Category: Accueil

  • Fos-Salon : le passage à l’autoroute à péage critiqué

    Fos-Salon : le passage à l’autoroute à péage critiqué

    Les associations dénoncent un simulacre de concertation. Alors que le deuxième atelier sectoriel dédié au tracé nord de la liaison Fos-Salon a lieu ce soir, à 18h30, dans la salle Gérard Philippe à Grans, un collectif composé de sept organisations affirme que « le choix de transformer cette nationale en autoroute à péage confiée à un concessionnaire privé est, lui, déjà acté ».

    À l’origine, le projet consistait en une deux fois deux voies gratuite, principalement basée sur le réaménagement de la RN569. Le ministère de la Transition écologique avait arrêté cette position dans une décision publiée au Journal officiel le 30 juin, suite au débat public qui s’était déroulé du 1er septembre 2020 au 31 janvier 2021 : « Le principe de la réalisation d’une infrastructure au statut autoroutier sur la totalité de l’itinéraire est écarté. Celui d’un aménagement au statut de route express est retenu, à l’exception, le cas échéant, de la section nord, entre l’A54 et le carrefour de Toupiguières, qui bénéficierait du statut d’autoroute dans l’hypothèse où cette section serait réalisée par adossement à la concession ASF. »

    Un report de trafic

    Alors que la troisième séquence de concertation consacrée au choix des variantes et aux modalités de financement s’est ouverte le 22 juin, la DREAL a annoncé vouloir saisir « l’opportunité offerte par le renouvellement des concessions autoroutières historiques » en 2031 pour boucler ce projet à 566 millions d’euros, après que l’hypothèse d’un financement public à hauteur de 50% a été écartée en 2025.

    « C’est brutal : on ne débat plus, on aura une autoroute. La DREAL nous met devant le fait accompli, le projet est bâclé, il faut aller vite pour intégrer les concessions et le choix des variantes au nord et au sud s’est considérablement réduit », accuse Christian Marquis, représentant du collectif signataire Cistude, qui regrette cette situation alors qu’en 2021 « on s’approchait d’une solution acceptable pour toutes les parties ». « On aurait pu concevoir un projet à moindres frais, plus respectueux de l’environnement et le faire financer par l’État, poursuit-il. On nous dit qu’il n’y a plus de budget, mais c’est un choix politique. Si on choisit de le faire financer par le privé et de le faire reposer sur les particuliers, c’est que l’État se désengage. »

    Avec un tarif estimé à 2,40 euros l’aller en cas de péage sur l’ensemble du tracé de 25 km, les associations s’inquiètent du report de trafic sur les routes secondaires. « Ça va surcharger les autres tronçons, assure Jean-Louis Sanial, représentant de l’organisation Sauvons nos étangs. Ça ne correspond pas aux attentes de la population. On pense plus aux industriels qu’aux habitants. » Le Fosséen estime que « les modes de transports alternatifs sont pas assez exploités », malgré « d’énormes possibilités avec le ferroviaire avec la gare de triage à Miramas, mais aussi avec le fluvial ».

  • [Résultats] Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    [Résultats] Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    8ème de finale

    CADETS: LAMOTTE Tom bat Ethan AUBIN 13-0

    CORTES Ezekiel bat ASCUDE-MORGAN Ephraim 13-0

    TERRYN Mylan bat D’AMORE Andria 13-1

    SALAZAR GIMENEZ Diego bat MONJO Thibault 13-7

    BONTOUX Estéban bat GASSIN Nolhan 13-1

    HUSSET Djemisson bat JULIA Ugo 13-6

    SLUGA Noah bat Patrac Franki 13-4

    RENARD Messon bat LANDAT Alban 13-6

    Tirage 1/4 CADETS:

    TERRYN Mylan contre SLUGA Noah

    RENARD Messon contre BONTOUX Estéban

    CORTES Ezekiel contre SALAZAR-GIMENEZ Diego

    HUSSET Djemisson contre LAMOTTE Tom

    Tirage 1/4 de finale MINIMES:

    DUBOIS Franzy contre FRANCESCU GUAZZINI Lisandru

    CORTES Esaie contre CALLUHEDEN Robin

    LLINARES Vincent contre HERLEMANN Meysson

    WINTERSTEIN Kaylon contre RAVUNG-WILLIAMS Théo

    8ème de finale JUNIORS:

    GUINTRAND Mathis bat CANTARELL Dylan 13-12

    DANIEL Nolann bat NIOULON Enzo 13-7

    GARNERO Louis bat BERKANE Yamine 13-12

    ARRAMON Reda bat THERY David 13-3

    DELATTRE SACHA bat RODRIGUES PINTO Leonel 13-6

    DEL RIO Ilan bat DEMOL Sydney 13-5

    BAILLEUL Maelys bat GIAQUINTO Alessio 13-5

    GIBELIN Lucas bat MASTRAPASQUA Tom

    Tirage 1/4 de finale JUNIORS:

    GARNERO Louis contre GUINTRAND Mathis

    DEL RIO Ilan contre DANIEL Nolann

    DELATTRE Sasha contre BAILLEUL Maelys

    GIBELIN Lucas contre ARRAMON Reda

  • [Mondial La Marseillaise] Les finalistes du Crédit Mutuel des jeunes sont connus

    [Mondial La Marseillaise] Les finalistes du Crédit Mutuel des jeunes sont connus

    Les Minimes

    La finale se jouera entre Callu-Hedin Robin dans l’Hérault qui joue contre Llinares Vincent de la boule Batarelloise à Marseille.

    Les Cadets

    Cortes Ezekiel (NEH) joue contre Mylan Perryn de la boule aixoise.

    Les Juniors

    Delattre Sasha (NEH) contre Guntran Mathys (NEH)

  • Tirages Grand Prix Féminin Paprec

    Tirages Grand Prix Féminin Paprec

    16ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC:

    COULANGE Marie France bat MATTEI Corinne 13-9

    RATTANAWONG Kanittha bat BEN HOCINE Muriel 13-10

    MAILLARD Anna bat MIZONY Adeline 13-4

    PICARD Camille bat DUCROIS Lolita 13-9

    MORDENTI Mélissa bat NIOULON Liviana 13-5

    MARSILLE Mélissa bat SARHAN Marie France 13-7

    BERTRAND Maelle bat DIERCKX Chloé 13-8

    MAHE Manon bat TANIDI Sophie 13-6

    JULLIEN Mélanie bat BERDOYES Fabienne 13-11

    GUITKI Joscya bat SIEBER Ludivine 13-4

    VICTOOR-DEMETER Kaylie bat MANNIA Corinne 13-12

    ROMUALD Amélie bat BAILLY Virginie 13-5

    CARATINI Coralie bat AGOUNI Nadia 13-11

    TRINCI Eliane bat STUDER Annette 13-9

    FARA Sabine bat ESTEVE Elodie 13-4

    LOVET Ludivine bat RAHELISON Lanja 13-2

    8ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC:

    LOVET Ludivine bat MAHE Manon 13-5

    COULANGE Marie France bat RATTANAWONG Kanittha 13-9

    FARA Sabine bat MARSILLE Mélissa 13-5

    MAILLARD Anna bat CARATINI Coralie 13-3

    JULLIEN Mélanie bat GUITKI Joscya 13-6

    ROMUALD Amélie bat TRINCI Eliane 13-8

    MORDENTI Mélissa bat BERTRAND Maelle 13-8

    PICARD Camille bat VICTOOR-DEMETER Kaylie 13-10

    Tirage 1/4 de finale Grand Prix Féminin PAPREC

    ROMUALD Amélie contre LOVET Ludivine

    JULLIEN Mélanie contre MAILLARD Anna

    MORDENTI Mélissa contre COULANGE Marie France

    FARA Sabine contre PICARD Camille

  • Une Pride très politique face à l’extrême droite

    Une Pride très politique face à l’extrême droite

    La Pride de Marseille a lieu ce samedi 4 juillet. Elle clôture ce Mois des fiertés où une quarantaine d’événements culturels, militants et festifs se sont déroulés dans toute la ville.

    À l’aube de l’élection présidentielle, l’extrême droite se présente comme le protecteur de la communauté LGBTQIA+. Des collectifs de « gays patriotes », comme Eros, s’organisent et ciblent les homosexuels. Une partie de la communauté est tentée par ce vote de l’extrême droite. Mais pas toute. Au Centre LGBTQIA+ de Marseille, les membres, réunis ce jeudi soir à l’occasion d’une réunion interassociations en vue de la Pride, expriment clairement leur opposition. « Les idées portées par l’extrême droite ont toujours été des idées contre nous, pour nous museler. Aujourd’hui l’appel du pied homonationaliste est totalement incompatible avec les valeurs de la communauté LGBTQIA+ », défend Télio, 34 ans, étudiante en troisième année d’éducatrice spécialisée et membre de la coordination de la Pride.

    « Ils ne sont pas de notre côté »

    Un sentiment partagé par Lua, 39 ans, secrétaire générale du Centre. « Ce sont des personnes qui instrumentalisent des causes qu’ils ne connaissent pas. Ils viennent mélanger des discours de haine à des sentiments de frustration de minorité. C’est un terreau fertile pour que des personnes qui se sentent délaissées, puissent être séduites par des discours superficiels. Ils ont un processus de simplification, de dédiabolisation. Ils cherchent à drainer des électeurs par tous les moyens possibles. C’est indigne. Ce qu’il sera proposé à ces personnes-là, ça ne sera jamais d’être défendu. »

    Ce qui alerte la communauté, mais qui n’a pour autant pas l’intention de se laisser faire. « Ce qu’on peut faire dans les moments comme la Pride, c’est d’être clair sur nos positions, et dire que chez nous, cette tentative de récupération ne marchera pas », soutient Alexis Doghmane, 30 ans. Et à ceux qui rejoignent ces groupes d’extrême droite, cet ingénieur a un message à leur faire passer. « Réveillez-vous. Ne soyez pas naïfs de croire que les choses vont s’arranger en votant pour les mêmes personnes qui nous ont trahis maintes et maintes fois. C’est faux. Regardez l’histoire, regardez les faits, regardez leur programme. Ça se voit qu’ils ne sont pas de notre côté. »

    L’enjeu est de taille avec la présidentielle l’année prochaine. Jérémie Dubois, 27 ans, membre du conseil administratif du centre et à la coordination de la Pride en est conscient. « On essaye de mobiliser toute la communauté. Sauf les homos nationalistes, qui restent assez marginaux, on est tous et toutes contre le Rassemblement national car ce parti incarne des idées politiques et des valeurs qui vont à l’encontre de ce que nous représentons. »

  • Sauramps liquidée, la dernière page d’une institution

    Sauramps liquidée, la dernière page d’une institution

    Le silence a remplacé le bruissement des pages. Ce vendredi 3 juillet, le tribunal de commerce de Montpellier a prononcé la liquidation judiciaire du groupe Sauramps, refermant une histoire commencée en 1946 et transmise de génération en génération de lecteurs. Dans les couloirs du tribunal, comme devant les vitrines désormais figées, la stupeur avait pourtant quelque chose d’attendu : depuis des mois, la grande librairie du Triangle se vidait, ses rayons se clairsemaient, ses salariés travaillaient dans l’incertitude et les clients cherchaient en vain les nouveautés qui ne pouvaient plus être commandées.

    Placée en redressement judiciaire à la mi-juin, l’enseigne n’aura bénéficié que d’un court sursis. Aucun repreneur crédible ne s’est manifesté. Les pertes, évaluées autour de 4 millions d’euros, ont emporté les derniers espoirs d’un plan de continuation. À Montpellier, 48 salariés sont concernés. À Alès, six autres voient disparaître une librairie ouverte depuis vingt-quatre ans. Derrière le mot froid de « liquidation », il y a des métiers, des visages, des conseils donnés entre deux étagères, des paquets cadeaux de fin d’année, des livres glissés entre deux générations.

    Dans un message d’adieu publié par les équipes, l’émotion affleure à chaque ligne. « Après 80 ans d’existence au cœur de Montpellier et 24 ans au cœur d’Alès, les librairies Sauramps tournent une page avec beaucoup d’émotions », écrivent les salariés, remerciant « lectrices, lecteurs de tous âges, de tous horizons » pour leur fidélité, et saluant « le travail formidable des libraires » qui ont partagé leurs coups de cœur « avec passion ».

    Un gâchis social et culturel

    Sauramps n’était pas seulement un commerce. C’était une adresse populaire du livre, un lieu où l’on venait flâner, choisir un roman, chercher un manuel, discuter d’un auteur, croiser la ville. Sa disparition dit quelque chose de la fragilité d’une culture de proximité quand les charges explosent, quand les locaux vieillissent, quand les grandes plateformes imposent leur rythme et quand les pouvoirs économiques laissent les salariés porter seuls l’angoisse de l’effondrement.

    Après la décision du tribunal, la Région Occitanie et Montpellier Méditerranée Métropole ont assuré rester « plus que jamais mobilisées pour l’avenir de Sauramps ». Carole Delga, Michaël Delafosse et Christian Assaf disent apporter leur « soutien renouvelé » à la direction comme aux salariés « durement touchés ». Surtout, les collectivités veulent maintenir une perspective : « l’histoire de Sauramps n’est pas terminée », affirment-elles, en indiquant travailler depuis plusieurs semaines à un nouveau projet porté par David Lafarge, directeur général du groupe, en lien avec l’actionnaire principal François Fontès.

    L’enjeu est désormais de construire, « dans les prochaines semaines », une offre de reprise autour d’un projet « largement repensé et économiquement viable ». Plusieurs scénarios seraient en cours. La Région et la Métropole promettent d’accompagner cette reprise si elle se concrétise, au nom d’une marque jugée « emblématique » de la politique du livre à Montpellier et du rayonnement culturel régional. Une lueur, donc, mais qui ne doit pas masquer la violence du jour : 54 salariés se retrouvent au bord du vide.

    Le commerce fragile des idées

    La chute n’est pas née d’hier. Déjà sauvée en 2017 après un précédent redressement judiciaire, la librairie avait été reprise par l’architecte montpelliérain François Fontès, via Amétis. Depuis, plusieurs tentatives de relance n’ont pas suffi. Ces derniers mois, l’absence de trésorerie, les difficultés d’approvisionnement, le poids du magasin du Triangle et la perte progressive de confiance ont transformé l’institution en navire à quai. Même la Comédie du livre, rendez-vous historique du paysage littéraire montpelliérain, s’est déroulée sans elle cette année : un symbole de trop.

    Cette liquidation s’inscrit dans un secteur déjà secoué : Gibert, Furet du Nord, Decitre… les grandes enseignes du livre physique traversent une zone de tempête. Mais à Montpellier comme à Alès, la blessure est singulière. Sauramps faisait partie du décor mental des villes, de ces lieux où la culture se feuillette sans rendez-vous. Une librairie n’est jamais seulement une caisse enregistreuse : c’est un service public sans statut, tenu par des salariés passionnés, souvent peu payés, mais essentiels à la circulation des idées.

    Ce vendredi de juillet, l’année des 80 ans de Sauramps s’achève donc sur une liquidation. Peut-être pas sur une disparition totale, si le projet de reprise annoncé par les collectivités aboutit. Mais la page qui se tourne aujourd’hui, elle, est bien réelle : écrite non par les lecteurs, mais par les comptes, les loyers, les choix de gestion et l’impuissance collective à préserver, à temps, un bien commun. À Sauramps, les livres n’ont jamais manqué d’histoires. En espérant que la sienne puisse encore trouver une fin heureuse.

  • De la kétamine dans les croquettes, un trafic démantelé près de Vence

    De la kétamine dans les croquettes, un trafic démantelé près de Vence

    Tout a démarré en mars 2026, lorsqu’un colis contenant 10 kilogrammes de kétamine dissimulés dans des paquets de croquettes pour animaux a été découvert à La Colle-sur-Loup, après livraison par erreur à des particuliers, indique la gendarmerie dans un communiqué ce vendredi 3 juillet.

    Une découverte qui conduit à l’ouverture d’une enquête pour importation et trafic de stupéfiants ainsi que pour blanchiment, les éléments laissant supposer l’existence d’un trafic structuré. Conduites sous l’autorité du parquet de Grasse, les investigations ont permis d’identifier en quelques mois l’ensemble des personnes impliquées au sein d’une organisation structurée, fournissant notamment le milieu des rave-partys.

    Le 30 juin 2026, la Brigade de recherche de Grasse, appuyée par des unités de la compagnie de gendarmerie départementale de Grasse a procédé à plusieurs perquisitions et à 4 interpellations. Ces personnes sont placées en garde à vue. Une dizaine de personnes ont également été entendues en tant que mis en cause ou témoins.

    Les perquisitions permettent la saisie, sur plusieurs lieux, de deux armes de poing, et de drogue pour un total estimé à la revente entre 700 000 et 900 000 €, dont 10 kg de kétamine, 1kg de drogue de synthèse « Tucy » ou cocaïne rose, 280 g de cocaïne, plus de 280 cachets d’ecstasy. Des avoirs criminels ont aussi été saisis pour environ 323 000 euros dont des pièces d’or, des cryptomonnaies et de l’espèce.

    Deux personnes ont été déférées ce vendredi devant le parquet de Grasse pour une comparution immédiate. Un troisième est convoquée devant le tribunal en septembre 2026 pour répondre de ses actes. Un quatrième fait l’objet d’une convocation en reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) et le dernier d’une ordonnance pénale.

  • 558 dames au départ du GP féminin Paprec

    558 dames au départ du GP féminin Paprec

    On ne court pas contre les records », martèle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise. Toutefois, quand ils tombent, on peut bomber le torse ! Quand Dorothée Seriat-Gautier a validé son engagement, et avec son dossard 186, les organisateurs et investisseurs de ce Grand Prix féminin Paprec La Marseillaise pouvaient pavoiser.

    Le record de participation, établi l’an dernier, n’aura pas fait de vieux os, passant en une année de vie à trépas. Il est vrai que la pétanque chez les féminines connaît un bel essor. Il est loin le temps où, sous l’impulsion de trois dames, feu Patricia Jeanjean, Lucette Coste et Sylvette Innocenti, cette épreuve fut portée sur les fonts baptismaux.

    Si aujourd’hui, alors qu’il fête son quart de siècle, le bébé a pris du poids, pour sa prise de fonction, le nouveau directeur de l’épreuve, Maryan Barthelemy, n’a pas oublié de revenir sur ce passé. Ainsi, en ouverture de cette compétition, ce matin à 8h30, une plaque au cœur du village sera dévoilée en hommage à Patricia Jeanjean. Au terme de la finale, c’est Sylvette Innocenti, vainqueure de la première édition, qui remettra un trophée à son nom, à la meilleure joueuse de la finale.

    Dran face aux championnes de France

    Une fois encore, le tirage va nous permettre d’entrer rapidement dans le bain. Dans la poule 46, avec seulement trois locataires, il va falloir, comme dans la pub, que Lolita Ducros se décarcasse, d’abord face à la formation des championnes de France d’Anna Maillard et Sandrine Poinsot – victorieuses ici l’an passé –, accompagnées cette fois d’Angélique Colombet. Puis face à Raymonde Dran, associée à Virginie Onorrus et Flavie Montagne.

    Avant d’en arriver là, dans la poule 1, Sophie Garcia peut croiser Claire Gaudillière. La poule 3 nous offre une entame entre les Monégasques de Laura Vierjon et la formation d’Elodie Estève. Dans la poule 18, enfin, cohabitent Fara et Rubio.

    Un fort beau programme, pour une belle journée de pétanque au parc Borély.

  • Le Mondial explose les compteurs

    Le Mondial explose les compteurs

    Pour la deuxième année consécutive, le record de participation est battu. Un signe fort d’une compétition qui grandit, évolue et continue d’attirer aussi bien les joueurs du dimanche venus en famille que les amateurs chevronnés et les champions confirmés, tous réunis au rendez-vous marseillais pour quatre jours d’intense compétition, dans les allées du parc Borély.

    Cette année, les 95 départements métropolitains sont représentés, ainsi que 30 pays venus des quatre coins du monde. Des équipes arrivent de très loin, avec des triplettes du Japon, du Mexique, du Togo, des États-Unis, de Finlande ou encore de Slovaquie, sans oublier les délégations ultramarines de La Réunion, de Guyane ou de Saint-Barthélemy.

    Un an après le sacre de Madagascar, La Marseillaise porte plus que jamais son nom de Mondial. À l’image de la pétanque, elle-même, l’événement s’est profondément internationalisé, avec l’émergence de nouvelles nations comme l’Allemagne, championne d’Europe en 2025, l’Italie, championne du monde en 2024, ou encore plusieurs pays africains tels que le Sénégal et le Bénin, en progression constante. Malgré cette concurrence accrue, la France demeure le principal vivier de champions, et la quasi-totalité des meilleurs joueurs en font un objectif majeur. Anciens vainqueurs désireux de revivre leur sacre ou nouveaux prétendants rêvant d’inscrire leur nom au palmarès : tous poursuivent la même ambition, s’imposer sur l’épreuve phare phocéenne.

    Les femmes et les jeunes ne sont pas en reste

    Autre indicateur d’une dynamique solide : les compétitions associées battent, elles aussi, leurs records de participation. Le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec dépassent à leur tour les chiffres de l’an dernier. Au total, 186 triplettes sont engagées dans le concours féminin, tandis que 195 équipes participent au Mondial des jeunes, réparties en trois catégories : juniors (79 équipes), cadets (72) et benjamins-minimes (44).

    Des petits prodiges au palmarès déjà bien garni, comme Tylan Kapfer, Loni Szczotkowski ou Gianni Seignouret, tenteront de s’imposer une nouvelle fois sur la scène marseillaise. Déjà habitués au succès dans les catégories jeunes, ces talents incarnent une relève en pleine affirmation au sein de la discipline.

    Au-delà du prestige sportif, le Mondial reste avant tout un rendez-vous humain, où les générations se croisent et où la passion du jeu efface les frontières. Une singularité qui contribue, année après année, à renforcer son statut d’événement incontournable de l’été marseillais. Alors, avec ou sans boules en main, seul, avec des amis ou en famille, vous êtes chez vous à La Marseillaise.

    Rocher, Doerr et Feltain présents

    Interpellés mardi dans le Var et en Gironde, les internationaux français Dylan Rocher, Ligan Doerr et Jean Feltain, soupçonnés d’avoir manipulé une partie des Masters de pétanque 2025 à des fins de paris truqués, seront bien présents à La Marseillaise. Si Rocher et Feltain devraient évoluer avec leurs équipes prévues, Doerr jouera aux côtés de Nelson Ziegler et Ludovic Montoro, remplaçant de luxe de dernière minute de Michel Hatchadourian, blessé dans un accident de travail.

  • [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    Un problème électrique indépendant de notre volonté, au siège du journal La Marseillaise, ne nous a pas permis d’effectuer le tirage au sort de la première partie dans un laps de temps nous accordant de délivrer les 4 832 cartons de jeu.

    Les joueurs pourront donc se présenter au bureau des jeux, à l’entrée du parc Borély, suivant les horaires suivants :

    vendredi 3 juillet (14h-18h) – samedi 4 juillet (10h-12h et 14h-18h) et dimanche 5 juillet (7h-8h30).

    Plus aucun carton ne sera distribué ensuite.

    Le programme 2026

    Vendredi 3 juillet

    (Parc Borély)

    9h : Grand Prix Féminin Paprec

    14h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    Samedi 4 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Grand Prix Féminin Paprec

    9h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    9h : Mondial IDELIA des CSE

    9h30 : Mondial des Centres sociaux

    19h : Finale du Mondial IDELIA des CSE

    20h30 : Mondial des célébrités

    Dimanche 5 juillet

    (Parc Borély et 15 sites à Marseille)

    9h : 1ères parties du Mondial La Marseillaise

    10h30 : Finale du GP Féminin Paprec

    10h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Minimes et Benjamins

    15h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Junior et Cadet

    18h : Finale des concours de pétanque nationaux des CCAS et IEG

    Lundi 6 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 4e parties puis cadrage du Mondial

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 5e et 6e parties du Mondial

    18h30-19h30 : Démonstration de tirde précision

    Mardi 7 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 32e puis 16e de finale du Mondial

    9h : Challenge des entreprises PROMAN

    9h : Challenge COLAS

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 8e puis quarts de finale du Mondial

    Mercredi 8 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Handi Mondial

    9h : 1ère puis 2e demi-finale du Mondial

    9h : Trophée des Médias

    13h45 : Demi-finales du Handi Mondial

    14h : Finale Maisons du Bel Age

    15h : Finale Handi Mondial

    17h : Finale du 65e Mondial