Category: sports

  • Roberto De Zerbi satisfait sur toute la ligne

    Roberto De Zerbi satisfait sur toute la ligne

    Voir l’OM s’imposer 0 – 3 à Saint-Symphorien a conforté Roberto De Zerbi dans l’idée qu’il vit en ce moment «ce qui est ma meilleur période depuis que je suis à Marseille.» Dans un match «que nous aurions sans doute perdu la saison dernière», il salue l’attitude collective de ses joueurs «qui ont su faire preuve de patience et montrer de la détermination devant le but» souligne-t-il.

    Par rapport au onze de départ face à l’Ajax mardi, il a apporté de nouvelles retouches. La principale étant la titularisation de Robinio Vaz. «Je l’ai choisi parce qu’il est capable d’aller chercher la profondeur et, face à une défense à cinq, de fixer les trois axiaux adverses.» Roberto De Zerbi avait donc mis sur le banc Pierre-Emerick Aubameyang et Amine Gouiri. Le premier n’est pas entré en jeu. Quant au second, il s’est montré décisif.

    «Si Amine n’a pas débuté, c’est par choix tactique» rappelle Roberto De Zerbi. Mais une fois entré en jeu, l’international Algérien a répondu aux attentes de son entraîneur, avec une passe décisive et un but. «Il n’avait rien à prouver et j’ai toujours été satisfait de ses prestations» confie l’entraîneur olympien.

    De cette victoire à Metz, la quatrième à la suite en Ligue 1, il retient que ses joueurs «ont tout bien fait, même en première période. Cette victoire montre que nous avons gagné en maturité

  • L’OM intraitable à Metz

    L’OM intraitable à Metz

    Les Olympiens le savaient. Rendre visite au dernier de la classe ne serait pas une partie de plaisir. Le scénario du match à Metz l’a démontré. Car ce n’est qu’après un long travail de sape de plus d’une mi-temps que les Phocéens ont fini par voir leurs efforts récompensés.

    Face à un collectif lorrain qui s’est recroquevillé devant son but, l’OM a dû se lancer dans un travail de sape de longue haleine. Pour préparer le terrain, Roberto De Zerbi misait sur le culot de Robinio Vaz. Préféré à Amine Gouiri ou Pierre-Emerick Aubameyang, il a passé la première période à peser sur une défense messine souvent proche du point de rupture.

    Monopolisant le ballon, les Olympiens n’arrivaient pas à concrétiser leur supériorité. Même lorsque Jonathan Fischer semblait trompé par Mason Greenwood, le montant gauche venait en aide au gardien lorrain (30). Alors que Robinio Vaz manquait de puissance pour conclure sur une action de passe à dix marseillaise, dans la surface mosellane (38).

    C’est après la pause que l’OM allait enfin être récompensé. Après que Mason Greenwood ait touché la transversale de Jonathan Fischer, Igor Paixão, tenu en échec une première fois, prenait sa revanche sur le gardien danois du FC Metz, en ouvrant le score avec la complicité de Sadibou Sané. Un premier coin était enfoncé dans le système messin. Un second le sera quelques minutes plus tard, par Matt O’Riley, plaçant l’OM sur la voie royale. Avant qu’Amine Gouiri n’ouvre enfin son compteur but.

    Le succès obtenu en Lorraine permet aux Marseillais d’envoyer un nouveau signal. Avec trois points supplémentaires, ils reprennent la tête de la Ligue 1. En attendant les prestations de Lyon et du PSG, qui joueront contre Toulouse et Lille dimanche, les hommes de Roberto De Zerbi imposent leur rythme à leurs rivaux.

    METZ – OM 0 – 3 (0 – 0)

    7è journée de Ligue 1

    Stade Saint-Symphorien (25 000 spectateurs environ).

    Arbitre : C. Turpin.

    Buts : Paixão (51), O’Riley (69), Gouiri (76).

    METZ : Fischer – Sané, Yegbé, Gbamin (Colin, 21) – Kouao, Traoré, Deminguet (Touré, 79), Ballo-Touré (Tsitaïshvili, 79) – Hein ( c ), Diallo (Madjo, 79), Sabaly.

    Entraîneur : S. le Mignan.

    OM – Rulli – Weah (Murillo, 80), Pavard, Aguerd, Emerson – O’Riley (Vermeeren, 85) Gomes (Balerdi, 63), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Vaz (Gouiri, 63), Paixão (Nadir, 80).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Le départ de la Mosson tombe à l’eau

    Le départ de la Mosson tombe à l’eau

    De la Mosson à la Mosson. Depuis 2014 et les inondations dévastatrices de la Mosson, rivière éponyme, qui borde le stade, Montpellier va de projet de déménagement en projet de déménagement pour s’inscrire dans la modernité du football du XXIe siècle. Il a imaginé un stade Louis-Nicollin novateur dans le quartier Cambacérès, à proximité d’Odysseum, de la nouvelle gare, de l’autoroute…

    à défaut de ce site idéal, Laurent Nicollin et toute son équipe ont envisagé une implantation sur le site d’Ode à la mer, puis plus récemment aux abords du Parc des Expos. Par la faute de normes aériennes, du renoncement de la Banque des territoires ou de volonté politique, la porte s’est refermée.

    Mercredi 1er octobre, sur le parvis du stade de la Mosson, en marge de la photo officielle, le président du MHSC a acté le retour à la case départ au côté du maire Michaël Delafosse, désireux d’engager des travaux de rénovation du stade et de poursuivre la transformation du quartier. « Dans la vie, j’ai toujours estimé que c’était important pour le club d’avoir un nouvel outil pour pouvoir développer et pérenniser le club. On ne va pas s’arc-bouter et s’entêter à faire des projets qui ne sont pas possibles sur le plan financier. Dans la vie, quand tu peux t’acheter une baguette de pain, tu n’en achètes pas quatre. Il y a des choses qui sont possibles de faire, d’autres qui ne sont pas possibles. C’est une déception d’autant que le groupe [Nicollin, Ndlr] a mis beaucoup d’argent », constate Laurent Nicollin, qui vient par ailleurs de vendre la section féminine à un groupe anglais : Crux Football, fondée par Bex Smith (lire aussi ci-contre).

    À six mois des prochaines municipales (15 et 22 mars), le maire Michaël Delafosse reprend l’affaire en main et veut rénover le stade de la Mosson, « dans son jus » depuis 1998 et l’accueil de la Coupe du monde de football. Sans évoquer le montant de l’investissement nécessaire, il veut remettre à neuf cette enceinte, enclavée au bout du quartier de la Paillade.

    « On doit être au côté

    du club »

    « On doit être au côté du club et de la famille Nicollin. Cela consiste à porter un projet ambitieux pour accompagner le projet sportif du club. Ce stade est dans son jus depuis 98. à l’exception des loges et de la pelouse, il n’y a pas eu d’investissement. Il va donc y avoir des investissements sur le stade. Il y a le stade en lui-même, et puis il faut donner à nos supporters, à nos spectateurs une expérience. Il faut que ça devienne un lieu de vie. Donc, on va épaissir 15 000 mètres carrés. On va écouter les demandes du club pour voir comment ils peuvent mieux recevoir pour accompagner le modèle économique du club. Évidemment, on va se lancer dans ce projet-là qui s’inscrit dans la transformation du quartier », détaille Michaël Delafosse.

    Développement de surfaces commerciales, de bars, recalibrage de l’avenue Heidelberg, pour créer un espace sécurisé pour accéder au stade en famille, création d’un parking relais, connecté avec la ligne 3 et la ligne 1 du tramway, mais aussi le futur COM (contournement Ouest de Montpellier) sont autant d’idées émises par Michaël Delafosse pour aboutir à l’horizon 2030.

    Seulement, le stade est exposé au risque d’inondation dans un monde en plein dérèglement climatique. Le 31 mai 2017, sa candidature pour être le site d’accueil du Mondial de rugby avait été recalée au bénéfice de Nice, hôte de l’Euro 2016 et du Mondial 2023.

    Il y a quelques semaines, le maire de Pérols Jean-Pierre Rico, furieux face à l’abandon du projet au Parc des Expos, avait mis en garde. « Conserver le stade à la Mosson, c’est tuer le MHSC. Je ne voterai pas, dans la prochaine mandature, pour jeter 70M d’euros dans un stade qui est en zone inondable. »

    La Métropole a engagé des études hydrauliques pour effectuer les travaux nécessaires et répondre à « la vulnérabilité inondation du stade ».

    À six mois du scrutin municipal, le maire de Montpellier, entouré de Christian Assaf et Hervé Martin, respectivement en charge des sports à la Métropole et à la mairie, étouffe presque dans l’œuf le probable débat autour de la Mosson. Sur son aile gauche, les Verts de Jean-Louis Roumégas, LFI de Nathalie Oziol ou le groupe d’opposition de la Mupes, présidé par Alenka Doulain, plaident tous pour rester à la Mosson. Et si, tout comme son illustre prédécesseur Georges Frêche, Michaël Delafosse n’avait jamais voulu quitter la Mosson ?

    Au fond, la rénovation du stade réjouit la gauche. Laurent Nicollin, peut-être un peu moins.

  • Dix-sept pur-sang vont se battre pour un titre mondial

    Dix-sept pur-sang vont se battre pour un titre mondial

    Les dix-sept meilleurs chevaux pur-sang de la planète : la Française Aventure, l’Irlandais Los Angeles ou encore le Japonais Byzantine Dream vont s’affronter ce dimanche dans le Prix de l’Arc de Triomphe sur l’hippodrome de Paris-Longchamp pour un titre de champion du monde. Cette course intergénération, parrainée par le Qatar, offre 5 millions d’euros d’allocation, dont plus de 2,8 millions au vainqueur. Pour décrocher le Graal du galop, ces athlètes à la robe soyeuse et au port de tête altier devront faire preuve d’endurance sur le parcours classique de 2 400 mètres mais aussi de vitesse lancés à plus de 60 km/h. Qui va succéder à l’Anglaise Bluestocking au palmarès de l’épreuve ?

    Aventure, âgée de 4 ans, entraînée à Chantilly (Oise) par Christophe Ferland, partira favorite en raison de sa facile victoire dans le Prix Vermeille, une course préparatoire à l’Arc. « Sa victoire dans le Prix Vermeille est un soulagement et concrétise une saison de courses avec d’autres objectifs », a déclaré Christophe Ferland lors d’une visioconférence. « Depuis, elle a bien récupéré, est en parfaite santé. On la prépare pour l’Arc avec sérénité », a-t-il ajouté. « Son modèle est peu impressionnant mais elle a forci et gagné en maturité. »

    Elle sera montée par Maxime Guyon, le jockey maison de la famille Wertheimer. Françis-Henri Graffard, l’entraîneur numéro 1 en France, peut accrocher un premier Arc à son palmarès avec Gezora, lauréate du Prix de Diane au printemps mais aussi avec Quisisana ou encore Daryz.

  • Dix-sept pur-sang vont se battre pour un titre mondial

    Les dix-sept meilleurs chevaux pur-sang de la planète : la Française Aventure, l’Irlandais Los Angeles ou encore le Japonais Byzantine Dream vont s’affronter ce dimanche dans le Prix de l’Arc de Triomphe sur l’hippodrome de Paris-Longchamp pour un titre de champion du monde. Cette course intergénération, parrainée par le Qatar, offre 5 millions d’euros d’allocation, dont plus de 2,8 millions au vainqueur. Pour décrocher le Graal du galop, ces athlètes à la robe soyeuse et au port de tête altier devront faire preuve d’endurance sur le parcours classique de 2 400 mètres mais aussi de vitesse lancés à plus de 60 km/h. Qui va succéder à l’Anglaise Bluestocking au palmarès de l’épreuve ?

    Aventure, âgée de 4 ans, entraînée à Chantilly (Oise) par Christophe Ferland, partira favorite en raison de sa facile victoire dans le Prix Vermeille, une course préparatoire à l’Arc. « Sa victoire dans le Prix Vermeille est un soulagement et concrétise une saison de courses avec d’autres objectifs », a déclaré Christophe Ferland lors d’une visioconférence. « Depuis, elle a bien récupéré, est en parfaite santé. On la prépare pour l’Arc avec sérénité », a-t-il ajouté. « Son modèle est peu impressionnant mais elle a forci et gagné en maturité. »

    Elle sera montée par Maxime Guyon, le jockey maison de la famille Wertheimer. Françis-Henri Graffard, l’entraîneur numéro 1 en France, peut accrocher un premier Arc à son palmarès avec Gezora, lauréate du Prix de Diane au printemps mais aussi avec Quisisana ou encore Daryz.

  • Deux Aixois ont fait des merveilles

    Deux Aixois ont fait des merveilles

    Après leurs brillantes performances aux championnats d’Europe en République tchèque au mois de juillet, ils ne pouvaient que briller lors des championnats de France, qui se sont déroulés le week-end à Bouloc-en-Quercy, dans le Tarn-et-Garonne. Mathieu Guinde et Léocadie Ollivier du Pury, pensionnaires du Parachute Club d’Aix-en-Provence, fondé en 1954 par Claude Ollivier, le père de Léocadie, sont repartis du territoire occitan avec sept médailles au total. Mathieu Guinde a ajouté deux médailles de bronze (en voltige et en précision d’atterrissage par équipe avec Pascal Dolo, Olivier Menanteau et Jean-Luc Mathieu), une médaille d’argent (en combiné précision d’atterrissage & voltige) et une médaille d’or (en précision d’atterrissage) à sa collection.

    Triplé doré pour « Leo »

    Quant au maréchal des logis-chef Léocadie Ollivier du Pury, membre de l’équipe de France civile et militaire de parachutisme depuis 2013, elle s’est offert trois nouvelles médailles d’or (en combiné précision d’atterrissage & voltige, en précision d’atterrissage et en voltige). De nouveaux titres qui confirment son excellente saison, où elle s’est imposée au classement général de la dernière Coupe du monde, au mois de septembre, en Suisse. La récente championne d’Europe va désormais se consacrer aux compétitions militaires.

  • Deux Aixois ont fait des merveilles

    Après leurs brillantes performances aux championnats d’Europe en République tchèque au mois de juillet, ils ne pouvaient que briller lors des championnats de France, qui se sont déroulés le week-end à Bouloc-en-Quercy, dans le Tarn-et-Garonne. Mathieu Guinde et Léocadie Ollivier du Pury, pensionnaires du Parachute Club d’Aix-en-Provence, fondé en 1954 par Claude Ollivier, le père de Léocadie, sont repartis du territoire occitan avec sept médailles au total. Mathieu Guinde a ajouté deux médailles de bronze (en voltige et en précision d’atterrissage par équipe avec Pascal Dolo, Olivier Menanteau et Jean-Luc Mathieu), une médaille d’argent (en combiné précision d’atterrissage & voltige) et une médaille d’or (en précision d’atterrissage) à sa collection.

    Triplé doré pour « Leo »

    Quant au maréchal des logis-chef Léocadie Ollivier du Pury, membre de l’équipe de France civile et militaire de parachutisme depuis 2013, elle s’est offert trois nouvelles médailles d’or (en combiné précision d’atterrissage & voltige, en précision d’atterrissage et en voltige). De nouveaux titres qui confirment son excellente saison, où elle s’est imposée au classement général de la dernière Coupe du monde, au mois de septembre, en Suisse. La récente championne d’Europe va désormais se consacrer aux compétitions militaires.

  • Quand le Marathon de Salon se met en quatre

    Quand le Marathon de Salon se met en quatre

    Après les succès qu’ont occasionnés les deux premières éditions, organisées en 2016 et 2019, le Marathon de Salon-de-Provence fait son grand retour, ce dimanche 5 octobre au départ de l’avenue Foch, où près de 12 000 adeptes de la course à pied, soit 5 000 de plus que lors de la dernière édition, vont prendre part à l’un des quatre formats prévus : au-delà du semi et marathon habituels, deux nouveautés, le 10 km et le 5 km, parrainé par la société Matmut, se sont ajoutés à l’occasion de cette troisième édition. Si près de 45% des inscrits, soit 5 000 personnes, ont opté pour le semi, dont le parcours s’annonce « très roulant avec de nombreuses surprises », il y en a autant qui s’élanceront sur l’une de deux dernières épreuves. Un succès global qui s’explique par le fait « qu’il n’y ait plus de marathon dans le département 13 ».

    « On est le seul marathon du département », martèle Clément Ratto, président de l’association Salon Marathon, qui a repris le flambeau dans l’objectif de « faire revivre cet événement », de « mettre en avant la ville de Salon-de-Provence » et, comme l’occasion fait le larron, de « mettre aussi à l’honneur l’école de l’air et de l’espace » qui fête cette année ses 90 ans, avec l’aide de la patrouille de France, de la sécurité civile et l’équipe de France de voltige. Une partie de la course se déroulera sur les pistes de la base aérienne 701.

    Si ce marathon labellisé attire majoritairement des amateurs de la région Paca, « toutes les régions métropolitaines françaises y sont représentées », assure le président Ratto. Les courses ont également une dimension internationale avec des participants venant des quatre coins du monde, comme l’Allemagne, la Suède, la Corée du Sud ou le Brésil.

    Une journée conviviale gratuite, dédiée à l’accueil des coureurs et de leurs familles, sera organisée lors de la journée du samedi 4 octobre sur la place Morgan, avec divers stands partenaires.

  • Quand le Marathon de Salon se met en quatre

    Après les succès qu’ont occasionnés les deux premières éditions, organisées en 2016 et 2019, le Marathon de Salon-de-Provence fait son grand retour, ce dimanche 5 octobre au départ de l’avenue Foch, où près de 12 000 adeptes de la course à pied, soit 5 000 de plus que lors de la dernière édition, vont prendre part à l’un des quatre formats prévus : au-delà du semi et marathon habituels, deux nouveautés, le 10 km et le 5 km, parrainé par la société Matmut, se sont ajoutés à l’occasion de cette troisième édition. Si près de 45% des inscrits, soit 5 000 personnes, ont opté pour le semi, dont le parcours s’annonce « très roulant avec de nombreuses surprises », il y en a autant qui s’élanceront sur l’une de deux dernières épreuves. Un succès global qui s’explique par le fait « qu’il n’y ait plus de marathon dans le département 13 ».

    « On est le seul marathon du département », martèle Clément Ratto, président de l’association Salon Marathon, qui a repris le flambeau dans l’objectif de « faire revivre cet événement », de « mettre en avant la ville de Salon-de-Provence » et, comme l’occasion fait le larron, de « mettre aussi à l’honneur l’école de l’air et de l’espace » qui fête cette année ses 90 ans, avec l’aide de la patrouille de France, de la sécurité civile et l’équipe de France de voltige. Une partie de la course se déroulera sur les pistes de la base aérienne 701.

    Si ce marathon labellisé attire majoritairement des amateurs de la région Paca, « toutes les régions métropolitaines françaises y sont représentées », assure le président Ratto. Les courses ont également une dimension internationale avec des participants venant des quatre coins du monde, comme l’Allemagne, la Suède, la Corée du Sud ou le Brésil.

    Une journée conviviale gratuite, dédiée à l’accueil des coureurs et de leurs familles, sera organisée lors de la journée du samedi 4 octobre sur la place Morgan, avec divers stands partenaires.

  • Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne se contente du match nul, sur sa pelouse, face à Dijon. Les visiteurs ont égalisé quelques minutes après l’ouverture du score aubagnaise. Celui-ci n’a ensuite pas évolué. 1-1 lors de cette 9e journée.

    Les Aubagnais ont d’abord pris leur temps pour entrer dans leur match. Une demi-heure faite d’imprécisions et plusieurs situations nettes pour Dijon. Au-delà de la 30e minute, la réaction s’est fait sentir avec quelques actions et l’ouverture du score. Servi dans le dos, Enzo Mayilla se crée une occasion et frappe croisée, ce qui trompe le gardien adverse Paul Delecroix. La mi-temps approchait et le DFCO a finalement réussi à égaliser d’une reprise de volée à 15 mètres, dans le temps additionnel. Lembezat étant le buteur.

    La seconde période a été clairement équilibrée. Les occasions ont été plutôt rares, avec quelques ballons atterrissant dans les surfaces des deux équipes, mais sans que les gardiens soient mis en danger. De retour de suspension, la vivacité et l’imprévisibilité de Mohamed Bentoumi ont fait du bien à l’entrejeu, sans qu’une opportunité ne soit conclue. Un point pris par les hommes de Gabriel Santos, mais un peu d’amertume de la part du coach : « Dijon est invaincu cette saison, mais avec ce que l’on a produit ce soir, nous devions nous imposer. Il y a de la frustration de prendre ce but en fin de première période, il fait mal, mais c’est comme ça. »

    Aubagne 1 (1) Dijon 1 (1)

    9e journée de National 1

    Stade de Lattre-de-Tassigny

    Arbitre : Romain Perpinan

    Buts : Mayilla (39e) ; Lembezat (45+1)

    Aubagne : Gil – M’Dahoma, Nehari, Mimb Daheng – Hamek, Abdallah, Diaby, Ali Hamidou – Chaban, El Kaddouri, Mayilla

    Entraîneur : Gabriel Santos

    Dijon : Delecroix – Khatir, Diouf, Barka, Barreto – Marie, Bernard, Moco, Lembezat – Chouchane, Domingues

    Entraîneur : Baptiste Ridira