilleurs guerriers, qui débutera sur le banc, gageons que ce RCT ira au combat pendant 80 minutes.

    Toulon – Pau

    5e journée de Top 14

    Samedi 4 octobre, 16h35.

    Stade Mayol, Toulon.

    Arbitre : M. Blasco Baque.

    TOULON : Domon ; R. Rebbadj, Brex, Frisch, Ferté ; Garbisi, Serin ; Abadie, Ludlam, Quéré-Karaba ; Ribbans (cap.), S. Rebbadj ; Priso, Damond, Gros.

    PAU : Luc ; Arfeuil, Klemenczak, Decron, Manu ; Desperes, Souverbie ; Credoz, Tuipulotu, Zegueur ; Picquette, Jo.Kpoku ; Tokolahi, Rey (cap.), Kaulashvili.

    Lucchesi sur la voie du retour, protocole commotion pour Dréan

    Blessé au genou gauche (rupture du ligament croisé antérieur) en avril dernier face aux Saracens en Coupe d’Europe, le talonneur international italien Gianmarco Lucchesi (25 ans) est sur la voie du retour. « Il est plutôt bien dans sa rééducation. Il est actuellement au CERS, et il est en avance. Il peut avoir le feu vert pour reprendre assez rapidement. On peut espérer l’avoir d’ici cinq à six semaines », se réjouit Pierre Mignoni. Concernant Gaël Dréan, sorti sur civière la semaine dernière face à Bayonne après un violent choc au sol, « il suit le protocole commotion classique. Il devrait revenir d’ici 12 jours », annonce le technicien.

    Mignoni sur les mêlées : « Des intros sont sanctionnées à l’excès »

    Pierre Mignoni a également donné son avis sur la gestion des mêlées depuis le début de saison, pour lesquelles les arbitres ont désormais la consigne d’être intransigeants : « Il ne faut pas tomber dans la loi du millimètre près. J’ai vu des introductions sanctionnées, comme d’habitude, à l’excès. Vraiment, tu ne vois pas la différence entre une bonne et une mauvaise intro. Quand c’est trop en travers, il faut prendre. Quand c’est limite, on joue, sinon on ne jouera jamais une mêlée. En ce qui me concerne, je suis plutôt content de mes numéros 9. Qu’ils continuent. »

  • RC Toulon : Après neuf mois d’absence, Charles Ollivon va faire son retour face à Pau

    On aurait parfois presque oublié qu’il faisait encore partie de l’effectif toulonnais, tant sa convalescence a semblé longue. Absent des terrains depuis le 4 janvier et sa rupture du ligament croisé du genou droit contractée face au Racing Metro, à Mayol, le « Grand Charles » voit enfin la lumière au bout du tunnel. Après avoir mangé son pain noir pendant neuf mois – au jour près –, le troisième ligne international aux 46 sélections va retrouver le groupe ce samedi face à Pau. Qui plus est dans un stade qui attend son capitaine (même s’il ne portera pas le brassard) depuis longtemps.

    Mais, le plus pressé reste le principal intéressé, pour qui les fourmis dans les jambes sont devenues des araignées : « Charles est excité, se réjouit Pierre Mignoni. On lui a laissé le temps de revenir. Je suis heureux pour nous, mais surtout pour lui. Quand tu vois des joueurs se blesser en pleine saison, louper les phases finales… Ça a vraiment été dur pour lui, mentalement ce n’est pas facile quand c’est une blessure que tu as déjà connue. »

    « Jouer avec Charles

    est un honneur »

    Un retour qui a nécessité beaucoup de résilience pour l’ancien capitaine des Bleus et qui pourra lui servir pour la suite selon son coach : « Il a gagné en crédibilité, il a bien travaillé. Je pense qu’il va jouer encore plus longtemps, il est frais, en forme. »

    Ce retour sera une arme importante pour le groupe : « Son retour va avoir de l’impact sur les autres. Mais il faut qu’il pense à lui, qu’il retrouve du plaisir, des sensations. Que les joueurs qui sont sur le terrain l’aident à revenir », insiste Pierre Mignoni. Parmi eux, Dany Priso, heureux de voir revenir un joueur majeur : « Ça fait deux semaines qu’il ronge un peu son frein. Il a discuté avec le staff, il se sent à 100%. On connaît ses qualités de leader. On est content. » « C’est un très grand joueur, qui peut jouer à un très haut niveau. Jouer avec Charles est un honneur. Quand il est là, tu as davantage de confiance », se réjouit aussi Ben White.

    L’occasion effacer la déception du week-end dernier sur le terrain de Bayonne : « Il y a un mot qui me revient, c’est regret. On prend un point, on en voulait trois ou quatre de plus. Sur notre dernière action, qui se retourne contre nous, on était en passe de pouvoir mettre ce 3e essai de plus que l’adversaire. Au final, on perd quatre points », regrette Pierre Mignoni, qui veut quand même capitaliser sur « les choses positives. On n’a pas lâché à la mi-temps. Les joueurs ont mis le bleu de chauffe qu’ils n’avaient pas mis sur la première. Ça, je ne l’accepte pas. » Avec le retour d’un de ses meilleurs guerriers, qui débutera sur le banc, gageons que ce RCT ira au combat pendant 80 minutes.

    Toulon – Pau

    5e journée de Top 14

    Samedi 4 octobre, 16h35.

    Stade Mayol, Toulon.

    Arbitre : M. Blasco Baque.

    TOULON : Domon ; R. Rebbadj, Brex, Frisch, Ferté ; Garbisi, Serin ; Abadie, Ludlam, Quéré-Karaba ; Ribbans (cap.), S. Rebbadj ; Priso, Damond, Gros.

    PAU : Luc ; Arfeuil, Klemenczak, Decron, Manu ; Desperes, Souverbie ; Credoz, Tuipulotu, Zegueur ; Picquette, Jo.Kpoku ; Tokolahi, Rey (cap.), Kaulashvili.

    Lucchesi sur la voie du retour, protocole commotion pour Dréan

    Blessé au genou gauche (rupture du ligament croisé antérieur) en avril dernier face aux Saracens en Coupe d’Europe, le talonneur international italien Gianmarco Lucchesi (25 ans) est sur la voie du retour. « Il est plutôt bien dans sa rééducation. Il est actuellement au CERS, et il est en avance. Il peut avoir le feu vert pour reprendre assez rapidement. On peut espérer l’avoir d’ici cinq à six semaines », se réjouit Pierre Mignoni. Concernant Gaël Dréan, sorti sur civière la semaine dernière face à Bayonne après un violent choc au sol, « il suit le protocole commotion classique. Il devrait revenir d’ici 12 jours », annonce le technicien.

    Mignoni sur les mêlées : « Des intros sont sanctionnées à l’excès »

    Pierre Mignoni a également donné son avis sur la gestion des mêlées depuis le début de saison, pour lesquelles les arbitres ont désormais la consigne d’être intransigeants : « Il ne faut pas tomber dans la loi du millimètre près. J’ai vu des introductions sanctionnées, comme d’habitude, à l’excès. Vraiment, tu ne vois pas la différence entre une bonne et une mauvaise intro. Quand c’est trop en travers, il faut prendre. Quand c’est limite, on joue, sinon on ne jouera jamais une mêlée. En ce qui me concerne, je suis plutôt content de mes numéros 9. Qu’ils continuent. »

  • L’OM doit éteindre Metz

    L’OM doit éteindre Metz

    Real, PSG, Strasbourg et Ajax. Leurs quatre dernières sorties ont permis aux Marseillais de flirter avec les étoiles.

    Ils ont même rejoint la voie lactée européenne, en tenant tête au premier, en faisant voler en éclats le dernier. Quant aux deux pensionnaires du haut de tableau de la Ligue 1, ils ont dû s’avouer vaincus face à la redoutable machine mise en branle par Roberto De Zerbi.

    Une machine qui, malgré les changements de rouages dictés par les pépins physiques, a montré qu’elle était, à l’heure actuelle, un véritable véhicule tous terrains, capable d’aborder le moindre obstacle sans souci, quelle que soit sa difficulté.

    L’Ajax a été la dernière victime de cette efficacité. Avec des joueurs qui, à l’image d’Arthur Vermeeren, ont montré qu’ils pouvaient prendre le relais, sans que n’en souffre l’organisation imaginée par Roberto De Zerbi. « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est plutôt nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », souligne Arthur Vermeeren.

    Le Belge a été la révélation de la deuxième sortie olympienne en Ligue des Champions, dans un match « où nous avons exécuté le plan et nous sentions bien », enchaîne-t-il. Il retient de cette soirée « que nous avons démontré que, dans ce groupe, tout le monde peut s’entendre avec tout le monde ».

    L’écueil néerlandais passé, l’OM en aborde un nouveau. Avec un voyage à Metz dont se méfie tout particulièrement Roberto De Zerbi. « C’est encore un gros match qui nous attend », note-t-il. L’Italien ne tient pas compte du classement des Lorrains. « Ce sera très compliqué et nous devrons bien jouer, éviter les risques inutiles et marquer quand ce sera possible », insiste-t-il.

    Ce sera pour son équipe un troisième duel face à un promu. Dans les deux premiers, face au Paris FC et Lorient, l’OM avait su gérer et s’offrir des victoires importantes au Vélodrome. Cette fois, c’est en Moselle que son équipe entame un mois d’octobre que l’entraîneur marseillais qualifie « de charnière de notre saison, avec des matches difficiles qui nous attendent, et Metz en fait partie ».

    Des retouches sont à nouveau prévues par rapport au onze face à l’Ajax, face à un adversaire qui ne facilitera pas la tâche de ses ouailles. « Nous nous sommes préparés avec sérieux et personne ne pense que ce sera facile », indique Arthur Vermeeren. Tandis que Roberto De Zerbi rappelle « qu’un match se gagne aussi avec les remplaçants ». Comme ce fut le cas à Strasbourg, lors de la précédente journée.

    Metz veut enfin réveiller le Graoully

    Remontés en Ligue 1 au printemps dernier, les Lorrains aimeraient sortir de l’ascenseur.

    Lors des quatre dernières saisons, ils ont fait le yo-yo. Une saison en Ligue 2, une autre en Ligue 1. De quoi agacer leurs supporters et fragiliser un club qui court après son passé, avec notamment son exploit en Coupe des coupes, lorsque Metz avait éliminé Barcelone, en allant s’imposer 4-1 au Camp Nou, il y a 41 ans, à un jour près.

    Les Grenats, qui s’apprêtent à affronter l’OM, ce samedi après-midi, espèrent avant tout surfer sur le nul arraché contre Le Havre, lors de la précédente journée. Avec seulement 2 points, les Mosellans occupent actuellement la dernière place de la Ligue 1 et commencent à voir s’éloigner les équipes qui les devancent, car Nantes, Angers et Le Havre en comptent 5.

    Leur objectif sera de raviver la flamme d’un Graoully, emblème du FC Metz, qui semble encore profondément assoupi dans sa tanière, quelque part sous la gare SNCF.

  • L’OM doit éteindre Metz

    Real, PSG, Strasbourg et Ajax. Leurs quatre dernières sorties ont permis aux Marseillais de flirter avec les étoiles.

    Ils ont même rejoint la voie lactée européenne, en tenant tête au premier, en faisant voler en éclats le dernier. Quant aux deux pensionnaires du haut de tableau de la Ligue 1, ils ont dû s’avouer vaincus face à la redoutable machine mise en branle par Roberto De Zerbi.

    Une machine qui, malgré les changements de rouages dictés par les pépins physiques, a montré qu’elle était, à l’heure actuelle, un véritable véhicule tous terrains, capable d’aborder le moindre obstacle sans souci, quelle que soit sa difficulté.

    L’Ajax a été la dernière victime de cette efficacité. Avec des joueurs qui, à l’image d’Arthur Vermeeren, ont montré qu’ils pouvaient prendre le relais, sans que n’en souffre l’organisation imaginée par Roberto De Zerbi. « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est plutôt nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », souligne Arthur Vermeeren.

    Le Belge a été la révélation de la deuxième sortie olympienne en Ligue des Champions, dans un match « où nous avons exécuté le plan et nous sentions bien », enchaîne-t-il. Il retient de cette soirée « que nous avons démontré que, dans ce groupe, tout le monde peut s’entendre avec tout le monde ».

    L’écueil néerlandais passé, l’OM en aborde un nouveau. Avec un voyage à Metz dont se méfie tout particulièrement Roberto De Zerbi. « C’est encore un gros match qui nous attend », note-t-il. L’Italien ne tient pas compte du classement des Lorrains. « Ce sera très compliqué et nous devrons bien jouer, éviter les risques inutiles et marquer quand ce sera possible », insiste-t-il.

    Ce sera pour son équipe un troisième duel face à un promu. Dans les deux premiers, face au Paris FC et Lorient, l’OM avait su gérer et s’offrir des victoires importantes au Vélodrome. Cette fois, c’est en Moselle que son équipe entame un mois d’octobre que l’entraîneur marseillais qualifie « de charnière de notre saison, avec des matches difficiles qui nous attendent, et Metz en fait partie ».

    Des retouches sont à nouveau prévues par rapport au onze face à l’Ajax, face à un adversaire qui ne facilitera pas la tâche de ses ouailles. « Nous nous sommes préparés avec sérieux et personne ne pense que ce sera facile », indique Arthur Vermeeren. Tandis que Roberto De Zerbi rappelle « qu’un match se gagne aussi avec les remplaçants ». Comme ce fut le cas à Strasbourg, lors de la précédente journée.

    Metz veut enfin réveiller le Graoully

    Remontés en Ligue 1 au printemps dernier, les Lorrains aimeraient sortir de l’ascenseur.

    Lors des quatre dernières saisons, ils ont fait le yo-yo. Une saison en Ligue 2, une autre en Ligue 1. De quoi agacer leurs supporters et fragiliser un club qui court après son passé, avec notamment son exploit en Coupe des coupes, lorsque Metz avait éliminé Barcelone, en allant s’imposer 4-1 au Camp Nou, il y a 41 ans, à un jour près.

    Les Grenats, qui s’apprêtent à affronter l’OM, ce samedi après-midi, espèrent avant tout surfer sur le nul arraché contre Le Havre, lors de la précédente journée. Avec seulement 2 points, les Mosellans occupent actuellement la dernière place de la Ligue 1 et commencent à voir s’éloigner les équipes qui les devancent, car Nantes, Angers et Le Havre en comptent 5.

    Leur objectif sera de raviver la flamme d’un Graoully, emblème du FC Metz, qui semble encore profondément assoupi dans sa tanière, quelque part sous la gare SNCF.

  • RC Toulon : La Section Paloise, un dauphin à respecter

    Avec trois victoires en quatre rencontres, dont un dernier succès probant face au LOU, samedi dernier (40-15), la Section Paloise réalise un début de saison plus que convaincant. Avec 14 points, il n’est devancé par Toulouse qu’à la différence de points.

    Pas une surprise pour Pierre Mignoni : « Pau a un jeu en place depuis des années. C’est une équipe très joueuse, qui aime avoir la possession et joue très bien au rugby. Ils posent énormément de problèmes, car ils dominent les collisions, ils portent beaucoup le ballon. C’est une équipe intelligente. On a prévu des choses, j’espère les voir. » « Ils ont un gros pack, ils ont marqué pas mal d’essais sur ballon porté. Derrière ça court, il y a de la vitesse et beaucoup d’internationaux. C’est une équipe dangereuse partout », prévient Dany Priso

    Privés pour plusieurs mois de leur international français Théo Attissogbe, les Palois pourront compter sur leur meilleur marqueur (3 essais) Reece Hewat… Et sur une vieille connaissance du RCT, Facundo Isa, qui retrouvera Mayol, non sans émotion, quelques mois après l’avoir quitté. « Recroiser Facu, ce sera bizarre. Il est venu nous voir à Bayonne. Ça faisait trois ans que je jouais avec lui. C‘est un ami en dehors, mais pas sur le terrain. On connaît ses qualités, il faudra se mettre en face et bas quand il prendra le ballon, sinon, on risque de se retrouver 15 mètres derrière. On est prêt à l’accueillir comme il faut, le public sera heureux de le revoir aussi », annonce Priso.

  • RC Toulon : La Section Paloise, un dauphin à respecter

    RC Toulon : La Section Paloise, un dauphin à respecter

    Avec trois victoires en quatre rencontres, dont un dernier succès probant face au LOU, samedi dernier (40-15), la Section Paloise réalise un début de saison plus que convaincant. Avec 14 points, il n’est devancé par Toulouse qu’à la différence de points.

    Pas une surprise pour Pierre Mignoni : « Pau a un jeu en place depuis des années. C’est une équipe très joueuse, qui aime avoir la possession et joue très bien au rugby. Ils posent énormément de problèmes, car ils dominent les collisions, ils portent beaucoup le ballon. C’est une équipe intelligente. On a prévu des choses, j’espère les voir. » « Ils ont un gros pack, ils ont marqué pas mal d’essais sur ballon porté. Derrière ça court, il y a de la vitesse et beaucoup d’internationaux. C’est une équipe dangereuse partout », prévient Dany Priso

    Privés pour plusieurs mois de leur international français Théo Attissogbe, les Palois pourront compter sur leur meilleur marqueur (3 essais) Reece Hewat… Et sur une vieille connaissance du RCT, Facundo Isa, qui retrouvera Mayol, non sans émotion, quelques mois après l’avoir quitté. « Recroiser Facu, ce sera bizarre. Il est venu nous voir à Bayonne. Ça faisait trois ans que je jouais avec lui. C‘est un ami en dehors, mais pas sur le terrain. On connaît ses qualités, il faudra se mettre en face et bas quand il prendra le ballon, sinon, on risque de se retrouver 15 mètres derrière. On est prêt à l’accueillir comme il faut, le public sera heureux de le revoir aussi », annonce Priso.

  • L’hyperactif Karim Chaban

    L’hyperactif Karim Chaban

    Calme, voire presque timide au premier abord, Karim Chaban (25 ans) se transforme en une boule d’énergie difficile à canaliser lorsqu’il entre sur un terrain de football.

    Malgré un talent certain, grâce à des qualités techniques surprenantes qui pourraient lui permettre « de jouer en Ligue 2, voire en Ligue 1 », selon son entraîneur Gabriel Santos, l’ailier aubagnais, originaire du quartier de la Cabucelle dans le 15e arrondissement de Marseille, n’est jamais parvenu à trouver la stabilité nécessaire pour toucher le sommet. « Je ne me suis pas donné la tâche facile. Je n’ai pas fait les choses qu’il fallait pour y arriver », reconnaît celui qui a été beaucoup critiqué par ses anciens entraîneurs sur son « manque de comportement et d’attitude ». « Mais je ne changerai mon parcours pour rien au monde, parce que j’ai vécu de grandes expériences », ajoute l’international algérien (2 sélections avec les U18), qui a évolué dans six pays étrangers malgré ses 25 printemps.

    Son parcours « difficile, mais enrichissant » lui a appris une règle d’or : le talent ne suffit pas. « C’est 10% de ce qu’il faut vraiment dans le football », martèle-t-il, conscient aujourd’hui « qu’il ne faut pas se reposer sur ses acquis, être irréprochable et très fort mentalement ». Mais, son caractère bien trempé, hérité de son père, qui peut encore lui faire défaut par moments, l’a sûrement empêché de connaître une brillante carrière. Il a été convoité par de grandes écuries européennes comme le Borussia Dortmund, Southampton ou le Milan AC, lors de sa seule saison effectuée au centre de formation de l’OM, son club de cœur.

    Le petit « Francky » Ribéry

    Repéré à l’âge de 7 ans par Anthony Aribi, entraîneur à Campagne-Lévêque qui le surnommait « Francky » en raison d’une grosse cicatrice à la Ribéry qu’il affichait sur le visage suite à un accident de vélo, soit un an après avoir commencé à taquiner le ballon rond, Karim Chaban affichait déjà des qualités « techniques et athlétiques » qui avaient tapé dans l’œil d’importants clubs formateurs, comme Consolat et Air Bel.

    Avant de tenter d’accéder au plus haut niveau via la voie royale des centres de formation de Sochaux et Rennes, sans avoir réellement de pression sur ses épaules. « Ma mère me disait de jouer simplement au foot. Je me rappelle même pas si elle savait si j’étais payé. Elle voulait surtout que je travaille bien à l’école », raconte le titulaire d’un bac pro, éloigné du giron familial dès l’âge de 13 ans et désormais ravi d’être revenu à la maison. « Si je refais l’expérience dix fois, je n’aurais jamais trouvé un club comme Aubagne qui m’accepte comme je suis », souligne celui qui a eu d’autres propositions durant l’été. « Je n’avais jamais essayé de jouer en France. Quand tu vois des Rami, Ribéry ou Kanté qui ont signé tard en France, je me suis dit pourquoi me perdre à l’étranger », insiste Chaban, qui n’a pas tiré un trait sur ses rêves de grandeur. L’exemple d’Emmanuel Addai, ancien attaquant de Bobigny en National 2 et buteur avec Qarabag en Ligue des champions mercredi, lui donne toujours espoir.

  • Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Sur le papier, Kassim Abdallah (38 ans) réunit toutes les qualités pour être un bon entraîneur. Patron de la défense, capitaine d’expérience, avant de devenir le grand frère de dizaines de jeunes joueurs lors de ses dernières années professionnelles, toutes ses casquettes du passé lui ont forgé une grande expérience qu’il souhaite mettre à profit avec les pensionnaires d’Aubagne, dans le rôle d’adjoint de Gabriel Santos.

    « Je découvre avec beaucoup d’humilité un nouveau poste que j’aime bien pour le moment. J’ai toujours aimé transmettre, conseiller et aider quand j’étais sur le terrain », souligne l’ancien défenseur aux 108 matches sous les couleurs de l’Olympique de Marseille entre 2012 et 2014, dont l’idée de devenir entraîneur lui est apparue il y a trois ans. « On m’a encore proposé de continuer ma carrière durant l’été, mais j’ai préféré arrêter et commencer ma carrière d’entraîneur. Je me suis toujours dit que si j’arrête, c’est de mon propre chef et non à cause du football », martèle l’ancien international comorien (31 sélections), conscient que le terrain lui manque parfois. Surtout « quand il y a de belles pelouses, de belles oppositions ».

    « Même si c’est sa première saison comme entraîneur adjoint, on sent qu’il est à l’aise », remarque Gabriel Santos. « Il a beaucoup de qualités, il a une facilité à échanger avec les joueurs et à analyser tactiquement ce qui se passe », ajoute le technicien portugais, qui échange souvent avec le Marseillais lors des séances d’entraînement. « Je mets beaucoup l’accent sur l’aspect défensif, afin que l’on soit costaud et que l’on prenne le moins de buts possible. […] Il y a encore une multitude de choses à peaufiner, mais l’équipe s’améliore de jour en jour. On espère devenir un mur infranchissable », conclut Kassim Abdallah, plein de convictions.

  • Grenoble, adversaire coriace pour Provence Rugby

    Une « bête noire » qu’il va falloir dompter pour ramener un maximum de points de leur déplacement. Provence Rugby est ce vendredi (21h) au Stade des Alpes pour affronter le FC Grenoble. L’affiche de la 6e journée de Pro D2 se déroule donc entre deux prétendants à la montée. Le club alpin a dominé les deux dernières saisons de championnat, mais a manqué l’accession en Top 14 d’un flocon. Revanchards, ils veulent cette fois retrouver l’élite du rugby français. Les deux équipes vont finir un premier bloc avec cette rencontre. Un match qui va se dérouler dans un contexte très particulier. En effet, le FCG est dans la tourmente depuis le début de la semaine après la mise à pied de l’entraîneur des trois-quarts Nicolas Nadau. Ce dernier aurait eu des propos durs envers l’un des médecins du club. Mécontents, les joueurs ont menacé de faire grève contre les Aixois. Ce choc aura finalement bien lieu, comme l’a communiqué Provale, le syndicat national des joueurs.

    Deux demies perdues

    en deux ans

    Un affrontement et, comme souvent, de la revanche dans l’air pour Provence Rugby. « C’est la bête noire de Provence Rugby. Les deux derniers barrages, ils sont venus gagner ici. On essaie de progresser », rappelle Philippe Saint-André. Quelques matches serrés, mais aussi des scores fleuves. Il est toujours difficile d’affronter ce groupe bougeant peu, avec une moitié de joueurs étant formée au club.

    Arthur Coville entame, lui, sa troisième saison à Aix-en-Provence. Des confrontations contre les Grenoblois, il en a connu quelques-unes. Le numéro 9 de Provence Rugby s’attend à un match complexe. « On a eu beaucoup d’affrontements contre eux. On les a joués deux fois en demi-finales, ils sont sortis vainqueurs les deux fois et c’était mérité. Ils sortent de quatre grosses saisons en Pro D2, où ils dominent le championnat sans réussir à monter. » L’un des objectifs de la partie sera de les gêner à la relance et éviter de se retrouver dans le rythme voulu par les Isérois. Coville enchaîne : « Quand ils arrivent à mettre leur jeu en place, développé des ballons rapides, ils sont très durs à arrêter. Leurs connexions sont naturelles et leur ligne de trois-quarts joue beaucoup dans l’avancée. À nous de casser leur rythme et d’être dominants sur la ligne d’avantage », détaille le demi de mêlée.

    La situation grenobloise ne semble pas changer les choses pour les Provençaux, préférant se concentrer sur eux-mêmes. Même sans entraînements ces derniers jours, le FCG reste un géant qu’il faudra faire tomber. « Ils seront présents sur le terrain, prêts à nous accueillir. Ça va être dur et âpre », prédit Arthur Coville. Aucun doute à ce propos, Provence est prêt à aller au combat.

    6e journée de Pro D2

    À 21h au Stade des Alpes

    GRENOBLE : Farnaux – Callandret, Kveseladze, R.Trouilloud, H.Trouilloud – Clément, Couilloud – Hardwick, Duarte, Berruyer – Ployet, Javakhia – Thomas, Soury, Eglaine

    AIX-EN-PROVENCE : Portela – Lapègue, Lucas, Finau, Celio – Soulan, Coville – Harrison (cap.), Gambini, Jalagonia – Zafra, Youyoutte – Hawkes, Pifeleti, Julien