Category: culture

  • [C’est l’été] Embrun : d’ombre et de lumière

    [C’est l’été] Embrun : d’ombre et de lumière

    Les ombres portées redonnent vie aux témoignages mystérieux d’époques lointaines, sculptures, symboles gravés, peintures… Rendez-vous place Dosse pour une visite guidée et contée hors du commun.

    À partir de 21h. Réservations : 04.92.43.77.43

    De 4 à 7 euros.

  • [C’est l’été] Un soir à la Citadelle de Sisteron

    [C’est l’été] Un soir à la Citadelle de Sisteron

    Accompagnés d’un guide du patrimoine, vivez une visite unique et insolite en parcourant les huit siècles d’histoire et d’architecture de ce monument emblématique. Des vues époustouflantes qui, au coucher du soleil, se parent de couleurs chatoyantes vous attendent.

    De 20h à 21h30. De 3,50 à 15 euros.

  • [C’est l’été] Les gorgones fantastiques de L’Isle-sur-la-Sorgue

    [C’est l’été] Les gorgones fantastiques de L’Isle-sur-la-Sorgue

    À partir de matériaux recyclés, de mousse expansive, d’éléments naturels, de peinture et surtout de ton imagination, tu inventeras des créatures étonnantes, mi-humaines, mi-animales, mi-objets. Comme dans les récits mythologiques, chaque création possédera ses propres pouvoirs, son caractère et son apparence unique.

    De 14h à 17h. 12 euros.

    Réservations : 04.90.95.23.70

  • Claude Viallat : retour aux sources

    Claude Viallat : retour aux sources

    L’espace Michèle-Goalard rend hommage au peintre nîmois via l’affichage de ses premières esquisses. Un retour dans le temps aux racines définitivement Camarguaises.

    Figure historique de l’abstraction et fondateur du mouvement Supports / Surfaces, on reconnaît Claude Viallat à sa célèbre forme, sorte de haricot répété en impression sur chacune de ses créations. Avec « Retours en boucles », la capitainerie de la Grande Motte se penche sur les premiers pas du peintre à travers des œuvres aux influences très locales. Sur les toiles, courses camarguaises, silhouettes animales et tauromachies se mêlent à l’univers coloré et texturé si caractéristique d’un artiste qui n’a cessé d’explorer les formes et la matière. L’exposition résulte d’un voyage aux confins de la mémoire artistique de Viallat en mettant en lumière des œuvres plus rarement exposées, qui en disent beaucoup sur l’artiste qu’il est devenu par la suite. Complètement contemporaine, « Retours en boucles » invite à (re)découvrir un artiste dont l’œuvre demeure aujourd’hui d’une étonnante liberté, aux portes de la Camargue. L’espace Michèle Goalard n’oublie personne : à travers des ateliers de médiations, l’exposition s’adresse également aux plus jeunes pour leur permettre d’appréhender la forme de Claude Villat par le collage.

  • [C’est l’été] Lecture : « Comment tuer son mari », de Sue Hincenbergs

    [C’est l’été] Lecture : « Comment tuer son mari », de Sue Hincenbergs

    Imaginez aussi deux époux (le mari de l’une n’étant plus de ce monde) qui commencent à être gênants, lorsque leurs chères et tendres apprennent qu’ils ont contracté des assurances-vie. Imaginez enfin un tueur à gages, non encore averti que les messieurs de ces dames risquent fort de lutter pour sauver leur peau. Humour et suspense garantis pour ce « soap » littéraire. Sue Hincenbergs peut se féliciter d’avoir Françoise-Anne Laporte pour traductrice.

    Editions Cherche Midi, 22,90 euros

  • [C’est l’été] Un voyage musical tout en nuances et délicatesse au Festival d’Aix

    [C’est l’été] Un voyage musical tout en nuances et délicatesse au Festival d’Aix

    Délaissant La Flûte Enchantée dans la fosse de l’Archevêché, Leonardo García-Alarcón offrait, mardi soir au GTP, un délicieux concert baroque, illuminé par la présence de la soprano bulgare Sonya Yoncheva. Soutenus par neuf pupitres choisis et d’un programme rayonnant entre l’Italie, Angleterre et Espagne, les deux artistes ont livré un peu plus d’une heure d’un voyage musical tout en nuance et délicatesse. Les deux artistes ont rappelé leur rencontre, leur projet mûri pendant les heures angoissantes de la crise du Covid et leur bonheur à se retrouver ce soir-là. Leur complicité était évidente. L’Argentin de La Plata, claveciniste et organiste, musicologue averti est désormais une incontournable figure du Festival. Outre le Mozart cette année, il est, l’homme des succès au Jeu de Paume des opéras de Cavalli ; Elena, Erismena et de Monteverdi, Il Ritorno di Ulisse in Patria, Orfeo et L’incoronazione di Poppea. Sonya Yoncheva qui a débuté aux côtés des Arts Florissants de William Christie, est depuis rompue aux grands rôles ; Violetta, Desdemona, Tatiana d’Onéguine, et semble mettre ses pas dans ceux de Callas en abordant Bellini, Donizetti, la Médée de Chérubini… Une voix bien ample, bien chaleureuse, pour un programme très « camerata musicale ».

    Le baroque à ses sources vénitiennes est illustré par des madrigaux de Claudio Monteverdi, un extrait de L’incoronazione di Poppea et Francesco Cavalli, bien sûr ; Xerse, L’Egisto. Sans oublier une composition du maître Alarcón sur une mélodie de l’Italien Antonio Draghi. Un détour conduit vers les derniers feux du madrigal anglais élisabéthain d’Orlando Gibbons et John Dowland. La Mort de Didon, « Remember me ! » du Dido & Æneas de Purcell, suspend le vol du temps. L’auditoire est recueilli, comme il est bien plus encore lorsque la soprano entame un chant traditionnel bulgare. Puis le voyage passe par l’Espagne du Siglo de Oro. Une « Jácara » (chanson satirique) de Lucas Ruiz De Ribayaz et une mélodie de José Marín Ojos. L’Atlantique est alors traversé dans ce galion musical pour conduire le public sur les rivages du Venezuela (Simón Díaz) et l’Altiplano péruvien (Tomás De Torrejón y Velazco).

    Un bel instant

    Le voyage n’aurait pas eu ce charme propice aux découvertes sans le talent des neuf pupitres qui ont servi de guides. Très applaudie la flûte à bec virtuose de Rodrigo Calveyra et les guitares aux teintes flamenca de Monica Pustilnik et Quito Gato, pinçant avec tout autant de grâce Archiluth et Théorbe. Sonya Yoncheva se laisse aller à quelques pas de danses. Il n’en faut pas plus pour séduire un public déjà largement acquis. Pour être entièrement juste il convient de retenir les noms de la harpiste Marina Bonetti, des violonistes Amandine Solano et Laura Corolla, de la gambiste Margaux Blanchard, du violoncelliste Oleguer Aymami Busqué et du contrebassiste Eric Mathot. Ils forment le Cappella Mediterranea qui est aujourd’hui l’instrument incontournable du répertoire baroque. Instrument on ne peut plus exact que Leonardo García-Alarcón dirige presque de loin, faisant entière confiance aux talents de ses musiciens. Un très bel instant de musique.

  • [C’est l’été] Les coups pleuvent aussi sur les planches du Festival Off d’Avignon

    [C’est l’été] Les coups pleuvent aussi sur les planches du Festival Off d’Avignon

    Deux frères

    Ils ont été élevés dans la même famille, ont tout partagé : deux frères comme les autres, sauf que… leur père brutalise l’aîné, Renaud. Les gifles pleuvent pour le plus minuscule prétexte, les coups frappent à la volée. René, le cadet, ne subit aucuns sévices. Que cache cette presque indifférence paternelle ? Pourquoi lui et pas moi ? s’interroge René. Toujours très complices, presque fusionnels, ils grandissent. Au fil du temps, leur connivence débusque par bribes tous les non-dits qui pourrissaient leur enfance, les violences subies mais jamais oubliées. Renaud Merviel a écrit ce vibrant hymne à l’amour fraternel d’où il exclut toute forme de jalousie. Il interprète lui-même le rôle de Renaud avec une fougue juvénile, une fervente complicité avec son partenaire qui le lui rend bien. Quelques notes de piano, un accord de guitare adoucissent le blouson en cuir noir qui matérialise la dureté d’un père malfaisant mais qu’on aime quand même ; « Après tout, c’est mon père » bougonne Renaud devant un paternel gisant à terre qu’il faut relever ou livrer à la police.

    Dans cette tranche de vie, Renaud Merviel dénonce sans fioriture le traumatisme des enfants battus et parvient à écrire une comédie où l’on sourit souvent devant cette bouffée d’optimisme qui ne demande qu’à se développer pour en faire une grande pièce. Alain Degois dit Papy, leur metteur en scène, pourrait bien l’y aider.

    Rosalinde

    Bon, d’accord les conditions de la représentation ne sont pas optimales : une cour aménagée en théâtre avec gradins et coques en plastique, une scène avec de grands panneaux noirs en guise de coulisses, et début et fin du spectacle en plein jour, avec bruits de la rue adjacente… Les comédiens sont obligés de porter la voix à un niveau tel qu’il leur est difficile de jouer les nuances. Pourtant la pièce Rosalinde aurait exigé une intimité très british pour cette histoire inventée par James Matthew Barrie, adaptée par Anne-Hélène Landaret, truffée de didascalies qu’une voix enregistrée égrène en douceur. Dans un salon cossu, méridienne et fauteuil de velours bleu ciel, tapis, service à thé anglais, s’avachit Madame Page, 40 ans, et sa domestique Madame Quickly… Ambiance alanguie dynamitée par l’arrivée d’un fougueux jeune homme, fan de Béatrice Page, fille de madame, comédienne. Rosalinde (clin d’œil à Shakespeare) parle avec ironie du vieillissement, des apparences, avec une légèreté un peu factice. Les comédiens, malgré les difficultés dénoncées, s’en sortent à merveille dans une mise en scène de Mélanie Le Duc, élégante et voluptueuse. On la déguste comme un bonbon anglais.

    « Deux Frères » :
    tous les jours sauf jeudi, à 13h
    au Théâtre de l’Oriflamme.

    « Rosalinde » :
    tous les jours sauf mercredi,
    à 18h55 dans la cour du Roi René.

  • Sur les berges des six lacs, spectacles et pédagogie

    Sur les berges des six lacs, spectacles et pédagogie

    « Bonjour, Messieurs, Dames, est-ce que vous connaissez les créatures qui habitent dans ses montagnes ? » Lorsque Fabrice Arbo, guide de montagne et conteur en tenue traditionnelle de montagnard interpelle les randonneurs, à plus de 2 600 mètres d’altitude, ces derniers sont plutôt étonnés. Mais, très vite, Fabrice déroule les anecdotes, sur l’ours, le loup, le bouquetin, la marmotte. L’auditoire se prête au jeu, surtout les plus petits, et on bascule des anecdotes nature aux légendes de montagne. « Connaissez-vous le dahu ? questionne Fabrice. C’est un grand fainéant ! » Bientôt, le conteur décrit la créature fantastique, sorte de chèvre à queue-de-renard, qui aurait les pattes avant et arrière plus courtes d’un côté que de l’autre, « pour pouvoir traverser la montagne sans avoir à se fatiguer à monter et descendre », explique Fabrice. Ensuite, des cris retentissent, c’est tout le petit groupe qui apprend à glapir comme l’animal, suivant les indications du guide. Bientôt, l’auditoire de quatre randonneurs se transforme en un groupe d’une vingtaine de personnes.

    « On ne s’y attendait pas ! », s’étonne Marie, venue de Lyon à la montagne avec son mari Antoine et leurs enfants Simon et Valentine. « C’était super orignal ! », commente cette dernière. « Le plus dur, c’est d’arriver à capter le public, une fois qu’ils sont là, ils se régalent, confie Fabrice. Les enfants qui viennent ne vont pas forcément choisir d’eux-mêmes un spectacle de contes à moins d’avoir été bercés par ça, mais tous n’ont pas eu cette chance. » Adepte des longues veillées de contes, il a opté cette fois pour un format de quelques minutes, afin de ne pas trop retarder les randonneurs. Une fois leur attention captée, Fabrice s’adresse tout particulièrement aux enfants. « Ils se disent “tiens ! il est bizarre lui, il ne parle pas comme les autres adultes, allez je l’écoute”, et là on rigole et je les fais participer, explique-t-il. Et ça fonctionne ! Dans toutes les sociétés humaines il y a des conteurs, ça fait rêver, c’est intemporel. »

    Les contes de Fabrice font partie des animations du « Voyage dans le monde des six lacs ».

    Chaque semaine, du 15 juillet au 18 août, l’un des six lacs d’altitude d’Orcières accueille des sculpteurs, musiciens et artistes le temps d’une journée pour surprendre les randonneurs et leur proposer une pause artistique au fil de l’eau. Une programmation hebdomadaire en plein air, gratuite pour tous les âges. Le but est de faire du paysage unique des six lacs une véritable scène artistique à ciel ouvert.

    à quelques pas de Fabrice, une petite équipe du Parc National des Écrins présente aux randonneurs des crânes de chamois et de bouquetins, mais aussi des jeux qui consistent à identifier un animal à ses empreintes ou un rapace à sa forme et son envergure.

    Vivre la montagne…

    et la respecter

    « Le but, c’est d’améliorer la connaissance de la faune sauvage du public, souvent les gens connaissent la marmotte mais pas vraiment les autres espèces », présente Marion Moing agent du Parc. Une activité complémentaire aux animations artistiques, si l’affluence estivale en montagne est en hausse, il reste cependant à concilier celle-ci avec la préservation du cadre naturel. « Ça permet d’expliquer les conditions de vie de ces animaux, l’impact qu’a l’humain sur ces espèces, rappeler aussi les réglementations de bivouac, les comportements à respecter avec les chiens de troupeau pour que tout se passe bien en montagne, surtout avec l’explosion de la fréquentation qu’il y a actuellement », explique-t-elle.

  • [C’est lété] « Ciao Moka », une vague culturelle italienne à Marseille

    [C’est lété] « Ciao Moka », une vague culturelle italienne à Marseille

    Une vague aux couleurs criardes sort de la moka, cette cafetière italienne emblématique, pour répandre ses notes, couleurs et la culture de la Botte sur Marseille. Symbolisé sur l’affiche de sa 6e édition, l’ADN de Ciao Moka, ce festival qui, « comme une marée montante, apporte les saveurs, rythmes et histoires d’une Italie vivante, généreuse et toujours en mouvement ». Selon Sonia Nisi, sa fondatrice et directrice, une édition « encore plus pluridisciplinaire » lancée à l’Alcazar jeudi 16 juillet à 17h30 par une rencontre avec Arianna Cecconi, « anthropologue, enseignante à l’Université d’Aix-Marseille et chercheuse dans le domaine des rêves et du sommeil qui viendra présenter son deuxième roman La ronde des insomniaques ».

    Le lendemain, place aux arts vivants pour Ciao Moka, qui investira le Parc Longchamp dès 19h avec Yaraka. Originaire des Pouilles, un groupe qui « chante dans le dialecte de Tarento, tout en fusionnant les rythmes du sud de l’Italie et de la Méditerranée en général. Ils explorent aussi les musiques africaines et amazoniennes dans une idée de transe », décrit la directrice de ce festival qui poursuivra la soirée pour les amateurs de danse avec des ateliers de pizzica, tarentelle venue du sud de l’Italie, mais aussi de cinéma. Dans le cadre de l’été marseillais et du Ciné plein air, Nous nous sommes tant aimés sera projeté. Un chef-d’œuvre d’Ettore Scola (1974) qui « retrace 30 ans d’histoire italienne après-guerre et les changements de la société. Avec des acteurs phares du cinéma italien (Vittorio Gassman, Stefania Sandrelli, ndlr). Et c’est aussi un hommage au cinéma italien, on voit même Federico Fellini dans le film en train de jouer son propre rôle et de tourner La dolce Vita », développe avec plaisir Sonia Nisi.

    Italo-disco au sommet

    Ciao Moka fera son retour à l’Alcazar le samedi 18 juillet à 16h, où le maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille Stéphane Mourlan « va raconter l’histoire de l’immigration italienne à Marseille aux XIXe et XXe siècles », avant une visite guidée sur les traces qu’elle a laissées dans la ville. Cap ensuite, dès 19h30, sur le toit-terrasse de la Friche Belle de Mai avec une triple performance : la danseuse et DJ de house italienne Betty Wesh, la rappeuse et chorégraphe originaire de Vénétie Adriana et le groupe de Valentino Vivace, « nouvelle figure montante de l’italo-disco ». Clap de fin de cette 6e édition de Ciao Moka, dimanche à 17h30 avec une visite guidée de la Belle de Mai autour de l’histoire de ce quartier ouvrier irrigué par l’immigration italienne au siècle dernier. à 19h, la Friche accueillera Niente panico, spectacle de cascades et jonglages imaginé par le circassien florentin Giuliano Garufi, avant un karaoké géant basé sur le répertoire des chansons populaires transalpines.

  • [C’est l’été] À Saint-Rémy, musiciens et chanteurs retiennent la nuit

    [C’est l’été] À Saint-Rémy, musiciens et chanteurs retiennent la nuit

    « Il est de ces lieux où la musique ne résonne pas de la même manière », affirme Mathieu Herzog, directeur du Festival de Glanum établi sur ce site antique datant de l’Empire romain situé au pied des Alpilles. « Le silence y est habité, les pierres portent une mémoire et chaque son semble trouver une profondeur particulière. Lorsque la nuit tombe, l’écoute devient plus intérieure et libre. La musique y prend une dimension presque intime. C’est de cette sensation qu’est née cette 11e édition, placée sous le signe de la nuit », développe-t-il à propos de ce festival qui s’élancera jeudi 16 juillet par les Splendeurs du baroque italien. Nourri par des œuvres de Pergolèse et Vivaldi, un programme interprété par la soprano Gwendoline Blondeel, le contre-ténor Philippe Jaroussky et dirigé par le violoniste Thibault Noally.

    « Paysages nocturnes »

    Dans cette ancienne cité gallo-romaine et véritable musée à ciel ouvert, trois soirées échafaudées comme autant de « voyages », illustreront aussi Les grands airs de la nuit, prévus le lendemain. Le sextet du trompettiste Romain Leleu dispensera des notes jazz aux « résonances cinématographiques », avant la prestation de la grande mezzo-soprano Marina Viotti. Accompagnée du guitariste Gabriel Bianco et du violoncelliste Léonard Disselhorst, elle dépeindra de sa voix puissante des « paysages nocturnes aux multiples visages » suggérés par des compositeurs tels que Schubert, Nino Rotta ou encore Dizzie Gillespie.

    Soirée de clôture du Festival de Glanum prévue samedi 18 juillet avec une création dirigée par Mathieu Herzog lui-même et portée par les voix de Kaïna Blada, Neïma Naouri ou Bastien Jacquemart, sous la forme d’une « version symphonique » de la comédie musicale américaine West Side Story.