Category: sports

  • Le Sporting du Portugal s’est fait peur

    Le Sporting du Portugal s’est fait peur

    Face à un adversaire évoluant en deuxième division portugaise, les Lions ont dû avoir recours à la prolongation pour arracher leur qualification. Le scénario de la rencontre ne leur a pas été favorable. Ils ont été menés à deux reprises, arrachant la prolongation.

    Les hommes de Rui Borges ont finalement inscrit le but de la qualification à la 104e minute de la rencontre. Ils vont donc aborder la réception de l’OM en ayant dû batailler ferme pour se défaire de Paços Ferreira.

    Les buteurs lisboètes dans ce tour de coupe sont Pedro Gonçalves et Folis Ioannidis. Le but victorieux étant inscrit contre son camp par de Tiago Ferreira.

    Dans cette rencontre, Rui Borges avait aligné le onze de départ suivant : Virginia – Vagiannidis, Quaresma, Diomandé, Mangas – Hujlmand, Miorita – Quenda, Gonçalves, Alisson-Santos – Ioannidis.

    À noter que l’ancien Olympien Luis Suarez (qui est resté six mois en 2022) est entré en cours de match.

    Le Colombien a remplacé Alisson-Santos à la 79e minute.

  • Les Fosséens font un presque sans faute face au promu

    Les Fosséens font un presque sans faute face au promu

    Après s’être imposés à Caen, 8-0, en ouverture de la saison régulière du Top 12, les badistes fosséens ont confirmé.

    Pour leur retour dans leur fief de la salle Henri Giuitta, ils ont enchaîné sur un nouveau succès, presque aussi parfait que celui de l’ouverture. Une victoire 7-1, obtenue avec une équipe mixte, car la journée était placée en pleine séquence des grands tournois européens, dont les internationaux de France, qui débutent mardi à Rennes.

    C’est pourquoi Christo Popov, qui sortait d’une belle performance au Danemark et les deux titulaires du simple dames, Mia Blichfeldt et Neslihan Arin, étaient au repos. Néanmoins, le BCF avait suffisamment de ressources et de potentiel pour aligner une équipe capable de maîtriser Flume Ille.

    D’autant plus que le promu breton avait lui aussi laissé ses meilleurs éléments à la maison. Sans Thom Gicquel, leader de l’équipe, Baptiste Kersaudy et de ses Espagnoles Azurmendi et Rodriguez, le FIB n’a pas pesé lourd. Même si le premier simple homme leur est revenu.

    Objectif Levallois-Perret

    Emmenés par Tomas junior Popov, les Fosséens ont ensuite déroulé leur jeu. Et fait parler leur expérience en gagnant les sept autres rencontres de la journée. Une victoire qui leur permet de continuer sur leur lancée. Et afficher leurs ambitions pour aller chercher une nouvelle fois un billet pour le tournoi final du championnat, qui se déroulera à Levallois-Perret les 8 et 9 mai 2026.

    Vice-champion de France au printemps dernier, après une disputée à domicile, le BCF espère bien faire mieux cette saison. « Nous visons clairement le titre, et c’est important pour nous de gagner ce type de rencontres qui permettent à certains éléments d’engranger de l’expérience lorsque certains cadres sont au repos » indique-t-on du côté du club fosséen.

    Après deux journées, le BCF occupe la deuxième place de la poule 2 du Top 12. Avec deux victoires, les Fosséens comptent 11 points et sont à une longueur du leader, Chambly, qui a gagné ses deux premiers matches sur le score de 8-0.

    La prochaine journée verra les Provençaux rendre visite au Racing. La saison dernière, ils avaient réalisé un double sans-faute face au club de Colombes. Deux succès 8-0 qui seront la référence pour ces retrouvailles, le 8 novembre à dans les Hauts-de-Seine.

    Quant à la prochaine rencontre à Fos-sur-Mer, elle constituera un premier tournant puisque les Fosséens recevront Chambly.

    BCF – Flume-Ille 7 – 1

  • L’équipe de France des frères Lebrun et Simon Gauzy sur le toit de l’Europe

    L’équipe de France des frères Lebrun et Simon Gauzy sur le toit de l’Europe

    En dominant la Roumanie en trois duels seulement, le trio tricolore signe le retour de la France au sommet du tennis de table européen.

    Ce retour de la couronne sur les têtes françaises n’a rien de surprenant, tant les protégés de Nathanaël Molin ont dominé la compétition, faisant valser sur leur passage le favori allemand la veille en demi-finale (3-1) avant de se montrer intraitables devant les Roumains, finalistes surprises et tombeurs en quarts de finale des champions en titre suédois.

    Ils réalisent ainsi un « Grand Chelem » espéré par le coach des Lebrun à l’année dans leur club de Montpellier, après les titres continentaux acquis en 2024 (Alexis Lebrun en simple et en double avec Félix) et lors du Top 16 européen par Alexis Lebrun, ou celui en simple de Félix Lebrun aux Jeux européens de 2023.

    En finale, c’est Alexis Lebrun, justement, qui a parfaitement lancé ses coéquipiers en dominant totalement Iulian Chirita (11-2, 11-6, 11-7), impuissant face au jeu imposé par le Montpelliérain.

    Eduard Ionescu a alors tenté d’embêter Félix Lebrun. Il y est parvenu, le temps d’un set. Mais le Français est encore monté en puissance pour s’imposer sans trop de difficultés (11-3, 9-11, 11-5, 11-4). Simon Gauzy, « vétéran » de 30 ans, malgré un match plus disputé, n’a pas manqué l’occasion (11-9, 11-9, 3-11, 11-3 devant Ovidiu Ionescu) d’offrir le titre à ses coéquipiers avant de se ruer en tribunes pour le fêter avec leurs supporters. Cette domination positionne la France parmi les meilleures, si ce n’est la meilleure nation en Europe.

  • Les organisateurs français de courses au large créent leur propre OCEAN

    Les organisateurs français de courses au large créent leur propre OCEAN

    Il y a bien sûr le Vendée Globe, la Route du Rhum et la Transat du Café.

    Ces trois grandes courses au large sont devenues, au fil des éditions, des rendez-vous qui fédèrent un large public qui suit au jour le jour les marins, grâce aux technologies embarquées à bord des géants des mers. Mais, derrière ces trois mastodontes, il y a d’autres épreuves, made in France, qui cherchent leur part de lumière.

    Ainsi, afin que des courses telles que la Vendée Arctique, Les Sables – New York – Les Sables, The Transat CIC ou l’Ultim Challenge Brest bénéficient également d’une exposition, les trois grandes structures organisatrices ont créé l’Organisation des courses et événements d’aventures nautiques (OCEAN).

    Cette association a pour ambition de fédérer les grandes organisations de course au large autour d’une même vision. Œuvrer pour promouvoir la discipline et renforcer son rayonnement auprès du grand public comme des institutions.

    Elle vise aussi à encourager le partage d’expériences. Ou encore engager une réflexion commune sur les enjeux d’avenir de la course au large suivant trois axes de réflexions : responsabilité, innovation et attractivité.

  • Le tandem Richomme-Horeau est en ordre de marche pour la Transat

    Le tandem Richomme-Horeau est en ordre de marche pour la Transat

    Après un long périple, par terre dans un premier temps, le bateau de Yoann Richomme est enfin à quai au Havre.

    Le 6 octobre, après un long convoyage depuis le Monténégro, le monocoque était sorti de l’eau, démâté, déquillé avant que l’équipe technique ne passe en revue un maximum d’éléments. Au total, une douzaine de personnes a été mobilisée. « On peut vraiment les féliciter, ils ont fait un travail qui équivaut à 4 ou 5 semaines normalement », souligne Yoann Richomme, admiratif. « Ça a été orchestré de la meilleure des manières, précise Corentin Horeau. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui sont capables de faire ça ! »

    Le plein de confiance

    Une fois requinqué, Paprec-Arkéa a repris la mer, depuis Lorient. Direction Le Havre, pour rejoindre la flottille qui prendra part à la Transat du Café, le 26 octobre. « C’était un convoyage très doux, très agréable, assure Yoann Richomme. On a eu un superbe coucher de soleil au large de la Bretagne, une belle nuit à traverser la mer d’Audierne et la mer d’Iroise avant de remonter au près dans la Manche. » Des conditions qui permettent forcément de faire le plein de confiance. Corentin Horeau peut en témoigner. « Je m’y sens de mieux en mieux. D’ailleurs, c’est la première fois que j’arrive à aussi bien dormir dans ce bateau ! »

    Le tandem est désormais installé au Havre, avec une dernière semaine de préparation du bateau, avant de prendre le large. Avec une motivation qui est palpable ces derniers jours et qui va monter crescendo jusqu’au top départ. Certes, les deux skippers doivent encore composer avec la fatigue accumulée lors des sept semaines de The Ocean Race Europe. Mais le duo se veut rassurant : « Au moment du jour-J, je n’ai aucun doute sur le fait qu’on sera opérationnel », rassure Yoann Richomme. « On va vite se mettre dedans », complète Corentin Horeau.

    Même si le tandem a peu navigué ensemble, ils sont confiants pour la maîtrise de leur Imoca. « Ensemble, on sent qu’on a beaucoup d’automatismes et qu’on est bien opérationnels », assure Yoann. Les tâches à bord sont bien réparties, l’ambition de tout donner est identique et les deux marins sont surtout très complémentaires.

  • Le RC Toulon arrache le bonus dans les ultimes instants

    Le RC Toulon arrache le bonus dans les ultimes instants

    Une victoire large, mais un bonus sur le fil. Le RCT s’est montré solide et réaliste dimanche soir, face à des Franciliens qui ont vendu leur peau très cher. L’affaire aurait pu être mal embarquée d’entrée de jeu, lorsque Jaminet était contré par Fickou. Abadie parvenait heureusement à devancer le centre international pour éviter l’essai (4e). Mais c’étaient bien les Rouge et noir qui mettaient la scoring machine en marche. Suite à une percussion de Baubigny, Brex profitait d’une passe volleyée de Serin pour inscrire le premier essai du match (7-0, 12e). Avantage de courte durée car le Racing ne tardait pas à réagir, sur une percée d’Habosi conclue par Fickou (7-7, 15e).

    Parfois en difficulté face à la puissance ciel et bleue, le RCT allait toutefois se montrer réaliste. Sur une mêlée écroulée à l’avantage des Toulonnais, Serin jouait rapidement. Le ballon transitait de Sinzelle jusqu’à Jaminet, qui redonnait 7 longueurs d’avance au RCT (14-7, 25e). Malheureusement, le maître à jouer toulonnais, blessé aux côtes sur l’action, devait céder sa place à White. Qu’importe, et en dépit de plusieurs possessions parisiennes, le réalisme ne changeait pas de camp. Drean, trouvé par une jolie passe sautée de Tuicuvu, donnait un peu d’air aux siens (37e, 21-7). Et Jaminet encore un peu plus, grâce à une pénalité sur la sirène (24-7, 40e).

    Le bonus à l’arraché

    Il ne fallait pas relâcher l’étreinte au retour des vestiaires. Reçu 5 sur 5 par des Toulonnais conquérants, récompensés par l’essai du bonus de Mercer, en force (31-7, 52e). Cependant, comme trop souvent, le retour de flamme était immédiat, Baudonne profitant des difficultés toulonnaises à se dégager pour réduire la marque, lui aussi en force (31-14, 56e). Il faillit être double, avec un essai logiquement refusé au Racing. Mais dans la foulée, la légende Ma’a Nonu sortait de sa boite, perçait la défense et inscrivait son troisième essai de la saison, pour un bonus retrouvé (38-14, 61e).

    Il fallait donc le défendre. Mais après avoir longuement résisté devant sa ligne d’en-but, les Varois finissaient par craquer sur un groupé pénétrant conclu par Taofifenua (38-21, 76e). On croyait le bonus envolé. C’était sans compter sur Alainu’uese qui, sur la sirène, libérait Mayol (45-14). Bonus entériné, et mérité.

    RC Toulon 45 (24) Racing 92 14 (7)

    7e Journée de Top 14

    Stade Mayol

    Arbitre : M. Rousselet

    Points : 6E Brex (12e), Jaminet (25e), Dréan (37e), Mercer (52e), Nonu (61e), Alainu’uese (80e) ; 6T Jaminet (12e, 25e, 37e, 52e), Garbisi (61e), Domon (80e) ; 1P Jaminet (40e) pour le RCT ; 3E Fickou (15e), Baudonne (56e), Taofifenua (76e) ; 3T Prisciantelli (15e), Seunes (56e, 76e)

  • L’OM, leader, ne s’enflamme pas avant Lisbonne

    L’OM, leader, ne s’enflamme pas avant Lisbonne

    L’OM en tête

    Face à des Normands qui leur ont tenu la dragée haute durant une mi-temps, les hommes de Roberto De Zerbi ont su trouver les ressources pour retourner la situation en leur faveur. « Un retour de trêve, c’est toujours délicat », a évoqué l’entraîneur marseillais en conférence de presse. « Il y avait le risque de perdre notre dynamique. Surtout dans une Ligue 1 qui n’est jamais facile. »

    Mais, en inscrivant six buts, son équipe a su se remettre dans le sens du jeu et profiter des faux pas parisien et lyonnais pour grimper seule sur la première marche du podium. « Mais nous ne sommes qu’à la mi-octobre, sur le plan comptable cela ne signifie rien pour le moment », tempère-t-il.

    Le quadruplé

    de Mason Greenwood

    Dans cette nette victoire olympienne, Mason Greenwood a été un acteur majeur. En égalisant sur penalty, puis en signant trois buts dans le jeu. Au final, l’Anglais s’offre le premier quadruplé de sa jeune carrière. Il succède à Jean-Pierre Papin, le dernier Olympien à avoir réussi une telle performance, en 1991 aux dépens de Lyon.

    Pour Roberto De Zerbi, « il peut encore s’améliorer, au-delà de marquer des buts. Il doit apprendre à plus s’impliquer dans le jeu défensif ».

    Le penalty et le carton rouge de Gautier Lloris

    C’est le tournant du match de samedi. Alors que Le Havre menait 1 – 0 et Fodé Doucouré avait eu une balle de break sortie avec brio par Jeffrey de Lange, Gautier Lloris va être le héros malheureux de la soirée. Débordé par Pierre-Emerick Aubameyang, le frère cadet de l’ancien capitaine de l’équipe de France dévie le ballon du bras droit, à l’entrée de la surface havraise, avant de s’écrouler. Dans un premier temps, Benoît Dechepy sort le carton jaune et désigne le point de penalty en faveur de l’OM. Appelé par son assistant vidéo, il va revoir les images de l’action. Il confirme le penalty, et transforme le jaune en rouge. « C’est une situation, une action de jeu, que l’on doit mieux gérer. Mais la manière dont les arbitres l’ont gérée, par contre, c’est très petit » a regretté Didier Digard. Pour l’entraîneur normand, la faute a été commise en dehors de la surface de réparation.

    La longue absence d’Amine Gouiri

    Victime de luxations répétées de l’épaule, Amine Gouiri a dû accepter de passer par la case opération pour éviter une nouvelle rechute, après avoir été à nouveau blessé avec la sélection algérienne. Il va être absence au minimum trois mois. Interrogé sur le recours à un joker, Roberto De Zerbi a éludé la question. « Nous avons suffisamment de solutions. Il y a Robinio Vaz, qui peut jouer seul ou à côté de Pierre-Emerick Aubameyang, Mason Greenwood peut aussi jouer en pointe, et puis Hamed Traoré va revenir. »

    Place à Lisbonne

    L’OM va donc se rendre à Lisbonne pour y affronter le Sporting du Portugal mercredi, en étant leader de la Ligue 1. « Gagner contre Le Havre, c’était très important » a reconnu Roberto De Zerbi. Et à présent que son équipe est leader de la Ligue 1, elle va être attendue à chacune de ses sorties.

    Après voir réussi sa reprise en championnat, l’OM va devoir démontrer qu’il est capable d’enchaîner dans une autre compétition, où ils restent sur un festival face à l’Ajax (4-0).

  • OM : Amine Gouiri va être opéré

    OM : Amine Gouiri va être opéré

    Le club olympien a annoncé la nouvelle au coup de sifflet final de la victoire face au Havre (6 – 2).

    L‘Olympique de Marseille informe que son attaquant Amine Gouiri va être opéré de l’épaule droite. Cette intervention, décidée d’un commun accord entre le joueur et le club, fait suite à plusieurs épisodes de luxation survenus ces derniers mois. Amine observera une période de rééducation estimée à environ trois mois.

    Cette opération a été choisie dans un objectif clair : permettre à Amine de retrouver toutes ses capacités physiques sans appréhension et de revenir plus fort sur les terrains.

  • L’OM étrille Le Havre et prend seul les commandes de la Ligue 1

    L’OM étrille Le Havre et prend seul les commandes de la Ligue 1

    L’enjeu, à savoir la possibilité de se hisser seul au sommet de la Ligue 1, a-t-il inhibé les hommes de Roberto De Zerbi ? Alors que le PSG avait été freiné par Strasbourg (3 – 3) et Lyon maté par Nice (3 – 2), les Phocéens avaient une occasion en or de booster leur moral, avant de se rendre à Lisbonne pour l’acte III de la Ligue des Champions, mercredi.

    S’ils ont finalement trouvé la clef de la défense havraise, les Marseillais ont dû faire preuve de patience. Et bénéficier d’un coup de pouce du destin pour faire voler en éclats l’organisation mise en place par Didier Digard, après que son équipe ait perdu Gautier Lloris.

    L’OM, sensiblement remanié pour permettre au groupe d’encaisser la charge de sept matches en vingt jours, a d’abord connu quelques sueurs froides. Notamment après que la défense marseillaise ait oublié Yassine Kechta. Le retour de Matts O’Riley n’était pas suffisant pour empêcher le Normand d’ouvrir le score. Les Havrais auraient même pu doubler la mise, sans un superbe arrêt de Jeffrey de Lange sur une frappe puissante de Fodé Doucouré (29).

    Après avoir flirté avec la correctionnelle, l’OM repartait de l’avant. Pierre-Emerick Aubameyang poussait Gautier Lloris à la faute. Avec non seulement une main qui annulait une action de but, mais dans la foulée un penalty donné aux Marseillais et un carton rouge pour le défenseur du HAC, après consultation de l’assistance vidéo par Bastien Dechepy. Mason Greenwood débutait son festival en remettant les pendules à l’heure.

    Il restait à finir le travail. Face à des Normands qui se repliaient sur eux-mêmes. Comptant sur les exploits de Mory Diaw pour éviter la punition. Le gardien du HAC ne faisait que retarder l’échéance. Peu après l’heure de jeu, Mason Greenwood, déjà décisif en première période, s’offrait un doublé qui libérait l’OM. L’Anglais y allait même d’un troisième, puis d’un quatrième but. Avant que Robinio Vaz et Michaël Murillo n’y aillent de leur contribution, plaçant définitivement son équipe seule en tête de la Ligue 1.

    OM – Le Havre 6 – 2 (1 – 1).

    8è journée de Ligue 1.

    Stade Vélodrome (64 869 spectateurs).

    Arbitre : B. Dechepy.

    Buts : Greenwood (34 sp, 67, 72, 76), Vaz (88), Murillo (90+4) pour l’OM, Kechta (24), Touré (90+2) pour Le Havre.

    Avertissements : Nadir (78) à l’OM, Zouaoui (45) au Havre.

    Expulsion : Lloris (31) au Havre.

    OM : de Lange – Pavard, Balerdi ( c ), Aguerd, Emerson (Murillo, 65) – O’Riley (Nadir, 65), Gomes (Vaz, 65) Höjbjerg – Greenwood (Bakola, 79), Aubameyang, Paixão (Weah, 71).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    LE HAVRE : Diaw, Négo, Sangante ( c ), Lloris, Zouaoui – Doucouré (Touré, 64), Ndiaye (Ebonog, 64), Séko (Namli, 84), Kechta (Kyérémeh, 84) – Soumaré, Samatta (Youté, 38).

    Entraîneur : D. Digard.

  • Steve Mandanda entre dans la légende de l’OM

    Steve Mandanda entre dans la légende de l’OM

    Steve Mandanda a effectué un retour remarqué au Vélodrome. Avant de donner le coup d’envoi du match OM – Le Havre, comptant pour la 8è journée de Ligue 1, le Fenomeno a fait son entrée sur la pelouse, entouré d’une haie de mannequins portant son maillot floqué avec le numéro 30.

    Le club olympien qui, en hommage à celui qui est désormais l’Olympien le plus capé de l’histoire, a décidé de ne plus attribué ce numéro aux futures recrues.