Category: sports

  • L’Avi sourire lance ses randonées

    Pour l’Avi sourire, les rendez-vous se succèdent selon une belle cadence.

    L’association a connu une fin septembre riche, avec ses ateliers de découvertes proposés sur le site de Corbière, la participation à la journée mondiale de nettoyage des plages, à l’occasion de laquelle ses membres ont récolté 520 kg de déchets en une heure trente, ou encore, au niveau international, la belle prestation d’Alexis Sanchez, finaliste en skiff lors des championnats du monde de para-aviron.

    Le week-end dernier, c’est au large de Marseille que les amateurs de rame se sont retrouvés. Le club proposait sa première randonnée en mer. Un parcours de 25 km au cœur de la rade, reliant les îles emblématiques du Frioul, du Château d’If et un passage vers la baie des Singes.

    Plus qu’un défi sportif, cette randonnée constituait une expérience de mixité et de partage. Les équipages unissaient rameurs valides et en situation de handicap. Les bateaux sont partis de la marina Florence-Arthaud, samedi après-midi. Ils ont effectué leur parcours, avant de revenir à leur point de départ, juste avant que le mistral ne se lève.

    D’autres randonnées de ce type sont d’ores et https://lavisourire.fr/ grammées en 2026 : le 12 avril, le 10 mai et le 4 octobre..

    https://lavisourire.fr/

  • Lauriane Nolot médaillée de bronze

    Lauriane Nolot médaillée de bronze

    Lauriane Nolot complète sa collection de breloques. Vice-championne olympique dans la marina marseillaise il y a un an, la Varoise s’est offert une médaille de bronze lors des Mondiaux de kitefoil. En Sardaigne, elle a été régulière tout au long de la semaine, jouant le titre jusqu’au bout. Les dernières manches ont plutôt tourné en faveur de ses adversaires. Néerlandaise aux quatre passeports, installée dans le Var, Jessie Kampman est allée chercher l’or. L’Américaine Daniela Moroz s’est parée d’argent au terme de la dernière course.

    Les athlètes ont dû faire avec une météo capricieuse tout au long de cette semaine de compétition. Le vent a changé son intensité d’une session à l’autre, parfois dans une même journée. Entre rafales et vent léger, il a fallu être patient et viser juste pour engranger de la vitesse.

    Lauriane Nolot se satisfait finalement de cette médaille, avec encore des points à améliorer dans sa gestion : « Je suis contente d’être sur le podium, j’ai été régulière toute la semaine. Il m’a manqué un peu de vitesse, mais ma lecture du plan d’eau et mes décisions se sont améliorées au fil des jours. J’ai encore des axes de travail à explorer. Aujourd’hui, j’ai eu un gros “crash” sur la première finale, puis un départ moyen sur la deuxième… Je termine finalement troisième. Avec Benoît, on est très heureux de ramener deux belles médailles à la France : cela montre le niveau des Français ! »

    En effet, le kitefoil français s’est bien comporté avec également une médaille de bronze pour le Girondin Benoît Gomez. Plus tôt dans la semaine, Louise Cervera a dompté la météo sarde pour aller chercher un titre mondial en catégorie Ilca 6. Tom Arnoux, en planche à voile, a reçu une breloque argentée. Un bilan de quatre médailles pour la voile tricolore et de grands espoirs dans ce début de cycle qui doit mener les Bleus vers les Jeux olympiques de Los Angeles, en 2028.

  • Dix podiums pour les jeunes du Pays d’Aix

    Le club d’escrime du Pays d’Aix s’est mis en valeur lors du lancement de sa saison. Des championnats régionaux étaient organisés tout le week-end à Monteux, en Vaucluse.

    Les catégories moins de 15 ans et moins de 20 ans ont fait une razzia avec pas moins de dix podiums au total, hommes et femmes réunies. En U15 garçons, César Negroni a empoché l’or, le seul titre aixois lors de ces deux jours de compétition. Paul Leprince a pris la 3e place, alors qu’Arthus Daval est le dernier Aixois classé. Il se retrouve tout de même 6e. Chez les filles, elles étaient quatre en demi-finales. Elise Janel a pris la médaille d’argent alors que Romane Vellieux et Alice Villedieu terminent 3e ex æquo.

    Tir groupé dans la catégorie supérieure avec dix tireurs dans les tops 10. Gladys Carabetta est celle qui s’est le mieux comportée, avec une 2e place finale. Elina Marcilloux et Jeanne Latgé se sont partagé la dernière marche du podium. Résultats similaires pour Solal Parpeyrat-Fournel et Arlo Barthelemy, tous les deux bronzés à l’issue de ce week-end. Le club d’Anita Blaze, vice-championne du monde par équipes de fleuret cette année en Géorgie, a aussi envoyé plusieurs seniors à l’Eurofence, à Antony (Hauts-de-Seine). Pas de podium pour les dix tireurs provençaux engagés avec, au mieux, une 12e place pour Eliot Kerneiss. Lors du tournoi féminin, Solenn Boissier s’est notamment classée 39e de la compétition, Pauline Vincent prenant la 69e position de cette journée.

  • Arthur Vermeeren est venu à l’OM pour la confiance

    Prêté avec option d’achat par Leipzig, Arthur Vermeeren est loin d’être la plus connue des recrues estivales olympiennes.

    Néanmoins, sa venue, lors des derniers jours du mercato estival, est loin d’être le fruit du hasard. « Avant même mon arrivée ici, je savais que j’avais la confiance de Medhi Benatia et Roberto De Zerbi », a-t-il confessé lors de sa première conférence de presse, à la Commanderie, avant le déplacement de l’OM à Metz.

    Celui qui était arrivé sur la pointe des pieds avait disputé quelques minutes face à Lorient, suffisantes pour délivrer une passe décisive sur le quatrième but marseillais. Avant de sortir une prestation éclatante en Ligue des Champions face à l’Ajax.

    Personne ne s’attendait à le voir débuter la rencontre de Ligue des Champions. Mais, dans son idée de mobiliser tout le monde et de gérer au mieux son groupe, Roberto De Zerbi n’a pas hésité à lui faire confiance. Et Arthur Vermeeren a su mériter cette confiance.

    « Je me suis bien entendu avec Matts », a souligné l’international espoir belge. Matts, c’est Matthew O’Riley, qui a su s’imposer comme le patron du jeu phocéen en moins d’un mois. Au-delà de la complicité avec le Danois, Arthur Vermeeren a reconnu qu’il était « capable de jouer aux côtés de n’importe quel joueur de ce groupe, car nous avons trouvé nos repères ».

    Lorsqu’il est arrivé, l’OM était encore plombé par le cas Adrien Rabiot. Lui ne s’y est pas attardé. Il s’est plongé dans le travail, avec pour objectif de s’intégrer au plus vite. Montrer ses qualités sur le terrain.

    Le modèle Iniesta

    Quand on lui demande justement ce qui le caractérise, le natif de Lierre évoque sa « bonne vision et compréhension du jeu et mon idée d’avoir toujours un temps d’avance sur l’adversaire ». Ce qui lui a permis d’être le détonateur de la démonstration marseillaise face à l’Ajax.

    « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est surtout nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », note-t-il. Face aux Néerlandais, malgré son jeune âge (20 ans), il fait preuve d’une grande maturité. « Je sais garder mon sang-froid, rester calme et j’ai confiance en mes capacités. » Des caractéristiques qu’il a emmagasinées en suivant les prestations de celui qui est son modèle : Andrés Iniesta. « Je l’observais dans tous ses matches, et j’ai énormément appris de ses prestations », avoue-t-il.

    Avec l’OM, il découvre son quatrième championnat, après l’Espagne et l’Allemagne. Formé en Belgique, au Royal Antwerpen, le club d’Anvers, il a rejoint l’Atlético de Madrid après deux saisons en Ligue Jupiter belge. « Mais j’ai très peu joué en Espagne, c’est en Allemagne, à Leipzig, que j’ai fait mes premiers progrès, dans un championnat très physique », détaille-t-il.

    Depuis son arrivée à Marseille, il se familiarise avec une Ligue 1 « où le jeu est très intense ». Prêté avec option d’achat, Arthur Vermeeren arrive à un moment clé de sa carrière. Lui et l’OM peuvent bénéficier de cette situation.

  • Arthur Vermeeren est venu à l’OM pour la confiance

    Arthur Vermeeren est venu à l’OM pour la confiance

    Prêté avec option d’achat par Leipzig, Arthur Vermeeren est loin d’être la plus connue des recrues estivales olympiennes.

    Néanmoins, sa venue, lors des derniers jours du mercato estival, est loin d’être le fruit du hasard. « Avant même mon arrivée ici, je savais que j’avais la confiance de Medhi Benatia et Roberto De Zerbi », a-t-il confessé lors de sa première conférence de presse, à la Commanderie, avant le déplacement de l’OM à Metz.

    Celui qui était arrivé sur la pointe des pieds avait disputé quelques minutes face à Lorient, suffisantes pour délivrer une passe décisive sur le quatrième but marseillais. Avant de sortir une prestation éclatante en Ligue des Champions face à l’Ajax.

    Personne ne s’attendait à le voir débuter la rencontre de Ligue des Champions. Mais, dans son idée de mobiliser tout le monde et de gérer au mieux son groupe, Roberto De Zerbi n’a pas hésité à lui faire confiance. Et Arthur Vermeeren a su mériter cette confiance.

    « Je me suis bien entendu avec Matts », a souligné l’international espoir belge. Matts, c’est Matthew O’Riley, qui a su s’imposer comme le patron du jeu phocéen en moins d’un mois. Au-delà de la complicité avec le Danois, Arthur Vermeeren a reconnu qu’il était « capable de jouer aux côtés de n’importe quel joueur de ce groupe, car nous avons trouvé nos repères ».

    Lorsqu’il est arrivé, l’OM était encore plombé par le cas Adrien Rabiot. Lui ne s’y est pas attardé. Il s’est plongé dans le travail, avec pour objectif de s’intégrer au plus vite. Montrer ses qualités sur le terrain.

    Le modèle Iniesta

    Quand on lui demande justement ce qui le caractérise, le natif de Lierre évoque sa « bonne vision et compréhension du jeu et mon idée d’avoir toujours un temps d’avance sur l’adversaire ». Ce qui lui a permis d’être le détonateur de la démonstration marseillaise face à l’Ajax.

    « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est surtout nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », note-t-il. Face aux Néerlandais, malgré son jeune âge (20 ans), il fait preuve d’une grande maturité. « Je sais garder mon sang-froid, rester calme et j’ai confiance en mes capacités. » Des caractéristiques qu’il a emmagasinées en suivant les prestations de celui qui est son modèle : Andrés Iniesta. « Je l’observais dans tous ses matches, et j’ai énormément appris de ses prestations », avoue-t-il.

    Avec l’OM, il découvre son quatrième championnat, après l’Espagne et l’Allemagne. Formé en Belgique, au Royal Antwerpen, le club d’Anvers, il a rejoint l’Atlético de Madrid après deux saisons en Ligue Jupiter belge. « Mais j’ai très peu joué en Espagne, c’est en Allemagne, à Leipzig, que j’ai fait mes premiers progrès, dans un championnat très physique », détaille-t-il.

    Depuis son arrivée à Marseille, il se familiarise avec une Ligue 1 « où le jeu est très intense ». Prêté avec option d’achat, Arthur Vermeeren arrive à un moment clé de sa carrière. Lui et l’OM peuvent bénéficier de cette situation.

  • Défi relevé pour les Foulées de l’espoir

    Défi relevé pour les Foulées de l’espoir

    Défi relevé pour les Foulées de l’espoir. Samedi, les membres de cette association qui conjugue les exploits sportifs et humanitaires ont remis un chèque de 20 380 euros à l’association le Sport de Titou qui permet à des enfants atteints de maladies orphelines et placés en IME d’accéder à des activités sportives.

    Le principe est simple : vendre symboliquement les kilomètres parcourus pour récolter des fonds. Cette année, le périple de ces amateurs d’ultrafond -course à pied au-delà du marathon- leur a fait parcouvrir 714 kilomètres entre le 30 mai et le 8 juin pour relier le Luc-en-Provence à Mende. Chaque membre participe à sa manière. « Fanny a effectué 30kms tous les jours en courant, Nicolas 25kms en courant tous les jours, Manu a effectué l’ensemble du périple en VTT, mon épouse Hélène s’est occupée de toute la logistique et j’ai effectué les 714kms en courant », retrace Marc Arnal, policier et président de l’association.

    La remise du chèque a eu lieu à la CRS 59 d’Ollioules sur invitation du commandant Jean-Jacques Cochard en présence de 70 convives dont les adjoints au Sports d’Ollioules et du Luc-en-Provence. Dans ce cadre magnifique, ils ont dignement célébré le record de dons récoltés battu, pour cette initiative lancée en 2006.

  • Toulon retrouve le podium après la victoire face à Pau

    Toulon retrouve le podium après la victoire face à Pau

    Conquérants devant leur public, les pensionnaires du RC Toulon ont réalisé une brillante opération (33-17), samedi après-midi, face à la Section Paloise. Ce succès maîtrisé, le troisième de la saison sur les quatre premières journées des Rouge et Noir, leur permet de siéger sur le podium du Top 14. « On prend cinq points, on est très content sur le plan comptable », se réjouit Pierre Mignoni, conscient que son équipe « aurait pu perdre le bonus », suite à une fin de match poussive des Palois inspirés dès l’entrée en jeu de l’international argentin et ancien membre de la maison varoise, Facundo Isa. « Cela aurait été une grosse déception. Maintenant, j’ai envie de rester positif et il faut l’être un peu. Nous avons fait des choses très intéressantes, il faut contrôler davantage le jeu sur nos annonces et être plus clair pour aider nos avants. Par moments, on les met une difficulté. C’est la première chose », pointe-t-il, avant de poursuivre : « Dès qu’on enchaînait et qu’on était précis, on les mettait en difficulté avec de beaux essais. C’est une bonne chose, il faut continuer et progresser. Je vois le potentiel de ce groupe. On a perdu trois rucks de trop ce soir. On va en faire la semaine prochaine, on va se préparer. »

    Grand Ribbans

    L’un des grands points positifs de cette rencontre reste l’excellente défense appliquée par les héros de Mayol. « Je crois qu’on a été dur sur l’homme, on a bien travaillé sur des efforts dans les rucks, on était bien connecté », remarque le manager toulonnais, toutefois persuadé que ses protégés ont « par moments manqué de connexion » et qui l’ont « payé cash ». « Je veux que l’on soit encore bien meilleur sur cela. On ne doit pas laisser revenir cette équipe au risque de perdre un point. C’est lié à la défense mais aussi sur des décisions à la fin. Il faut être bien meilleurs. » Parmi ses cadres, le capitaine David Ribbans s’est montré exemplaire sur le terrain, aussi bien en défense où il a réussi onze des douze plaquages qu’il a tentés dans la partie, qu’en attaque où il a été l’auteur d’un essai en force et a aidé Esteban Abadie à filer jusqu’en terre promise. « C’est un des leaders de cette équipe, c’est quelqu’un qui a besoin de sentir la connexion avec ses trois-quarts. Il ne peut pas s’épuiser à chercher des solutions. Il doit faire son job comme il le fait très bien. Je veux des garçons autour qui lui apportent des solutions car il ne va pas faire tout tout seul. Il fait déjà beaucoup de choses », reconnaît Mignoni.

  • Toulon retrouve le podium après la victoire face à Pau

    Conquérants devant leur public, les pensionnaires du RC Toulon ont réalisé une brillante opération (33-17), samedi après-midi, face à la Section Paloise. Ce succès maîtrisé, le troisième de la saison sur les quatre premières journées des Rouge et Noir, leur permet de siéger sur le podium du Top 14. « On prend cinq points, on est très content sur le plan comptable », se réjouit Pierre Mignoni, conscient que son équipe « aurait pu perdre le bonus », suite à une fin de match poussive des Palois inspirés dès l’entrée en jeu de l’international argentin et ancien membre de la maison varoise, Facundo Isa. « Cela aurait été une grosse déception. Maintenant, j’ai envie de rester positif et il faut l’être un peu. Nous avons fait des choses très intéressantes, il faut contrôler davantage le jeu sur nos annonces et être plus clair pour aider nos avants. Par moments, on les met une difficulté. C’est la première chose », pointe-t-il, avant de poursuivre : « Dès qu’on enchaînait et qu’on était précis, on les mettait en difficulté avec de beaux essais. C’est une bonne chose, il faut continuer et progresser. Je vois le potentiel de ce groupe. On a perdu trois rucks de trop ce soir. On va en faire la semaine prochaine, on va se préparer. »

    Grand Ribbans

    L’un des grands points positifs de cette rencontre reste l’excellente défense appliquée par les héros de Mayol. « Je crois qu’on a été dur sur l’homme, on a bien travaillé sur des efforts dans les rucks, on était bien connecté », remarque le manager toulonnais, toutefois persuadé que ses protégés ont « par moments manqué de connexion » et qui l’ont « payé cash ». « Je veux que l’on soit encore bien meilleur sur cela. On ne doit pas laisser revenir cette équipe au risque de perdre un point. C’est lié à la défense mais aussi sur des décisions à la fin. Il faut être bien meilleurs. » Parmi ses cadres, le capitaine David Ribbans s’est montré exemplaire sur le terrain, aussi bien en défense où il a réussi onze des douze plaquages qu’il a tentés dans la partie, qu’en attaque où il a été l’auteur d’un essai en force et a aidé Esteban Abadie à filer jusqu’en terre promise. « C’est un des leaders de cette équipe, c’est quelqu’un qui a besoin de sentir la connexion avec ses trois-quarts. Il ne peut pas s’épuiser à chercher des solutions. Il doit faire son job comme il le fait très bien. Je veux des garçons autour qui lui apportent des solutions car il ne va pas faire tout tout seul. Il fait déjà beaucoup de choses », reconnaît Mignoni.

  • Matthew O’Riley s’impose en nouveau patron de l’OM

    Matthew O’Riley s’impose en nouveau patron de l’OM

    Après Lorient, le PSG et Strasbourg, c’est au tour de Metz d’être terrassé par le rouleau compresseur olympien.

    Samedi, les hommes de Roberto De Zerbi étaient attendus au tournant chez la lanterne rouge. Surtout après leur démonstration de force aux dépens de l’Ajax, en Ligue des Champions (4-0). Et comme ils pouvaient s’y attendre, ils ont dû faire preuve de patience avant de trouver la faille dans le bloc mis en place par Stéphane le Mignan.

    « Ce match-là, la saison dernière, nous l’aurions perdu », a commenté Roberto De Zerbi, après que son équipe se soit finalement imposée 0-3. Car c’est en seconde période, après avoir usé les Lorrains, que l’OM a fini par trouver la première faille. « Même en première mi-temps, j’ai vu de bonnes choses », a poursuivi l’entraîneur marseillais qui reconnaît que, par rapport à sa première saison sur le banc, « mon équipe a gagné en maturité ».

    Le départ précipité d’Adrien Rabiot, cheville ouvrière du retour de l’OM en Ligue des Champions, aurait pu plomber le milieu de terrain. Mais Medhi Benatia a trouvé l’homme capable de prendre le relais. Et même de hausser le rythme dans ce secteur.

    Un Valentin Rongier

    plus percutant

    Arrivé en toute fin de mercato, Matthew O’Riley a rapidement trouvé ses repères dans le groupe. Roberto De Zerbi a su trouver les bons éléments pour l’encadrer et en faire désormais un rouage essentiel de son onze. En témoignent ses titularisations dans les derniers matches, alors que l’Italien avait mis en place une rotation.

    Le Danois a un avantage, « il peut évoluer dans plusieurs registres », détaille son entraîneur. Mais ce qui le rend presque indispensable désormais, c’est sa complicité avec Pierre-Émile Höjbjerg. « Ils évoluent ensemble en sélection et ont des automatismes », poursuit l’Italien.

    De fait, qu’il joue derrière la pointe offensive, comme à Metz, ou en tandem avec son compatriote, Matthew O’Riley apporte des solutions dans tous les secteurs du jeu. Un peu comme pouvait le faire Valentin Rongier. Avec un peu plus de percussion et d’audace, comme l’a montré son but à Metz samedi.

    Outre son impact et sa vision du jeu, l’ancien joueur de Brighton a aussi dans ses atouts le fait d’être gaucher. « Cela compte dans notre manière de jouer », souligne Roberto De Zerbi. Une caractéristique qui a des conséquences sur le terrain. « Son positionnement du corps est différent de ce que peut proposer Pierre-Émile Höjbjerg, il peut s’insérer dans le jeu et marquer des buts. »

    Depuis qu’il a remplacé Amine Gouiri en cours de jeu face à Lorient, Matthew O’Riley n’a plus quitté le onze de départ. Roberto De Zerbi l’a utilisé dans plusieurs registres. Mais sa prestation à Metz, où il a délivré une passe décisive et inscrit son premier but sous le maillot olympien, ouvre des perspectives pour la suite de la saison, dans un secteur où, avec le retour de blessure de Geoffrey Kondogbia et l’affirmation de Bilel Nadir, la concurrence sera de plus en plus rude, mais nécessaire afin que l’OM puisse alimenter ses ambitions.

    La trêve internationale qui arrive va permettre à Roberto De Zerbi de poursuivre ses réflexions afin d’améliorer encore ce qui peut l’être. À Metz, il a identifié des secteurs qui avaient encore besoin d’être travaillés. « Nous pouvons progresser dans le pressing sans ballon, mais également dans la gestion du jeu lorsque nous en avons la possession », a-t-il reconnu.

    Il insiste aussi sur les performances individuelles dans le collectif. « Chacun doit s’améliorer pour attaquer, défendre, marquer des buts, être cynique devant le but. » Pour l’entraîneur phocéen, il y a un modèle à suivre : Amine Gouiri. « Il n’a pas débuté pour des raisons tactiques, car j’avais besoin de profondeur, ce qu’a apporté Robinio Vaz. Mais je suis content de ce qu’il a réalisé », conclut-il.

    « Son positionnement est différent de ce que propose Pierre-Émile Höjbjerg »

  • Matthew O’Riley s’impose en nouveau patron de l’OM

    Après Lorient, le PSG et Strasbourg, c’est au tour de Metz d’être terrassé par le rouleau compresseur olympien.

    Samedi, les hommes de Roberto De Zerbi étaient attendus au tournant chez la lanterne rouge. Surtout après leur démonstration de force aux dépens de l’Ajax, en Ligue des Champions (4-0). Et comme ils pouvaient s’y attendre, ils ont dû faire preuve de patience avant de trouver la faille dans le bloc mis en place par Stéphane le Mignan.

    « Ce match-là, la saison dernière, nous l’aurions perdu », a commenté Roberto De Zerbi, après que son équipe se soit finalement imposée 0-3. Car c’est en seconde période, après avoir usé les Lorrains, que l’OM a fini par trouver la première faille. « Même en première mi-temps, j’ai vu de bonnes choses », a poursuivi l’entraîneur marseillais qui reconnaît que, par rapport à sa première saison sur le banc, « mon équipe a gagné en maturité ».

    Le départ précipité d’Adrien Rabiot, cheville ouvrière du retour de l’OM en Ligue des Champions, aurait pu plomber le milieu de terrain. Mais Medhi Benatia a trouvé l’homme capable de prendre le relais. Et même de hausser le rythme dans ce secteur.

    Un Valentin Rongier

    plus percutant

    Arrivé en toute fin de mercato, Matthew O’Riley a rapidement trouvé ses repères dans le groupe. Roberto De Zerbi a su trouver les bons éléments pour l’encadrer et en faire désormais un rouage essentiel de son onze. En témoignent ses titularisations dans les derniers matches, alors que l’Italien avait mis en place une rotation.

    Le Danois a un avantage, « il peut évoluer dans plusieurs registres », détaille son entraîneur. Mais ce qui le rend presque indispensable désormais, c’est sa complicité avec Pierre-Émile Höjbjerg. « Ils évoluent ensemble en sélection et ont des automatismes », poursuit l’Italien.

    De fait, qu’il joue derrière la pointe offensive, comme à Metz, ou en tandem avec son compatriote, Matthew O’Riley apporte des solutions dans tous les secteurs du jeu. Un peu comme pouvait le faire Valentin Rongier. Avec un peu plus de percussion et d’audace, comme l’a montré son but à Metz samedi.

    Outre son impact et sa vision du jeu, l’ancien joueur de Brighton a aussi dans ses atouts le fait d’être gaucher. « Cela compte dans notre manière de jouer », souligne Roberto De Zerbi. Une caractéristique qui a des conséquences sur le terrain. « Son positionnement du corps est différent de ce que peut proposer Pierre-Émile Höjbjerg, il peut s’insérer dans le jeu et marquer des buts. »

    Depuis qu’il a remplacé Amine Gouiri en cours de jeu face à Lorient, Matthew O’Riley n’a plus quitté le onze de départ. Roberto De Zerbi l’a utilisé dans plusieurs registres. Mais sa prestation à Metz, où il a délivré une passe décisive et inscrit son premier but sous le maillot olympien, ouvre des perspectives pour la suite de la saison, dans un secteur où, avec le retour de blessure de Geoffrey Kondogbia et l’affirmation de Bilel Nadir, la concurrence sera de plus en plus rude, mais nécessaire afin que l’OM puisse alimenter ses ambitions.

    La trêve internationale qui arrive va permettre à Roberto De Zerbi de poursuivre ses réflexions afin d’améliorer encore ce qui peut l’être. À Metz, il a identifié des secteurs qui avaient encore besoin d’être travaillés. « Nous pouvons progresser dans le pressing sans ballon, mais également dans la gestion du jeu lorsque nous en avons la possession », a-t-il reconnu.

    Il insiste aussi sur les performances individuelles dans le collectif. « Chacun doit s’améliorer pour attaquer, défendre, marquer des buts, être cynique devant le but. » Pour l’entraîneur phocéen, il y a un modèle à suivre : Amine Gouiri. « Il n’a pas débuté pour des raisons tactiques, car j’avais besoin de profondeur, ce qu’a apporté Robinio Vaz. Mais je suis content de ce qu’il a réalisé », conclut-il.

    « Son positionnement est différent de ce que propose Pierre-Émile Höjbjerg »