Category: culture

  • Les free parties plus durement réprimées

    Les free parties plus durement réprimées

    Et une loi répressive de plus au tableau de chasse du gouvernement ! S’il a bien censuré 7 dispositions et émis 6 réserves d’interprétation, le Conseil constitutionnel estime que le cœur de la loi Ripost n’enfreint pas la Constitution.

    Dès lors que le chef de l’État aura promulgué au journal officiel le texte que le Parlement avait définitivement adopté le 21 juillet en dépit de protestations à gauche, la plupart de ses dispositions répressives seront donc applicables. À savoir une sévérité accrue contre les organisateurs de free parties (jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende) mais aussi les participants (6 mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende ou une amende forfaitaire délictuelle de 300 euros pour éviter les poursuites judiciaires).

    C’est l’un des 30 points sur lesquels des députés socialistes, insoumis et écologistes avaient saisi les Sages du Conseil constitutionnel, voyant dans la mesure une « atteinte à la liberté de réunion » quand le législateur entend lui « réprimer les abus de rassemblements illégaux ».

    De leur côté, la Ligue des droits de l’Homme (LDH), ainsi que le Syndicat des avocats de France (SAF) et le Syndicat de la magistrature avaient déposé une contribution extérieure contre la promulgation de la loi jugée « liberticide et disproportionnée » qui tendrait vers « une justice automatisée ». À l’instar du monde de la culture mobilisé via une tribune dans Le Monde, Sophie Mazas estime qu’au-delà des free parties, cette loi « va à l’encontre des festivals et de la fête ». La présidente de la LDH 34 craint « un champ d’application beaucoup plus large » avec, dit-elle, potentiellement des fêtes de village réunissant plus de 250 personnes sur des terrains privés dans le viseur de Ripost qui cible aussi les rodéos urbains ou le narcotrafic.

    7 mesures censurées

    Il faut ajouter que la possibilité de suspendre administrativement le permis de conduire en cas de consommation répétée de drogue (sans conduite) a été validée. De même que l’interdiction totale de l’usage détourné du gaz hilarant ou la sanction du transport de mortiers d’artifice.

    Parmi les petites victoires des opposants au texte que n’aurait pas renié Nicolas Sarkozy, on peut citer 7 censures. Notamment la destruction dans la journée des véhicules saisis lors des rodéos urbains (non-respect du droit de propriété), la fermeture automatique de magasins vendant des engins pyrotechniques (jugée disproportionnée), l’anonymisation des forces de l’ordre dans les procédures (atteinte aux droits de la défense).

    Les Sages ont aussi émis 6 réserves d’interprétation. Elles concernent l’usage de drones et de caméras aéroportées en urgence par la préfecture (usage proportionné), l’expulsion forcée de squats de locaux commerciaux ou agricoles ou la vidéoprotection algorithmique (3 mois maximum). Enfin, 5 « cavaliers législatifs » ont été rejetés (trafic de tabac, peines plus lourdes contre la vente à la sauvette…), ces mesures n’ayant aucun rapport avec la loi.

  • [C’est l’été] Bouquet final de la tournée d’été de La Marseillaise au parc Font Obscur

    [C’est l’été] Bouquet final de la tournée d’été de La Marseillaise au parc Font Obscur

    Le public pourra danser une dernière fois lors de l’ultime concert de la tournée d’été de La Marseillaise, ce vendredi 28 août, dès 20h15, au parc Font Obscur, dans le 14e arrondissement.

    La soirée débutera avec le groupe Sabotaaaage. Originaires du Sud de la France, ils font des mashups de grands tubes français et internationaux.

    Get The Beatles Back, composé de quatre musiciens et chanteurs, rendra hommage pendant deux heures au fameux groupe britannique en faisant revivre au public la révolutionnaire épopée musicale des Beatles. Ils interpréteront les grands standards des quatre garçons de Liverpool, en passant de « Yesterday » à « Help! ».

    Les événements de

    La Marseillaise continuent

    La soirée sera clôturée par DJ Bobzilla à partir de 23h20. Le DJ, habitué de la tournée d’été La Marseillaise, « s’adapte à ce que les gens aiment ». « S’ils passent une bonne soirée, je le vois à leurs sourires, je les vois danser et c’est ce qui me fait plaisir », nous confiait-il.

    La tournée d’été se termine mais les événements ne s’arrêtent pas pour autant. La Marseillaise retrouvera son public lors de la 5e édition de La Marseillaise Breaking Cup. Dès le 7 septembre, il sera possible de venir voir les danseurs s’affronter.

  • [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    Et si, avant de retrouver cartables et cahiers, vous preniez le temps de ralentir sous les arbres ? Ce jeudi après-midi, l’ancien camping du Grozeau, à Malaucène, se transforme en terrain de jeu et de découverte pour une pré-rentrée pas comme les autres.

    Au programme : grimpe dans les arbres dès 7 ans, lecture perchée, hamac et coin détente au sol. Les enfants pourront aussi laisser parler leur imagination avec un atelier de dessin autour du thème de l’arbre, tandis qu’une pause fraîcheur est prévue avec des boissons aux plantes.

    Cette parenthèse est proposée gratuitement par l’association Copains des Bois qui invite petits et grands à renouer avec la nature à travers des activités pédagogiques. L’objectif : passer davantage de temps dehors, partager, explorer et se reconnecter aux autres et à son environnement. Pour cette pré-rentrée, le collectif s’associe à Sous la Cîme, structure basée à Vaison-la-Romaine, spécialisée dans la grimpe d’arbres et les animations nature en famille. L’événement est gratuit, sur réservation.

    De 16h à 19h.

    Infos et réservations sur la page Facebook des Copains des Bois.

  • [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    Le documentaire réalisé par Cara Holmes présente le quotidien de Orla Barry, éleveuse et artiste irlandaise.

    G.C.

    Film en VO sous-titré français.

    Réservation sur le site ubaye-tourisme

  • [Entretien] Mofak : « Le hip-hop c’est pas que le rap, c’est une culture »

    [Entretien] Mofak : « Le hip-hop c’est pas que le rap, c’est une culture »

    La Marseillaise : Qu’attendez-vous de cette 5e édition de la Breaking Cup ?

    Mofak : De marquer l’histoire, pour la danse et le hip-hop. À Marseille, déjà, mais aussi au niveau national. C’est un privilège d’être sur la scène de l’Opéra de Marseille pour la finale. C’est un espace culturel auquel tout le monde n’a pas accès… Pour un danseur hip-hop comme moi, pour avoir accès à ce genre de scène, il faut introduire une compagnie de danse ou autre. Là, c’est un battle de danse, c’est différent. C’est un privilège, un honneur de pouvoir y faire entrer le vrai hip-hop. C’est nous qui prenons les rênes, une après-midi, dans l’établissement de l’Opéra. Sur une scène emblématique. On casse les codes. Et moi, j’aime bien ce genre de contraste. Voir un battle de danse à l’opéra, ça tue. J’ai hâte !

    Et toute la semaine, avant la finale, des activités gratuites seront proposées ?

    Mofak : Tous les jours, il y aura des ateliers dans différents secteurs. C’est gratuit, accessible à tout le monde. C’est plus ciblé sur les jeunes, mais c’est ouvert à tout le monde, pour les personnes qui veulent pratiquer. Il y aura toutes les disciplines du hip-hop, tu vois : atelier d’écriture, rap donc, initiation à la danse, DJ et graffiti. Chaque jour dans un lieu différent dans Marseille avec à chaque fois les quatre disciplines, avec un intervenant pour chacune d’entre elles.

    Y a-t-il une discipline qui marche mieux que les autres ?

    Mofak : À Marseille, c’est le rap. Mais ce qu’on va faire, c’est qu’on va limiter, créer des rotations toutes les heures. C’est pas toujours facile de canaliser les petits. Il ne faut pas que les ateliers soient trop longs. Il faut que ça dure une heure, que ça reste dynamique, pour que tout le monde kiffe. Ils ne sont pas au courant, mais je pense qu’ils peuvent être touchés par le scratch et surtout par la danse. Le but, c’est de montrer que dans le hip-hop, il n’y a pas que le rap. Il y a autre chose. Ça s’est perdu avec certaines générations. Notre travail, c’est de ramener ça, de montrer aux jeunes que dans le hip-hop, il n’y a pas que le rap, il y a toute une culture.

    Comment expliquer que le rap ait pris la première place sur scène, notamment à Marseille, par rapport au breakdance par exemple ?

    Mofak : Alors ça, c’est une discussion un peu plus profonde. Au début du hip-hop, il y avait toujours des danseurs dans les groupes de rap. Après, pour résumer, les rappeurs ont commencé à signer dans des labels, et les labels ne voulaient plus forcément signer les danseurs. L’effacement des danseurs s’est fait comme ça. Mais quand on regarde IAM, à la base, c’étaient des danseurs. Freeman, c’était un danseur. Shurik’n aussi. Dans la Fonky Family, il y avait des breakers. Après, ça s’est effacé parce qu’ils se sont mis au rap.

    C’est important pour vous, en tant que chorégraphe, de diriger cet événement, qui a aussi une portée sociale ?

    Mofak : C’est important car il y a des petits danseurs qui sont très forts, qui n’ont pas la possibilité de voyager et ce genre de moment peut leur permettre de se montrer à l’international, grâce aux réseaux sociaux par exemple. J’ai envie de rendre ce monde accessible, et surtout aux gens de ma ville. D’autant que les battles permettent aussi de faire évoluer le niveau dans la ville. C’est très important d’avoir des événements dans notre ville, il n’y en a pas assez. À Paris, on en a pratiquement tous les week-ends, c’est pour ça qu’il y a le meilleur niveau, parce qu’il y a des événements qui incitent à pratiquer.

  • Rentrée offensive et festive avec Terres de résistance

    Rentrée offensive et festive avec Terres de résistance

    C’est la Fête de l’Huma locale. « À notre échelle, avec les moyens du bord et beaucoup d’humilité », précise Jeanine Incorvaia, présidente des Amis de la fête, qui organise Terres de résistance. Cette année, pour sa 24e édition, le festival aura lieu du 3 au 6 septembre au jardin du Prieuré. L’occasion de se rassembler pour une rentrée aussi festive qu’offensive, de « parler des combats en cours ».

    « Il n’y a pas que l’élection présidentielle, il y a aussi pas mal de sujets sur lesquels nous réfléchissons, en tant que communistes, d’autant plus à l’issue du congrès ce week-end et du congrès départemental avant les vacances, affirme Jeanine Incorvaia. Ce qui nous anime, c’est la cavalcade désordonnée et décomplexée du libéralisme mondial qui met les peuples et la planète à genoux. »

    Des débats et des concerts

    Samedi, rendez-vous au village des associations, avec une vingtaine de structures présentes. « Ce village des associations permet de montrer toutes les facettes qui peuvent s’inscrire dans la résistance », souligne Francis Fournier, l’un des organisateurs du festival. La section locale des Arméniens animera un débat, le Secours Populaire organisera des ateliers autour des congés payés tandis que la librairie l’Argonaute, les éditions Alifbata et Yann Madé parleront féminisme. Le lendemain, le grand reporter pour L’Humanité Pierre Barbancey animera un débat sur la situation au Moyen-Orient, avant le traditionnel meeting de la section locale communiste. Jeanine Incorvaia souligne : « Même si on est sérieux dans notre discours, on aime faire la fête ». Et pour ça, des concerts ponctueront les journées, entre Bazil, la fanfare Tahar Tag’l, Duo K’Alamité, un tribute Bob Marley avec Axetone ou encore Massilia Reggae Club.

  • [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    Le Cluedo est une animation familiale proposée à partir de 7 ans. Encadrée par
    deux animatrices, cette rencontre mêle découverte de l’araignée et de son univers, jeu et observation pour explorer leur monde.

    G.C.

    9h, gratuit.
    Sur réservation.
    À la médiathèque, 23 Grande Rue.

  • À Alès, le Cratère lance une saison de folie

    À Alès, le Cratère lance une saison de folie

    Sous le chapiteau pouvant accueillir jusqu’à 650 personnes et qui est également doté d’un espace bar-restauration et d’un espace d’exposition, Olivier Lataste, le directeur du Cratère, était fier de présenter la programmation de la saison 2026-2027. Une saison intitulée « La Prairie en folie », qui se déroulera entièrement « hors les murs ». En effet, les travaux au Cratère ont débuté en mars dernier et doivent durer 18 à 20 mois pour une réouverture au public prévue début 2028.

    « Pour l’instant, le planning des travaux est respecté. En attendant, nous allons continuer d’adapter l’accueil sous ce chapiteau pour qu’il soit le plus agréable possible. On nous a par exemple fait remarquer que les sièges étaient un peu durs donc nous allons tous les molletonner », explique Olivier Lataste. Le 5 septembre, jour du forum des associations à Alès, les équipes du Cratère accueilleront aussi le public sur l’esplanade devant le chapiteau pour lui présenter la saison et répondre à ses éventuelles questions. Deux spectacles gratuits (14h30 et 17h30) rythmeront aussi cet après-midi.

    Les grands rendez-vous

    Le premier grand rendez-vous à lancer la saison au Cratère sera le Rebond du festival C’est pas du luxe, qui est issu d’un partenariat avec les associations Un toit pour tous, le CCAS, Appel et la Croix-Rouge. Quatre spectacles gratuits de danse et de cirque sont proposés les 9 et 10 octobre. L’événement sera immédiatement suivi de la Semaine Méditerranée (13 au 18 octobre) où « nous avons pu faire venir des artistes du Maghreb, d’Égypte ou du Liban », précise Lataste. Deux expositions accompagneront ces cinq jours de représentations, dont l’une sur Gaza et l’autre proposée par SOS Méditerranée pour l’anniversaire de l’association. Le mois d’octobre continuera d’être chargé avec la traditionnelle semaine du Hip-hop (19 au 25 octobre), organisée en partenariat avec l’association All Style qui accueille encore les meilleurs danseurs internationaux de la discipline et propose de nombreux ateliers à Alès mais aussi à La Grand-Combe, à Allègre-les-Fumades, à Bessèges, Uzès et Bagnols-sur-Cèze. Le 5e battle international, moment phare de la semaine, aura lieu le 24 octobre (15h).

    Le festival Temps du Cirque prendra le relais à partir du 5 novembre pour une dizaine de jours où les acrobaties seront à l’honneur. À ne pas manquer : les voltigeurs de la compagnie grand-combienne Cirkvost, dont les trois représentations promettent le plus grand des spectacles.

    Comme chaque année, le Cratère mettra les femmes en haut de l’affiche avec le festival Les femmes font bouger le monde (du 2 au 13 mars). Autre incontournable pour la scène nationale alésienne : le festival Itinérances. Ce festival de cinéma d’Alès revient pour une 45e édition du 19 au 29 mars. Puis, le Cratère clôturera la saison des grands événements avec La Prairie en fête les 24 et 25 avril, un week-end où la Prairie accueillera toutes sortes d’animations gratuites comme du Tai-chi, yoga, DJ Set et des constructions en bambou.

    Un théâtre très politique

    À la manœuvre sur la programmation, Olivier Lataste, qui n’avait pas hésité à monter au créneau lors de l’entre-deux-tours des élections municipales pour réaffirmer son opposition au Rassemblement national, n’a de nouveau pas hésité à programmer des pièces sociales et politiques. Ce sera notamment le cas avec L’art d’avoir toujours raison, méthode simple, rapide et infaillible pour remporter une élection, de la compagnie Cassandre, qui ouvrira la saison sous le chapiteau le 29 septembre. Du pain et des jeux, qui « prend comme point de départ un match de foot pour raconter notre société », est programmé le 7 octobre. Le football sera encore au programme avec Nous le Red Star (16 et 17 décembre). La pièce revient sur l’histoire de ce club populaire qui a marqué plusieurs générations.

    Marasme, une pièce du collectif La Cabale repérée lors du festival d’Avignon, devrait également surprendre plus d’un spectateur le 16 janvier. Côté humour, c’est Djamil le Shlag, de la bande à Pierre-Emmanuel Barré et Guillaume Meurice, qui se produira le 30 janvier grâce à un partenariat avec le festival Lol et Lalala. Olivier Lataste a également souhaité mettre en avant deux pièces prévues les 26 et 27 février : Le dîner chez les Français de V. Giscard d’Estaing nous replonge dans ce septennat de 1974 à 1981 puis, le lendemain, la même troupe jouera Génération Mitterrand, un dialogue entre trois électeurs socialistes en 1981 qui ont pris des trajectoires différentes depuis : l’un vote Mélenchon, l’autre Macron et le troisième Le Pen.

    Trois autres dates sont à cocher avec L’ange du foyer (6 mars) qui traite des féminicides, Parler pointu (20 et 21 avril) du Gardois Benjamin Thozolan qui offre un pastis pendant la pièce aux spectateurs tout en abordant l’histoire de son accent, puis la Géopolitique du petit pois (27 avril), une pièce écologiste où le spectateur repart avec des tonnes de connaissances.

    Danse, concert et arts de rue

    Pour les amateurs de musique, la saison s’ouvrira avec l’incontournable Orchestre national de Barbès (2 octobre), qui vient de fêter ses 30 ans d’existence. Le 4 novembre, la danse s’emparera du chapiteau avec les locaux de la compagnie Pernette pour leur spectacle Murmures, qui fait défiler les quatre saisons. Pernette reviendra sous le chapiteau le 23 janvier avec Wakan, un spectacle « nourri des danses sacrées du monde, de ces liens invisibles entre terre, ciel et corps ». À ne pas rater non plus le concert dessiné Méditerranée, histoires d’un continent kaléidoscope d’Aurel et Christine Zayed, qui est un prolongement de la bande dessinée du même nom (24 mars).

    Côté cirque, la compagnie Gravity, constituée de huit Australiens qui avaient déjà enchanté Alès, jouera Ten Thousand Hours les 4, 5 et 6 février, une « ode aux innombrables heures passées à devenir ce qu’ils sont aujourd’hui  ».

  • [C’est l’été] Lecture : « Hommageà la Catalogne »

    [C’est l’été] Lecture : « Hommageà la Catalogne »

    S’ensuit le roman autobiographique dont il est question dans cet article. Traduit et préfacé par Léa Gauthier, le roman est considéré, depuis sa publication en 1938, comme l’un des plus importants reportages sur la guerre civile espagnole, mais aussi comme un moment crucial pour celui qui ne cessera jamais de dénoncer, ouvertement ou métaphoriquement, les totalitarismes, la division de classe, les trahisons, le cynisme politique, le contrôle de la pensée, la falsification de l’Histoire.

    Payot, 7,90 euros.