Category: sports

  • Quatre solides formations

    C’est un plateau bien garni qui sera offert au public, dans le fief du groupe marseillais des Amis de St-Julien.

    En effet, avec la présence de quatre formations au
    riche potentiel, les spectateurs devraient suivre des parties bien attractives et plaisantes.

    Face à l’armada locale emmenée par le binôme expérimenté : Mireille Pellissier et Murielle Ben Hocine on retrouvera les Étoiles Septémoises avec Lysiane Bernard et Lydie Lavaly, lesquelles – voir par ailleurs – viennent d’être les Reines au pays du Roi René.

    Les insulaires arrivent aussi avec des arguments, à l’image de Corinne Mannia en fer de lance épaulée par Johanna Perri et Josée Donatini qui ont remporté le National de Bastia. au mois d’août.

    Enfin cette équipe qui vient de la Côte d’Azur avec des joueuses aux parfums autour de Stéphanie Pastorelli. Grasse Pétanque aura aussi de belles ambitions.

    Le programme

    SAMEDI 18 OCTOBRE

    9h30

    Amis de St Julien – EB Septemes (Notre photo)

    Grasse Pétanque – Ajaccio Sport Pétanque

    16h

    Amis de St Julien – Grasse Pétanque

    EB Septémoise – Ajaccio Sport Pétanque

    DIMANCHE 19 OCTOBRE

    8h

    Amis de St Julien – Ajaccio Sport Pétanque

    EB Septemoise – Grasse Pétanque

    F.C.

  • Propos, Massia et Conte à eux les Trois Amis !

    Propos, Massia et Conte à eux les Trois Amis !

    Avec 36 triplettes au départ, les dirigeants du Cercle St-Barnabé pouvaient faire la moue !

    Il est vrai que l’on est vraiment au plus bas, pour ce qui est du niveau de la participation.

    Pourtant eux, qui n’ont pas ménagé leurs efforts dans le domaine de l’organisation, vont faire contre mauvaise fortune bon cœur, en reconnaissant que s’il semble manquer la quantité, la qualité est bien présente avec cette centaine de participants dont bon nombre ont un palmarès conséquent.

    C’est sous la direction de Christine Garguillo avec au graphique Jauffrey Capasso que démarre cette épreuve, avec, dès l’entame, quelques surprises de taille à l’image de l’élimination de Jean-Louis Sainati associé à Kamel Abdelghami.

    Résultats

    Quarts de finale

    Propos bat Hours – Ghilardi – Dilbérian

    Serein bat Lopez – Brunel – Chappe

    Gomez bat Bensa -Giannastasio – Houssein

    Giudicelli bat Fondochi -,Passi – De Lellis

    Demi-finales

    Giudicelli bat Serein – P. Incandella – F. Cano

    Propos bat Gomez – Terzian – Capelle

    Finale

    Propos – Massia – Conte battent Guidicelli – D. Brandello – Guida 13 à 6

  • Propos, Massia et Conte à eux les Trois Amis !

    Avec 36 triplettes au départ, les dirigeants du Cercle St-Barnabé pouvaient faire la moue !

    Il est vrai que l’on est vraiment au plus bas, pour ce qui est du niveau de la participation.

    Pourtant eux, qui n’ont pas ménagé leurs efforts dans le domaine de l’organisation, vont faire contre mauvaise fortune bon cœur, en reconnaissant que s’il semble manquer la quantité, la qualité est bien présente avec cette centaine de participants dont bon nombre ont un palmarès conséquent.

    C’est sous la direction de Christine Garguillo avec au graphique Jauffrey Capasso que démarre cette épreuve, avec, dès l’entame, quelques surprises de taille à l’image de l’élimination de Jean-Louis Sainati associé à Kamel Abdelghami.

    Résultats

    Quarts de finale

    Propos bat Hours – Ghilardi – Dilbérian

    Serein bat Lopez – Brunel – Chappe

    Gomez bat Bensa -Giannastasio – Houssein

    Giudicelli bat Fondochi -,Passi – De Lellis

    Demi-finales

    Giudicelli bat Serein – P. Incandella – F. Cano

    Propos bat Gomez – Terzian – Capelle

    Finale

    Propos – Massia – Conte battent Guidicelli – D. Brandello – Guida 13 à 6

  • Vitrolles point culminant de Provence

    Vitrolles point culminant de Provence

    Les trois derniers carrés des féminines, des seniors pétanque et Jeu Provençal, soit douze formations qui seront présentes, mettront tout en œuvre pour entrer dans l’Histoire.

    Nous sommes là dans la première édition d’une compétition portée sur les fonts baptismaux en ce début d’exercice.

    Julien Ivaldi, l’un de ses promoteurs, nous en donne les raisons et s’explique et analyse cette première année d’existence.

    « Il y a bien la coupe de France, où les clubs n’ont la possibilité que de n’engager qu’une équipe. Afin de permettre à d’autres licenciés de jouer un peu plus, nous avons élaboré un projet. Créer un championnat et une coupe de Provence à laquelle ne peuvent participer des joueurs autres que ceux qui ont disputé l’épreuve nationale. Pour ces joueuses et joueurs qui n’ont pas participé pour défendre les couleurs de leur club dans l’épreuve nationale, ils le font sur le plan départemental et force est de reconnaître que ces rencontres se sont déroulées dans un excellent esprit et surtout estampillées du sceau de la convivialité. Après cette année, nous allons faire le bilan lors d’un prochain Comité Directeur, en débattre et voir s’il y a des améliorations à apporter. »

    En attendant, le rideau sur cette première édition des coupes de Provence tombera ce samedi.

    Le programme

    Demi-finales du Jeu Provençal

    Début des parties à 8h30

    – Cercle St Michel PdC – B. du Vallon

    – B. Velauxienne – B. de Beaumont

    Demi-finales Féminines

    Début des parties à 9h

    – B. Modérée – B. Carnussienne

    – Pieds Tanqués Miramas – B. Verte Biver

    Demi-finales Pétanque

    Début des parties à 9h

    – B. Orgon – B. Tranquille Meyreuil

    – B. Verte Biver – B. de l’Elysée

  • Vitrolles point culminant de Provence

    Les trois derniers carrés des féminines, des seniors pétanque et Jeu Provençal, soit douze formations qui seront présentes, mettront tout en œuvre pour entrer dans l’Histoire.

    Nous sommes là dans la première édition d’une compétition portée sur les fonts baptismaux en ce début d’exercice.

    Julien Ivaldi, l’un de ses promoteurs, nous en donne les raisons et s’explique et analyse cette première année d’existence.

    « Il y a bien la coupe de France, où les clubs n’ont la possibilité que de n’engager qu’une équipe. Afin de permettre à d’autres licenciés de jouer un peu plus, nous avons élaboré un projet. Créer un championnat et une coupe de Provence à laquelle ne peuvent participer des joueurs autres que ceux qui ont disputé l’épreuve nationale. Pour ces joueuses et joueurs qui n’ont pas participé pour défendre les couleurs de leur club dans l’épreuve nationale, ils le font sur le plan départemental et force est de reconnaître que ces rencontres se sont déroulées dans un excellent esprit et surtout estampillées du sceau de la convivialité. Après cette année, nous allons faire le bilan lors d’un prochain Comité Directeur, en débattre et voir s’il y a des améliorations à apporter. »

    En attendant, le rideau sur cette première édition des coupes de Provence tombera ce samedi.

    Le programme

    Demi-finales du Jeu Provençal

    Début des parties à 8h30

    – Cercle St Michel PdC – B. du Vallon

    – B. Velauxienne – B. de Beaumont

    Demi-finales Féminines

    Début des parties à 9h

    – B. Modérée – B. Carnussienne

    – Pieds Tanqués Miramas – B. Verte Biver

    Demi-finales Pétanque

    Début des parties à 9h

    – B. Orgon – B. Tranquille Meyreuil

    – B. Verte Biver – B. de l’Elysée

  • Puccinelli poursuit sa marche en avant

    Puccinelli poursuit sa marche en avant

    Les trois hommes ont justifié leur statut de favori au pays de Paul Cezanne dans un Parc Jourdan enchanteur.

    La Boule Aixoise a réussi son pari. Celui de faire revivre la pétanque à un plus haut niveau dans un lieu idyllique.

    La première édition de ce national incorporé (15e étape) dans le circuit PPF a tenu ses promesses. Quantitativement et qualitativement.

    Presque toutes les têtes de série étaient présentes (seuls Rocher, Robineau et Quintais manquaient à l’appel).

    Dans ce charivari d’opposition de haut niveau, certains leaders ont laissé des plumes prématurément à l’image des champions de France, Lacroix et Doerr, associés à Bandikian. Ils ont été battus en 32e de finale par une vieille connaissance Julien Castano (vainqueur du Mondial La Marseillaise 2008) qui demeure un sacré canonnier.

    Mais dans ce type de compétition de haut niveau, les plus forts sont souvent à l’arrivée et souvent les mêmes.

    Et les plus forts l’ont emporté. L’osmose entre les trois hommes, Montoro, Puccinelli, Bonetto est parfaite. Chacun est à son poste et on sent une force tranquille.

    Déjà vainqueur à Ajaccio (Nonce Murati, Dawson Herleman) Puccinelli a prouvé combien il était important. Il pallie avec maestria les rares défaillances de ses partenaires. Un trio de choc pour une victoire de prestige.

    Elle fut construite dans la sérénité avec des succès successifs sur Grégori (8e), Sony Prud’homme (quart), plus compliqué en demi-finale face à Maurel , Baudino,Delahaye (13 à 11)

    En finale les trois hommes ont dominé largement Jean Christophe Gimenez, Élie Winterstein et Jimmy Albaladejo (13-4).

    C’est aussi la victoire du Case de Nice représenté par cinq joueurs sur six en finale, (Puccinelli est à Bormes avant de revenir à Fréjus en 2026).

    À noter l’excellente prestation de l’équipe phare aixoise David Riviera, Michel Hatchadourian et Sissou Cantarel. Elle échoue en demi-finale face à Maurel.

    Les Septémoises brillent

    Il y avait d’autres épreuves dans le fief du président Mansio. Notamment le National féminin remporté par la triplette des Septémoises, Lydie Lavaly, Lysiane Bernard associées à Manon Mahé. Une sacrée performance acquise face à l’équipe de la Réunionnaise Pauline Vandenbroucke, Anaïs Ibao, Océane Bell lloch. Ces dernières avaient sorti en demi-finale les favorites Anna Maillard, Cindy Peyrot, Amandine Blanche.

    Chez les vétérans dans un concours régional souvenir Mario Foyot, on a retrouvé également une vieille gloire Bernard Bossy lauréat en compagnie de Skippy Santiago et Patrick Orriere.

    On n’oubliera pas la jeunesse, elle représente l’avenir. Trois catégories ont croisé les fers, dans le cadre du circuit PPF jeune, durant ce week-end pétanque tous azimuts.

    En minimes Esaie Cortes, Anthony Barjolle, Tyrone Sbrega ont été dominateurs. Chez les Cadets la palme revient aux joueurs locaux ( Boule Aixoise) Fabio Marco, Mylan Terryn et Loni Szczotkowski. Enfin en juniors, Tylan Kapfer poursuit sa marche en avant. Il a dominé les débats associé à Enzo Alazay et Gianni Seignouret.

    La boucle est bouclée. Bravo à Bruno Mansio et à toute son équipe de la Boule Aixoise, bravo à Marco Foyot, véritable ambassadeur du club. Bravo également au président Patrick Fara qui a donné de sa personne quatre jours durant.

  • Puccinelli poursuit sa marche en avant

    Les trois hommes ont justifié leur statut de favori au pays de Paul Cezanne dans un Parc Jourdan enchanteur.

    La Boule Aixoise a réussi son pari. Celui de faire revivre la pétanque à un plus haut niveau dans un lieu idyllique.

    La première édition de ce national incorporé (15e étape) dans le circuit PPF a tenu ses promesses. Quantitativement et qualitativement.

    Presque toutes les têtes de série étaient présentes (seuls Rocher, Robineau et Quintais manquaient à l’appel).

    Dans ce charivari d’opposition de haut niveau, certains leaders ont laissé des plumes prématurément à l’image des champions de France, Lacroix et Doerr, associés à Bandikian. Ils ont été battus en 32e de finale par une vieille connaissance Julien Castano (vainqueur du Mondial La Marseillaise 2008) qui demeure un sacré canonnier.

    Mais dans ce type de compétition de haut niveau, les plus forts sont souvent à l’arrivée et souvent les mêmes.

    Et les plus forts l’ont emporté. L’osmose entre les trois hommes, Montoro, Puccinelli, Bonetto est parfaite. Chacun est à son poste et on sent une force tranquille.

    Déjà vainqueur à Ajaccio (Nonce Murati, Dawson Herleman) Puccinelli a prouvé combien il était important. Il pallie avec maestria les rares défaillances de ses partenaires. Un trio de choc pour une victoire de prestige.

    Elle fut construite dans la sérénité avec des succès successifs sur Grégori (8e), Sony Prud’homme (quart), plus compliqué en demi-finale face à Maurel , Baudino,Delahaye (13 à 11)

    En finale les trois hommes ont dominé largement Jean Christophe Gimenez, Élie Winterstein et Jimmy Albaladejo (13-4).

    C’est aussi la victoire du Case de Nice représenté par cinq joueurs sur six en finale, (Puccinelli est à Bormes avant de revenir à Fréjus en 2026).

    À noter l’excellente prestation de l’équipe phare aixoise David Riviera, Michel Hatchadourian et Sissou Cantarel. Elle échoue en demi-finale face à Maurel.

    Il y avait d’autres épreuves dans le fief du président Mansio. Notamment le National féminin remporté par la triplette des Septémoises, Lydie Lavaly, Lysiane Bernard associées à Manon Mahé. Une sacrée performance acquise face à l’équipe de la Réunionnaise Pauline Vandenbroucke, Anaïs Ibao, Océane Bell lloch. Ces dernières avaient sorti en demi-finale les favorites Anna Maillard, Cindy Peyrot, Amandine Blanche.

    Chez les vétérans dans un concours régional souvenir Mario Foyot, on a retrouvé également une vieille gloire Bernard Bossy lauréat en compagnie de Skippy Santiago et Patrick Orriere.

    On n’oubliera pas la jeunesse, elle représente l’avenir. Trois catégories ont croisé les fers, dans le cadre du circuit PPF jeune, durant ce week-end pétanque tous azimuts.

    En minimes Esaie Cortes, Anthony Barjolle, Tyrone Sbrega ont été dominateurs. Chez les Cadets la palme revient aux joueurs locaux ( Boule Aixoise) Fabio Marco, Mylan Terryn et Loni Szczotkowski. Enfin en juniors, Tylan Kapfer poursuit sa marche en avant. Il a dominé les débats associé à Enzo Alazay et Gianni Seignouret.

    La boucle est bouclée. Bravo à Bruno Mansio et à toute son équipe de la Boule Aixoise, bravo à Marco Foyot, véritable ambassadeur du club. Bravo également au président Patrick Fara qui a donné de sa personne quatre jours durant.

  • Un ex-joueur de la Ligue américaine signe chez les Blue Stars de Marseille

    Un ex-joueur de la Ligue américaine signe chez les Blue Stars de Marseille

    Les Blue Stars de Marseille ont frappé un grand coup en signant un ancien joueur de la National football league (NFL), la ligue professionnelle de football américain.

    L’ancien « linebacker edge » (dont le rôle principal consiste à défendre contre la course) des Cincinnati Bengals, Sterling Sheffield (29 ans), s’est engagé avec le club phocéen pour la saison 2026. Non-drafté à sa sortie de l’université du Maine en 2019, le natif de Philadelphie a tout de même réussi à signer un juteux contrat rookie de trois ans et 1 775 000 dollars avec les Bengals. Mais il n’aura jamais pu entrer en jeu au cours d’un match de saison régulière. « Il nous a contactés via les réseaux sociaux. Derrière, il avait un profil qui était vraiment intéressant pour beaucoup de clubs. On ne va pas se mentir, il avait des offres plus importantes avec d’autres clubs », révèle Bavuong Souphanthavong, entraîneur et directeur sportif des Blue Stars, conscient que la signature de Sheffield reste un pari.

    Convaincu par un Robo

    « Comme pour tout joueur qui n’a joué qu’aux États-Unis, on ne sait pas comment il va s’adapter à notre championnat. Il peut être amené à sous-estimer le niveau français. Il faut toujours être prudent. Mais, nous sommes confiants, sinon on ne l’aurait pas recruté », martèle le technicien marseillais. Il compte sur son « style très agressif » pour faire la différence. « Il a l’air tranquille, ultra-motivé et il travaille à fond pour être prêt en janvier. On espère que sa venue va galvaniser nos groupes », ajoute Bavuong, persuadé que Sheffield a été convaincu par « la localisation de la ville » et « mon nouvel assistant offensif, Asnnel Robo ».

    L’ancien runningback, passé par le Stuttgart Surge en Ligue européenne de football (EFL), a eu l’occasion de croiser son chemin lorsqu’il a évolué la même saison que lui chez les Calgary Stampeders (en 2019), au Canada. « Ce que j’apprécie le plus chez lui, c’est son travail acharné, et il travaillait aussi dur que moi. Alors, dès que j’ai appris sa venue à Marseille, je voulais rejoindre une équipe dont l’un des piliers est le travail acharné, la détermination et la discipline », insiste Sterling Sheffield, qui a hâte de rejoindre la cité phocéenne. « Je veux remporter le championnat dès cette saison et je me donne toujours à 100% pour parvenir à mes fins », martèle celui qui a désormais trois mois devant lui pour se familiariser avec la langue de Molière.

  • Un ex-joueur de la Ligue américaine signe chez les Blue Stars de Marseille

    Les Blue Stars de Marseille ont frappé un grand coup en signant un ancien joueur de la National football league (NFL), la ligue professionnelle de football américain.

    L’ancien « linebacker edge » (dont le rôle principal consiste à défendre contre la course) des Cincinnati Bengals, Sterling Sheffield (29 ans), s’est engagé avec le club phocéen pour la saison 2026. Non-drafté à sa sortie de l’université du Maine en 2019, le natif de Philadelphie a tout de même réussi à signer un juteux contrat rookie de trois ans et 1 775 000 dollars avec les Bengals. Mais il n’aura jamais pu entrer en jeu au cours d’un match de saison régulière. « Il nous a contactés via les réseaux sociaux. Derrière, il avait un profil qui était vraiment intéressant pour beaucoup de clubs. On ne va pas se mentir, il avait des offres plus importantes avec d’autres clubs », révèle Bavuong Souphanthavong, entraîneur et directeur sportif des Blue Stars, conscient que la signature de Sheffield reste un pari.

    Convaincu par un Robo

    « Comme pour tout joueur qui n’a joué qu’aux États-Unis, on ne sait pas comment il va s’adapter à notre championnat. Il peut être amené à sous-estimer le niveau français. Il faut toujours être prudent. Mais, nous sommes confiants, sinon on ne l’aurait pas recruté », martèle le technicien marseillais. Il compte sur son « style très agressif » pour faire la différence. « Il a l’air tranquille, ultra-motivé et il travaille à fond pour être prêt en janvier. On espère que sa venue va galvaniser nos groupes », ajoute Bavuong, persuadé que Sheffield a été convaincu par « la localisation de la ville » et « mon nouvel assistant offensif, Asnnel Robo ».

    L’ancien runningback, passé par le Stuttgart Surge en Ligue européenne de football (EFL), a eu l’occasion de croiser son chemin lorsqu’il a évolué la même saison que lui chez les Calgary Stampeders (en 2019), au Canada. « Ce que j’apprécie le plus chez lui, c’est son travail acharné, et il travaillait aussi dur que moi. Alors, dès que j’ai appris sa venue à Marseille, je voulais rejoindre une équipe dont l’un des piliers est le travail acharné, la détermination et la discipline », insiste Sterling Sheffield, qui a hâte de rejoindre la cité phocéenne. « Je veux remporter le championnat dès cette saison et je me donne toujours à 100% pour parvenir à mes fins », martèle celui qui a désormais trois mois devant lui pour se familiariser avec la langue de Molière.

  • [Entretien] Margot Shore : « Quand un club est ambitieux, tu veux en être »

    La Marseillaise : Après avoir évolué plusieurs saisons en Italie (Lecce, Bari, Hellas Vérone et Bologne), vous avez décidé cet été de tenter le pari du championnat français en rejoignant les Marseillaises. Comment vivez-vous cette nouvelle aventure ?

    Margot Shore : Au début, c’était un peu difficile avec le changement de pays, de culture et de club. Mais, j’ai eu beaucoup d’aide de l’équipe, et maintenant, je me sens très bien. Avec tous les matches qu’on a fait, on sent vraiment qu’on a le soutien de la ville et que le club est très suivi. Et c’est très beau. Ça met de la pression aussi, mais on adore ça. Je réalise à quel point l’OM est un club très important. On fait partie d’un projet très important. Quand un club ambitieux est, tu veux en être. J’ai joué plusieurs années en Italie, mais j’avais besoin de connaître un changement dans ma carrière. Et quand j’ai eu cette opportunité de jouer dans l’un des meilleurs championnats au monde, j’ai tout de suite voulu venir.

    Vous avez connu votre première titularisation le 19 septembre face au Havre (défaite 2-1). Comment avez-vous vécu ce grand moment au stade Turcan ?

    M.S. : Ce n’était pas prévu que je joue. Mais j’étais prête parce que, quand tu figures comme remplaçante sur la feuille de match, c’est ton job d’être prête. Alors moi, j’étais quand même assez tranquille. Je n’étais pas contente aussi, parce qu’on n’est jamais contente quand on voit une coéquipière qui s’est blessée. Mais j’ai voulu saisir l’opportunité qui s’est présentée à moi et faire le meilleur match possible. C’était ma première fois en Arkema Première Ligue et je trouve que le niveau est très haut. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de jeux de transition dans le championnat français. En Italie, on joue plutôt sur la tactique, avec une défense placée. Mais dorénavant, je dois être vigilante sur la vitesse des joueuses, tout en gérant bien les espaces.

    Vous évoluez désormais sous les ordres de Corinne Diacre, ex-sélectionneuse des Bleues. Quelles sont vos premières impressions sur votre coach ?

    M.S. : Je la connaissais seulement de nom. Je sais qu’elle était avec l’équipe de France féminine, mais personnellement, je ne la connaissais pas avant son arrivée. Je ne pense pas que ça mette de la pression. Au contraire, je pense surtout que son arrivée est un bon signal pour nos objectifs. On veut faire des choses importantes. Je pense qu’elle apporte beaucoup d’expérience et de la rigueur, ce qui est une bonne chose. Elle accorde beaucoup d’attention au détail. Quand il y a quelque chose qui ne va pas, elle va le dire tout de suite. Et elle va aussi apporter une solution. Moi je suis une personne qui aime savoir les choses tout de suite. Quand ça va bien ou quand ça ne va pas bien. Comme ça, on résout tout de suite les choses.