Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.
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À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault
Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.
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Rémi Esnault présente liste et programme à Fos-sur-Mer
C’est faire d’une pierre deux coups. Mardi soir, le théâtre Jean-Hetsch de Fos-sur-Mer s’est rempli pour l’annonce du programme et de la liste de Rémi Esnault (DVG), candidat présenté comme le successeur du maire René Raimondi. Près de 80 mesures en 12 points sont avancées par le chef de file de la liste « Notre Fos », accompagné de 34 colistiers, avec un fort renouvellement par rapport à 2020.
De nouveaux visages à l’image de Romain Trolliet, connu pour son engagement à la CGT sur le golfe de Fos. « Le renouveau de l’équipe donne un nouvel élan, avec des jeunes comme moi au sens politique », estime le candidat, soulignant tout de même qu’« on ne pourrait pas avancer sans le socle solide laissé par les élus d’avant, qui savent comment gérer la ville et honorer nos engagements ».
Les engagements seront nombreux. Les trois priorités de Rémi Esnault sont la sécurité, la santé et le pouvoir d’achat. « Nous avons un policier pour 380 habitants, mais il nous faut une police municipale plus forte. Nous créerons un nouveau central de police municipale et un poste mobile sur les événements et les plages pour assurer la sécurité au plus près », annonce le candidat.
Un complexe médical« Il n’y a pas une ville où on n’en parle pas, mais nous, on peut le faire », assure Rémi Esnault au sujet de son projet de complexe médial pluridisciplinaire aux Vallins. Le projet serait même « déjà entamé ». Dans la même thématique, Monique Potin, cheffe d’entreprise, défend la création d’une plateforme de répit pour les aidants : « Pour les patients d’Alzheimer ou de maladies chroniques qui veulent rester chez eux, la plateforme permet de donner du répit à l’aidant. On prend en charge le malade la journée pour que l’aidant puissent avoir des loisirs. »
Concernant le pouvoir d’achat, le candidat Cédric Carian, commerçant, revient sur les chèques proposés par la Ville : « Pour aider le porte-monnaie des familles et dynamiser le commerce local, on veut aller plus loin avec deux nouveaux chèques de 100 euros, un pour le sport car les clubs coûtent vite cher, et un pour la culture, le cinéma ou le théâtre. » Rémi Esnault complète ce volet en mentionnant une autre mesure phare : « Notre cantine de qualité, déjà accompagnée par le pass restauration, passera à 0,50 euro pour tous les enfants, quels que soient les revenus des parents, et le prix du temps périscolaire sera réduit de moitié. »
Sur le terrain social, Rachel Tarantino annonce l’implantation d’une ressourcerie à la Mériquette. « Un lieu de rencontre et d’échanges qui permet de donner », afin de favoriser « une économie circulaire et la réinsertion de personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps », complète-t-elle.
Parmi les autres annonces figurent un complexe aqualudique, un lycée industriel, trois nouvelles plages, un festival de musique et de nouveaux loisirs à Parsemain. Un programme « budgétisé et planifié », affirme le candidat au fauteuil de maire.
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Dans l’Académie de Montpellier, les équipements sportifs mis sur la touche
Le sport à l’école, le grand oublié de l’Éducation nationale ? N’en déplaise à Emmanuel Macron, moins d’un an après les Jeux olympiques de Paris, la France n’est pas devenue le pays de sportifs que le Président souhaitait impulser. L’effet JO est retombé, tout comme la folle « parenthèse enchantée », chère au locataire de l’Élysée, pour tenter de faire oublier sa forte impopularité. Pire, l’état actuel des équipements sportifs est on ne peut plus dégradé. C’est ce qu’il ressort d’une enquête menée par les professeurs du Snep-FSU, dont les résultats ont été présentés le 30 janvier dernier.
S’inspirant du Nutri-score, les enseignants ont évalué toutes les installations sportives en fonction des équipements disponibles (gymnases, pistes d’athlétisme, piscines, etc.) et de certains critères (qualité du sol, dimension, sécurité, etc.). Les résultats de ce « Gymnase score » sont accablants. « Sur les 284 établissements du second degré de l’Académie de Montpellier, 241 nous ont répondu. Et sur ces 241, plus de la moitié sont classés catégorie D ou E [les plus mauvaises, Ndlr]. Ce sont 50 % des collèges et 57 % des lycées », détaille Fabien Andrieu, responsable du dossier au Snep-FSU et enseignant à Perpignan. Seuls 23 établissements scolaires obtiennent la meilleure note, la A. Le Gard et l’Hérault ne dérogent pas à la règle et s’inscrivent dans la dynamique académique. 49% des collèges et lycées héraultais recueillent la note D ou E et 54% des établissements du Gard.
La natation prend l’eauSi l’enquête témoigne d’une vétusté généralisée des équipements sportifs utilisés par les élèves, celle-ci met également en lumière les fortes inégalités territoriales au sein de l’Académie, induisant selon le syndicat « une rupture de service public ». Comme souvent, les établissements classés en Rep et Rep+ sont les plus défavorisés. « À Nîmes, la situation est déjà dégradée. 9 collèges sur les 10 ont une note D ou E, les lycées sont plutôt classés D ou C. Au niveau des Rep ou Rep +, sur 6 établissements, un seul est classé C, les autres sont D ou E. Les élèves cumulent les inégalités sociales et difficultés scolaires », observe Lise Chopinet, secrétaire Snep-FSU du Gard. Et ainsi d’établir une concordance avec l’Indice de position sociale – outil se basant sur le statut social des familles. Plus il est faible, plus les conditions d’apprentissage sont dégradées – et le résultat obtenu au Gymnase score est faible également. « Les Rep sont concentrées dans les grandes villes. Sur Montpellier, tous les gymnases datent des années 60. Le dernier date de 2008, il y a presque 20 ans. Or, en 20 ans, Montpellier a pris pratiquement 54 000 habitants. Mais les infrastructures ne suivent pas », fait valoir Claudie Vaufreydaz, secrétaire Snep-FSU héraultaise.
L’autre point noir mis en avant concerne l’accès à la piscine. « Alors que c’est un enjeu de société, 20% des collégiens n’ont pas accès à une piscine et sont totalement dépourvus d’enseignement de natation, sachant qu’il y a un savoir-nager obligatoire au niveau ministériel. En comptant les lycées, ce sont 60 établissements qui n’ont pas accès à une piscine, soit 25% », reprend Fabien Andrieu. Ici, ce sont les établissements ruraux qui sont les plus touchés. Par exemple, dans l’Hérault, le collège Louise-Michel à Ganges, le collège Max-Rouquette à Saint-André-de-Sagonis ou encore le collège du Pic-Saint-Loup à Saint-Clément-de-Rivière n’ont pas accès à une piscine. Le syndicat est donc en contact avec les différentes collectivités afin de leur faire prendre connaissance de la situation et milite pour une rapide intervention en faveur des établissements les plus vétustes.
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Montpellier et l’après-Gasquet
Il a escorté pendant quinze ans le tournoi à la Sud de France Arena. Il était tout à la fois la caution mondiale, l’attraction locale et le maître du jeu à l’Open d’Occitanie. Richard Gasquet a étiré sa carrière jusqu’à 39 ans avant d’y mettre un terme avec un panache sobre en mai dans l’écrin de Roland-Garros.
Le Biterrois n’est plus là mais le tournoi de Montpellier poursuit sa route, résiste aux vents contraires et aux aléas financiers, palpables lors de la précédente édition. La semaine prochaine, du dimanche 1er février au 8, il entame sa 16e édition avec un plateau plus éclectique et marqué par la présence Stan Wawrinka.
Le Suisse poursuit sa tournée d’adieu entamée à l’Open d’Australie et marquée par un succès aux dépens du Français Arthur Gea au bout d’un match à rallonge. Wawrinka (40 ans), au fort caractère, a réussi la prouesse d’exister dans un début de siècle cannibalisé par les légendaires : l’Espagnol Rafael Nadal, le Serbe Novak Djokovic et Roger Federer, son compatriote.
Tout comme l’Écossais Andy Murray, le Suisse s’est taillé une belle réputation grâce à ses succès lors de trois tournois du Grand chelem à Melbourne, Paris et New York. Seul, le tournoi estival de Wimbledon lui a échappé.
« Événement iconique »La présence de Wawrinka va auréoler l’Open d’Occitanie, tournoi ATP 250 doté de 612 000 euros et soutenu par la Région. « Il ne reste plus que trois tournois ATP en France et Montpellier en fait partie avec Lyon et le Roller Paris Master, s’était félicité Kamel Chibli, vice-président de l’Occitanie en charge des sports lors de la conférence de presse. On peut parler désormais d’événement iconique. On a démontré qu’on avait largement notre place. On peut encore grandir. »
Pendant plus d’une semaine, les organisateurs et son directeur Sébastien Grosjean espèrent attirer 60 000 spectateurs, record atteint la saison précédente, et générer un esprit festif autour du village des partenaires de 4 000 m². Ce rendez-vous permet à la Ligue régionale du vice-président Eric Largeron de satisfaire les 100 000 licenciés.
Au lendemain de l’Open d’Australie, qui entre dans sa phase finale, Sébastien Grosjean s’active pour compléter son plateau. Le Montpelliérain Arthur Cazaux, qui soigne une blessure à un coude, ne sera pas une nouvelle fois au rendez-vous à la Sud de France Arena.
À l’inverse, le dernier lauréat : Félix Auger-Aliassime (25 ans) tentera de préserver son titre. Le Canadien, qui a terminé la saison précédente au 5e rang mondial, aura pour principaux adversaires les Français Arthur Fils, de retour à la compétition après six mois d’absence, et Hugo Humbert, l’ex-numéro 1 français. L’italien Flavio Cobolli (n°22 mondial), vainqueur du tournoi d’Hambourg, bénéficie d’une invitation pour contrarier les favoris.
Enfin, Valentin Royer, qui s’entraîne à la Grande Motte sous l’autorité de l’Héraultais Julien Gillet, aura son mot à dire. Avec la retraite de Richard Gasquet et l’absence d’Arthur Cazaux, il peut se faire une place au soleil.
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Le Provençal en août, Joël Cantona dans le coup
C’est un ouf de soulagement que peuvent pousser les amateurs du Jeu Provençal.
Le Provençal n’est pas mort, leur Provençal patrimoine de notre région revient sur le devant de la scène. C’est une très bonne nouvelle. Cette année 2025 de transition avait mis le doute sur la poursuite de ce monument des boules plus que centenaire. C’eut été un coup presque fatal pour une discipline déjà en proie à des difficultés. Et on le sait, le Provençal est un peu la locomotive de la discipline.
Heureusement notre confrère La Provence a mis les bouchées doubles pour faire perdurer ce concours mythique avec des modifications notables, notamment la date habituellement fixée fin juillet est cette fois établie du 27 au 30 août. Le vrai chamboulement vient du début de la compétition qui aura lieu le jeudi pour se terminer le dimanche. Une première dans l’histoire du concours. Cette innovation ressemble à un pari qui peut être gagnant.
La deuxième grosse information c’est la présence d’un soutien de taille dans l’organisation. Celle de Joël Cantona. L’ex-joueur olympien devrait faire partie du projet.
L’agence « Joël Cantona organisation » a déjà été dans l’élaboration du championnat de France de Beach Soccer, les étapes françaises du championnat d’Europe, et la coupe du monde à Marseille en 2008.
Nous en saurons plus sur l’investissement de la société Joël Cantona dans les prochains jours.


