Tag: Toulon

  • Trois mois de travaux pour réhabiliter l’anse de Méjean

    Trois mois de travaux pour réhabiliter l’anse de Méjean

    L’anse de Méjean devrait être à nouveau accessible au public le 15 juillet. C’est ce qu’annoncent la Ville de Toulon et la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM), qui chapotent ensemble l’opération de sécurisation de la zone, débutée le 27 avril.

    Fermé depuis le 18 février par arrêté municipal, le site a depuis cet automne fait face à plusieurs épisodes météorologiques intenses rendant dangereuse sa fréquentation. Les cumuls de précipitations, inédits depuis 10 ans, couplés aux passages des tempêtes Nils et Pedro, ont saturé les sols, les gorgeant d’eau, et ont fragilisé les falaises de bord de mer. L’anse de Méjean a été particulièrement touchée par ces assauts climatiques, qui ont entraîné sur place des glissements de terrains avec des dégradations importantes sur son à-pic – versant de la falaise – et au niveau de l’extrémité du quai de l’abri côtier. Menés dans le cadre d’une « procédure d’urgence impérieuse » afin de protéger les usagers, les travaux doivent permettre de purger et évacuer les matériaux, de retirer les ouvrages endommagés et de mettre en place des dispositifs permettant de renforcer et de soutenir la falaise. Le montant du chantier s’élève à 715 000 euros. Si, sauf intempéries majeures, le public devrait pouvoir accéder à la majorité de l’anse le 15 juillet, le secteur le plus touché, situé à proximité du petit port, devrait demeurer clôt encore un temps. En cause, d’après le site de la Ville : la nécessité de mener « des études complémentaires spécifiques » afin de « mettre en œuvre des solutions techniques adaptées permettant une sécurisation durable ». Une langue de sable longeant la mer permettra cependant au public de traverser la zone en travaux. Au total, ce sont près de 1 500m ³ de roche et de terre qui se sont décrochées de la falaise lors des différentes intempéries. La Ville invite les usages à « respecter la signalisation et les restrictions en vigueur » afin de « préserver ce lieu emblématique du littoral toulonnais ».

  • Toulon rate la balle de match face au Leinster

    Toulon rate la balle de match face au Leinster

    Une action peut changer le cours total d’une rencontre. Les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais ont en malheureusement fait l’expérience samedi après-midi, défaits en demi-finale de Champions Cup face aux Irlandais du Leinster (29-25). « Si “Seta” Tuicuvu prend la balle, on est en position de marquer. C’est dur… », lance Pierre Mignoni, le manager varois. « On voulait les amener chez eux sous pression, on est trop resté dans notre camp. Comme d’habitude, ils ont été très difficiles à arrêter sur les trois premiers temps de jeu. Il fallait les contenir et on n’a pas réussi à le faire sur certains moments. Ce qu’on a fait sur les 25 dernières minutes, c’est exactement ce qu’on aurait dû faire d’entrée », martèle le technicien du RCT. Menés de 18 points à 10 minutes de la fin (29-11), les Rouge et Noir ont planté deux essais (Serin 70’, Dréan 77’) qui leur ont permis d’y croire. En vain. « C’est frustrant de finir à quatre points », confie le troisième ligne Charles Ollivon. « On n’a pas réussi à profiter de la supériorité numérique en début de deuxième période et c’est ce qui nous manque à la fin du match. Évidemment, on est frustrés… (sur le début de deuxième période). On a voulu jouer dans notre camp et ce n’était pas le bon choix. Il nous manque aussi des petites choses à la fin du match, c’est dommage car on était au niveau de cette équipe et on avait mis le niveau qu’il fallait », ajoute l’international français aux 53 sélections. Difficile de se focaliser sur le positif compte tenu du scénario final, mais les Toulonnais ont montré de belles séquences sur la pelouse dublinoise. « Il y a de la frustration parce qu’on ne finit pas loin. On a cette balle de match, même s’ils nous ont dominés. On a quand même montré un beau visage, on s’est battu jusqu’au bout et on pouvait gagner ce match », insiste Mignoni. « Le groupe s’est bien relevé mais malheureusement, il n’y a pas de finale pour nous. On a des matches en Top 14 qui nous attendent, on va essayer de continuer à progresser et à se battre. Il faut croire en nous. On n’était pas attendu aujourd’hui (samedi) et on a failli le faire donc je suis déçu pour mes joueurs. On est capable de rivaliser avec les meilleurs. J’espère qu’on reviendra (en Coupe des champions) la saison prochaine et qu’on sera encore meilleur », poursuit l’ancien demi-de-mêlée, conscient que la saison est loin d’être terminée.

    Sprint final national

    Actuellement huitièmes en Top 14, à cinq points seulement de Bordeaux-Bègles qui complète le top 6 qualificatif pour la Coupe d’Europe la saison prochaine, les Rouge et Noir doivent encore disputer quatre journées de championnat. Le prochain est d’ailleurs le plus difficile à préparer : le duel face au Stade Toulousain, leader hexagonal, au stade Vélodrome. Après ce rendez-vous unique, les Varois enchaîneront un déplacement au Racing 92, la réception des Girondins et un dernier voyage à Castres pour conclure l’exercice 2025-2026. Sur le papier, le top 6 est à leur portée, mais les Toulonnais devront réaliser une performance contre l’un des deux cadors du championnat (Toulouse et Bordeaux), sans compter sur un sans-faute face aux adversaires plus abordables (Racing 92 et Castres), pour atteindre leur objectif.

  • Leinster barre la route de Toulon vers la finale

    Leinster barre la route de Toulon vers la finale

    La finale européenne s’envole pour le RC Toulon. Les Rouge et Noir, en difficulté en Top 14, ont été défaits (29-25) ce samedi après-midi à l’Aviva Stadium, à Dublin, face au Leinster, à l’occasion des demi-finales de la Coupe des champions.

    Les Irlandais ont maîtrisé le début de chaque période, en inscrivant à chaque fois au moins un essai très rapidement. Les Varois ont su répondre aux offensives dublinoises grâce aux pénalités de Melvyn Jaminet (16′, 26′) et des essais de Setariki Tuicivu (37′), Baptiste Serin (70′) et Gaël Dréan (76′). Ces deux derniers essais, inscrits dans les dix dernières minutes de la rencontre, n’ont malheureusement pas suffi pour inverser le résultat final.

    Quadruple champion d’Europe, Leinster rejoint donc la finale de la Coupe des champions pour la neuvième fois depuis 2009. Les Irlandais seront opposés au vainqueur de l’autre demi-finale, entre Bordeaux-Bègles et Bath, ce dimanche à 16h.

  • [1er-Mai] À Toulon, tous ensemble aussi contre les idées d’extrême droite

    [1er-Mai] À Toulon, tous ensemble aussi contre les idées d’extrême droite

    C’est devant le temple du syndicalisme que les Toulonnais ont commencé à se rassembler un peu avant 10h. Contents d’être à nouveau là, ensemble et debout contre l’adversité, pour la paix et les droits des travailleurs. Mais aussi pour s’opposer à tous ceux qui s’emploient à torpiller les conquis sociaux, comme en témoigne cette offensive des forces de la réaction contre cette journée de lutte et de revendication.

    « Cette année, le 1er-Mai a une saveur particulière, grâce à la mobilisation, nous avons fait reculer ceux qui voulaient nous voler cette journée », lance le secrétaire départemental de la FSU Alain Tournay. Une première victoire, poursuit le responsable syndical, « contre le patronat et les grands groupes soutenus par Gabriel Attal, la droite et l’extrême droite ». Mais pour autant, rien n’est joué, prévient-il. D’autres assauts vont devoir être repoussés.

    Le secrétaire de l’Union départementale CGT, Richard Roméo-Giberti, précise : « C’est aussi une journée de mobilisation et de lutte contre l’extrême droite qui progresse et qui prend des municipalités. Pour dire que non, ce n’est pas banal. On le voit d’ailleurs avec toutes les décisions qu’ils prennent, souvent contre la CGT d’ailleurs, comme à Carcassonne ou à Liévin. »

    « Une extrême droite qui cherche à diviser les travailleurs et les travailleuses », ajoute Pascal Brun (CGT), contrairement au « syndicalisme, lui internationaliste, qui prône la solidarité et lutte contre le racisme et la xénophobie ».

    « Notre 1er-Mai porte évidemment, en effet, toutes les valeurs antifascistes du mouvement ouvrier », confirme Olivier Rosay (Sud). « Et dans un contexte de racisme débridé porté par une partie, hélas, du patronat et de la classe politique qui se traduit par des agressions de militants et des dégradations de locaux syndicaux ou de partis politiques de gauche, il y a vraiment de quoi se mobiliser », ajoute-t-il.

    Plus loin dans le cortège, l’ancien conseiller municipal communiste de Toulon en Commun André de Ubeda, en appelle à un sursaut républicain : « Le symbole du 1er-Mai est particulièrement important cette année puisque l’oligarchie veut, tout aussi symboliquement, l’attaquer puis, comme toujours, le supprimer. Il est important aussi pour la bataille des idées contre les injustices sociales, et face au danger d’une extrême droite qui rêve d’Ancien Régime sous toutes ses formes, y compris les privilèges de la noblesse fût-elle des deux Siciles. »

    Dans sa prise de parole, l’intersyndicale rappelle que « le 1er-Mai, ce n’est pas juste une tradition mais une journée de lutte qui vient de loin, des combats du mouvement ouvrier, des conquêtes arrachées par la mobilisation, comme celle du Front populaire ». Et de poursuivre : « Nous affirmons une fois de plus notre volonté de ne pas laisser les puissants dicter notre avenir. Nous refusons d’être pris pour des sous-citoyens, nous refusons de laisser les riches se gaver sur notre dos pendant que les plus précaires souffrent. L’heure est à la mobilisation et à la lutte collective face à l’extrême droite qui se nourrit des crises. »

    Dans le cortège arrivé à présent à hauteur de la place de la Liberté Stéphane Sacco (GRS), élu à La Seyne, insiste : « La bataille politique doit se jouer d’abord sur le terrain des valeurs, celles du progrès et de la justice sociale, et cette journée est un repère, tout à la fois un héritage et un cap pour les combats à mener. »

    L’élu d’opposition « Alternative progressiste » dit la responsabilité de son groupe face à la majorité d’extrême droite, d’incarner une opposition lucide, déterminée, utile et vigilante face aux dérives, et toujours au service de l’intérêt général.

    Et de conclure : « Leur projet repose sur des réponses simplistes, nourries par les peurs et le repli sur soi, alors que nous, à l’inverse, nous portons une véritable ambition. »

    De quoi donner envie de se retrouver ensemble plus souvent sur le pavé du Port du Levant, plus nombreux, plus fort. Dans la cité « résistante » qui a à nouveau dit non au parti à la flamme.

    « Le syndicalisme, prône
    la solidarité et la lutte contre le racisme et la xénophobie »

  • Toulon à un pas de la finale

    Toulon à un pas de la finale

    La marche à gravir est très haute, mais rien ne semble impossible pour les Toulonnais cette saison. En difficulté en Top 14, où ils sont restés loin des attentes, les Rouge et Noir ont su relever la tête sur la scène européenne. Les voilà désormais à l’aube d’une demi-finale de Champions Cup, qu’ils disputeront ce samedi (16h) sur la pelouse du Leinster. Onze ans après leur dernière apparition à ce stade de la compétition, déjà face aux Irlandais, que les Varois avaient alors dominés à l’Aviva Stadium. « Mais ce n’est plus du tout la même équipe », signale Pierre Mignoni, le manager du RCT. « Cette équipe-là, c’est une histoire complètement différente. Et justement, c’est bien pour elle de connaître ce genre de gros challenge. On n’a pas seulement envie de le connaître, on a envie de le vivre », poursuit-il en témoignant beaucoup de respect au quadruple champion d’Europe. « Ce serait leur manquer de respect que de les imaginer vieillissants ou un peu en retrait. C’est une très grande équipe, un très grand club. Ils ont une vraie stabilité, une culture du travail et du titre. Leur expérience collective est énorme, au niveau international comme au niveau du club », souligne le technicien varois. Ce dernier est persuadé que le stage réalisé en amont du match contre l’USA Perpignan, le 28 mars (défaite 36-20), a permis au groupe toulonnais de repartir de l’avant. Même si le déclic est apparu avant d’affronter les Sud-Africains des Stormers, le 4 avril (victoire 28-27).

    Expérience collective

    Mais l’adversaire à venir est d’un calibre supérieur. « C’est une équipe qui sait parfaitement se préparer pour ce genre de rendez-vous. Elle a beaucoup d’expérience, beaucoup de maîtrise. Et quand on est à ce niveau-là, on sait gérer les moments importants. Ils ont montré qu’ils étaient capables de monter en puissance au bon moment. Ce n’est pas une équipe qu’on peut sous-estimer, bien au contraire », ajoute Pierre Mignoni, conscient que le Leinster possède une plus grande expérience collective sur le plan international. « La charnière, et tant d’autres joueurs, sont habitués à ce niveau-là ensemble depuis longtemps. Chez nous, cette expérience existe individuellement, mais pas encore autant collectivement. C’est là qu’il faudra compenser », insiste l’ancien demi-de-mêlée. Il compte sur « beaucoup de précision » et « beaucoup d’effort » pour rivaliser avec les valeureux Irlandais. « Si on arrive à être précis dans le jeu et solides dans l’engagement, on peut exister dans ce combat », précise le manager du RC Toulon, qui, en cas de succès, pourrait retrouver Bordeaux-Bègles lors de la finale au stade San-Mames, à Bilbao.

    Retour des cadres Ollivon et Ribbans

    Le deuxième-ligne anglais, et capitaine, David Ribbans ainsi que le troisième-ligne des Bleus Charles Ollivon, ménagés depuis deux semaines, vont faire leur retour ce samedi à Dublin pour aller défier la province du Leinster en demi-finale de la Champions Cup. Côté Leinster, le pilier français, Rabah Slimani, transféré de l’ASM Clermont à l’été 2024, a été placé sur le banc.

    Montpellier se heurte aux Dragons

    Les Montpelliérains reçoivent les Gallois des Dragons de Newport, ce dimanche (13h30), en demi-finale de Challenge Cup.

  • Des Irlandais solides, mais pas insurmontables

    Des Irlandais solides, mais pas insurmontables

    Sur le papier, les Irlandais du Leinster sont largement donnés vainqueurs. Mais les Toulonnais ont prouvé tout au long de cette campagne européenne qu’ils sont capables de renverser n’importe quelle grande équipe du vieux continent. « On n’a rien à perdre, on y va en tant qu’outsiders, à nous de faire un grand match pour espérer quelque chose, concédait cette semaine Baptiste Serin, le demi de mêlée international. Mais on veut être acteurs de notre demi-finale. Si on est spectateur, on prendra 40 points », poursuit-il. Les Bleus de Dublin possèdent dans leurs rangs des joueurs de qualité internationale, à l’instar de l’ailier Tommy O’Brien. Ce dernier totalise 11 franchissements en Champions Cup, illustrant sa capacité à créer des brèches et à mettre les défenses sous pression. Une menace constante pour les lignes toulonnaises. Après avoir éliminé les deux premières équipes de l’United Rugby Championship, le RC Toulon s’attaque cette fois au quatrième du championnat.

    Avec 29 essais inscrits en Champions Cup, sans compter la précision d’Harry Barne au pied, les Irlandais figurent parmi les attaques les plus prolifiques de la compétition. Une capacité à concrétiser leurs temps forts qui sera un facteur clé de cette confrontation. Mais ils restent toutefois sur une défaite le week-end dernier sur la pelouse de Benetton Rugby (29-26), lors de la 16e journée d’URC. Preuve que tous les scénarios sont à envisager.

  • Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Ce qu’a réussi le TMF, battre Laval 2-1 en demi-finale de Coupe de France, est un exploit immense.

    « Nous avons éliminé l’équivalent du PSG dans notre sport ! », nous éclaire Sassi ben Naceur. Le président du Toulon Métropole futsal a encore des étoiles dans les yeux lorsqu’il évoque ce match d’anthologie, disputé dans un Palais des Sports plein à craquer. Ses « Petits rouge et noir », comme ils sont surnommés, marchent sur les pas de leurs aînés, champion de France en 2019.

    Créé en 2008, le club a su se structurer, pour devenir une référence nationale dans un sport qui, au fil des saisons, gagne en notoriété. « Nous avons fait un sacré chemin, depuis nos parties improvisées sur le city stade de notre quartier », se souvient-il. La bande de copains originale a su fédérer autour d’une pratique qui amène une vision différente du football, avec une ambiance plus festive et sans agressivité, qui a su séduire un public de connaisseur.

    Le club compte aujourd’hui 300 licenciés. Des débutants aux seniors, et des féminines qui sont intégrées dans les équipes de jeunes, où la mixité est de mise. Si la qualification pour la finale de la Coupe de France constitue un retour au premier plan, le club a déjà inscrit son nom au palmarès du championnat de France et participé à une Ligue des Champions, dans la foulée.

    Objectif Niort

    Face à Laval, dont le budget est cinq fois celui des Varois, les joueurs de Serheï Padalinski ont su trouver les ressources pour créer l’exploit. Emmenés par Jérôme Pasquier, international français qui s’était distingué lors du récent France – Pologne à Aix-en-Provence, les Toulonnais ont su maîtriser leurs émotions. Poussés par les 2 000 personnes du Palais des Sports, qui est aussi leur lieu d’entraînement, ils ont tenu bon.

    « Nous avons des joueurs qui ont de l’expérience », détaille Sassi ben Naceur. Avec Nito, le grand-frère, international portugais présent depuis la création du club, Pupa, son compatriote, et un duo de gardiens Jésus Quilès – Florient Charnot, qui assurent les arrières, le collectif est prêt à aller jusqu’au bout de ses rêves. Et aller chercher la Coupe de France, le 16 mai prochain à Niort, face à Nantes.

    Pour le club, dont certains jeunes ont intégré le Pôle France, ce serait une belle récompense. « Nous avons une belle carte à jouer. Et cette qualification, c’est aussi la récompense d’un travail de longue haleine, qui permet de faire vivre le futsal à Toulon », poursuit celui qui est également directeur général du TMF.

    Le futsal qui s’inscrit dans le paysage sportif français, après des débuts confidentiels. Depuis son passage sous le giron de la Fédération française de football, il a obtenu des lettres de noblesse. Même s’il n’a pas la même aura qu’au Brésil, où la discipline est née. « Dans ce pays, les enfants débutent par le futsal, et viennent au football à partir de 13 ans », explique le président toulonnais.

    Pour le 16 mai, la mobilisation générale est lancée. Chicago, la mascotte de l’équipe, est déjà prête à multiplier ses acrobaties. Il y aura également un voyage en bus pour les supporters qui souhaitent aller assister à la finale, dans les Deux Sèvres.

    La finale de la Coupe de France retransmise sur BFM Toulon.

  • Les rendez-vous pour aller manifester ce 1er-Mai

    Les rendez-vous pour aller manifester ce 1er-Mai

    LES RENDEZ-VOUS PACA

    Marseille à 10h30 au Vieux-Port. Martigues à 10h, place Jean-Jaurès. Aix-en-Provence à 10h30, place de la Rotonde. La Ciotat à 10h30 à l’Union locale. Tarascon à partir de 10h30 à la gare. Salon-de-Provence à 10h, devant la mairie. Port-de-Bouc à 10h, parking des Sardinades. Port-Saint-Louis à 10h à la Bourse du Travail. Arles à 10h30, place de la République. Toulon à 10h30 à la Bourse du travail. Draguignan à 10h30 à la Bourse du travail. Saint-Raphaël à 10h30 au rond-point Kennedy. Avignon à 10h30, cours Jean-Jaurès, puis cortège vers le Palais des Papes. Digne-les-Bains à 10h30, place Général-de-Gaulle. Manosque à 11h place Rossini. Gap à 10h place de la République. Briançon à 10h30, esplanade de la mairie.

    LES RENDEZ-VOUS OCCITANIE

    Montpellier à 10h30 place Albert Ier. Sète à 10h30 place de la Mairie. Béziers à 10h30 Bourse du travail. Agde à 10h, haut de la promenade. Lunel à 10h30 hôpital. Bédarieux à 10h30 Maison des syndicats. Clermont-l’Hérault à 11h allée Roger Salengro. Ganges à 11h mairie. Nîmes à 10h30, Maison carrée. Alès à 10h30, devant la mairie. Bagnols-sur-Cèze à 10h30, devant la Poste. Le Vigan à 11h, devant la mairie. Vauvert à 10h30, à l’Union locale.

  • À Toulon, des abeilles à l’écoferme pour piquer la curiosité des citoyens

    À Toulon, des abeilles à l’écoferme pour piquer la curiosité des citoyens

    Le Département poursuit son ambition de valorisation de la biodiversité et de sensibilisation du public aux enjeux environnementaux. Mercredi matin c’est sur le site de l’écoferme de la Barre que la presse était invitée à la présentation du rucher pédagogique mis en place en partenariat avec l’Union nationale de l’Apiculture française (Unaf). L’objectif étant à travers la sensibilisation du public, et notamment des plus jeunes , d’initier des acteurs de demain à la préservation de la flore et de la faune. Et ici, tout particulièrement, des abeilles : ces insectes indispensables mis à mal par l’agro-pétrochimie.

    L’Espace naturel dans lequel ont été introduites ces ruches bénéficie d’un cadre très favorable à l’épanouissement des abeilles, avec une diversité florale propice à leur développement. Le projet s’intègre pleinement à la démarche éducative prônée par le Département du Var, « au croisement des enjeux écologiques, agricoles et alimentaires ».

    « Elles sont en train de démarrer tranquillement, puisqu’on les a installées là, au mois de novembre », explique Thierry Abello, l’apiculteur en charge du rucher. Le berger des abeilles les accompagne et essaie de les protéger de la prédation des frelons asiatiques, par du piégeage notamment. « L’année dernière, j’ai détruit un nid sur la piste cyclable qui faisait 90cm de diamètre », explique-t-il. Mieux vaut en effet être vigilant, parce que « 20-30 frelons, peuvent suffire à liquider une ruche et ses 40 000 abeilles en seulement un ou deux jours ».

    En revanche, elles combattent assez bien la chaleur de l’été et les dégringolades de température de l’hiver, apprend-on. « Toute l’année, le milieu de la ruche est à 37 degrés pour protéger les larves qui sont pondues en permanence », ajoute l’apiculteur. Les abeilles, tantôt s’agglutinant ou battant des ailes selon l’effet recherché.

    Former des citoyens éclairés

    L’un des messages passés aux enfants, c’est que « les abeilles pollinisent à peu près 30% à elles toutes seules de ce qu’on mange, entre fruits et légumes ». Ce qui donne l’ambleur du désastre que serait leur disparition.

    « Le premier souci d’un apiculteur c’est de savoir ce que ses abeilles vont manger », commence Félix Gil, administrateur de l’Unaf, en ajoutant qu’ici il y a de quoi être plus que rassuré.

    L’occasion de rappeler qu’il y a 2 000 ruches installées sur les toits parisiens qui trouvent alentour suffisamment de quoi butiner (lire page 19).

    Le militant engagé insiste ensuite sur l’ambition de ce partenariat, qui est, dit-il, « de communiquer, faire passer un message ».

    Et de poursuivre : « Parce que, vous savez, on est face aux pesticides. Et seul le public peut nous aider. » L’implication du plus grand nombre pouvant permettre de faire pression et de résister au poids des profits colossaux en jeu, dans cette industrie comme dans les autres.

    Le président (LR) du Conseil départemental Jean-Louis Masson a lui aussi insisté dans sa prise de parole sur l’importance pédagogique des ruches.

    « Dans le contexte actuel de déclin des populations d’abeilles, je souhaite que ce rucher puisse devenir un véritable outil pédagogique », lance-t-il.

    Le patron du Département a ensuite plus largement mis en avant les efforts fournis par la collectivité pour préserver les espaces naturels et la biodiversité aux travers des espaces naturels sensibles, notamment. « Nous œuvrons sans relâche pour maintenir ces précieux corridors écologiques sur tout le territoire », insiste Jean-Louis Masson.

    Et l’écrin de verdure protégé niché en plein Toulon que représente l’écoferme de la Barre témoigne de cette volonté, explique-t-il.

    Et de conclure : « Notre ambition est claire : développer une conscience collective autour de la nécessité de préserver ces insectes indispensables et former des citoyens éclairés, conscients des enjeux écologiques et acteurs de leur préservation. »

    Si sa parole pouvait aussi atteindre et convaincre les camarades de son propre parti LR, ça ne serait pas piqué des hannetons. Et ça ferait avancer la cause des abeilles.

  • Toulon : travaux de sécurisation de la falaise en cours sur l’anse Méjean

    Toulon : travaux de sécurisation de la falaise en cours sur l’anse Méjean

    À la suite de fortes intempéries ayant entraîné des glissements de terrain, la Ville de Toulon et la Métropole Toulon Provence Méditerranée ont engagé des travaux pour une durée d’environ 3 mois, sous réserve des aléas techniques et météorologiques. L’objectif étant de pouvoir rouvrir les zones sécurisées d’ici mi-juillet. Jusque-là, le site reste fermé au public, de la sortie du Hameau de Méjean côté Ouest jusqu’à la descente du chemin de la Mer côté Est.