Entamé à Lisses, le 23 juin, le 35e stage de l’UNFP s’est achevé sur un match amical, le 6 août, opposant les stagiaires au Paris FC.
Sur cette période, le groupe dirigé par Laurent Peyrelade et Michaël Ciani, dans lequel se trouvait Bevic Moussito-Oko, a travaillé comme s’il allait débuter la saison en Ligue 1 ou 2. Toutefois, à l’instar de l’ancien joueur du FC Martigues, ces joueurs étaient sans club. Des chômeurs du ballon rond qui ont pu bénéficier d’une vraie préparation, afin de pouvoir intégrer rapidement un club qui ferait appel à eux.
« L’UNFP met tout en œuvre pour les joueurs, le staff en a fait de même. Et notre objectif commun, c’est de permettre de rebondir, de trouver un nouveau challenge, un nouveau contrat » explique Philippe Lafon. Le directeur général de l’UNFP est sans doute le seul dirigeant à être satisfait d’avoir perdu des joueurs en cours de préparation.
En effet, onze éléments qui avaient entamé la préparation ont pu retrouver un club. « Ce n’est évidemment pas suffisant. Néanmoins, les semaines à venir apporteront, c’est une certitude inscrite dans la mémoire de l’UNFP FC, leur lot de nouveaux contrats pour des joueurs que l’on sait directement capables physiquement de se fondre dans un effectif » poursuit-il.
Les disparitions du FC Martigues et de l’AC Ajaccio ont coûté cher humainement. De nombreux éléments de ces deux clubs figurent dans la liste des joueurs au chômage. Y figurent également des anciens Messins, Havrais ou Caennais qui ont le niveau pour poursuivre leur carrière au plus haut niveau. Le statut leur permet d’être engagés à tout moment, hors période de mercato, sans pénalité pour les clubs.

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