Tag: sport

  • La highline, un sport à la mode porté par une championne marseillaise

    La highline, un sport à la mode porté par une championne marseillaise

    Il faut avoir le cœur bien accroché pour jouer les funambules dans des spots à couper le souffle. Zoë Goultas, jeune Marseillaise adepte de ce genre de sensations fortes, va même plus loin dans sa quête d’adrénaline avec l’highline freestyle, pratique qui consiste à faire des figures en utilisant la sangle comme un trampoline. Elle en est depuis le mois dernier la championne du monde en titre. « Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un sport hypersécurisé, parce qu’on est attaché », souligne Zoë, passionnée d’escalade et de danse avant de se lancer dans la highline à Marseille. « Je suis tombée amoureuse de la pratique et de la communauté présente autour. Il y a énormément d’entraide et de partage », poursuit celle qui envisage de créer une association pour « pouvoir conventionner des endroits et avoir une pratique un peu plus organisée. » « On voit que notre sport se développe, notamment en France où l’on constate plus de participation féminine », se réjouit Zoë, consciente du manque de soutiens financiers afin d’être un sport plus légitime.

  • Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Avec vue sur mer, le public est attendu tous les jours de 10h à 19h et jusqu’à 20h les vendredis et samedis (sous réserve des conditions météo). Animations gratuites, avec prêt de matériel sur place mais prendre ses gants est conseillé pour allier sport et plaisir dans l’esprit de Noël.

  • Le handisport pour tous est vecteur de vivre ensemble à Martigues

    Le handisport pour tous est vecteur de vivre ensemble à Martigues

    Ils accélèrent, tournent, attrapent le ballon, agissent en groupe, et tirent pour l’envoyer en plein dans le filet, entraînant clameurs des uns et dépit des autres. Le match de handball qui se déroule au gymnase Picasso, ce lundi après-midi, pourrait être banal si le bruit des baskets sur le sol n’avait pas été remplacé par celui des pneus des fauteuils roulants spéciaux utilisés en handi hand.

    Les roues cabrées et les armatures de maintien renforcées ne font visiblement pas peur aux élèves du collège Gérard-Philipe de Martigues, qui découvrent le handisport en compagnie de patients en rééducation à la clinique Cap Ferrières. Outre le handball, ils s’essaient à la boccia, une forme de pétanque adaptée avec des boules allégées et parfois un toboggan lorsque le jet à la main n’est pas possible. Du volley assis complète ces ateliers organisés pour la deuxième année consécutive.

    Parmi les élèves, Charlie et Eden, respectivement en 5e et 4e. Toutes deux manifestent le même intérêt à « se mettre dans la peau » des personnes handicapées. Plus encore, Eden souligne qu’« il n’y a plus de différences » quand tout le monde est en fauteuil sur le terrain, même si « on est physiquement différents », complète Charlie.

    « Un petit truc pour que tout le monde joue »

    Nos deux élèves n’en restent pas là de leur réflexion. Eden, élève en Ulis, considère que « faire du sport montre que si c’est compliqué pour certains, on peut faciliter les choses. Car il suffit parfois que d’un petit truc pour permettre à tout le monde de jouer. C’est ça le vivre-ensemble », affirme-t-elle.

    Ce n’est pas un hasard si le terme de vivre-ensemble est également inscrit au dos des maillots des élèves. Karine Coudert, responsable de l’Ulis du collège Gérard-Philipe, est à l’origine du projet « vivre-ensemble », mélangeant les élèves d’Ulis avec les autres élèves sur certains créneaux, comme lors de sorties scolaires.

    « Nous avons un créneau d’éducation physique et sportive (EPS) de deux heures par semaine avec ce groupe, y compris en handisport », détaille-t-elle. Mais le plus gros projet est « la semaine olympique et paralympique qu’on organise au printemps au collège, avec toutes les classes de 5e en plus de notre groupe », pour découvrir ces sports adaptés. Karine Coudert remarque que « le fauteuil leur fait plus occuper le terrain au lieu d’être tous autour du ballon, ils élaborent des stratégies différentes ».

    Ils ne sont pas seuls à faire des découvertes. Jérémy Dussaud, ancien pilote de karting devenu tétraplégique est « hyper heureux de partager ce moment » avec les élèves. « Je ne connaissais pas le handi hand ni la boccia, et c’est un vrai déclic, carrément ! » assure ce patient de la clinique, qui compte se renseigner sur la pratique en club.

    Le handisport a dont fait des émules de chaque côté du fauteuil.

  • Cyclisme : les Pommiers doivent jongler entre développement et pérennisation

    Cyclisme : les Pommiers doivent jongler entre développement et pérennisation

    L’heure du bilan de la saison, qui vient de s’achever, a sonné pour le Vélo Club la Pomme, samedi, lors de leur assemblée générale annuelle, en présence de son président d’honneur Jean-Pierre Carminati. Le club phare du 11e arrondissement de Marseille a accompli une année réussie sur de nombreux points, au travers de son projet « Ambition la Pomme 2028 ». « Ça commence à sérieusement prendre forme sur tous les aspects, que ce soit dans la féminisation du club, où il y a des chiffres vraiment positifs, sur la gestion des budgets, sur les sections encadrées qui ont toutes performé et sur le développement d’une section handisport », liste Claire Lafforgue, directrice sportive de l’équipe U19 et responsable du pôle formation. La Jurassienne d’origine, débarquée dans la cité phocéenne en début d’année, a pu se réjouir des excellentes résultats de la catégorie U17, qui a terminé deuxième meilleure équipe française. Groupe dans lequel figurait Matisse Bonnet, qui va intégrer le programme junior de l’équipe professionnelle Décathlon CMA-CGM.

    Pérenniser le sport-santé

    Au-delà de l’aspect purement sportif, où le club ne cesse de se développer, les Pommiers souhaitent pérenniser leur ancrage social. « Tous les voyants sont au vert pour nos organisations l’année prochaine », glisse Guy Epinat, vice-président du club aux 300 licenciés désormais, dont les opérations de sport-santé comme « Roulons pour la santé de l’homme » et les célèbres Bosses de Provence en sont les fers de lance.

  • Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Fondée en 2006, l’association « Les foulées de l’espoir » met la performance sportive au service de bonnes œuvres. Depuis sa création, son président, Marc Arnal, major de Police à la CRS n° 59 d’Ollioules, a parcouru 5591 km à travers neuf défis sportifs. Ceux-ci ont permis de récolter plus de 133 000 euros au bénéfice d’associations soutenues par les Foulées de l’Espoir : Orphéopolis, en soutien aux orphelins de la police, et plusieurs structures dédiées à des enfants hospitalisés ou porteurs de handicaps (Tous avec Angela, Du Soleil en Pédiatrie…).

    « Sous le signe du symbole »

    Pour ses 20e ans, l’association se lance dans un nouveau défi : 800 km entre Cerbere (Pyrénées-Orientales) et Menton (Alpes-Maritimes), à travers les lieux déjà parcourus lors des aventures précédentes, du 20 au 23 mai 2026. « C’est un défi sous le signe des Symboles. En 2018, nous avions traversé les Pyrénées d’Hendaye à Cerbère, et en 2022, les Alpes, de Thonon-les-Bains à Nice. L’idée est de relier ces deux chaînes de montagnes par la côte », explique Marc Arnal.

    Le parcours passera par les lieux traversés lors des précédentes éditions, parmi lesquels Six-Fours, d’où était parti le périple 2009 en faveur de « À Chacun son Everest ! », et le Luc-en-Provence, où se trouve le siège de l’association et d’où ont débuté les défis 2006 (Rêves), 2008 (Les Enfants de la Lune), 2012 (Tous ensemble avec Fannie et Orphéo) et 2025 (Le Sport de Titou). Mais ce n’est pas tout puisque Marc Arnal et ses compagnons (à vélo ou en courant) débuteront leur escapade par l’ascension du Puy-de-Dôme (défi 2025), avant de passer par la Lozère (région d’origine de Marc Arnal), et de gravir le Mont Ventoux (édition 2024). Cette année, les fonds récoltés seront reversés à l’association « Les Mamans du Ciel », qui œuvre pour les enfants de victimes de féminicides ou d’attentats.

    Pour soutenir l’association, rendez-vous sur la page Facebook Les 20 ans des Foulées de l’Espoir, au 06 19 88 95 00, ou directement sur la cagnotte en ligne

  • Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Un doublé de l’attaquant tchèque Jan Dufek, puis des réalisations signées du défenseur français Maxime Corvez et du capitaine phocéen Fabien Colotti, ont permis aux Spartiates de repartir avec leur onzième victoire de la saison et, ainsi, conforter leur quatrième place en championnat. Ce succès, acquis grâce à trois buts inscrits dans le troisième et dernier tiers-temps, atténue la lourde défaite subie deux jours plus tôt sur cette même glace du Palais omnisports Marseille grand-est face aux Dragons de Rouen (0-6).

  • Les Minots disposent d’un complexe flambant neuf

    Les Minots disposent d’un complexe flambant neuf

    Au cœur du quartier Corot, dans le 13e arrondissement de Marseille, se cache désormais un trésor bien gardé. Celui d’un complexe sportif flambant neuf, nommé en hommage à Félix-Weygand, militant syndicaliste et Résistant, qui va profiter à l’association des Minots de Marseille. Cette dernière est née en 2020 de la fusion des clubs du CA Saint-Just et de l’USC Minots du Panier. L’association y dispose de son siège, son bureau administratif et son club-house, permettant d’accueillir chaque semaine ses 610 adhérents pour des rencontres et des entraînements.

    En plus du terrain de football à onze déjà existant, le site s’enrichit d’un nouveau terrain annexe, dédié à la pratique du football à huit, et d’un nouveau terrain de futsal en plein air, unique à Marseille. Il a été co-financé par la Ville de Marseille, la Fondation Treizième Homme de l’Olympique de Marseille représenté par le président Pablo Longoria, la Fondation CMA CGM et la Ligue Méditerranée de Football, représentée par Éric Borghini. Avec la rénovation des vestiaires, de la tribune et des deux terrains synthétiques, la Ville de Marseille a investi près d’1,5 million d’euros pour finaliser le complexe, comptabilisé parmi les 28 équipements sportifs rénovés ou reconstruits depuis 2020.

    « Les éducateurs

    nous comprennent »

    « On est très fiers d’être doté de telles infrastructures », se réjouit Guillaume Boina, président des Minots de Marseille, le club qui compte le plus de licenciés en futsal au sein de la cité phocéenne. « Notre objectif, aujourd’hui, est de pérenniser nos activités, parce qu’on a évolué très vite. Nous mettons un point d’honneur à être un acteur social important dans la vie de notre territoire via des actions que nous réalisons, comme des forums pour l’emploi avec des acteurs du monde sportif », souligne le dirigeant, animé par le désir de permettre aux jeunes des quartiers avoisinants de devenir « de bons citoyens ».

    « Le sport est le meilleur vecteur d’insertion sociale pour nos jeunes, surtout quand on connaît la délinquance présente dans notre ville », martèle Salim, éducateur socio-sportif en charge de la catégorie U9 (moins de 9 ans), conscient que le football a permis à certains de connaître une autre vie et, ainsi, « s’éloigner du mauvais chemin ».

    « Le football, ça commence petit et ça commence dans de la dignité. On y apprend la vie, mais on doit l’apprendre dans de bonnes conditions. Pour nous, les conditions dans lesquelles on apprend le football sont essentielles », développe Benoît Payan, maire (DVG) de Marseille, fier de « refaire ce qui avait été laissé comme ça, de manière un peu indigne », pour la jeunesse phocéenne.

    « Pendant des années, ce côté social s’est éteint et, aujourd’hui, les clubs de foot arrivent à raviver cette flamme-là. C’est important d’utiliser ce sport populaire et aimé de tous pour pouvoir aider un maximum de jeunes et les tirer vers le haut », ajoute Salim, lucide sur le fait qu’une association comme les Minots de Marseille dépasse les frontières du sport. Le club s’investit au quotidien dans de nombreux projets sociaux comme l’aide aux devoirs, des formations d’encadrement et d’arbitrage, des actions solidaires, ou encore à travers des opérations de sensibilisation pour la lutte contre le harcèlement et la violence dans le sport. « Les éducateurs nous comprennent », insiste Jawad, 13 ans, reconnaissant du travail qu’accomplissent les éducateurs au quotidien. Salim était son entraîneur, il y a quelques années, et a eu un impact dans sa vie. « C’est comme mon grand frère », lance le jeune homme.

  • Pour remettre en piste le sport à l’école

    Pour remettre en piste le sport à l’école

    La semaine de l’EPS a été lancée ce lundi 17 novembre et se poursuit jusqu’à vendredi. Ce dispositif a été initié par le Syndicat national de l’éducation physique (Snep-FSU) pour alerter sur le manque d’activités des enfants français. Un slogan simple a été créé pour l’occasion : « Plus d’EPS, moins d’inégalités ».

    En effet, ce syndicat met en avant les nombreuses inégalités liées à la pratique sportive chez les jeunes. Elles sont d’ordres social, territorial, de genre ou encore liées au handicap. Par exemple, en France, le taux d’équipements sportifs pour 10 000 habitants est en moyenne de 42,7. Certains départements sont en dessous de 20, avec notamment la Seine-Saint-Denis à 16,1. D’après les chiffres de Santé publique France, 33% des filles atteignent les recommandations d’activité physique contre un garçon sur deux. Une autre donnée est à souligner, celle des 15-24 ans pratiquant une activité sportive au moins une fois par semaine. 68% de cette tranche d’âge en avait au moins une en l’an 2000. Ce chiffre est descendu à 39% quinze ans plus tard. Quant à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle place la France au 119e rang (sur 146) en matière d’activité physique des jeunes à l’échelle mondiale. Un classement parlant pour mesurer où devraient se placer les jeunes Français et leur place réelle à l’heure actuelle. Le Snep-FSU s’impatiente également à propos d’un héritage des Jeux olympiques et paralympiques 2024 qui « se fait toujours attendre ».

    Les promesses faites pour l’après-JO (activité physique quotidienne en primaire, 2 heures de plus en collège, tests physiques en 6e) ne sont toujours pas tenues. Le syndicat national explique que les récentes mesures gouvernementales s’éloignent même de plus en plus des objectifs. « La baisse du budget du sport pour le plus grand nombre dans le PLF 2026, la fin du Pass’Sport pour les
    6-13 ans ou les suppressions de postes d’enseignants, entraînent des régressions inadmissibles. Pour développer la pratique sportive, il faut renforcer l’EPS
     ! », alerte-t-il.

    Chute du budget

    et mesures proposées

    Le budget du ministère des Sports était en forte baisse à la suite des JO parisiens. Annoncé à 1,81 milliard en 2024, il est descendu à 1,578 milliard l’année suivante. Une réduction de près de 15%, qui a largement irrité les différentes fédérations nationales, l’Agence nationale du sport et le CNOSF.

    Le but de cette semaine est donc de sensibiliser les plus jeunes et leurs parents aux bienfaits du sport, mais aussi de l’état de la pratique à l’école dans le pays. Les enseignants spécialisés proposent six mesures pour relever le niveau et se rapprocher des autres pays occidentaux. Parmi elles, passer à 4 heures d’EPS de la 6e à la terminale, recruter 1 500 professeurs par an ou encore construire et rénover 200 piscines et gymnases écoresponsables. Force est de constater que le travail est encore colossal dans ce domaine, bien que l’engouement autour des Jeux olympiques 2024 sur le sol français était conséquent.

  • [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    La Marseillaise : Vous allez jouer le 7e tour de la Coupe de France au stade de la Mosson. Que représente cette opportunité inédite ?

    Mahfoud Benali : Le Stade de la Mosson, c’est le rêve de tous les licenciés. Et là, ce rêve-là se réalise. Les gamins rêvent de devenir pro ou de jouer au Montpellier-Hérault. C’est une consécration et une fierté pour nous, pour tout le club. On remercie le maire de Montpellier qui n’a pas hésité un instant. Dès que je lui ai envoyé un SMS, il m’a dit « pas de problème, je vois tout de suite avec les services, je reviens vers vous ». Une demi-heure après, c’était réglé.

    N’est-ce pas une mise en lumière pour votre club ?

    M. B. : Oui, exactement. Notre club créé en 1999 joue un rôle important depuis des années, on fait du bon boulot. On avoisine les 500 licenciés, on a une école de foot, on a beaucoup de bénévoles et dirigeants. Pour ma part, je suis passionné de foot. La semaine, j’exerce le métier d’expert-comptable au quartier depuis plus de 20 ans. De ma fenêtre, je vois le stade de la Mosson.

    Pouvez-vous relever le challenge sportif ?

    M. B. :L’écart est important. Bourg-en-Bresse évolue en 3e division, nous en 6e division. C’est un vrai challenge, un vrai défi. Mais, tout est possible en Coupe de France. Moi, je suis un rêveur. Laissez-moi rêver. C’est ça, la magie de la Coupe de France. Si on passe ce tour, on peut rêver à un 32e de finale face à un club de Ligue 1.

    L’attente autour de vous est importante sur le terrain mais aussi en dehors. En avez-vous conscience ?

    M. B. :Exactement. C’est pour ça qu’on a fait une réunion lundi avec la Métropole. On va traiter ce match-là comme un match pro. C’est-à-dire qu’il faut le même dispositif de sécurité que pour un match de Montpellier -Hérault sachant que l’on attend autour de 5000 personnes.

    Pour ce match, peu importe le résultat, l’essentiel, c’est de réussir cette fête.

    N’êtes-vous pas porteur de l’image du quartier, parfois stigmatisée ?

    M. B. :Il n’y a jamais eu un problème chez nous. Des gens parlent, évoquent des sous-entendus. Mais dans les faits, sortez-moi un problème qu’on a eu lors de nos matchs à nous. L’an passé, à Tarbes lors de la finale du championnat, il y a eu un problème, mais nous n’étions pas l’organisateur. On a eu un retrait de quatre points. En appel, il a été réduit à deux points. L’an passé, Montpellier-Hérault a eu des problèmes lors du match face à Saint-Etienne le 16 mars. Est-ce que Montpellier a eu moins de 4 points de pénalité ? Non. À juste titre, d’ailleurs. Et là, on va sanctionner un club de quartier. Il y a deux poids, deux mesures.

    Et au-delà de ce tour de Coupe de France, quel est votre objectif pour la saison ?

    M. B. :L’année dernière, on a raté la montée en National 3. Cette année, il n’y a pas de barrage. On repart avec la même volonté et motivation. Après notre victoire devant le Grau du Roi, on est premiers. À terme, on veut arriver jusqu’au National. Notre ambition, c’est d’être le deuxième club de Montpellier et d’être «la réserve» du MHSC, dont on souhaite le retour en Ligue 1. On a un projet l’année prochaine de créer des classes sport-études au collège Arthur Rimbaud. Le maire, le département sont d’accord. Ils nous suivent dans ce projet. Les gamins seront en classe le matin, l’après-midi au football. On fera quatre classes. Sixième, cinquième, quatrième et troisième. On a plein de talents, plein de gamins. On veut donner la chance à des gamins d’accéder au haut niveau de football. On n’est pas en concurrence avec le MHSC, mais complémentaire.

    Dans notre quartier, le football est incontournable. Tous les gamins en rêvent. On a eu quelques réussites avec Redouane Halhal, qui est passé au MHSC, à l’Atlético Madrid et joue au Pays-Bas.

    Vous avez comme entraîneur un ancien joueur du MHSC, à savoir Geoffrey Dernis.Qu’est-ce qu’il vous apporte ?

    M. B. : Il nous apporte la rigueur d’un ancien pro. Il est très écouté et respecté par les gamins. Cela n’a pas de prix. On a trouvé un bon deal. Il se régale avec nous, passe son diplôme.

    Il y a peu, le maire de Montpellier vient d’annoncer que le stade de la Mosson serait aménagé. Quel regard portez-vous sur ce choix ?

    M. B. :Notre stade (annexe de la Mosson, Ndlr) est dans une zone inondable. À part changer la pelouse, on ne peut pas agrandir, on ne peut rien faire. On n’a à notre disposition un seul stade pour 500 licenciés. Pour faire jouer tout le monde, il faut être polytechnicien. Quand il y a une volonté politique, il y a toujours des solutions. Et la volonté politique, elle y est maintenant. Je suis donc très content de la décision du maire qui désire rénover la Mosson et donc faire des travaux pour préserver le stade des inondations. Si on dispose de nouveaux terrains, on pourra accueillir plus de gamins. Et, le foot va rester à la Paillade. Jusque-là, le stade était ouvert une fois tous les quinze jours. Désormais, avec les travaux autour du stade, on peut créer des commerces, une brasserie…. On peut imaginer une salle de boxe ou d’autres clubs, et des bâtiments pour d’autres associations. Ces travaux vont nous permettre de nous développer. C’est mon avis, c’est aussi l’avis des Pailladins.

  • Pétanque féminine : on retrouvera les mêmes au challenge des dames

    Pétanque féminine : on retrouvera les mêmes au challenge des dames

    À près une semaine du grand rendez-vous Alpin, le programme conduit les joueuses dans le 12e arrondissement Marseillais, au cercle de Saint-Barnabé bien précisément. Fixé à 52 triplettes, le seuil a rapidement été atteint. Ce samedi donc, la 2e édition de ce très convoité challenge des Dames s’annonce bien attractive. La tradition veut qu’avec les joueuses il n’y ait pas de temps mort, les parties se jouent à fond et surtout dans un excellent esprit. En parcourant le listing des engagées, on peut constater que l’on retrouve pratiquement les mêmes joueuses qui reviennent avec des compositions différentes. Si les vainqueurs de l’an dernier ne remettent pas leur titre en jeu, les finalistes seront bien là mais en ordre dispersé.

    Les dirigeants du Cercle St Barnabé ont tout mis en œuvre pour accueillir ces boulistes avec des terrains soigneusement préparés par Dédé Clément, une intendance de première classe avec une pause restauration et pour terminer une belle dotation. Autant de raisons qui font que ces joueuses reviennent toujours avec plaisir sur le boulodrome Jean Castiglione.