Category: sports

  • [Tennis] Sascha Gueymard Wayenburg titré et heureux

    [Tennis] Sascha Gueymard Wayenburg titré et heureux

    La Bretagne lui va si bien. Un an et demi après son premier titre en Challenger à Quimper, l’Aixois Sascha Gueymard Wayenburg a remporté, dimanche dernier, le tournoi de Rennes. Un succès arrivant moins de deux mois après un changement total de structure. L’actuel 217e mondial est maintenant entraîné par l’ex-joueur Jonathan Kanar et l’ancien coach d’Adrian Mannarino, Arnaud Agniel. Tom Caire assure sa préparation physique. « Ce sont des personnes qui sont adorables, saines, qui ont envie comme moi de monter des projets. Je me sens vraiment bien avec eux », raconte le principal intéressé.

    À Rennes, il a vécu un tournoi rocambolesque entre des matches terminés après minuit et un dernier carré où il a fallu combattre les crampes pour aller chercher le trophée. « D’être entré dans le tableau, c’était déjà une bonne opportunité pour moi. J’ai réussi à la saisir, à bien jouer dès le premier match, à développer un jeu offensif. J’ai mis énormément d’intensité physique dans chaque match. Je suis très content d’avoir réussi à tenir cinq matchs de très haute qualité, sans pour autant baisser l’intensité à chaque point. »

    Melbourne dans le viseur

    Lors de cette semaine victorieuse, l’Aixois a fait face à des joueurs confirmés à ce niveau comme Ugo Blanchet, l’Italien Francesco Maestrelli ou encore Harold Mayot et le néo-Top 100 Titouan Droguet, vainqueur à Cassis. « La semaine d’avant, j’avais joué Cassis, j’ai perdu contre Mark Lajal, qui avait fait la finale contre Titouan. On s’était dit que je jouais bien, qu’il fallait mettre les choses dans le bon ordre. On a eu une discussion avant ce tournoi qui nous a permis de l’attaquer de la bonne manière. »

    Le droitier va continuer les tournois français avec Rouen, Brest et peut-être l’ATP 250 de Lyon, avant de défendre son titre de champion de France des clubs avec Boulogne-sur-Mer. Son classement actuel pourrait lui permettre d’entrer dans les qualifications de l’Open d’Australie, en janvier. Encore faut-il le conserver pour voir Melbourne.

  • [Basket-ball] Fos Provence plonge à nouveau dans le monde pro

    [Basket-ball] Fos Provence plonge à nouveau dans le monde pro

    Obtenir une montée le 31 août, c’est pour le moins peu commun. En cette fin d’été, un imposant défi s’est présenté au club de Fos-sur-Mer. La place de Monaco dans le basket professionnel français n’est plus et ce sont les Bucco-Rhodaniens qui ont eu l’honneur d’être repêchés en Elite 2, la deuxième division. Un changement de plan accueilli avec bonheur, même si la nouvelle a chamboulé Fos Basket Provence. « Ça accélère notre projet de retrouver le plus haut niveau, mais beaucoup de travail nous attend pour ne pas faire l’ascenseur », prévenait, dans nos colonnes, le président Rémi Giuitta.

    Un meneur parmi

    les dernières recrues

    Ce vendredi soir (20h30), à la Halle Giuitta, les locaux affronteront leurs voisins de Hyères-Toulon, lors de cette première journée de championnat. Mais cette rencontre face aux Varois ne sera pas tout à fait la première de la saison. Les « BYers » ont effectué leurs débuts en Coupe de France, vendredi dernier, à l’occasion d’un match face aux Savoyards d’Aix-Maurienne. Fos a joué une partition quasi parfaite en s’imposant 85-62. Avec une rotation à dix joueurs, la moitié de l’équipe a marqué plus de 10 points ce soir-là.

    Depuis le mois de juin, le président Giuitta évoquait un recrutement destiné à améliorer l’équipe, quelle que soit la division. Un dernier élément s’ajoute à l’effectif des Jaunes et Noirs cette saison. Le meneur de jeu Michael Oguine était en tribunes pour le match de Coupe de France, vendredi. L’Américain sort d’une saison délicate en Pologne, où il tournait tout de même à 10,9 points de moyenne. Ce dernier a effectué la pré-saison avec… le Paris Basketball, qui a entamé jeudi sa campagne en Euroligue. À 29 ans, il possède déjà une riche expérience et sera un atout dans la quête du maintien.

  • Avec Tyler Ardron, l’érable se fixe en Provence

    Avec Tyler Ardron, l’érable se fixe en Provence

    Un grand gaillard d’un mètre 93 pour 110 kg a débarqué pour la première fois dans l’espace médias situé derrière le stade Maurice-David. Transfuge de Castres, le troisième ligne canadien Tyler Ardron est arrivé, cet été, pour apporter sa riche expérience à un effectif très ambitieux. À l’issue d’un entraînement du capitaine disputé sous une forte chaleur, le joueur de 35 ans s’est présenté pieds nus devant la presse. Sans chaussure, mais avec un grand sourire, il a détaillé ses premières semaines sous le maillot noir.

    « Je pense que c’était assez facile de s’intégrer parce qu’il y a des bons mecs, un bon groupe, un bon staff. C’était facile aussi parce qu’il n’y a que 4 heures de route entre Castres et ici, je n’ai pas changé de pays. » Même si on peut le qualifier de vétéran, Tyler Ardron n’est pas là pour profiter de la région et terminer en douceur une carrière commencée 15 ans en arrière. Comme les autres nouveaux éléments de Provence Rugby, il a été séduit par le projet présenté. « Mon cauchemar, c’était de faire la saison de trop. Je voulais bien finir, garder la tête haute jusqu’au bout. J’ai parlé avec Philippe Saint-André et le président Denis Philippon et le projet qu’ils ont ici m’a beaucoup attiré », explique le natif de l’Ontario, région où se trouve la ville de Toronto.

    Globe-trotteur expérimenté

    Descendre d’une division n’a pas dérangé l’international canadien. Au contraire, il signale que les infrastructures sont exceptionnelles – « je peux dire que c’est même mieux qu’à Castres » –, mettant en avant le campus, le stade et les terrains d’entraînement.

    Heureux d’être là où il est, surtout après avoir parcouru le monde pour jouer au rugby. Après avoir débuté avec les Ontario Blues, dans son pays, le numéro 8 a débarqué aux Ospreys, une province galloise, avant de se rendre en Nouvelle-Zélande pour jouer avec les Chiefs. Depuis 2020, le troisième ligne était donc à Castres où il a pu découvrir ce qu’il se fait de mieux avec le Top 14. « Déjà, je pense que ça a beaucoup changé en 15 ans. À l’époque, quand il y avait le Pro 14 au Pays de Galles, c’était une très bonne compétition. Aux Ospreys, on avait sept mecs qui allaient faire la tournée avec les Lions britanniques, donc c’était du très haut niveau, rappelle-t-il avec son fort accent anglais. Même quand je regarde le Super Rugby [le championnat majeur de l’hémisphère sud] actuellement, c’est moins bien sans les Sud-Africains, donc où il faut être c’est en France. »

    Depuis son arrivée à Aix, Tyler Ardron a joué trois rencontres sur quatre, dont celle à Colomiers, où il était titulaire. La concurrence ne lui fait pas peur et se montre en accord avec la volonté de rotation de l’encadrement aixois. La meilleure recette pour gagner, d’après lui. « Quand je regarde le Top 14, Toulouse est toujours le favori. Ils font beaucoup tourner, ce n’est pas juste les trois meilleures troisième ligne qui jouent, mais tout un groupe de troisième ligne. Je pense qu’ici, on peut faire la même chose », dit simplement celui qui est également diplômé en psychologie.

    Aurillac avant le repos

    Dernier match du premier bloc de la saison pour Provence Rugby, ce vendredi, face à Aurillac. Une rencontre aux antipodes entre le plus gros et le plus petit budget de Pro D2. Le 2e accueille le 13e dans ce qui s’apparente à un choc déséquilibré, mais les Aixois ont toujours en tête leur prestation irrégulière contre Narbonne (47-42). Il y aura l’envie de faire mieux et réaliser le 5 sur 5.

    P.G.

  • [Apnée] Défi relevé dans les Calanques pour Sven Narbonne

    [Apnée] Défi relevé dans les Calanques pour Sven Narbonne

    « À jamais le premier ! », s’exclame Sven Narbonne après avoir plongé à plus de 100 mètres de profondeur au cœur de l’eau glacée qui entoure Marseille, jeudi vers 10h45. Personne n’était allé aussi loin que le natif de Bandol dans ces eaux pouvant avoisiner les 10 degrés lorsqu’en surface, la température tourne autour de 25 degrés. Cette performance est le résultat d’une lourde préparation menée depuis plus d’un mois, en vue des championnats du monde d’apnée à Chypre, le 3 octobre.

    Plusieurs bateaux avaient été affrétés, dont un pour les proches de l’athlète du Yachting Club de la Pointe-Rouge et un autre à bord duquel Sven Narbonne était accompagné d’autres plongeurs chargés d’assurer sa sécurité : « Ce sont les copains et les copines qui deviennent plus que ça, des anges gardiens. Sans une sécurité mise en place aussi importante, c’est impossible de plonger sereinement. C’était super d’avoir tous ces gens de différents horizons. Sans cette énergie, que ces presque trente personnes ont fédérée, je n’aurais pas fait ça comme cela. »

    La plongée était millimétrée pour que Sven Narbonne évolue dans les meilleures conditions. Après trente minutes de repos sur le bateau, il a passé un peu plus de cinq minutes, chronométré par un jury, à la surface de l’eau à effectuer des exercices de respiration. Une préparation exigeante qui lui à permis d’atteindre les 100 mètres en un peu moins de 2 minutes et de remonter à la surface une minute et demie après, accueilli par tous ses amis dans l’eau, exultant de joie. Afin de valider sa performance, deux jurys internationaux, membres de son club, étaient à bord de son bateau, rempli d’émotion au moment où il remonta à la surface. Une performance qu’il n’est pas près d’oublier : « Très très fier d’avoir accompli ce cap des 100 mètres que j’avais en tête depuis que j’ai commencé ce sport. Quelque chose explose émotivement en moi, je suis remonté très vite par rapport à d’habitude, c’est super chouette. »

    Pour Julien, proche de Sven Narbonne, son ami peut viser encore plus haut : « On a l’impression que c’est facile pour lui notamment car il a un calme hors du commun. Il a de la marge, oui, il peut passer les 110 mètres l’an prochain ! ».

  • L’ère Zinédine Zidane s’ouvre en Turquie

    L’ère Zinédine Zidane s’ouvre en Turquie

    Un nouveau chapitre de l’histoire de l’équipe de France s’ouvre, ce vendredi en Turquie, en Ligue des nations, avec les débuts de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur. Un défi de taille pour l’icône du sport tricolore après les 14 longues années de l’ère Didier Deschamps. C’est à Izmit, ville de la province de Kocaeli située à une centaine de kilomètres à l’est d’Istanbul, que l’ex-meneur de jeu inaugurera son mandat à la tête des Bleus, accompagné par de fortes attentes dues à son statut de légende du ballon rond et une expérience réussie sur le banc du Real Madrid (2016-2018, 2019-2021), couronnée d’un triplé en Ligue des champions.

    Obnubilé par son envie de diriger coûte que coûte l’équipe de France, Zidane a dû faire preuve de patience, refusant tout autre projet depuis son départ de la « Maison Blanche ». L’émotion sera donc présente au moment du coup d’envoi pour celui dont le dernier match en tant que technicien remonte au 22 mai 2021 et sur qui les projecteurs seront principalement braqués. Le Ballon d’Or 1998, âgé de 54 ans, hérite d’un groupe qui sort d’une Coupe du monde au goût d’inachevé avec une défaite amère en demi-finales face à l’Espagne (2-0), future lauréate de l’épreuve, après avoir enchanté le tournoi par son jeu résolument tourné l’avant. L’ancien capitaine français ne part donc pas d’une page blanche.

    Il sait également la difficulté qu’il y a à succéder à un technicien nanti d’un palmarès incomparable en bleu (titres au Mondial-2018 et en Ligue des nations 2021, finales de l’Euro-2016 et du Mondial-2022). Mais il n’est sûrement pas venu pour marcher simplement sur les pas de son prédécesseur et voudra d’emblée imposer son style. « On va faire différemment. DD, c’est DD, (Laurent) Blanc, c’était Blanc, Zizou c’est Zizou. Je vais faire ce que je sais faire », a-t-il lancé le 28 juillet, le jour de sa nomination.

    Vers un 4-3-3

    Les premiers entraînements à Clairefontaine ont d’ores et déjà fourni quelques clés concernant ses futures intentions. Un changement de système et un passage au 4-3-3 s’esquissent pour tirer un trait sur le 4-2-3-1 bâti par Deschamps dans l’optique du Mondial-2026. Mais c’est le nouveau positionnement de Kylian Mbappé qui devrait nourrir les débats des prochaines semaines. Après s’être imposé comme l’avant-centre des Bleus depuis l’Euro-2024, le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France (66 buts) devrait être replacé sur le côté gauche, là où il a longtemps officié avant de basculer en pointe.

    S’il a été confirmé dans son rôle de capitaine, l’attaquant du Real Madrid, en pleine campagne médiatique pour l’obtention du Ballon d’Or, doit retrouver des sensations d’ailier, même s’il sera sans doute amené à permuter avec ses deux compères offensifs, Ousmane Dembélé et Michael Olise.

    Face à des Turcs éliminés au premier tour de la Coupe du monde et dirigés par l’ex-attaquant italien Vincenzo Montella, les Bleus seront largement favoris. Mais le contexte particulier et le nouvel environnement à apprivoiser pour les joueurs (sélectionneur, staff, schéma tactique) seront des données non négligeables à gérer. Pour Zidane et sa troupe, le plus dur commence.

    Ibrahima Konaté forfait, première pour Leny Yoro

    Après Warren Zaïre-Emery et Robin Risser, Ibrahima Konaté doit à nouveau déclarer forfait pour le premier rassemblement de l’ère Zidane. Le nouveau joueur du Real Madrid souffre d’une légère entorse au genou droit et retourne donc dans son club.

    Pour le remplacer, une autre nouveauté de la part de Zinédine Zidane. Dans un premier temps sélectionné avec les Espoirs, le défenseur central Leny Yoro (20 ans) monte d’un cran. Le Red Devil, formé à Lille, n’avait pas encore été appelé avec les A. La saison dernière, il avait pris part à 32 rencontres de Premier League avec Manchester United.

  • [Pétanque féminines] Le trio partant pour La Londe est connu

    [Pétanque féminines] Le trio partant pour La Londe est connu

    Soixante-dix joueuses, selon le concept une joueuse licenciée avec une partenaire non licenciée, sont venues participer sous la direction des déléguées Christiane Calenzo et Yasmine Manessour et l’arbitrage de Jacques Montemarano.

    Au programme selon le règlement les participantes vont en découdre sur trois parties, en 13 points, désignées par tirage au sort et vont devoir faire preuve de la plus grande dextérité, tant au tir qu’à l’appoint, lors de trois ateliers ludiques programmés.

    Tout au long de la compétition, on a pu voir ces joueuses expérimentées, conseiller leurs partenaires un tant soit peu néophytes. À l’image d’Hélène Mokrani, la sociétaire de la B. Beaumont, qui orientait sa jeune partenaire Célia Petit, elles termineront à la 5e place à quelques points des leaders, ou encore Sylvie Gavioli de la Boule Modérée venue avec sa fille Aurélie

    Les binômes formant le trio de tête du classement seront qualifiés pour la finale régionale les 17 et 18 octobre, à la Londe-les-Maures. Quant à ceux classés jusqu’à la huitième place, ils recevront un bon cadeau. Le quota atteint en nombre de participantes place le département des Bouches-du-Rhône en deuxième position sur le plan régional. Ce qui n’offre que trois places pour participer à la finale régionale.

    Classement final

    Phase départementale des Odalyades

    1er : Patricia Cafiero/ Marjorie Luiggi
    (B. Les Galéjeurs)

    2e : Jenny Soon Mazzella -Delphine Gaubert (B. Velaux)

    3e : Nadia Lourdault – Dandy Burg
    (B. Gazeuse)

    4e : Angelina Luppino – Luque Cassandra
    (B. Barquaise)

    5e : Hélène Mokrani – Célia Petit
    (B. Beaumont)

    6e : Céline Nguyen Van – Julie Proven (B.Peyrollaise)

    7e : Vanessa Chareyre – Laura Gabriel
    (B. Plate)

    8e : Christelle Romanelli – Mélanie Bonardo (B. Barjacquets Rognac)

  • [Jeu provençal] Christian Villard et Patrick Filosa lauréats

    [Jeu provençal] Christian Villard et Patrick Filosa lauréats

    Souffrant certainement de la concurrence dans un calendrier bien chargé, cette épreuve aura retenu l’attention d’un peu moins d’une trentaine de binômes. Lesquels vont en découdre sous l’autorité de l’arbitre Jean-Luc Ballester.

    À défaut de quantité, ce qui aura fait le bonheur du président Jean Léonetti et de son état-major, c’est que la qualité était, au moins, au rendez-vous… Certains sont même venus de loin, des Saintes-Maries-de-la-Mer à l’image de la famille Scano. Ces derniers échouent en quarts de finale.

    Présents aussi, la famille Blanche Cyrille et Amandine des Canourgues, qui vont manquer la route des quarts. « Difficile de nous sortir de ce champ de mines… », sera leur explication, tout ça dans la bonne humeur !

    Toutefois pour leurs vainqueurs, les « Marc » locaux, Caillol et Hampartzoumian, ce succès restera sans lendemain, car ils ne vont pouvoir entrer dans le dernier carré.

    Deux équipes locales vont s’éviter en demi-finales et connaître des fortunes diverses.

    Francis Minniti et Alain Raphel vont s’incliner face aux futurs vainqueurs.

    Quant à Patrick Boggiano et Gilbert Rizzo, ils vont prendre le meilleur sur Lucien Morucci et Alain Villevieille.

    Dans le dernier acte, c’est l’ex-footeux -bien connu- Patrick Filosa acoquiné à Christian Villard qui va s’illustrer. Au terme d’une partie au cours de laquelle personne n’aura rien lâché.

    Demi-finales

    Boggiano (B.Plate) bat Lucien Morucci-Alain Villevieille (B.Grand Pavois)

    Villard bat Francis Minitti – Alain Raphel (B.Plate)

    Finale

    Christian Villard – Patrick Filosa (E, N.H.) battent Patrick Boggiano – Gilbert Rizzo (B. Plate) 13 à 11

  • [Coupe de France de pétanque] Six clubs bucco rhodaniens toujours en route

    [Coupe de France de pétanque] Six clubs bucco rhodaniens toujours en route

    Le 1er tour de zone dans le cadre de l’épreuve reine de la pétanque nationale est arrivé à sa date butoir.

    Un tour d’horizon nous permet d’établir un bilan avec un constat : six clubs seront présents au prochain tour…

    La Boule de Vitrolles vainqueur du club de Simon Santiago la B. Estoublon (04)

    Les Boulistes de l’Étoile Septèmoise ont brillé et sont revenus de l’Hérault en héros, après avoir pris le meilleur sur le Raid Boule Lézignanais.

    La Boule Doria, le club cher à Thierry Barriere a rendu fructueux son déplacement de la Côte d’Azur avec un succès sur Colomars. La Boule Aixoise a pour sa part réalisé aussi un déplacement fructueux sur la Côte d’Azur en s’imposant à Antibes. Vous avez pu vivre dans nos colonnes, la victoire du cercle Saint-Barnabé face au prestigieux DUC de Nice.

    Dernièrement, c’est la Boule Modérée qui a rejoint la saga des qualifiés. Les joueurs du président Fred Marinello ont accueilli et dominé les visiteurs de Saint-Mathieu-de-Tréviers.

    On attend maintenant la suite de l’événement. Un tirage au sort doit avoir lieu prochainement

  • [Apnée] Le défi de Sven Narbonne pour entrer dans l’histoire de Marseille

    [Apnée] Le défi de Sven Narbonne pour entrer dans l’histoire de Marseille

    On pourrait croire qu’être à la fois sportif de haut niveau et acteur sur des tournées au théâtre serait impossible. Pourtant, Sven Narbonne, né le 16 octobre 1987, plongé dans l’univers aquatique depuis sa jeunesse, non loin d’ici à Bandol en chassant les poissons, nous prouve le contraire. La tentative qu’il va réaliser ce jeudi est le fruit d’un travail et d’une persévérance digne d’un scénario de cinéma.

    Une histoire qui a pris un tournant quand le sudiste était au plus bas : « Ma pratique a bouleversé ma vie. J’étais alcoolique, je faisais presque 100 kg, je ne prenais pas soin de moi puis le contact avec l’eau m’a permis de me rendre compte que c’était incohérent avec la volonté de performer ». Il raconte notamment les sacrifices qu’il a dû faire pour arriver au haut niveau : « J’ai toujours eu envie d’aller vers l’excellence. J’ai pris des décisions avec l’interdiction de manger du gluten, plus du tout de lactose aussi pour les sinus, j’ai perdu 20 kg en faisant régulièrement de la course à pied, du vélo et du yoga ».

    Au-delà de la performance, la plus grande motivation pour l’homme aux mille facettes reste sa famille. Avant chaque plongée, il s’assure d’avoir à son poignet les bracelets de son fils et de sa femme, qui l’a soutenue même quand Sven était en difficulté : « Je l’ai rencontrée au travail car elle est metteuse en scène, donc on se côtoyait souvent et elle voyait que j’avais un problème. Fumer, boire pour s’échapper de la réalité. Et un jour, on se réveille en ne se reconnaissant plus. Elle m’a énormément aidé, surtout avec la parole pour libérer mes problèmes. C’est courageux de dire à la personne qu’on aime “Je te reconnais pas“ ».

    « Des choses fantastiques et des idées noires »

    De par sa profondeur, la variation de l’environnement et ses nombreux risques, l’apnée est un sport dangereux, potentiellement mortel si les mesures de sécurité ne sont pas bien respectées. Par exemple, en Méditerranée, le delta entre la température de l’eau en surface et celle en profondeur est énorme, environ 10 à 15 degrés. Une donnée à prendre en compte pour que la plongée de Sven Narbonne se passe dans les meilleures conditions : « Il y a un choc thermique unique à cette mer, les plongées sont très exigeantes ici, c’est comme si on rentrait dans un frigo ! L’année dernière, en arrivant à 80 mètres sur une tentative de 83 mètres, je sentais des problèmes de compensation sur les oreilles, je n’avais pas fait le travail correctement et un tympan a explosé. Cette erreur m’a coûté quatre semaines d’arrêts ».

    Sélectionné en équipe de France cette année et cinquième mondial en mer en 2025, Sven Narbonne est devenu une référence dans ce sport qui est en essor depuis quelques années, avec plus de 25 000 licenciés et 750 moniteurs selon la FFESSM (Fédération française d’études et de sports sous-marins).

    En plus des casquettes d’athlète de haut niveau et d’acteur, le Bandolais est moniteur d’apnée au Yachting club Pointe Rouge, où il forme et accompagne les plus curieux au cœur du Parc des Calanques. Lui aussi est passé par la case apprentissage et a réussi à dompter ses peurs : « C’est un bien-être absolu d’être dans l’eau, il y a des choses fantastiques, mais aussi des idées noires, le mental est très important en apnée. Je pense souvent à la mort avant de plonger, ce sport m’a appris que chaque instant compte et que c’est un privilège d’être en vie. Je médite 30 minutes par jour et j’ai appris à écouter le corps pour le connaître car ça reste un endroit dangereux avec la gestion de la pression de l’eau sur le corps qui s’intensifie ».

    Un événement qui a donc pour but d’entrer dans l’histoire du monde de l’apnée en France, mais qui intervient principalement en vue des championnats du monde qui se dérouleront à Chypre le 3 octobre prochain avec, pour objectif, une médaille internationale pour l’athlète français.

  • Saint-Tropez star de la petite balle jaune cette semaine

    Saint-Tropez star de la petite balle jaune cette semaine

    Les tournois français du circuit secondaire se poursuivent lors de ce mois de septembre. Après le Challenger de Cassis puis celui de Rennes (remporté par l’Aixois Sascha Gueymard Wayenburg), c’est au tour de Saint-Tropez d’accueillir une compétition classée 125. Dans un décor provençal, non loin des vignes, le tournoi varois propose depuis le début de la semaine des confrontations alléchantes.

    Deux anciens joueurs du Top 10 étaient présents sur la ligne de départ, ce mardi. Malheureusement pour les organisateurs, le Bulgare Grigor Dimitrov et le Belge David Goffin n’ont pas franchi ce premier cap. Ils ont respectivement été battus par deux hommes venus des Pays Baltes, l’Estonien Mark Lajal (finaliste à Cassis, 6-3 6-4) et le Lituanien Edas Butvilas (7-6 6-3).

    Martineau et Mayot

    sur le pont jeudi

    Durant la journée de mercredi, la moitié du deuxième tour s’est jouée sur les courts tropéziens. L’Estonie était à la fête puisque Daniil Glinka a déjà composté son billet pour les quarts de finale après sa victoire 6-4 3-6 6-4 face à Ugo Blanchet. Mark Lajal l’a imité en battant un autre Français, le jeune Thomas Faurel (6-1 6-2). Ensuite, le Croate de 21 ans, Dino Prizmic a sécurisé un retour dans le Top 100 lundi prochain suite à son succès 6-1 7-6 contre le vétéran espagnol David Jorda Sanchis.

    Ce jeudi, c’est au tour du bas de tableau de s’affronter et tenter de rejoindre les quarts. Deux Français engagés avec Matteo Martineau contre l’Allemand Masur et Harold Mayot opposé à Butvilas. Autres rencontres au programme, celle entre la tête de série 3 Jesper De Jong et l’Italien Andrea Guerrieri. Enfin, le Britannique Billy Harris fera face au qualifié américain Murphy Cassone, vainqueur au 1er tour d’un autre Français, Clément Tabur.