En grève de la faim, Smahane veut sauver son logement

Smahane indique avoir été expulsée de son logement en 2020, à la suite d’une procédure de mise en péril du bâtiment, à la butte Saint-Mauront (3e). Selon elle, l’administrateur judiciaire AJ Associés, désigné pour administrer temporairement la copropriété, lui réclame 112 000 euros au titre de travaux de réhabilitation prévus par un devis. « 112 000 euros, c’est supérieur au prix vénal de l’appartement », affirme Smahane, 52 ans, qui reproche un procédé « complètement opaque ». « C’est l’histoire du cycle infernal des immeubles dégradés », déplore-t-elle. Elle sera jugée ce mois-ci pour « impayés de charges de copropriété » et a entamé une grève de la faim devant le tribunal. Ce vendredi, une mobilisation de soutien a interpellé la municipalité pour « réagir face à une situation qui se répète ».

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