Tag: Var

  • Le futur voilier Paprec fait sa transition du virtuel au réel

    Le futur voilier Paprec fait sa transition du virtuel au réel

    Comment se conçoit un bateau pour faire un tour du Monde sans escale, ni assistance ?

    Alors que Yohann Richomme était en mer, son prochain Imoca était déjà porté sur les fonts baptismaux. Car lorsqu’un bateau est mis à l’eau, il est l’aboutissement d’un long cheminement. Pour le futur Paprec, il s’agira de la conclusion de trente mois de réflexions et de travaux préparatoires.

    Tout a débuté, fin 2024, avec la mise en route virtuelle du chantier par la réflexion menée entre le bureau d’études et le cabinet d’architecture d’Antoine Koch. L’équipe s’affaire à collecter un maximum de datas et conserve chaque remarque de Yoann Richomme lors de sa course. Un travail de fond pour « balayer tous les aspects du bateau et confronter nos points de vue avec ceux de l’architecte », dixit Gautier Levisse, responsable du bureau d’études.

    Un puzzle géant

    Jusqu’en décembre dernier, le processus s’est fait essentiellement autour des discussions de partenariat et des programmes informatiques, afin d’assembler le puzzle géant qui donnera naissance au chantier. La conception du bateau s’achève progressivement. « Dans sa 3D, le bateau est quasiment figé », assure Gautier Levisse. Grâce à une maquette en bois à échelle 1 et à l’aide d’un casque de réalité augmentée, l’équipe travaille à peaufiner l’ergonomie du cockpit, le poste de barre et les winchs. En parallèle, au chantier Multiplast, l’enveloppe de la coque commence à être façonnée dans un moule prévu à cet effet. « C’est la première pièce du puzzle ! »

    Mars marque le passage du virtuel au réel : la coque du futur bateau entre véritablement en construction, semblable à la génoise qui sert de base à un énorme gâteau En avril, la structure sera complétée et, à partir du mois de septembre, débuteront les phases de peaufinage, avec en point d’orgue l’arrivée des foils, en décembre. Pour une mise à l’eau début 2027. Et, dans la foulée, la première sortie en mer.

  • La liste « Ollioules autrement » est à l’écoute des parents et des enfants

    La liste « Ollioules autrement » est à l’écoute des parents et des enfants

    Les candidats d’Ollioules autrement, menés par Claudie Cartereau, invitent une nouvelle fois la population à venir les rencontrer ce jeudi soir à l’Espace Bremond pour découvrir leurs propositions et s’engager à leurs côtés dans la campagne pour une ville plus solidaire, écologiste et démocratique.

    Pour cette dernière réunion publique avant le premier tour, la liste souhaite mettre particulièrement en avant les réponses apportées en matière d’amélioration du cadre de vie, de lutte contre la crise du logement, de défense des services publics et de développement des mobilités. Sur ce dernier point, elle affiche notamment l’ambition de créer des pistes cyclables et d’améliorer les transports en commun.

    Mais avant que ne débute la soirée, ce sont les enfants qui sont invités à s’exprimer : même lieu, mais cette fois à 16h30, avec un goûter, bien entendu. « L’objectif est de mieux connaître leurs attentes et d’échanger avec eux sur nos propositions pour le temps méridien et périscolaire », explique la tête de liste. Un exercice qui devrait porter ses fruits grâce au savoir-faire de l’enseignante de métier, , qui sait ce que signifie « parler à hauteur d’enfants ». C’est cela aussi, Ollioules autrement : donner la parole aux petits comme aux grands.

  • Les supporters du Sporting Toulon s’invitent dans le débat

    Les supporters du Sporting Toulon s’invitent dans le débat

    « Alors que le football est le sport le plus populaire, Toulon se distingue comme étant la seule ville parmi les 20 plus grandes du pays à ne pas compter de club professionnel, se privant des retombées sportives, économiques, sociales et sociétales qui vont avec », enrage Emmanuel, un fidèle supporter du Sporting, un club qui a très longtemps brillé et fait vibrer les tribunes de Bon Rencontre avant de tutoyer les abîmes. Et actuellement relégable en Nationale 2 (4e division).

    Une communauté « fortement mobilisée »

    Pour les passionnés de football, « le Sporting est englué dans une gestion inefficace depuis années maintenant ». Et cela, poursuivent-ils, « aussi bien au niveau de la Société anonyme sportive professionnelle (SASP) qui gère l’équipe première, qu’au niveau de l’association qui gère les équipes de jeunes, dont aucune n’évolue au niveau le plus haut de sa catégorie ».

    Les supporters s’estiment par ailleurs méprisés par la direction du club, et se disent obligés de développer eux-mêmes les outils de leur passion à travers des forums en ligne, des réseaux sociaux dédiés et des webmédias. « Car, si le président Claude Joye a réussi le tour de force de vider le stade de Bon Rencontre, il n’en reste pas moins que la communauté des supporters reste fortement mobilisée par ailleurs et milite pour son départ du club », reprend Emmanuel, remonté.

    Et de poursuivre : « À ce jour, nous entendons les prises de position et les promesses des candidats aux élections municipales de Toulon sur le sujet Sporting. C’est une bonne chose au regard des enjeux, de ce que représente cette institution dans l’histoire locale, mais aussi au regard des centaines de milliers d’euros d’argent public attribués au club par les collectivités. »

    Des candidats prévenus

    Pas question, pour autant, de laisser retomber la pression à quelques jours du premier tour. Regroupés comme jamais, ils souhaitent donc les interpeller très clairement : si les choses évoluent positivement après leur prise de fonction, ils seront partie prenante. En revanche, si les engagements ne sont pas tenus, ils sauront faire entendre leur voix pour dénoncer les manquements et faire connaître les responsabilités de chacun.

    Au moins, le message a le mérite d’être clair. La balle est désormais, à nouveau, dans le camp des politiques.

  • Var : Cogolin, champion de l’extrême droite

    Var : Cogolin, champion de l’extrême droite

    L’extrême droite est en ordre de bataille dans le Var, avec 32 listes dans 28 communes. En particulier à Cogolin, où quatre listes d’extrême droite se présentent. En plus de Philippe Vallet, investi par le RN, les (ex) proches de Marc-Etienne Lansade se livrent une guerre de succession : la maire par intérim et ex-première adjointe Christiane Lardat (qui a depuis porté plainte contre lui pour harcèlement), ses anciens adjoints aux sports Pascal Cordé (2014-2016) et Francis Laprade (2020-2025, ce dernier partant avec une étiquette DVD), et… sa sœur, Véronique Lansade, novice en politique, dont la candidature de dernière minute – et invisible sur la place publique -, ressemble à une contre-attaque de l’ex-maire, condamné à 3 ans d’inéligibilité en juillet dernier pour abus de faiblesse, et qui semble avoir perdu prise sur ses anciens colistiers.

    Lavalette, Rachline, Boccaletti…

    Mais au premier rang des listes d’extrême droite figure celle conduite à Toulon par Laure Lavalette. La députée RN de la 2e circonscription du Var, également porte-parole du parti, tente de dissimuler son ancrage en se présentant sans étiquette. Une manœuvre qui ne saura faire oublier ses prises de position contre l’IVG, le mouvement LGBT, la PMA, les droits des travailleurs étrangers, ou en faveur de l’OAS.

    Plus sulfureux encore : Frédéric Boccaletti. Le député RN de la 7e circonscription se présente pour la 4e fois à Six-Fours. Ex d’Égalité et Réconciliation, mouvement d’Alain Soral, proche de Jean-Marie Le Pen, admirateur de Charles Mauras, il a détenu une librairie négationniste à Toulon, de 1997 à 1998. Accusé de violences par son épouse en 1999, il fut ensuite condamné, en 2000, à 1 an de prison dont 6 mois fermes pour « violence en réunion avec arme », après avoir poursuivi un groupe d’hommes en compagnie d’autres militants FN, et fourni une arme à l’un d’eux, qui en avait fait usage.

    Enfin, maire de Fréjus depuis 2014, David Rachline va briguer un 3e mandat. Soupçonné de prise illégale d’intérêt, il a été relaxé en janvier mais le parquet a fait appel. Il doit également être jugé en septembre pour favoritisme quant à l’attribution de marchés publics. Deux affaires qui ont poussé le RN à lui retirer son investiture, alors qu’il en était l’une des figures de proue dans le Sud.

  • Parkings payants : la galère s’intensifie pour les salariés de l’Avenue 83

    Parkings payants : la galère s’intensifie pour les salariés de l’Avenue 83

    Nouveau mauvais coup pour les salariés de l’Avenue 83, à qui la direction du centre commercial faisait déjà la guerre, depuis deux ans, pour les empêcher de profiter des deux grands parkings en silo devenus exclusivement réservés à la clientèle, sans égard aucun pour ceux qui viennent travailler, souvent pour pas grand-chose. Mais cette fois, plus personne ne pourra passer au travers.

    À partir du 9 mars, il faudra en effet payer pour stationner son véhicule au-delà d’une certaine durée (3 heures, plus 1 heure pour le cinéma). « Cette décision est en contradiction totale avec l’image de centre “familial” que la direction revendique », commence Anaïs Pascual, secrétaire générale de la CGT Primark. Elle rappelle également que le site emploie environ 1 500 personnes et que les riverains subissent déjà un report régulier de véhicules dans leurs quartiers faute de places suffisantes. Comme les parkings des autres entreprises situées aux alentours qui vont inévitablement être impactés par la mesure avec un nouveau report massif.

    La lutte des places continue

    Pour la CGT, il est inadmissible de contraindre les salariés à payer pour venir travailler. « Les seules alternatives laissées aux salariés, c’est de sortir de leur poche 90 euros par mois, ce qui correspond à peu près à un dixième du salaire d’un 25 heures », s’indigne la responsable syndicale. Sachant que les contrats de 25 heures concernent environ 70 % des travailleurs du commerce, la mesure passe très mal. Et le comble est qu’il n’y aurait, au total, que 70 places proposées aux salariés de tout le centre commercial.

    La direction de Primark, elle, se retranche derrière la responsabilité de l’Avenue 83, tout en soulignant qu’elle ne prend en charge les places de stationnement dans aucun autre centre commercial où l’enseigne est implantée. Reste alors le système D, parfois en Zone bleue dans les rues, avec les amendes qui pleuvent et viennent encore grever un budget déjà plus que serré.

    « Aujourd’hui, on va stationner sur les parkings de Leroy Merlin, mais on a appris récemment que le magasin réfléchissait aussi à mettre une barrière pour limiter l’usage aux clients qui viennent chez eux. Donc clairement, on n’aura plus de solutions », reprend Anaïs Pascual.

    Elle alerte également sur l’impact économique que cela pourrait avoir sur les petits commerces, qui seraient, eux aussi, remontés par la mesure. « Si les clients réduisent leur temps de présence pour limiter le coût du stationnement, cela diminue ainsi les achats d’impulsion.». Avec, au final, un risque sur l’emploi.

    La CGT demande donc à l’Avenue 83 de revenir sur sa décision et ne s’interdit jusque-là aucun moyen d’action pour se faire entendre.

  • La Vague mandréenne déferle sur la presqu’île

    La Vague mandréenne déferle sur la presqu’île

    Il rappelle qu’en mars 2020, dans le contexte si particulier de la pandémie, La Vague a recueilli 36.31% des suffrages alors qu’elle était inconnue 3 mois plus tôt.

    Son ambition pour la commune : restaurer un véritable échange démocratique à Saint-Mandrier. Avec comme points forts programmatiques, la création d’une Maison de santé communale et la révision du Plan local d’urbanisme « pour l’ériger en bouclier contre l’urbanisation excessive issue d’une vision d’un autre temps qui menace aujourd’hui l’âme même de notre territoire ».

  • La maire sortante de Toulon Josée Massi à l’offensive

    La maire sortante de Toulon Josée Massi à l’offensive

    « Quand je regarde cette salle, je pense à notre devise : Concordia Parva Crescunt. Par la concorde, les petites choses deviennent grandes », commence la maire sortante de Toulon Josée Massi devant un public qui s’est déplacé en masse pour assister à son dernier meeting de campagne d’avant le 1e tour.

    Et de poursuivre : « Si nous sommes réunis ce soir, à une semaine et demie d’une élection décisive pour l’avenir de notre ville, c’est précisément parce que nous avons tenu ensemble. Parce que malgré les embûches, les tempêtes, les moments d’incertitude, nous avons choisi la concorde plutôt que la division. »

    L’ex-prof de maths mesure en effet le chemin parcouru depuis notamment l’été dernier où son prédécesseur Hubert Falco, après l’avoir désignée pour lui succéder, l’a brusquement lâchée parce que pas suffisamment docile à son goût.

    Ce qui l’a aidée à tenir face à l’adversité explique-t-elle, ce sont « ces poignées de main, ces “tenez bon, Madame le Maire, ne nous lâchez pas” ». « Ça donne une force immense. Et une responsabilité », insiste la chef de file de « Toulon, mon parti ».

    Et de rappeler que son engagement au service de la ville pendant 30 ans, dans le monde associatif, a précédé son entrée en politique.

    La concorde plutôt que la division

    « Tous mes choix sont guidés par l’envie et le souci de servir », reprend Josée Massi. Et « non pas par une ambition personnelle, ou un agenda national », glissera-t-elle plus tard. Contrairement à la candidate d’extrême droite Laure Lavalette suggère-t-elle ainsi sans la nommer, pour l’instant. Tout comme lorsqu’elle rappelle un peu plus tard son ancrage dans la cité : « Je n’ai pas appris Toulon sur le tard. Toulon, j’y ai grandi », lance-t-elle avec un sourire malicieux. Et de préciser : « À Bon Rencontre, dans un HLM où j’ai été très heureuse. Où l’on vivait bien, ensemble. »

    Pour continuer à gérer la ville, Josée Massi explique vouloir, comme elle l’a fait pendant trois ans, écouter. Et pour cela « ne pas se contenter de réunions formelles, mais aller sur le terrain, accepter la contradiction, entendre la colère parfois, comprendre les attentes profondes ». Et cela avant d’agir c’est-à-dire « arbitrer entre des intérêts contradictoires, quand il faut prioriser un chantier plutôt qu’un autre, quand il faut tenir un cap malgré les critiques ». Et de poursuivre avec encore un petit tacle bien senti en direction de la candidate RN, reine des plateaux et des réseaux sociaux : « Gérer Toulon, ce n’est pas gérer un fil d’actualité ou répondre à des commentaires en ligne, c’est piloter près de 400 millions d’euros de budget, encadrer plus de 2 500 agents municipaux, engager la responsabilité de la ville pour des décennies. »

    Et de préciser : « J’ai hâte de transformer l’essai et de concrétiser nos engagements avec un programme financé (…) Ensemble, nous allons continuer à bâtir une ville apaisée. Une ville sereine. »

    Et de balancer à l’occasion qu’« on ne gouverne pas en excitant les peurs. Et en désignant des boucs émissaires ». Et pour être plus claire encore : « Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. » La maire sortante affirme qu’elle se battra au contraire pour rassembler. Puis de remuer un sentiment que nous sommes beaucoup dans la salle à avoir hélas éprouvé, elle lance : « Je ne veux pas, comme en 95, qu’on ait honte de dire : j’habite Toulon. »

    Des frémissements qui secouent comme un électrochoc pour ceux qui ont vécu le traumatisme du FN à la tête de la ville.

  • À Hyères, le tombolo symbole de l’union de la gauche

    À Hyères, le tombolo symbole de l’union de la gauche

    Pour sa première campagne municipale, Caroline Moulin peut compter sur le soutien d’une gauche varoise qui a tenté l’union tant que faire se pouvait. « On a cravaché pour rassembler », affirme Jean-Pierre Luquand, coanimateur des Écologistes du Var et candidat à Solliès-Pont. Car à onze jours des municipales, c’est une autre échéance électorale qui imprègne les esprits : « On veut une issue autre aux présidentielles que le pire qui peut arriver. On a besoin d’union, de se connaître, créer des solidarités. Et même si on n’est pas d’accord sur tout, certains enjeux dépassent nos différences. »

    En marge de son meeting de présentation de ses colistiers, et pour symboliser la représentativité des forces à ses côtés (PCF, LFI, REV, l’Après, Debout !, Génération.s), la tête de liste écologiste de Hyères, unie à gauche, était ainsi entourée de candidats des villes voisines qui, comme Jean-Pierre Luquand, ont répondu à l’appel donné sur la plage de l’Almanarre, un lieu qui n’a pas été choisi au hasard. « Ce site est emblématique avec ce tombolo ouest, ce bras de terre qui rejoint Giens, menacé par le dérèglement climatique », appuie Caroline Moulin. « On ne peut pas éternellement sauvegarder quelque chose sans étudier la faisabilité technique. »

    Des désaccords, mais un process démocratique

    Pour trouver des solutions, cette professeure de biologie promet des études et un référendum citoyen « pour savoir ce qu’on fait de cet élément difficile à entretenir, qui sert de desserte à la route de la Capte, via la route du Sel, et est saturé de voitures en été. » Et si les associations écologistes, du côté desquelles elle semble pencher, veulent en faire « un lieu réservé aux cyclistes et aux piétons » plutôt que créer « la digue en béton immergée proposée par le maire actuel », elle reconnaît que ses colistiers « ne sont pas tous d’accord entre eux », y compris sur les autres aspects liés à la préservation du tombolo (activités, biodiversité…).

    « Et le fait qu’il n’y ait pas d’accord est rassurant », veut croire Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste et social à l’Assemblée nationale, présente à Hyères pour soutenir la candidate. « On est sur une liste de citoyens qui se mobilisent, qui peuvent avoir des avis différents mais proposent une méthode : plutôt qu’arriver avec une idéologie à appliquer coûte que coûte, ils ont l’écoute, la consultation, qui va se baser sur des faits et études scientifiques, puis la délibération. C’est un changement de méthode avant d’imposer des solutions. » Avec la démocratie comme juge de paix.

  • Josée Massi donnée gagnante à Toulon face au RN

    Josée Massi donnée gagnante à Toulon face au RN

    C’est sûr que du côté de l’écurie Bonnus on doit faire grise mine au regard des résultats du sondage exclusif Elabe/BFMTV/Var-Matin qui ont été rendus publics lundi à 17h30. Après avoir fanfaronné la semaine dernière avec une étude commandée par leurs soins et des « résultats maisons » pas très sérieux, force est de constater que les données statistiques indépendantes mesurées par Elabe donnent incontestablement la maire sortante Josée Massi (SE) (27%) bien devant le sénateur LR (14%) au premier tour. Ce dernier retrouvant plus ou moins son score d’avant l’opération gonflette. De quoi discrédité encore un peu plus le pack Bonnus-Falco, très offensif certes, mais manquant quelque peu de panache avec la distribution de mauvais coups. En tout cas, force est de constater que ne joue pas les influenceurs qui veut ! Puisque c’était de toute évidence le but recherché par l’opération de l’équipe. Cela étant dit le match est loin d’être encore joué puisque même si Josée Massi est donnée gagnante au second tour en cas de duel avec la candidate RN Lavalette, avec 53% contre 47%, cette dernière arrive largement en tête au premier tour avec 41%. La maire sortante continue donc à jouer, c’est sa signature, la carte de l’humilité en rappelant à ses troupes que « les sondages ne font pas l’élection ». La consigne étant donc de rester concentré. Ces résultats étant « un encouragement à poursuivre la dynamique engagée et à continuer de convaincre ».

    La liste de rassemblement de la gauche Toulon en Commun menée par Magali Brunel est donnée à 12% (6% pour LFI).

    « Les résultats du sondage sont une photographie à un moment donné et ne préjugent pas des résultats définitifs », réagit-elle. En notant tout de même que « les sondages indépendants sont incertains mais beaucoup moins que les sondages payés par un candidat ». Le collectif invite également l’électorat de gauche à mesurer les enjeux et à voter pour la liste Magali Brunel de rassemblement des progressistes pour être efficace, plutôt que de s’éparpiller.

  • Cyclisme : Matossian fait briller l’AVC Aix sur les routes varoises

    Cyclisme : Matossian fait briller l’AVC Aix sur les routes varoises

    Onzième du Grand Prix du Gard, à Manduel au début du mois de février, le prodige passé par le Vélo Club de La Pomme – Marseille signe son premier titre à ce niveau depuis sa dernière victoire en junior sur la classique des Bourbons (Saône-et-Loire) en 2024. Raphaël Philippe (19 ans) l’accompagne sur le podium varois, son deuxième personnel après sa deuxième place à Manduel, en se hissant à la troisième place du Grand Prix varois.