Category: societe

  • Les Amis de La Marseillaise du Gard invitent à un grand loto

    Les Amis de La Marseillaise du Gard invitent à un grand loto

    « La Marseillaise doit prendre toute sa place dans le paysage gardois. L’association des Amis de la Marseillaise du Gard Vous appelle à la rejoindre par votre adhésion annuelle pour la somme de 10 euros et l’abonnement au journal. » Jean-Paul Sorriaux préside depuis le 13 juin 2025 l’association des Amis de La Marseillaise du Gard. Samedi 28 mars, elle organise un grand loto de soutien au journal au Cercle de l’avenir à Nîmes. Rendez-vous à partir de 16 heures pour moment qui s’annonce très convivial et heureux après l’élection de Vincent Bouget à la mairie de Nîmes. « En 1995, La Marseillaise avait joué un grand rôle dans l’élection du communiste Alain Clary à Nîmes » se souvient Jean-Paul Sorriaux.

    Pour Serge Baroni, président de l’association, il s’agit « de faire encore mieux connaître La Marseillaise dans ce département. » Au quotidien, la mission première que se fixe le comité est de « faire connaître et vendre le journal, réaliser des abonnements ». Auprès d’un large public mais aussi du cœur du lectorat de La Marseillaise que sont les militants et citoyens dont le cœur penche à gauche, les syndicalistes, les travailleurs, les femmes, les opprimés. « La Marseillaise, c’est le journal qui défend les intérêts des petites gens, des travailleurs. C’est une question démocratique de faire progresser son lectorat, alors que les discours de haine pèsent dans les têtes », insiste Jean-Paul Sorriaux.

    Samedi 28 mars à partir de 16h, au Cercle de l’avenir Monique- Jourdan 25 bis, rue Nico, Nîmes.

  • Une délinquance « contenue » selon la préfecture des Hautes-Alpes

    Une délinquance « contenue » selon la préfecture des Hautes-Alpes

    « Notre but est non pas de nous féliciter, mais de rendre compte auprès des citoyens sur cette mission cardinale. » Par ces mots, Philippe Bailbé, préfet des Hautes-Alpes, a ouvert la conférence de presse consacrée à l’état des lieux de la lutte contre la délinquance, mardi. Il était accompagné de la procureure de la République, Marion Lozac’hmeur, ainsi que des représentants départementaux de la police nationale, de la gendarmerie, des douanes et de l’Office français de la biodiversité (OFB).

    Narcotrafic et accidents routiers en hausse

    Le département présente le plus faible nombre de faits de délinquance recensés sur l’année (6 268) de toute la région Paca, mais aussi le plus bas taux de faits par habitant : 44, contre 73 dans les Bouches-du-Rhône, département le plus touché. Marion Lozac’hmeur a souligné l’efficacité accrue de la réponse pénale, avec 1 323 poursuites engagées en 2025, contre 1 063 en 2024. La surpopulation carcérale de la maison d’arrêt de Gap, avec un taux d’occupation de 124% au mois de février, reste préoccupante.

    Les infractions liées aux stupéfiants ont augmenté de 35% en 2025, notamment après un homicide sur fond de trafic au col Bayard au printemps. Autre priorité : les violences intrafamiliales, qui représentent 41% des violences dans le département.

    Point d’alerte, « l’année passée a été marquée par un important relâchement au volant », a noté Philippe Bailbé, avec 217 accidents corporels dans les Hautes Alpes en 2025, contre 171 en 2024. Philippe Moullenc, responsable de l’OFB, a rappelé la nécessité de prévenir les atteintes à l’environnement, en particulier les incendies volontaires, les dépôts de déchets polluants dans les cours d’eau, le braconnage et la surfréquentation d’espaces fragiles comme les lacs en été.

  • Grand Avignon : une 4e édition pour Bien Bon

    Grand Avignon : une 4e édition pour Bien Bon

    « Bien Bon, c’est la semaine où le terroir se met
    à table, où les produits locaux se dégustent et où les savoir-faire artisanaux sont mis en lumière, le tout dans une ambiance conviviale et accessible à tous
     », rappelle le Grand Avignon. Cette année, en complément de la programmation qui sera dévoilée en juin, le festival ouvre
    la porte à des événements labellisés « Bien Bon ». Un appel à projets est lancé autour de ces initiatives, qui « devront être innovantes, capables
    de rassembler un large public tout
    en valorisant les savoir-faire locaux
    et le patrimoine culinaire de notre agglomération
     ». Les candidatures doivent être déposées avant le 17 avril. Détail sur grandavignonbienbon.fr

  • Annulation de la venue des navires historiques à Port-de-Bouc

    Annulation de la venue des navires historiques à Port-de-Bouc

    La Fondation Nao Victoria informe qu’en raison de conditions météorologiques défavorables, la visite à Port-de-Bouc des deux grands navires historiques, le Galeón Andalucía – réplique d’un galion espagnol du XVIIe siècle (photo) – et le pailebot Pascual Flores – goélette à coque en bois, construite en 1917 dans un chantier de la ville de Torrevieja – initialement prévue du 25 au 29 mars, est annulée.

  • Un rendez-vous militant pour rompre avec la précarité

    Un rendez-vous militant pour rompre avec la précarité

    La cuisine de l’Arc à Noailles accueillera, ce samedi, la Comuna, organisée par le Comité chômeurs et précaires de la CGT 13. « Un moment à la fois interprofessionnel, intersyndical, voire transpartisan. L’idée est de se rencontrer pour discuter ensemble sur la question de la précarité. Et d’en faire un moment militant, donc politique », résume l’adhérent Cyrille Choupas. La journée sera notamment consacrée à la précarité alimentaire, avec une épicerie solidaire suivie d’un dîner partagé, tous deux à prix libre.

    Un tissu de solidarité

    La Comuna s’adresse à l’ensemble des publics précaires : chômeurs, intermittents, travailleurs à temps partiel, « qui partagent des objectifs communs », souligne Cyrille Choupas, sans oublier « les camarades aux métiers plus stables : énergéticiens, fonctionnaires… ». La Comuna cherche à « tisser une forme de solidarité interprofessionnalité » pour donner place aux revendications contre la précarité.

    L’adhérent dénonce aussi « le partenariat fait entre France Travail et l’armée, en Paca ». Une stratégie qui conduirait, selon lui, « France Travail à pousser l’embauche des personnes précaires vers le monde de l’industrie de l’armement. Vers des métiers qu’on ne veut pas, vers des sortes de guerre qu’on ne veut pas non plus. Cette armée de réserve n’est pas une armée de réserve du capital, mais une armée de réserve du syndicalisme ». La Comuna fait aussi écho aux manifestations « contre la guerre et celle contre la trêve hivernale » prévues le même jour, impactant ces profils précaires.

    Épicerie dès samedi à 14h30 ; repas partagé de 19h à 22h.
    Prix libre.

  • La modernisation ferroviaire laisse des villages des Hautes-Alpes sur le quai

    La modernisation ferroviaire laisse des villages des Hautes-Alpes sur le quai

    « Le train passe ici tous les jours, mais il ne s’arrête pas ! Il suffirait juste d’un arrêt, même pas un guichet en gare, juste que le train s’arrête une minute trente et c’est bon ! » À La Bâtie-Neuve, devant l’ancienne gare aujourd’hui inutilisée, le train passe quotidiennement, sans faire escale. Au grand dam du maire, Joël Bonnafoux : « Nous alertons la Région depuis des années. Sur la commune, il y a des étudiants, des touristes… Beaucoup de monde qui voudrait prendre le train. »

    Une incompréhension d’autant plus forte que les travaux pour les Jeux olympiques d’hiver, en 2030, promettent une modernisation de la ligne, mais ces progrès laisseront sa commune à quai. « Quand j’ai demandé à la présidence de Région la création d’un arrêt dans le cadre des travaux pour les Jeux, on m’a répondu que non, on ne pourrait pas perdre deux minutes à s’arrêter à La Bâtie parce qu’il faut aller au plus vite de Marseille à Briançon ! J’ai trouvé ça un peu cavalier », s’indigne-t-il.

    À Savines-le-Lac, La Roche-des-Arnauds ou La Freissinousse, on voit aussi défiler les wagons, sans pouvoir monter dedans. La plupart des arrêts ont été supprimés durant les dernières décennies, faute de fréquentation. « Pourtant, la Région elle-même, depuis un an, ne cesse de se vanter d’une hausse de fréquentation de plus de 30% sur les Alpes », signale Nicole Tagand, présidente du collectif l’étoile ferroviaire de Veynes, qui milite pour le retour d’une meilleure offre de train dans le département. « Il n’y a déjà que trois allers-retours par jour, dans chaque sens, sur la ligne Briançon-Marseille. En plus de ça, les bus, qui pourraient améliorer l’offre, font le même trajet et partent aux mêmes heures. Cela fait des doublons inutiles ! », s’offusque-t-elle.

    Modernisation des voies

    Quant aux offres commerciales, la formule s’est dégradée. L’abonnement annuel qui permettait d’avoir des réductions de 50 à 75% a été supprimé en 2022, au profit d’une carte « zou malin », qui ne propose que 30% de rabais. « Si l’offre n’est pas à la hauteur, comment reprocher aux gens de prendre la voiture ? On ne leur donne pas la possibilité de faire autrement », dénonce Nicole Tagand.

    La Région et la SNCF assurent néanmoins que les travaux liés aux JO d’hiver 2030 permettront d’améliorer la situation. Le trajet Briançon-Marseille serait ramené à 3h40 d’un bout à l’autre une fois les travaux achevés, contre 4h40 actuellement, avec la mise en circulation de deux allers-retours quotidiens supplémentaires. Des progrès notables s’ils voient le jour, mais qui ne changent rien au problème des communes non desservies, comme La Bâtie-Neuve, puisqu’aucune réouverture d’arrêt n’est prévue. Quant à Chorges ou Veynes, où les guichets ont déjà vu leurs horaires drastiquement réduits, aucune amélioration n’est annoncée non plus.

  • 25 ans après, un nouveau restaurant étoilé à Toulon

    25 ans après, un nouveau restaurant étoilé à Toulon

    Sans faire de bruit mais à une vitesse déconcertante. Installé depuis décembre 2025 rue Molière, tout près de l’Opéra de Toulon, le restaurant Shanael et son chef, Anthony Denon, n’auront mis que quatre mois à obtenir leur première étoile au Guide Michelin. Une récompense attribuée en ce mois de mars par la prestigieuse institution, qui marque une étape importante pour le chef de 37 ans, d’autant plus qu’il s’agit de son premier restaurant, ouvert avec sa compagne Laëtitia.

    Pour autant, cette distinction n’a rien de surprenant au vu du parcours d’Anthony Denon, qui a déjà dirigé plusieurs établissements de prestige et décroché plusieurs étoiles. Formé à l’école hôtelière Médéric, à Paris, sa ville natale, il s’oriente dès ses 17 ans vers l’univers de la haute gastronomie et des palaces. Il travaille alors, au gré de son parcours, aux côtés de chefs renommés tels que Jean-François Piège, Christophe Saintagne et Alain Ducasse, qui lui offre sa première place de chef au restaurant Rech, à Paris. Dès 2018, il dirige le restaurant Papillon du chef Christophe Saintagne, avant de diriger les cuisines de l’Auberge du Jeu de Paume à Chantilly, dans l’Oise.

    L’anti-gaspi en mantra

    C’est là-bas qu’il développe un goût pour le végétal et un engagement contre le gaspillage en cuisine. Une identité qu’il confirme au restaurant Le Baudelaire de l’hôtel Le Burgundy, à Paris, qu’il rejoint dans la foulée, et qu’il met en lumière dans son premier ouvrage consacré à ce thème : Il en reste !, publié en 2022.

    Au Shanael, il affirme sa cuisine spontanée et vertueuse tout en sublimant le terroir sudiste et ses producteurs. Dans l’assiette, végétal et protéines se complètent grâce au talent et à l’expérience de ce chef d’origine guadeloupéenne, et par des influences venues d’ailleurs.

    Déjà auréolé d’une étoile au Jeu de Paume en 2020, puis au Baudelaire en 2022, Anthony Denon obtient cette fois une récompense consacrant son projet et sa propre équipe, qui met en valeur le territoire varois. Shanael dévient ainsi le premier restaurant toulonnais étoilé depuis 25 ans et la fermeture de La Chamade, du chef Francis Bonneau, en 2001. « Être à nouveau distingué par le Guide Michelin est une grande fierté. Pour mon équipe et moi, cette première étoile salue autant notre engagement envers la gastronomie française et le terroir toulonnais que notre investissement quotidien. Elle est le résultat d’un travail collectif entrepris avec ma femme Laëtitia, mon équipe et mes producteurs, rendu possible grâce au soutien de la ville de Toulon », se réjouit l’intéressé, non sans reconnaissance.

  • Un mois d’animations et de rencontres pour renforcer le vivre-ensemble à Aix

    Un mois d’animations et de rencontres pour renforcer le vivre-ensemble à Aix

    Une classe de primaire vient tout juste d’entrer dans le centre social de l’Horloge, installé dans le quartier du Jas de Bouffan et se dirige vers l’une des salles où sont exposés plusieurs kakémonos : le « Livre géant de la laïcité », exposition animée par des bénévoles de l’Observatoire pour la laïcité en Provence (Olpa).

    Depuis ce lundi 23 mars, le centre social organise sa troisième édition du Mois des Possibles, axé sur ce même thème. Un mois jalonné de différentes rencontres et activités à la fois ouvertes aux scolaires et aux adhérents du centre. L’événement se veut « transversal ». Parmi les grands rendez-vous, une séance de cinéma intergénérationnelle, ce mercredi 25 mars (dès 14h30), une grande journée de vide-greniers et une buvette « d’autofinancement pour les jeunes », le samedi 4 avril (dès 9h30) et un ciné-club le vendredi 17 avril (dès 14h30).

    « Dans le contexte national et encore plus précisément du quartier ou l’on est situé, venir parler de laïcité nous paraissait très pertinent », contextualise Laëtitia Olivero, coordinatrice jeunesse. Les personnels, sont d’abord passés par la case formation donnée par l’Olpa. « Qui nous a permis de comprendre que la laïcité était abordée comme un empêchement à quelque chose, alors qu’elle est surtout un outil de vivre-ensemble, dans le respect des uns et des autres, explique Géraldine Dewilde, directrice du centre social. Nous n’allions pas faire une programmation avec uniquement le prisme de la laïcité, qui est une porte d’entrée. »

    Le centre social, « un équipement de proximité dont la vocation est de permettre et de faciliter le lien social au sens large », souligne Géraldine Dewilde, se propose comme lieu neutre, à l’instar du cercle familial ou scolaire, pour aborder ces sujets-là. « On vient offrir un espace d’échange et de débat qui ne peut pas avoir lieu ailleurs, précise Laëtitia Olivero.Cela permet de faire passer des idées, permet aux participants de s’écouter. Sur cette question de l’ouverture, de la laïcité – qui est un outil d’émancipation, d’ouverture, le choix de ce que l’on croit ou non – avoir un endroit où l’on a le droit de dire ce que l’on pense et le droit d’entendre quelqu’un qui pense différemment, a du sens. »

    Un espace « plus ouvert, ou l’on porte des valeurs qui, on le croit, doivent apporter plus de facilité à faire société », complète Géraldine Dewilde.

    Informations à retrouver sur le site du centre social.

  • Un site de maintenance clé pour la mobilité des habitants de Marseille

    Un site de maintenance clé pour la mobilité des habitants de Marseille

    Un immense bâtiment, formé par des colonnes en béton blanc borde le boulevard Schloesing sur 150 mètres dans le 9e arrondissement, à quelques minutes du stade Vélodrome, s’inscrit dans le paysage urbain. Il s’agit du site de maintenance et de remisage des tramways de la ligne T3, mis en service en septembre 2025.

    Véritable colonne vertébrale de la mobilité au sud de Marseille, cet édifice de 30 000 m² accueille l’entretien de trente rames et, au-dessus, un parking relais de 600 places. En face de la station de métro Sainte-Marguerite Dromel, des stations de bus et de tramways, ce parking de 20 000 m² doit permettre aux usagers de stationner leur véhicule et d’utiliser les réseaux de transport en commun pour se rendre en ville.

    L’ouvrage a été conçu pour « exploiter de manière optimale la première phase de la prolongation de la ligne de tramway T3 vers le Sud et le Nord, entre Gèze et la Gaye », explique Christophe Soullier, directeur du pôle infrastructure de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Une structure réalisée compte tenu de l’incapacité du site de maintenance, situé à Saint-Pierre, d’accueillir une nouvelle génération de rames. À l’entrée du site, un ancien tramway de la ligne 68 trône en solitaire, la seule du réseau de la ville avant 2007.

    « Le bâtiment est technique »

    Le projet, dont le maître d’ouvrage est la Métropole, a coûté 70 millions d’euros. Il fait partie des seize projets de mobilités financés par le plan Marseille en Grand initié en 2021 par Emmanuel Macron. Pour ces seize projets, l’État subventionne à hauteur de 500 millions d’euros. « Certains ont déjà été livrés et d’autres non pas encore commencés », affirme Christophe Soullier.

    Les bruissements des outils des travailleurs dans les rames rythment la vie du bâtiment. Entre 50 et 70 personnes travaillent sur ces nouvelles rames.

    Lauréat d’un concours en 2017, l’agence Carta Reichen et Robert associés a réalisé la structure entre « architecture et ingénierie », indique Stephan Bernard, architecte et directeur général, au vu de la complexité de la tâche. « Le bâtiment est technique, mais nous l’avons conçu surtout comme un projet urbain, qui s’aligne dans le mouvement de la ville », poursuit-il. L’agence était déjà à l’œuvre pour la conception de la station du Capitaine-Gèze, terminus nord de la ligne 2 du métro. Les tramways sont entretenus : de l’équipement électrique sur le toit, jusqu’au système de frein. Ils passent par le nettoyage, avec le même système que les rouleaux pour les voitures dans les stations-service.

    En 2024, la Métropole avait annoncé l’étude de nouveaux projets, dont la possible prolongation de la ligne 2 du métro de Sainte-Marguerite Dromel jusqu’à la ZAC Vallon Regny.

  • Une semaine d’actions contre le racisme à l’université Aix-Marseille

    Une semaine d’actions contre le racisme à l’université Aix-Marseille

    « Réaffirmer sa détermination à faire de ses campus des lieux de tolérance, de respect et de sécurité pour toutes et tous. » Voilà l’ambition qu’affiche Aix-Marseille université (AMU), en cette semaine nationale d’éducation et d’action contre le racisme et l’antisémitisme. Pour l’occasion, l’établissement propose une série d’événements : accès gratuits à certains sites culturels, ateliers de sensibilisation, spectacles et conférence.

    Parmi eux : l’entrée libre au site-mémorial du Camp des Milles, sur simple présentation de la carte étudiante, jusqu’au 28 mars. Les intéressés découvriront l’engrenage des intolérances qui rendirent possible la déportation. La compagnie Ellipse proposera mercredi, entre 12h et 14h dans le Cube du campus Schuman à Aix-en-Provence, un atelier de « Danse pour l’inclusion ». Un rendez-vous accessible au grand public gratuitement sur inscription. Les participants travailleront en rythme sur la lutte contre les discriminations, en particulier dans le contexte des crises sociales et écologiques. La compagnie présentera son spectacle Reverse dans le théâtre du Cube le jeudi à 18h30. Une forme « d’ode à la désobéissance et à l’entraide face aux situations d’adversité », elle aussi accessible gratuitement sur inscription.

    La faculté de droit et de science politique de la Canebière (1er) accueillera, mercredi dès 10h, une conférence tenue par Nicolas Bessone, procureur de la République de Marseille. Ouverte aux étudiants AMU et co-organisée par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, elle abordera la politique pénale en matière de lutte contre les discriminations.

    Détails sur univ-amu.fr