Tag: Var

  • À Hyères, Centr’Azur est désormais chauffé à 100% par géothermie

    À Hyères, Centr’Azur est désormais chauffé à 100% par géothermie

    Centr’Azur poursuit sa transition énergétique. L’installation de panneaux photovoltaïques sur sa toiture et sur les ombrières de son parking, la mise en place d’un système de gestion technique centralisé des équipements énergétiques (système automatisé permettant, grâce à des capteurs, d’optimiser l’efficacité énergétique d’un bâtiment), ou encore l’installation de LED dans tout le centre commercial, des parkings aux galeries, avaient, entre autres, mené à une réduction des consommations d’énergie de -61% en 2024, comparé à 2012.

    Désormais, le centre commercial hyérois (50 boutiques sur 17 000 m²), sera chauffé et climatisé grâce à la géothermie, énergie renouvelable, locale, silencieuse et disponible 24h/24, 365 jours par an, conjuguant performance énergétique, sobriété et durabilité.

    -59% de consommation des parties communes

    Il s’est ainsi doté de 600 mètres linéaires de sondes géothermiques verticales, un système innovant développé par les équipes de la société Accenta. Implantées jusqu’à 200 mètres de profondeur, ces sondes exploitent la température naturellement stable du sous-sol (entre 13 et 16 °C). En hiver, la chaleur du sol est captée et transférée vers le bâtiment via une pompe à chaleur. Ce système fonctionne aussi en été grâce au « géocooling », permettant de rafraîchir sans recourir à une climatisation classique énergivore et sans rejet d’air chaud à l’extérieur.

    Ces travaux vont avoir pour effet la suppression de la chaudière gaz, des émissions de 19,3 tonnes de CO évitées chaque année, ainsi qu’une réduction de 59% de la consommation énergétique sur les parties communes. Tout cela en offrant un confort thermique optimisé toute l’année pour les visiteurs et commerçants, et la maîtrise des charges énergétiques sur le long terme, notamment grâce à une réduction de l’exposition aux fluctuations du prix du gaz.

    Dans sa perspective de neutralité carbone pour ses parties communes d’ici 2030, Centr’Azur mène par ailleurs des actions de sensibilisation de ses employés et des clients au tri des déchets, à la gestion de l’eau, ou encore à la biodiversité, avec, notamment, l’installation d’un hôtel à insectes en 2021.

  • Une soirée à Toulon pour faire entendre les voix du terrain

    Une soirée à Toulon pour faire entendre les voix du terrain

    Après Aubagne et Nice, la prochaine table ronde aura lieu ce mercredi à 17h15 à la Bourse du travail de Toulon. Elle réunira ATD Quart Monde, la Fondation pour le logement, la Ligue des droits de l’Homme, France Nature Environnement ainsi qu’un travail sur le volet des Handicaps et des Violences faites aux femmes. Cristel Migliaccio, de la CFDT Paca, participera également.

    Les remontées de la société civile

    « L’idée est d’avoir un retour d’acteurs engagés sur le terrain et de prendre des idées de ces échanges en collectif », précise Isabelle Godefroy, coordinatrice du Pacte du pouvoir de vivre en Paca.

    Chacun alimentant le débat dans son champ de compétences comme le pouvoir d’achat, la pauvreté, le logement, l’environnement, l’alimentation, les violences faites aux femmes et la démocratie au travail. Le tout afin d’être à même de dégager des propositions très concrètes dont peuvent se saisir les municipalités.

    L’objectif de ces retours de terrain est d’en faire un plaidoyer très local et de le diffuser à toutes les listes engagées dans la campagne des municipales, juste avant le 1er tour. Il s’agit de leur offrir une vision des propositions portées par la société civile, au plus près des besoins des habitants. À charge pour elles, ensuite, de s’en saisir ou non.

    La soirée est ouverte à tous pour venir échanger.

  • « Aimer Barjols » organise une rencontre sur l’artisanat et l’économie locale

    « Aimer Barjols » organise une rencontre sur l’artisanat et l’économie locale

    À moins de deux semaines des élections municipales, l’association « Aimer Barjols, village d’avenir » et son candidat (SE) aux élections municipales, François Volpi, accompagné de son équipe, organise une rencontre publique dédiée aux questions de l’artisanat et de l’économie locale, ce jeudi, 19h, à l’Hôtel du Pont d’Or, à Barjols.

    Cette soirée d’échanges se tiendra en présence de Valérie Marrone, administratrice à la Chambre de métiers et de l’artisanat du Var et présidente de l’association Fiers d’être Artisan – Var, coorganisatrice de l’événement. L’artisanat constitue un pilier de la vitalité économique, sociale et identitaire de Barjols.

    Créer du dialogue social

    Cette rencontre vise à créer du dialogue entre artisans, acteurs économiques, habitants et porteurs de projets, autour des réalités du terrain et des perspectives de développement du village. Elle permettra ainsi d’aborder les thématiques liées au soutien à l’artisanat et aux commerces de proximité, à la revitalisation du centre-bourg, à l’attractivité touristique et résidentielle, ainsi qu’à l’emploi local et au développement durable du territoire.

    Les échanges s’inscriront dans une réflexion sur la dynamique de revitalisation portée par la Chambre de métiers et de l’artisanat du Var, le programme « Petite Ville de Demain » et les orientations proposées par « Aimer Barjols, village d’avenir » en matière de développement économique local.

  • [Entretien] Charles Berling : « Le RN utilise tous mensonges et fantasmes pour gagner le pouvoir »

    [Entretien] Charles Berling : « Le RN utilise tous mensonges et fantasmes pour gagner le pouvoir »

    La Marseillaise : Le Rassemblement national se voit déjà à la tête de la ville. À quels risques les Toulonnais s’exposent-ils ?

    Charles Berling : La réponse est très simple, il suffit de se renseigner un peu pour les connaître. Je pense que les gens devraient un peu mieux regarder les programmes, tout simplement. Et deuxièmement, ils ne devraient pas s’abstenir de voter, quelles que soient leurs convictions. Le problème majeur que nous avons en démocratie, aujourd’hui, c’est l’abstention. Les gens pensent qu’ils vivent seuls dans une société. Mais ils entendent quand même la radio, la télé, ils lisent les journaux, ils constatent qu’on est toutes et tous liés. Ça veut dire que s’abstenir, c’est ne pas prendre ses responsabilités en tant que citoyen et donc c’est faire crever la démocratie. Et ça, c’est le plus grave. Les gens pensent qu’ils vont faire du pognon et s’en sortir sans les autres : ça n’existe pas. Dans une société humaine, ça n’existe pas. Nous sommes toutes et tous solidaires.

    Vous parliez de programme…

    C. B. : Oui, c’est un programme tellement mince, incohérent et faux… Qu’est-ce que dit Laure Lavalette ? : « Je veux faire des guinguettes, je veux pouvoir sortir la nuit en boîte de nuit… » C’est un DJ, pas terrible d’ailleurs, qui serait son adjoint à la culture.

    Et c’est quelqu’un qui m’envoie des lettres pour me féliciter de mon travail et me dire « Bravo vous faites un travail remarquable » quand elle est au conseil régional et qui, en même temps, prétend qu’à Toulon, il ne se passe rien. Ça fait 15 ans que je suis ici. C’est la deuxième scène nationale de France. Et elle dit qu’il n’y a rien ici ! Pourquoi Mme Lavalette dit ça ? C’est parce qu’elle ne vient jamais. Alors, pourquoi elle nous insulte sans venir ? Vous comprenez le niveau de tartufferie que représentent ces politiques ? Parce que c’est une bête politique, une bête de médias qui n’a rien derrière et qui fait des promesses à tout va, y compris à moi. C’est tout ce que c’est.

    Elle prétend pourtant mieux connaître les besoins des Toulonnais…

    C. B. : On mesure l’irrationalité de ce qu’elle propose et le piège dans lequel les gens tombent. Parce qu’encore une fois, ces gens-là, comme Laure Lavalette, sont soutenus par qui ? Par des milliardaires, par des Trump, par des Bolloré, par des gens qui ont plein de pognon et qui veulent bien niquer la classe populaire. Parce que là, ces gens-là me parlent du peuple. Mais Bolloré, c’est le peuple ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Ce sont des gens qui font du business sur notre dos et ne payent même pas d’impôts. Vous avez vu le dernier rapport qui dit que 13 800 millionnaires ne payent pas d’impôts en France ? Et après, on me fait des leçons sur l’histoire du peuple ou pas le peuple. Cette personne-là est juste un instrument minable de ces politiques épouvantables, de ce capitalisme qui réduit les êtres à des marionnettes, à rien.

    Je suis un être de culture qui est en même temps un citoyen qui a des convictions politiques et qui croit au service public. Donc, je le défends corps et âme. Alors que l’extrême droite travaille pour des gens qui vont tout ramener au privé. Et vous allez voir, quand il n’y aura plus d’hôpitaux, quand il faudra aller dans des cliniques… Vous croyez que ces gens-là, ils construisent quoi ? Une société sociale ?

    Ils sont pourtant nombreux à tomber dans le piège.

    C. B. : Oui, tous ces pauvres gens qui se font avoir. Nous, on croise la cheffe de chœur de l’Opéra de Toulon, qui est sur la liste de Laure Lavalette. On lui dit « mais pourquoi Martine, pourquoi est-ce que vous soutenez cette femme ? Vous avez vu ce qu’elle dit sur la culture ? C’est-à-dire rien, les guinguettes, le machin. Pourquoi vous faites ça ? » Elle n’a rien à répondre. Rien. Mais rien. Elle ne dit pas, mais non, c’est un super programme, machin, etc. On devrait être dans une période où on défend un programme contre un autre. Ce n’est pas ce qui se passe, en fait. Et c’est ça qui est la catastrophe démocratique du pays.

    Le RN utilise tout le charabia, tous les mensonges, tous les fantasmes pour gagner le pouvoir. Parce qu’en plus, on sait très bien que dès que Laure Lavalette pourra être ministre, elle partira direct. Elle n’en a rien à faire d’être à Toulon. C’est le pouvoir qui les intéresse. Il y a une espèce de truc avec Toulon pour le RN, ils veulent en faire une sorte de trophée, gagner une ville de plus de 100 000 habitants.

    Ils ont en plus une conception très étriquée de la culture…

    C. B. : Ça, il suffit de voir dans les villes où l’extrême droite s’est installée, où il y a une scène nationale. Qu’est-ce qu’ils font ? Ils prennent la salle. Ils disent : « Moi, j’ai le droit de l’avoir tant de temps. » Et au fur et à mesure, ils éjectent la culture, ce qui ne leur plaît pas. C’est une tendance absolument mortifère, totalitaire. André Malraux disait que le moment où le politique se mêle de décider ce qui est de l’art ou ce qui n’en est pas, c’est le début de la dictature et du totalitarisme. Parce que le politique n’est pas un artiste, ce n’est pas à lui de définir la valeur de l’art.

    Évidemment que nous, on a des tas de garde-fous moraux, sociaux, légaux. C’est-à-dire qu’on ne peut pas tout dire dans un spectacle, on ne peut pas tout dire dans une œuvre d’art. Mais l’artiste, moi, je lui dis toujours : il est libre. Et jusqu’à présent, depuis que j’ai fondé ce théâtre avec mon frère en 2010, ce principe-là a toujours été respecté. Toujours. Si Laure Lavalette nous dénie totalement, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dès le moment où elle va arriver au pouvoir, elle va s’empresser de dire : « Vous allez faire ci, vous allez faire ça. » C’est ça que les gens veulent ? On a une ville en bon état. Pourquoi risquer de tout chambouler ? Risquer de revivre ce qui s’est passé en 1995 ? Parce que ce parti a beau dire qu’il a changé, on va se retrouver exactement comme en 1995. Les Toulonnais s’en souviennent, quand même, de ce qui s’est passé, du bordel qu’il y a eu et du fait que la ville était dégueulasse. C’est ça qu’ils veulent ?

    Mais comment sort-on de ce marasme aujourd’hui ? La culture peut-elle jouer un rôle ?

    C. B. : Oui, parce que contrairement à ce qu’on dit, les artistes ne sont pas des rêveurs en dehors de la réalité. Ils la révèlent par leur travail. Ils la montrent, la font ressentir, la font exister. L’artiste est là pour affronter la réalité. Et donc, pour sortir de ce marasme, comme vous dîtes, ce qu’il faut faire, c’est regarder la réalité en face. Et ça fait du bien.

    On a mené des actions sur des semaines et des semaines dans les quartiers qui ont été fantastiques : on a vu les gens descendre dans la rue par milliers et se parler. On est là pour ça, en tant que scène nationale. La culture est là pour ça. On est là pour à la fois défendre une liberté artistique profonde que le Rassemblement national veut détruire et pour défendre l’idée que faire nation, ce n’est pas une race ou une religion : c’est d’être ensemble et d’avoir une vision d’avenir. Parce qu’encore une fois, la nation, je ne la laisserai pas à l’extrême droite.

  • L’ombre d’un président d’extrême droite se profile à Toulon

    L’ombre d’un président d’extrême droite se profile à Toulon

    Si le pire est loin d’être certain, mieux vaut prendre toutes les précautions pour qu’il n’advienne pas. C’est ce à quoi nous nous attelons sans relâche dans ces colonnes : alerter sur le risque que représente l’extrême droite. Et à Toulon, on sait plutôt bien de quoi il retourne, puisque la ville a déjà sombré dans son giron en 1995 et a mis vingt ans à s’en remettre, tant elle en était sortie exsangue, salie, avec une image profondément abîmée. Toulon fut alors la première grande ville de près de 100 000 habitants à tomber, le FN voulant en faire son laboratoire.

    Ne pas perdre une seule voix

    Pourtant, la menace est aujourd’hui encore bien présente dans la ville préfecture, comme un peu plus loin à La Seyne-sur-Mer, deuxième ville du Var. Et ce ne sont hélas pas les seules.

    Ce dont on doit avoir conscience aujourd’hui et qui devrait inciter tout le monde à prendre ses responsabilités, c’est que cette fois-ci, c’est la métropole tout entière qui pourrait basculer, avec à la clé une présidente RN.

    Un « troisième tour » dont il faut aussi avoir conscience. Ce qui est certain, c’est que le parti à la flamme brigue le poste avec convoitise, tant l’attrait est grand de pouvoir mettre dans son escarcelle une collectivité qui compte près de 500 000 habitants et un budget de plus de 700 millions d’euros.

    Mais loin est encore la coupe aux lèvres, puisque pour l’emporter, le parti lepéniste doit non seulement prendre Toulon ce qui lui permettrait de s’assurer 45 sièges sur 89, mais aussi conquérir une autre ville, ou, ce qui n’est pas tout à fait improbable, rallier à sa cause quelques maires de droite.

    C’est tout cela qu’il faudra garder à l’esprit les 15 et 22 mars en glissant son bulletin dans l’urne. Il s’agira de voter selon ses valeurs, mais aussi de se mobiliser fermement contre le retour de l’extrême droite dans le Port du Levant et à la tête de la métropole Toulon Provence Méditerranée.

  • Hyères : Cyrielle Chatelain présente au meeting de présentation de la liste Hyères, Unie à Gauche

    Hyères : Cyrielle Chatelain présente au meeting de présentation de la liste Hyères, Unie à Gauche

    Pour son meeting de présentation de sa liste d’union de la gauche (Les Écologistes, PCF, LFI, l’Après, Génération.s, REV, Debout !), Caroline Moulin, candidate (Les Écologistes) de « Hyères, unie à gauche » pourra compter sur la présence de Cyrielle Chatelain, députée de la 2e circonscription de l’Isère et présidente du groupe parlementaire Écologiste et social à l’Assemblée nationale. Cette dernière rencontrera la presse locale en fin d’après-midi, avant d’assister au meeting de la candidate écologiste.

    L’Isère en partage

    Une venue dont se réjouit Caroline Moulin, qui ne tarit pas d’éloges au sujet de celle dont l’élection en tant que présidente de groupe en 2022, alors qu’elle venait tout juste de débuter son premier mandat de députée, avait surpris : « Mon père, militant communiste et électeur en Isère, avait contribué à son élection à la faveur de la Nupes : il suivait ses interventions sur la chaîne parlementaire et en disait beaucoup de bien. Elle a su réveiller en lui une écologie qui sommeillait. »

    Elle précise l’avoir elle-même rencontrée « lors des journées d’été des Écologistes à Strasbourg, en août 2025. C’est au cours d’un échange où était présente Lucie Castets que je me suis présentée à elle. Ces échanges ont été très motivants pour la suite de mon engagement. Je ne savais pas encore que j’allais être tête de liste, car je n’étais alors que future colistière ».

    Une rencontre que Caroline Moulin dit avoir provoquée par filiation iséroise, « au prétexte d’avoir grandi à Grenoble », dont la commune d’Eybens, où vit Cyrielle Chatelain, est située dans la banlieue. Alors, une fois investie comme tête de liste, elle a « naturellement pensé à elle. Je me suis permis de la contacter par mail, et sa cheffe de cabinet a pu organiser sa venue pour nous soutenir. Ce meeting avec elle va être un moment clé de notre campagne ! », espère la candidate à la succession de Jean-Pierre Giran (LR), en place depuis 2014.

  • Municipales : retrouvez toutes les listes et leurs candidats dans le Var

    Municipales : retrouvez toutes les listes et leurs candidats dans le Var

    357 listes sont candidates dans le département du Var pour le premier tour des élections municipales qui aura lieu dimanche 15 mars.

    À Toulon, six listes ont été déposées pour succéder à Josée Massi (SE) à la mairie de Toulon, dont elle-même.

    Mais plusieurs communes varoises comportent de forts enjeux, à l’image de La Seyne-sur-Mer où pas moins de 8 listes s’affronteront sur la ligne de départ. Du côté d’Hyères, 6 listes sont en lice, quand 5 ont été déposées à Fréjus.

    Retrouvez l’intégralité des listes du département du Var et leurs candidats en parcourant les documents PDF.

    Les listes candidates dans l’arrondissement de Toulon :

    Les listes candidates dans l’arrondissement de Draguignan :

    Les listes candidates dans l’arrondissement de Brignoles :

  • Top 14 : Toulon cueille des points en terres lyonnaises

    Top 14 : Toulon cueille des points en terres lyonnaises

    Défaits à Pau, puis lors de la réception de Clermont, les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais se devaient de réagir. Le déplacement au Lyon olympique universitaire rugby, qui avait des allures de piège de prime abord, a cassé la mauvaise dynamique en cours. Sans leur manager Pierre Mignoni, mis au repos forcé suite aux derniers résultats décevants, les Varois sont parvenus à accrocher le match nul. Synonyme de deux points précieux au classement du Top 14. Ils se retrouvent ainsi à la septième place du championnat, à trois points du top 6. « On a su ne pas lâcher », martèle l’ailier toulonnais Gaël Dréan. « Tous les points à l’extérieur sont importants, on le sait. Ça faisait longtemps. On a encore beaucoup de choses à améliorer, mais je pense qu’on est sur la bonne voie. Nos récentes performances ont fait qu’on était un peu moins bien au classement mais, au club, je peux vous assurer qu’on est bien, et qu’on continue de travailler », ajoute le serial-buteur breton, qui n’a pas fait mouche face au Lou. Après une première période très pauvre dans le jeu, le trois-quart centre hyérois Mathieu Smaïli a inscrit le premier et seul essai varois. Les Rouge et Noir, qui avaient fait le plus dur en repassant devant au tableau d’affichage, n’ont tenu que six petites minutes seulement avant de concéder un essai du pilier gauche lyonnais Thomas Moukoro.

    L’arrière international tricolore Melvyn Jaminet a permis aux Toulonnais de recoller au score à cinq minutes de la sirène grâce à une pénalité. Les rugbymen du Lou ont eu l’occasion de leur chiper la victoire sur le gong, mais le buteur lyonnais Martin Méliande, auteur de deux pénalités et d’une transformation, a manqué les poteaux.

    Serin, pas si serein

    Une bonne nouvelle pour les Varois qui en cachent une moins bonne : celle de la sortie sous protocole commotion de Baptiste Serin, après un choc à la tête consécutif à un déblayage de Killian Géraci.

    Resté quelques instants au sol, le demi de mêlée toulonnais a été pris en charge par le staff médical avant d’être remplacé par précaution. Conformément au règlement, il devra suivre les différentes étapes du protocole médical. Sa participation au prochain match du XV de France en Écosse, dans le cadre du Tournoi des 6 Nations, samedi 7 mars, est donc incertaine.

  • Plus de 10 000 personnes secourues en mer en 2025 par le Cross Med

    Plus de 10 000 personnes secourues en mer en 2025 par le Cross Med

    Comme à chaque début d’année, la préfecture maritime de la Méditerranée dresse le bilan de son action en mer pour l’année écoulée. L’année 2025 aura notamment vu le nombre d’actions (4 584 opérations de sauvetage ou d’assistance pour 10 188 personnes impliquées) conduites par le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Méditerranée (Cross Med) augmenter par rapport à 2024 (+6%), la période de mai à septembre concentrant près de 75% des interventions. Si le nombre de personnes impliquées est en légère baisse (-6%), le nombre de décès reste toutefois préoccupant (87 personnes). Dans ce contexte, le renforcement des contrôles en mer et la sensibilisation des usagers se poursuivront, conformément à la politique mise en œuvre par la préfecture maritime de la Méditerranée.

    En guise de réponse, les unités des administrations concourant à l’AEM ont réalisé près de 20 000 contrôles en mer, illustrant « la politique volontariste de la préfecture maritime en matière d’ordre public, de sécurité maritime et de protection de l’environnement marin », se félicite cette dernière. Elle revendique également « un nombre important d’épaves retirées du littoral (147) et de munitions historiques neutralisées (940), qui témoignent d’un assainissement significatif du littoral, bénéfique pour la sécurité des usagers et pour l’environnement ».

    Douze administrations et six ministères impliqués

    Autre satisfaction : le succès de la sécurisation de la Conférence des Nations Unies sur l’océan (Unoc) à Nice en juin dernier, dont les effets seront jugés dans le temps. « Aucun incident n’est venu perturber le déroulement de cet événement à portée internationale », avance la préfecture maritime.

    De manière générale, au-delà des opérations de sauvetage ou d’assistance coordonnées par le Cross Med, la préfecture maritime a conduit un large spectre de missions grâce aux services et administrations partis de l’AEM. Les garde-côtes ont ainsi navigué 77 873 heures (soit en moyenne près de neuf moyens déployés en permanence en mer, le long du littoral méditerranéen) alors que les aéronefs ont volé 1 905 heures (une moyenne de plus de 5 heures par jour). À ce titre, 940 engins explosifs ont été neutralisés ; 257 416 navires surveillés et suivis par les sémaphores de la Marine nationale ; 19 147 contrôles conduits en mer pour 4 217 infractions constatées ; 1 500 contrôles de navires au mouillage pour 100 procès-verbaux dressés. Tout cela en provenance de 12 administrations relevant de 6 ministères.

  • Marine Le Pen en soutien de ses affidés dans le Var

    Marine Le Pen en soutien de ses affidés dans le Var

    Bains de foule et selfies. L’extrême droite se pare de son plus grand sourire pour cacher l’horreur de son projet. La cheffe du Rassemblement national s’est rendue samedi 28 février dans le Var pour soutenir les candidats de son parti. Le camp brun rêve de recouvrir la rade de son ombre. Pour commencer Marine Le Pen rejoint son « amie » Laure Lavalette, qui brigue la mairie de Toulon. Adhérente depuis 1997, membre du bureau national du parti à la flamme, députée et porte-parole, elle est à la tête d’une liste qui n’est pas estampillée RN mais « sans étiquette ». « Le principe des municipales, c’est d’être capable de rassembler au-delà d’une étiquette politique. Ça n’est pas un reniement de la part de Laure, sinon elle ne m’aurait pas invitée, parce que moi, je suis un peu une étiquette sur pattes », défend Marine Le Pen. Elle prend pour exemple les mairies dirigées par ses affidés, Perpignan et Hénin-Beaumont, toutes deux remportées sans l’étiquette RN et loue l’action des édiles.

    Le couperet de la justice attendu le 7 juillet

    Avec Louis Aliot, « à Perpignan, [où] l’insécurité a baissé », assure-t-elle. Des affirmations démenties par les faits, sur l’année passée, la délinquance est en hausse de 10% par rapport à 2024, selon le ministère de l’Intérieur. Tandis qu’à Hénin-Beaumont, Steeve Briois « a baissé sept fois les impôts locaux », pousse-t-elle encore. « Entre 2009 et 2014, les maires divers gauche Daniel Duquenne et Eugène Binaisse, ont rétabli les finances et Steeve Briois a eu le luxe de baisser les impôts et mettre des fleurs partout », expliquait dès 2024 auprès de l’AFP Marine Tondelier, élue d’opposition et secrétaire nationale des Écologistes. Le RN veut renforcer son ancrage local, 2027 dans le viseur. « Comme candidate à l’élection présidentielle, j’aurai besoin de m’appuyer sur des maires qui seront capables de mettre en œuvre les priorités qui sont les nôtres : pas d’augmentation d’impôts, et la fin du gaspillage de l’argent des Français ! », ose Marine Le Pen. La cour d’appel de Paris rendra le 7 juillet sa décision dans le dossier des assistants des eurodéputés RN. Marine Le Pen a été condamnée en première instance à deux ans de port de bracelet électronique et cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate. Le préjudice est estimé à 4,6 millions d’euros au total.