Tag: Vaucluse

  • [C’est l’été] Visitez les grottes de Thouzon

    [C’est l’été] Visitez les grottes de Thouzon

    Seules grottes de France à se trouver en plaine, les grottes de Thouzon font partie des trésors patrimoniaux du Vaucluse. Elles ont été découvertes en 1902 par des ouvriers qui travaillaient dans la carrière de pierres sur la colline.

    Leur aménagement immédiat à cette époque leur a permis de rester intactes jusqu’à aujourd’hui. Et le moins que l’on puisse dire c’est que lors de ces périodes de fortes chaleurs, la visite de ses grottes où la température avoisine les 15°C est une activité bienvenue à partager en famille.

    Chaque jour, plusieurs créneaux de visites sont proposés au public pour découvrir d’étonnantes stalactites jaunes et or, trésor du lieu.

    Un trésor de 20 millions d’années

    Pendant 45 minutes et sur un parcours de 200m vous cheminerez sur le lit fossile d’une ancienne rivière souterraine et plongerez au cœur de l’histoire de cet endroit unique en Provence formé il y a 20 millions d’années. Pour terminer, un spectacle sons et lumières viendra clôturer la visite.

    De 7,50 à 12,50 euros. Gratuit -3 ans

  • [C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon

    [C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon

    Jusqu’à un atelier de création de voûtes en bois, rendez-vous donné au Palais des Papes ce lundi pour une visite-atelier à découvrir à partir de 8 ans.

    Lundi 10 août de 9h30 à 11h30.

    Entre 10 et 20 euros.

  • Clara Entresangle, néophyte dans la cour des grandes

    Clara Entresangle, néophyte dans la cour des grandes

    Le demi-fond français est en train d’entrer dans une nouvelle dimension. Du 800m au 5 000m, les Tricolores brillent et se font une place de choix sur la scène internationale. L’année 2026 ne déroge pas à la règle et un nouveau phénomène a fait son apparition au sommet des bilans. Son nom ? Clara Entresangle. Son âge ? 21 ans. L’athlète de Cavaillon est spécialiste du 3 000m steeple, mais elle ne se contente pas de répéter ses gammes sur cette seule discipline.

    Cette saison est, pour la Vauclusienne, celle de l’explosion. Championne du monde universitaire de cross, recordwoman de France U23 du 10km et du 3 000m steeple, elle a également réalisé deux fois les minima français sur cette dernière distance. Des performances de choix et une participation à sa première compétition élites avec l’équipe de France : les championnats d’Europe de Birmingham. La principale intéressée explique ce qui lui a fait gagner 30 secondes sur son record personnel. « On a changé des choses dans l’entraînement avec Papa. On a fait plus de volume, donc ça m’a fait énormément progresser sur le fond et ça, on s’en est rendu compte avant cet été, sur les saisons de cross et de route. Quand on a vu ma progression sur le 10km et le 5km, on savait déjà que la progression allait suivre. »

    « Papa », c’est Nicolas Entresangle. Le duo père/fille est également un duo athlète/entraîneur. Une association saine et une construction de saison qui a permis cette hausse des performances. « Cette saison est très riche, dans la mesure où chaque fois qu’on a pointé un objectif, ça s’est soldé par une belle réussite. Ça ne fait que nous encourager là-dedans, tout en étant quand même mesuré car le corps humain n’est pas une machine. Elle a vécu une petite blessure il y a deux ans avec des fractures de fatigue, donc on ne veut pas retomber là-dedans », détaille le paternel.

    Le Top 5 à Birmingham ?

    Cette multitude de distances où s’aventure Clara Entresangle, quelque chose qui plaît à la jeune athlète fraîchement signée par Nike. « J’aime bien pouvoir toucher à tout, faire des efforts un peu différents et varier », dit-elle simplement. Cette dernière débute au niveau continental dès ce lundi, avec les séries du 3 000m steeple. Son père explique la difficulté de performer en championnat : « Elle est 5e européenne mais le problème d’un championnat, c’est que ça ne se court jamais au train. On ne peut pas se dire, tu cours à telle allure et tu fais cinquième. Ce serait trop beau. Top 5, ce serait déjà exceptionnel vu son âge. »

    L’athlète, elle, « n’appréhende pas trop » et espère « déjà passer en finale et, forcément, aller chercher la meilleure place possible ».

  • Olivier Galzi s’apprête à lancer son propre parti politique

    Olivier Galzi s’apprête à lancer son propre parti politique

    Ce qui a marché à Avignon aux élections municipales va-t-il marcher ailleurs ? C’est en tout cas ce que semble penser le maire (DVD) Olivier Galzi, qui lance officiellement son micro-parti « Le bon sens des territoires ».

    Ne faisant pas les choses à moitié, une grande soirée de lancement a également été annoncée. Elle se tiendra le jeudi 10 septembre prochain à La Scala Provence. « Parce que la politique doit se réinventer, parce que nos territoires sont les fondations de notre pays et parce que ceux qui décident sont trop éloignés de nos réalités, je propose de lancer un nouveau mouvement », précise le premier édile de la Cité des Papes sur ses réseaux sociaux.

    Un moment pendant lequel est également prévue la projection en avant-première du documentaire Clés de campagne, qui se « penche sur les coulisses de l’élection municipale d’Avignon, offrant un aperçu inédit », nous confie-t-on dans l’entourage du maire. Un nouvel élément de communication de l’ex-présentateur du 20 heures, lui qui en est friand et qui en a fait l’une de ses forces.

    Hors des partis

    Avec cette création, il se réaffirme hors des partis traditionnels, comme il n’a cessé de le répéter durant sa campagne. Il souhaite également impulser une dynamique pour d’autres échéances politiques. Avec, tout d’abord, les sénatoriales en vue, où son adjointe et compagne, Anaïs Haussman, se présente. Et donc, on l’imagine, d’autres échéances électorales.

    Une démarche qui risque de remuer un peu plus la sphère politique locale. Aux dernières nouvelles, le choix de partir en solitaire pour un siège au palais du Luxembourg a agacé, à droite comme à gauche.

  • Les grands sites touristiques d’Avignon de plus en plus boudés

    Les grands sites touristiques d’Avignon de plus en plus boudés

    Ils sont quasiment inratables si l’on s’aventure dans ou autour des remparts d’Avignon. Pourtant, le Palais des Papes et le pont d’Avignon (ou pont Saint-Bénézet) enregistrent tous les deux une baisse considérable de fréquentation payante lors de ce mois de juillet comparé aux exercices précédents.

    Pour l’ancienne demeure papale, 89 707 personnes ont déambulé entre les épais murs du site. Soit une baisse de 12% par rapport à 2025 et de 11% par rapport à 2024. En ce qui concerne le pont Saint-Bénézet, la chute est encore plus grande. Avec 59 256 visiteurs, la baisse constatée est de 31% par rapport à 2025 et de 17% comparé à 2024. Au cumul, il y a eu 38 200 entrées en moins qu’à la même période l’an dernier.

    Une baisse non seulement physique mais aussi numérique. Les sites web palais-des-papes.com et avignon-pont.com ont vu leur consultation baisser respectivement de 18,8%, soit 74 000 visiteurs sur le site du Palais, et de 23,3%, soit 44 500 visiteurs sur le site du pont, par rapport à juillet 2025. Des données qui s’opposent au taux de remplissage de plus de 90% annoncé par les professionnels de l’hébergement. Comme quoi les rues étaient bien pleines pendant le Festival. Mais les sièges rouges et les planches des théâtres ont visiblement été préférés aux monuments.

    Année exceptionnelle

    Des baisses auxquelles Avignon Tourisme tente de donner diverses explications. Elle rappelle en premier lieu que l’année 2025 était « exceptionnelle ». Marquée notamment par l’exposition « Othoniel Cosmos ou les Fantômes de l’Amour », déployée sur dix sites patrimoniaux, dont le Palais des Papes et le pont d’Avignon, à l’occasion des 25 ans d’Avignon Capitale européenne de la culture et des 30 ans du classement Unesco du centre historique. Un succès qui « rend la comparaison mécaniquement défavorable », assure Avignon Tourisme.

    L’exposition de cette année a également connu quelques retournements. Était initialement prévue une sorte de cabinet de curiosités de Macha Makeïeff. Mais, pour des raisons administratives et économiques, celle-ci a finalement été annulée. Et finalement remplacée par une exposition de l’artiste sud-coréen Lee Ufan. Est également pointée la « canicule précoce » qui a touché le territoire dès les premiers jours de la saison estivale. Ce qui aurait « probablement limité les déplacements durant une bonne partie de la période étudiée ». Ou encore « un contexte économique moins porteur », assure Avignon Tourisme. Ce qui « a pu inciter les touristes à réduire ou réorienter leurs dépenses de loisirs au moment des départs en vacances », analyse l’organisation.

  • « Un éclairage exceptionnel pour notre région »

    « Un éclairage exceptionnel pour notre région »

    La Marseillaise : Le Tour féminin qui arrive au Ventoux, cela représente quoi pour vous ?

    Stéphane Garcia : les femmes s’attaquent enfin à un mythe que certains, jusque-là, estimaient réservé aux hommes. Mais qu’elles y viennent n’est pas une fin en soi. Car, au-delà de l’image d’une arrivée sur le toit de la Provence, c’est de voir le peloton féminin traverser le Vaucluse, passer par Sisteron et les Alpes-de-Haute-Provence pour une arrivée finale à Nice. Ce qui donne un éclairage exceptionnel pour notre région.

    Pour la Ligue dont vous êtes le président, c’est une reconnaissance ?

    S.G. : C’est surtout un encouragement à poursuivre notre politique de féminisation de la pratique du vélo. Nous venons de créer une équipe, Dévoluy – Région Sud, qui augmente notre visibilité dans les pelotons. Une nouvelle étape est proche d’être bouclée, avec la création d’une seconde équipe espoirs et avenirs.

    Pourquoi cette initiative?

    S.G. : Nous avons dans notre Ligue de très bons clubs formateurs, mais, à partir de 14-15 ans, ils n’arrivent pas à garder les filles, car il y a un manque de structures pour leur permettre de continuer leur progression. Alors, les championnes vont voir ailleurs. Nous devons faire en sorte de les garder, en leur proposant des possibilités d’études. L’idée étant de ne plus voir les autres régions profiter de notre savoir-faire. Ce sont les clubs qui façonnent les moteurs. Nous devons faire en sorte de les accompagner en les aidant à créer les carrosseries.

  • Le département du Vaucluse fait la part belle au vélo

    Le département du Vaucluse fait la part belle au vélo

    Aux abords et sur le Mont Ventoux, mais aussi sur les véloroutes de la ViaRhôna, de la Via Venaissia et du Calavon, les cyclistes sont omniprésents dans le département de Vaucluse. Le résultat d’une politique en faveur de son développement au cours des dernières années.

    Preuve en est, le Vaucluse est le premier département de France labellisé « Département à vélo » par ASO, l’organisateur du Tour de France. Avec précisément deux « vélos » sur le baromètre de l’organisation. Une distinction qui « vient récompenser l’ensemble des politiques publiques vauclusiennes en matière de vélo menées de longue date », se réjouit la collectivité. Ce ne sont au total pas moins de 185 000 Vauclusiens, sur environ 570 000, qui utilisent leur vélo régulièrement.

    En ce qui concerne le Géant de Provence, ce ne sont pas moins de 125 000 cyclistes qui tentent de le gravir chaque année. Un chiffre qui monte même à 150 000 les années de passage du Tour de France, comme ce vendredi 7 juillet pour le Tour féminin (voir ci-contre). Aux alentours, les autres disciplines sont aussi mises en avant. Côté VTT, une « Grande Traversée » de 500 kilomètres a été créée en 2014, « avec de multiples variantes au départ de Bollène et de Savoillans, jusqu’à Cavaillon ou Mérindol », est-il précisé. Tandis que les sites du Ventoux et du Luberon totalisent à eux deux 1 000 kilomètres d’itinéraires. Sans oublier le BMX, dont la piste de Sarrians est l’une des capitales françaises, voire même européennes. Elle a notamment accueilli les coureurs français de la discipline en amont de leur triplé historique aux Jeux olympiques de Paris en 2024.

    Convergence des routes

    Comme évoqué précédemment, la convergence des trois véloroutes permet d’ouvrir l’horizon des dizaines de milliers de cyclotouristes qui arpentent notre région. La plus emblématique, la ViaRhôna, permet ainsi de relier le lac Léman à la mer Méditerranée sur 615 kilomètres. Tandis que la Via Venaissia relie, elle, L’Isle-sur-la-Sorgue à Orange sur les traces de l’ancienne voie ferrée. Enfin, la voie verte du Calavon, au cœur du parc naturel régional du Luberon, commence au village de Robion et se termine à Castellet, 45 kilomètres plus loin.

    Le territoire est également l’un des leaders en termes de points d’accueil des cyclistes. Avec 349 établissements certifiés Accueil Vélo, le Vaucluse est en tête des départements en la matière.

  • Les pompiers de Carpentras débrayent à cause de la chaleur dans les chambres

    Les pompiers de Carpentras débrayent à cause de la chaleur dans les chambres

    Dans un article de nos confrères de La Provence, les pompiers volontaires de Carpentras ont annoncé débrayer à cause de l’absence de climatisation dans les chambres du centre.

    Un problème qui concernerait les 24 chambres de garde où les soldats du feu se reposent. Un devis aurait même été adressé au président du conseil d’administration du Sdis, Thierry Lagneau. Le montant estimé des travaux est de 25 000 euros.

    Réponse globale

    Une demande à laquelle la direction du Sdis 84 n’a pas tardé à répondre. Dans un communiqué de presse ce vendredi 7 août, elle précise que « la question de la climatisation des chambres de garde ne se pose pas qu’à Carpentras : elle concerne également 10 autres centres de secours ». Et assure que des dispositions ont été prises « dès le début de l’été » pour que des espaces climatisés soient aménagés en espaces de repos.

    Une réponse dont « chacun convient qu’elle n’est pas suffisante », poursuit la direction du Sdis, qui cherche à mettre en place des mesures plus pérennes. Mais celles-ci « se doivent d’être équitables à l’échelle départementale ». L’organisme assure donc que le président du conseil d’administration a pris l’engagement, le 13 juillet dernier, que d’ici à l’été 2027, chaque centre de secours disposera d’un nombre suffisant de chambres climatisées pour accueillir l’effectif de sapeurs-pompiers de garde. « Dans l’attente, toutes les dispositions sont prises pour maintenir le niveau de réponse opérationnelle sur le secteur de Carpentras », assure le Sdis 84.

  • Au sommet

    Au sommet

    Dix kilomètres en solitaire dans les lacets
    du Géant de Provence,
    le Mont Ventoux, cher au poète Pétrarque qui en avait mesuré la dimension mythique.

    Une ascension redoutée et redoutable. Tous les amateurs de vélo le savent pour l’avoir éprouvé. C’est l’exploit réalisé vendredi par la championne cycliste Kasia Niewiadoma, désormais vêtue de jaune. Nouvelle reine de la Grande boucle, elle devra défendre sa tunique ces deux prochains jours dans d’autres massifs
    puis au bord de la Méditerranée à Nice,
    pour un final qui s’annonce enlevé.
    Sa performance éclaire une autre ascension, celle des femmes dans le sport et dans le cyclisme en particulier.

    Lever les barrières

    Si le temps de la misogynie est fort heureusement dépassé,
    le sport féminin n’est pas encore totalement respecté. Le temps d’antenne, bien moindre que pour le Tour de France masculin, en témoigne. Même si le service public audiovisuel fait beaucoup pour mettre en lumière les sportives. Les résistances sont essentiellement économiques.

    Ces barrières doivent être levées pour permettre aux plus jeunes d’accéder à des modèles. Une petite fille doit pouvoir se dire qu’elle aussi peut gravir des montagnes. Pour cela, elle doit voir l’exploit d’une Niewiadoma, entendre
    le public l’encourager, admirer sa victoire,
    les bras levés.

    Le cyclisme est populaire car accessible. À ce titre, il convient de saluer le Département de Vaucluse et ses efforts pour offrir des pistes cyclables sécurisées et de qualité. Terreau de futures championnes sous le regard du majestueux Mont Ventoux.

  • Le punch intact de Yuris Ventura à Gordes

    Le punch intact de Yuris Ventura à Gordes

    Jeudi 6 Août 2026, le festival de Gordes accueillait : Yuri Buenaventura et sa formation musicale pour une soirée exceptionnelle de rythmes et bonne humeur. Entouré de six musiciens : saxos, pianiste, percussions, batterie, basse et contrebasse, ce fut un moment musical d’une rare beauté. Quant à Yuri il a donné toute la dimension de son talent. Il dansait, et « vivait ses chansons à fond ». C’était sa deuxième prestation au festival de Gordes. Le public n’en a pas raté une miette allant même jusqu’à danser la salsa. Un véritable moment de bonheur.

    Il a débuté son tour de chant par « Amame » et poursuit avec « Mi Rico Son » puis les titres se sont enchaînés. Il y a eu aussi plusieurs solos musicaux, un pianiste qui a été remarquable, avec les belles sonorités de son instrument, puis de la contrebasse, et de batterie ; Rappelons qu’en 2001 il a composé la bande originale du film Ma femme s’appelle Maurice de Jean-Marie Poiré. Yuri s’est senti bien sur la scène de Gordes, il a salué Bénabar président du festival, il a remercié le public de son accueil et de sa bienveillance. Il faut rappeler aussi que Yuri vient de la ville portuaire où il est né, sur la côte pacifique de Colombie. Il est notamment connu pour son interprétation de Ne me quitte pas chantée par Jacques Brel et écrite par le pianiste de celui-ci, Gérard Jouqnnest. D’ailleurs il la chantera à la fin du spectacle. À un moment du spectacle il lancera aux spectateurs : « Nous avons des combats à mener. » Une soirée qui restera dans le souvenir des participants n’en doutons pas. Il terminera en rappel par la chanson « salsa » la bien nommée, qui emballa le public déjà tout acquis.