Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.
De 10h à 13h et de 15h à 19h.
Accès libre.
![[C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/fd1e413e220070f5efee524606be6d8e.png)
Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.
De 10h à 13h et de 15h à 19h.
Accès libre.
![[C’est l’été] Lecture : « La souris bleue », de Kate Atkinson](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/0800a954dd67ba8d55369d7c4dc37cb9.png)
Considérée par Stephen King – excusez du peu ! – comme le meilleur mystère de la décennie, la fiction de Kate Atkinson, traduit par Isabelle Caron, nous conduit, sous une chaleur étouffante, à Cambridge, où un détective privé, au passé douloureux et qui a hérité du subtil humour britannique de sa créatrice, enquête sur des affaires criminelles non-élucidées. Parmi ces investigations, il y a celle de la souris bleue (d’où le titre), doudou d’une enfant volatilisée du jardin de ses parents, trente ans plus tôt. Un roman où l’invention foisonne de façon prodigieuse.
Éditions Bourgois, 13 euros
![[C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/deb3d3fe6196eb471d8820eec41367cc.jpg)
Cette année, les jeunes curieux s’apprêtent à vivre une édition particulière. En effet, le Festimôme, festival dédié au jeune public, fête son 25e anniversaire ! Dès ce jeudi et jusqu’à dimanche, le parc Jean-Moulin vibrera au rythme des animations et des spectacles proposés aux plus petits.
Le tout dans une atmosphère hors du temps, à la fois apaisante, poétique et joyeuse. Les éclats de rire des enfants résonneront au rythme des prouesses artistiques présentées tout au long de ce festival de cirque et des arts de la rue, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les familles.
Une quinzaine de compagnies seront présentes pour émerveiller petits et grands. Au programme : chasse au trésor, grand village circassien, spectacles et ateliers créatifs proposés chaque jour jusqu’à dimanche. De quoi vivre de beaux moments de partage, de découverte et d’émerveillement en famille.
![[C’est l’été] Au Festival Off d’Avignon, addiction ou nécessité : l’énigme Toumany Coulibaly](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/113ecafbfe758d0c2a4921c4ce8a8d0d.jpg)
On n’arrête pas d’applaudir. Il gagne une médaille, la dépose pour revêtir sa panoplie du parfait cambrioleur. Et… Toumany Coulibaly ne compte plus ses séjours derrière les barreaux. Un journaliste, Mathieu Palain, veut s’entretenir avec lui. Subjugué par la dualité d’un homme promis au plus bel avenir sportif et rongé par un démon cleptomane, il veut comprendre, analyser et rendre publique son enquête malgré les réticences de son épouse. Toumany hésite avant d’épancher ses confidences.
Entre amitié et confiance, l’histoire de ce sportif cambrioleur prend tout son sens comme s’il s’agissait d’un joueur invétéré ou d’un alcoolique impénitent. Peut-on expliquer, à défaut d’excuser, une addiction aussi destructrice pour le voleur comme pour la victime ?
Adapté du deuxième roman de Mathieu Palain, Ne t’arrête pas de courir oscille entre fiction et réalité puisque ce héros en perpétuelle lutte contre ses démons, aujourd’hui, est vivant et bien vivant. Johanna Boyé et Thibaud Houdinière, séduits par cette destinée digne d’un personnage de Dostoievski, signent une adaptation sans fausse note. Tristan Petitgirard assure une éclatante mise en scène qui suit l’action au plus près : les projections vidéo stylisées concrétisent les divers environnements, hostiles ou libérateurs, où Toumany suffoque ou respire, de légères et hautes structures lumineuses et mobiles créent des décors dans lesquels notre imagination s’envole et les musiques ponctuent solidement les allers-retours émotionnels de Toumany et de Mathieu (frissonnante interprétation en direct de Sara Singer). Des chorégraphies musclées, violentes, suggestives, illustrent charnellement les tourments d’un athlète mutilé par une pathologie mortifère. L’interprétation générale, d’une homogénéité absolue, frôle la perfection. Les deux personnages principaux, tour à tour sympathiques ou exaspérants, ne choisissent pas leur camp. C’est au public de décider. Leurs camarades se glissent dans la peau de plusieurs personnages, savoureux, dangereux ou douloureux. Une panoplie complète saluée par un torrent d’applaudissements avec une standing ovation.
« Ne t’arrête pas de courir »,
tous les jours à 11h50 les 24
et 25 juillet, et à 13h45 le 23 juillet au Théâtre Actuel.
![[C’est l’été] La jeunesse au sommet pour le dernier soir du Festival d’Aix](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/726d264627a43b5c704c867fb8110d1d.jpg)
C’est une dernière ovation debout qui a clos, lundi soir au Grand Théâtre de Provence, le Festival d’Aix 2026. Ultime soirée illuminée par la fougue et l’enthousiasme de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, dirigé par sa cheffe Sora Elisabeth Lee. Le public goûte toujours avec le même engouement ce rendez-vous traditionnel. Tous ces jeunes interprètes venus des rives proches et lointaines de Mare Nostrum offrent chaque saison le meilleur de ce qu’un orchestre, même parmi les plus aguerris, est capable de délivrer.
Il est acquis que la valeur n’attend pas le nombre des années, et ces jeunes musiciens, épaulés par des mentors du London Symphony Orchestra, ne démentent pas le sage propos de Corneille. Le programme, centré autour d’une composition collective de l’orchestre, emmenait l’auditeur vers une Europe orientale, hongroise avec Kodály et Dohnányi, puis russe avec Moussorgski.
La composition collective est toujours très attendue, car elle est synonyme d’émotion pure. Toujours encadrée par le compositeur Fabrizio Cassol, elle met cette année en avant un quintette particulièrement divers : les voix d’Amena El Bad et de Saber Radhouni pour des mélopées proche-orientales, le oud virtuose d’Akram Ben Romdhane, le trombone non moins agile de Jules Regard et le piano d’Elrini Alisa. Entre grands élans orchestraux et couleurs plus intimes, c’est tout le destin de notre planète, toute la fragilité de l’humanité que l’orchestre a voulu exprimer.
Ce que l’on retient de cette session, c’est à la fois le sérieux professionnel de l’orchestre et la qualité expressive de chaque pupitre. Sora Elisabeth Lee est une cheffe rigoureuse dans la battue et parfaite architecte de compositions dont la complexité pourrait effrayer. Les Danses de Galánta, de Zoltán Kodály, sont propices à la démonstration de ces traits d’orchestre (un cor solo magnifique) qui signent une phalange de qualité. Les Variationen über ein Kinderlied d’Ernö Dohnányi, composée en 1914, sont un jeu de contraste amusant entre un orchestre à l’épaisseur post romantique, très « lisztienne », et de variations ébouriffantes au piano autour de « Ah ! vous dirais-je maman », dont Mozart s’était déjà amusé. Aris Alexander Blettenberg s’en amuse tout autant avec un humour virtuose.
S’il y a une œuvre orchestrale propre à mettre en valeur les talents réunis de chaque section, ce sont bien les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, orchestré par Maurice Ravel. La visite de l’exposition du peintre Viktor Hartmann est une promenade sonore qui conduit aux fastes de la Grande porte de Kiev. Les teintes apposées par Ravel sur le piano du russe méritent de bons coloristes.
Le solo de saxophone évoquant Le Vieux Château, le cor mélancolique de Bydlo et sa mélodie déchirante, les bois en folie qui piaillent dans le Ballet des poussins dans leurs coques, les cuivres qui descendent aux catacombes et surtout, très exposée, la trompette piccolo qui assume magistralement le son geignard, acide et incisif de Schmuÿle dans sa conversation avec Samuel Goldenberg.
Tout explose au final. La grande section des percussions est à la fête. On en redemande de cette jeunesse toute proche, qui prouve que la musique est un art vivant et qu’un concert symphonique est aussi un spectacle et une de ces hautes marques de civilisation qui honore l’humanité.
![[C’est l’été] Entretien : DJ Jo Spencer va faire danser Saint-Martin de Crau](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/9195929bd80508a905c9cd9b28c2aac5.jpg)
La Marseillaise : Qui est Jo Spencer ?
Jo Spencer : Tout d’abord je suis un passionné, c’est essentiel pour animer de telles soirées. J’ai commencé à mixer via des rencontres qui étaient de cet univers, j’ai essayé d’abord mais très vite j’ai été mordu par la pratique, j’ai commencé par des « après-midi DJing » puis des soirées entre potes, des bars, des anniversaires, des clubs et par la suite sont venus les mariages et de plus grandes soirées.
Quel est votre style de musique ?
J.S. : À l’origine j’ai commencé par mixer de la funk ! Puis est venue la house et ses variantes comme la deep house, la funky house… Mais je sais m’adapter au public que j’ai. Sur des événements comme celui-ci, j’essaie de me concentrer sur des valeurs sûres, plus généralistes que tout le monde pourra reconnaître et qui feront danser et chanter tout le monde. C’est ce que je ferais ce soir à Saint-Martin-de-Crau.
Avez-vous déjà mixé pour une Tournée d’été La Marseillaise ?
J.S. : Non ! C’est une première pour moi, je suis d’ailleurs très heureux d’y participer. Je m’attends, lors d’un événement comme celui-ci, à une bonne ambiance, familiale, conviviale mais surtout j’espère qu’il y aura un maximum de monde. Je fais confiance aux deux groupes avant moi [Tribute JJ Goldman et JukeBox] pour chauffer la salle, maintenant je suis responsable de la suite et j’espère continuer dans la lancée d’une superbe ambiance.
Qu’est-ce que vous aimez le plus lorsque vous mixez ?
J.S. : Ce que je préfère c’est faire bouger les gens, être capable de leur transmettre mon énergie et les voir danser, c’est vraiment une des raisons qui me poussent à mixer. C’est la preuve que j’ai bien fait mon travail !
Qu’est-ce que vous aimez dans ce genre de soirées populaires ?
J.S. : Ce que j’aime c’est la proximité avec le public, l’ambiance très familiale où tout le monde se connaît, c’est quelque chose qui fait chaud au cœur et je suis très heureux d’avoir mon rôle à jouer dans cet événement.
Entretien réalisé par Louis Golliot
![[C’est l’été] Le camion mobile du Centre Pompidou s’installe à Aix](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/13dcd7403215a0c0ccc01ec4ba73486f.jpg)
« Ce sont des œuvres originales ! », prévient le chauffeur du musée ambulant dès l’ouverture des portes. Sur la place de la Croix-Verte, également appelée place du Marché du Jas-de-Bouffan, une partie du Centre Pompidou a pris ses quartiers. Dans ce camion aux espaces modulables, quinze œuvres inspirées de l’univers du cirque, signées notamment Auguste Sander, Henri Matisse ou encore Raoul Dufy, sont présentées au public dans cette galerie nomade.
Une projection vidéo et des ateliers pour les plus jeunes complètent la visite de cet échantillon du Centre Pompidou. Le MuMo (Musée Mobile) accueille ainsi le public aixois. Ses portes sont encore ouvertes gratuitement ce jeudi de 17h30 à 20h et ce vendredi de 16h30 à 19h. Initialement attendu dès mardi à Encagnane, le camion-musée n’avait pas pu ouvrir en raison de problèmes techniques.
Pour la petite histoire, le MuMo permet aux œuvres des musées d’art moderne d’aller à la rencontre des habitants des villages et des quartiers les plus éloignés de l’offre culturelle. Créé en 2011 par Ingrid Brochard avec l’ambition de rendre l’art contemporain accessible à tous les publics, il s’est associé en 2022 au Centre Pompidou, donnant naissance à ce camion-musée qui sillonne aujourd’hui les routes de France. Depuis 2025, le MuMo poursuit son développement au sein de la Fondation Art Explora grâce à de nouveaux dispositifs culturels mobiles.
Pour que le MuMo fasse halte à Aix-en-Provence, c’est le CIAM qui, en lien avec le Centre Pompidou, a porté l’idée auprès de la municipalité avant que le projet ne soit repris par la Direction de la culture et la Politique de la ville. « Il est important que la culture aille au-devant des gens (…), les personnes en précarité s’interdisent souvent d’aller vers la culture », contextualise Elisabeth Huard, élue à la politique de la Ville. En matinée, explique Yahnis, médiatrice culturelle au sein d’Art Explora, des ateliers sont organisés avec les structures sociales. « Quand on discute avec les familles, on se rend souvent compte d’un manque d’accessibilité vers les musées, parce qu’ils sont loin », notet-il. Dans le camion, le public arrive timidement à l’ouverture. Adrien, venu avec sa petite sœur et sa grand-mère, désigne une œuvre de Raoul Dufy qui attire son attention. « C’est quand même le musée Pompidou qui vient à nous ! Et puis le cirque, c’est passionnant… », glisse Marie-Josée, leur grand-mère.
La halte prévue à Marseille les 25 et 26 juillet est annulée.
![[C’est l’été] Le Rove a clôturé les fêtes votives avec une soirée « La Marseillaise »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/b9355dcbb638fbf2f87fbf532a2dd755.jpg)
Alors que le mois des fêtes votives de la Sainte-Anne touche à sa fin, le maire PCF du Rove, Paul Sabatino, a lancé la dernière, mardi soir, organisée par La Marseillaise à la salle des fêtes. Il a salué sur scène l’apport au pluralisme de ce « journal qui donne la parole à ceux qui ne l’ont pas » et terminé son intervention sous les applaudissements en lançant « vive Le Rove ! »
Sur place, des buvettes, stands de restauration et bien sûr l’association des amis de La Marseillaise présente pour vendre sacs, badges et goodies aux couleurs du quotidien et récolter des fonds pour soutenir « le développement obligatoire du journal », martèle son président, Serge Baroni, ravi d’avoir vendu 20 sacs à l’effigie de la peinture d’Ambrogiani qui orne les murs de la salle de la rédaction. Et d’en profiter pour rappeler également que les adhésions à l’association sont nécessaires.
La soirée a été ouverte avec le groupe de reprises « Jukebox », qui a fait se lever et chanter les Rovenains. Plus l’heure avançait, plus l’ambiance montait, mais toujours une ambiance « bonne enfant et conviviale » comme s’accordent à le dire Nicolas et Audrey, des vacanciers de Limoges venus au Rove. « Nous n’avons pas su résister à la curiosité de savoir d’où venaient la musique et l’ambiance. Elles nous ont guidés directement à la salle des fêtes. »
À l’entrée, les familles, groupes d’amis et autres fêtards continuaient de s’installer pour boire un verre ou manger un sandwich préparé sur place. Dehors, on faisait de grandes tablées, discutant avec les voisins, trinquant avec les uns et les autres. Une fois le public immergé dans l’ambiance, et le repas terminé, est arrivé l’artiste « Magnifico », un véritable showman incarnant Freddie Mercury et ses chansons.
La ferveur est encore montée d’un cran, le public se pressant au pied de la scène où l’artiste interprétait les chansons de Queen comme s’il en était l’auteur. Les flashs et les briquets se levaient eux aussi. Même les plus jeunes comme Maxence, 18 ans, se laissaient entraîner : « Je suis déjà venu j’ai aimé l’ambiance donc je suis revenu c’est un bon moment de détente ». Place ensuite à JM Sicky, DJ originaire du Rove chargé de poursuivre et clôturer la soirée. « Il y a quelque chose que les DJ détestent, les gens assis ! Alors, poussez les chaises, faites de la place et venez danser ! », lance-t-il à la salle en jouant un air bien connu de Madison. Il continuera d’entraîner les Rovenains jusque tard dans la nuit.
Louis Golliot

La 78e édition du prestigieux Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence vient de s’achever. Conçue par Pierre Audi, disparu l’an dernier, elle a été menée à son terme par son successeur, le metteur en scène américain Ted Huffman. Ponctuée de représentations exigeantes, d’actions à vocation solidaire et de visites officielles, dont celle de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, cette édition s’est déroulée du 2 au 21 juillet (lire en page 18). Le Festival dresse son bilan.
Sur plus de deux semaines, près de 64 000 spectateurs ont participé aux différentes propositions du Festival, dont plus de 38 000 pour les opéras et concerts programmés en juillet. Les événements gratuits organisés autour de la manifestation, qui fait de la démocratisation de l’opéra une priorité, ont quant à eux attiré 26 000 personnes.
Dans cette même volonté d’ouverture au plus grand nombre, plus d’un tiers des billets ont été vendus à moins de 60 euros, tandis que 3 136 places ont été achetées par des spectateurs de moins de 30 ans. Le dispositif de découverte Opéra ON, destiné à ce public, a notamment permis à 697 jeunes d’assister à des représentations à tarif préférentiel. Les organisateurs soulignent un taux de remplissage des opéras de 97 %, en hausse de quatre points par rapport à 2025, tandis que la fréquentation globale du Festival s’établit à 92 %.
Les échanges avec le public ont également rythmé cette édition, avec 27 Préludes, 17 Midis du Festival et 14 projections gratuites d’opéras organisées dans onze communes de la région. Au total, le Festival compte « près de 4 500 participantes et participants aux actions de sensibilisation à l’opéra, invités à 21 répétitions et spectacles, ou à 17 rencontres en musiques et récitals pédagogiques sur le territoire ».
Côté rayonnement international, ce sont au total « 47 artistes de 16 nationalités accueillis dans le cadre des activités de l’Académie », indiquent les équipes. À noter que 223 journalistes étaient accrédités pour couvrir l’événement, dont 119 issus de médias internationaux. La 79e édition est d’ores et déjà programmée du 1er au 20 juillet 2027.