Tag: spectacle

  • [C’est l’été] Spectacle Guignol à Puy-Saint-Vincent

    [C’est l’été] Spectacle Guignol à Puy-Saint-Vincent

    Entre aventures, rires et magie, petits et grands vivront un moment plein d’émotions proposé par la compagnie Slessio et à découvrir sur le parking de l’école Les Eyssalarettes.

    À partir de 18h.
    Entre 9 et 13
     euros.

    Gratuit -2 ans.

  • [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    Au programme, des chansons, de la magie et une belle soirée en perspective aux côtés notamment de la chorale Chœur du Sud, du groupe Bande à Part et de l’artiste Julie Zenatti.

    Lundi 10 août de 21h à 23h. Gratuit.

  • Les arènes de Nîmes rallument le rêve de Rome

    Les arènes de Nîmes rallument le rêve de Rome

    Le sable est encore chaud, le combat vient de s’achever. Un gladiateur tombe, suspendu entre la vie et la mort. Dans son dernier souffle, Rome refuse pourtant de disparaître. Depuis le 6 août, Le Rêve du Gladiateur a repris possession des arènes de Nîmes pour trois nuits où l’amphithéâtre a basculé dans un songe démesuré, comme un dernier réveil de l’antique Nemausus.

    Après une première édition en 2025, Arthur Cadre revient avec une fresque retravaillée. Loin de la reconstitution historique, le spectacle imagine un Empire romain qui ne se serait jamais effondré. Rubén Molina, danseur de flamenco, incarne le combattant perdu dans les limbes, guidé par Somnambula, figure mystique portée par la soprano Odile Heimburger. L’empereur déchu de Philibert Hébert-Filion glisse le grotesque dans la tragédie. Autour d’eux, danseurs, cascadeurs et cavaliers donnent corps à cet univers où le mythe antique rencontre le présent. Jusqu’à 10 000 spectateurs par soir sont attendus pour se laisser happer par ce vertige.

    Deux mille ans en mouvement

    Danse, théâtre, cirque, arts équestres et performances motorisées s’entremêlent dans une vingtaine de tableaux. Chevaux et motos se défient sur la piste, des acrobates s’élèvent au-dessus des gradins, tandis que flammes et vidéo-mapping redessinent les arches. Plus de 200 artistes et figurants portent cette machinerie, dont près de 150 bénévoles de Spiritus Nemausus. Dans les gradins, les derniers réglages affinent lumières et effets pyrotechniques.

    Imaginée initialement avec Dragone, référence mondiale du spectacle vivant, la création cherche moins à raconter Rome qu’à la faire ressentir. Durant une heure trente, les arènes deviennent un personnage, entre mémoire antique et imaginaire contemporain. Le spectacle sera retransmis par France Télévisions à l’automne.

    * Les 6, 7 et 8 août à 21h30.

    Ouverture à 20h.
    Tarifs de 6
     à 46 euros.

  • [Entretien] « La culture à Toulon on va la faire tous ensemble »

    [Entretien] « La culture à Toulon on va la faire tous ensemble »

    Dans sa mission d’amener la culture au plus près des habitants dans tous les quartiers de la ville, l’élue Stéphanie Slimani, dramaturge, metteuse en scène, marionnettiste, auteure et professeure de théâtre, peut s’appuyer sur son expérience et son goût pour la solidarité et le partage.

    La Marseillaise : Quelle est l’ambition de la municipalité à travers ce projet ?

    Stéphanie Slimani : La revitalisation des quartiers, par la culture notamment, et le soutien aux artistes du territoire. Ce projet-là va permettre quasiment de lier ces deux ambitions.

    L’idée c’est de faire venir des artistes dans les quartiers et de faire de la culture pas seulement pour les habitants, mais surtout avec eux. De leur permettre de redécouvrir parfois des histoires de gens qui vivent là et dont ils ne connaissaient pas le parcours de vie, l’architecture de leur quartier, de revisiter des espaces, la mémoire des lieux… Tout cela en faisant participer aussi le milieu associatif, les écoles, les médiathèques et les commerçants, afin que tout le monde se sente concerné. C’est une manière de faire de la culture avec les gens qu’on souhaite développer à travers ma délégation qui est nouvelle.

    L’objectif est de renforcer
    la cohésion sociale
     ?

    St.S. : Évidemment, de toute façon la culture fait société. C’est donc pour faire société, pour se rencontrer, pour partager. Certains n’aiment pas dire socioculturel, mais pour moi ces deux termes sont intriqués : la culture c’est social ! Donc bien sûr que l’ambition c’est de créer du lien, du plaisir et de la joie dans le quartier. De faire que les habitants soient fiers aussi de raconter ce qui s’y fait. De pouvoir dire : « Moi, j’ai fait du théâtre, j’ai pu participer à un spectacle de danse, on a fait de la peinture… » Ça permet aussi de faire changer le regard extérieur porté sur le quartier, en mettant juste en valeur ce qui existe déjà. Parce que je le répète, dans les quartiers il y a déjà de la culture, il y a déjà des gens formidables. Mais on peut aussi s’y sentir parfois délaissé, c’est légitime.

    C’est une manière aussi
    de rétablir un peu d’égalité des chances dans
    les quartiers populaires…

    St.S. : Absolument, tous ces mots ont énormément de sens pour moi. Parce que malgré tous les efforts développés pour rendre la culture accessible à tous, il reste encore une barrière qui fait que selon d’où on vient on s’interdit d’y aller, on se dit que ce n’est pas pour soi, qu’on ne va pas comprendre, que peut-être même c’est un peu trop bizarre parfois. C’est pour ça qu’il faut absolument créer des passerelles plutôt que des forteresses. Moi j’aime le mot populaire, je trouve ça noble, la culture populaire, le théâtre populaire, le spectacle populaire. Ça veut dire que cela nous concerne tous, que personne doit s’en sentir exclu. Je défends et revendique donc de faire une culture populaire. Ce n’est pas quelque chose de moins bien, ou de plus facile, simplement je crée des liens pour que chacun se rende compte qu’elle lui appartient aussi.

    J’ai beaucoup travaillé dans les quartiers et en milieu rural sur des projets participatifs, donc je sais que c’est vertueux, je sais que ça fonctionne. Mais il faut avoir en même temps beaucoup d’humilité, et ne pas partir avec l’idée qu’on va tout révolutionner, qu’on va tout changer, et ce n’est pas le but. Il faut venir rencontrer tranquillement ses habitants, les écouter, et puis après commencer à développer des projets participatifs avec eux. Il faut aller doucement. C’est pour ça que le projet du Pont du Las, s’étale sur deux années, qui se renouvelleront après. Il faut du temps.

    Quelle va être la chronologie ?

    St.S. : On lance un appel à projets au mois d’octobre ouvert à tous les artistes professionnels, et le jury se décidera au début d’année 2027. L’ouverture, elle, est prévue au printemps. Le collectif d’artistes viendra s’installer dans un local, avec un budget et un cahier des charges très précis de projets participatifs, d’ateliers et pratiques artistiques gratuits.

    Et avant cela, en fin d’année 2026, on va mettre en place cinq projets, avec notamment de la danse au Pont du Las, où une chorégraphe va travailler dans l’espace public avec une association de femmes, et à Pontcarral, c’est autour de la récolte de la mémoire et du son qu’une compagnie de théâtre va mettre la population à contribution.

    Des actions qui donnent
    de l’espoir, en tout cas…

    St.S. : Toulon est une ville qui a souffert à travers plusieurs époques, qui a su s’épanouir. Où il y a une forme de résilience. Les gens savent vivre ensemble. On a beau essayer de nous désunir, de nous diviser, ça ne marche pas. Et les Toulonnais l’ont montré aussi au mois de mars. Le centre-ville a été réhabilité, c’est magnifique. On a envie d’y aller. Et quand on reçoit des gens, on a envie de le leur faire visiter. Eh bien, on va faire la même chose dans les quartiers.

    On a entendu les habitants des quartiers, on sait qu’il y a du travail, on va le faire. Et la culture à Toulon on va la faire tous ensemble.

  • [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    La saison 2026-2027 de l’auditorium Jean-Moulin du Thor, salle de spectacles gérée par le Département de Vaucluse, s’annonce haute en couleur. Vingt-quatre représentations sont programmées sur l’année.

    Avec un « ADN renouvelé tout en restant ouverte au plus grand nombre, petits comme grands », résume Sophie Duffaut, directrice de l’établissement. Une volonté qui est illustrée dès le premier événement avec « Beethoven, la Symphonie du destin », avec l’Orchestre national Avignon-Provence, le dimanche 4 octobre à 16 heures. Les musiciens seront accompagnés de la street artist Maddam, basée à L’Isle-sur-la-Sorgue, qui va réaliser des œuvres tout au long de la représentation. « Un mélange des genres qui rentre dans cet ADN », rappelle la directrice.

    Pour rester dans la musique, la chanteuse Jeanne Cherhal est attendue le samedi 7 novembre à 20h30 pour interpréter les chansons de son dernier album, Jeanne. Ainsi que des comédies musicales, à l’image de Sibella et les super-héros pour les plus jeunes.

    Proximité avec Avignon et ses festivals oblige, plusieurs pièces de théâtre sont attendues. Dont notamment The Loop, le vendredi 27 novembre à 20h30, qui a remporté le Molière de la meilleure comédie en 2025. Comme le titre l’indique, c’est une boucle temporelle sous la forme d’un interrogatoire de police dans un commissariat américain. Ou encore Le Cercle des poètes disparus, pièce inspirée du film à succès, qui a remporté, de son côté, deux Molières en 2024. Plusieurs humoristes vont aussi arpenter les planches thoroises. Moguiz, Paul de Saint Sernin, Pablo Mira et l’inusable Muriel Robin vont ainsi venir faire rire et sourire les Vauclusiens au cours des prochains mois. Sans oublier la danse avec, entre autres, « Impressions » du Ballet Preljocaj, le mardi 26 janvier à 20h30, où le chorégraphe s’inspire de tableaux célèbres dans un programme en trois parties, dont la dernière est en cours de création, interprété par six danseurs.

    Scolaires et prix réduits

    S’ajoutent plus d’une vingtaine de spectacles réservés aux groupes scolaires, de la primaire au lycée. Avec « déjà 60% de remplissage pour l’année », se réjouit Sophie Duffaut. L’an dernier, 86 établissements ont été accueillis dans l’enceinte. Des expériences immersives, des rencontres dans les lycées et des bords de plateau sont aussi proposés « afin de créer des vocations », poursuit la directrice.

    L’auditorium conserve également sa politique d’accessibilité, avec des prix réduits pour les plus de 60 ans, les moins de 25 ans et les demandeurs d’emploi.

    Programme complet sur auditorium.vaucluse.fr/programmation.

  • [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    « Le festival a su affirmer son nom et sa renommée au fil du temps, grâce à la passion et l’engagement de ses fondateurs en 1985, puis aux membres de l’Association des Amis de Mère Église dès 1996, et qui fête donc ses 30 ans cette année. C’est également la magie du lieu dans lequel il se tient qui fait son charme », rappelle Véronique Filippi, la porte-parole de l’association. Et pour l’occasion, les amis de Mère Église veulent marquer le coup. Dès 15h, ils proposent de visiter le lieu et d’assister par la même occasion à une exposition photo retraçant son histoire, l’architecture du lieu et ses travaux de restauration, mais aussi les éditions précédentes de l’événement. Veronique Filippi poursuit : « Mère Église à la fabuleuse acoustique et l’atmosphère unique que les artistes plébiscitent. » Pour profiter de celle-ci, la chorale paroissiale locale offrira une prestation dans l’enceinte même du lieu saint. L’édifice ne suffisant pas pour accueillir les quasi 1 000 personnes du festival, un pré adjacent est lui aussi investi.

    Spectacle son et lumière

    Dans celui-ci se déroulera d’abord un spectacle de jonglerie avec les échassiers de la compagnie Fart’feulu qui viendront déambuler. Puis il sera possible d’être acteur de l’événement en apprenant les danses traditionnelles du Dauphiné avec l’association Tetrad’lyre, ou en participant activement au spectacle interactif de Bab et les chats dès 20h30. L’entrée au festival et la participation aux activités sont entièrement offertes par l’association des amis de Mère l’église. Restent payants uniquement les food-trucks et la buvette installés sur place, mais pour ceux qui souhaiteraient ramener leur pique-nique, c’est possible. Les élus locaux se joindront à la fête pour un discours, l’occasion de boire un apéritif offert à tous ceux présents sur place. La soirée sera clôturée par un show son et lumière mis sur pied par une entreprise locale, la compagnie One Shot. Directement projetée sur la façade du bâtiment, l’animation sera une surprise pour tous. Véronique Filippi résume l’événement en quelques mots : « Une soirée d’exception dans un lieu exceptionnel avec des animations exceptionnelles. »

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    Pendant une heure, laissez-vous porter par ce spectacle féerique proposé par l’association Coup de Vent.

    À partir de 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    Le premier rendez-vous est gratuit ce mardi soir mais les places sont limitées.

    Ouverture dès 10h jusqu’au 7 août.

  • Nuits magiques à Fontaine-de-Vaucluse

    Nuits magiques à Fontaine-de-Vaucluse

    C’est sur l’un de ses sites emblématiques et plus précisément sur celui qui a donné son nom au département que le Département de Vaucluse vous propose de découvrir un spectacle son et lumière unique pour vivre une expérience nocturne comme vous n’en avez jamais vu.

    Célébrer les mythes et légendes

    Dès ce samedi et jusqu’au 16 août les bords de la Sorgue qui traversent la commune de Fontaine-de-Vaucluse deviennent le décor d’un show unique à la croisée des chemins entre l’art numérique, la nature et l’émotion avec « Fontaine-de-Vaucluse, source de légendes ».

    Ce temps fort proposé durant la première quinzaine d’août raconte les mystères du gouffre d’où jaillit la rivière si célèbre et les mythes qui entourent ce site fascinant, à l’image de la nymphe gardienne des eaux ou du combat mémorable entre la terrible coulobre et saint Véran. L’occasion également de vivre de belles échappées à travers le département, en évoquant plusieurs sites emblématiques allant du Ventoux à la cité des papes en passant par les ocres du Luberon.

    Et pour ce vidéo-mapping, ni écran de projection ni façade n’ont été installés car il a été conçu par l’artiste Marie Jumelin et la société et la société de production vauclusienne Artcom diffusion installée à Pernes-les-Fontaines, dont la particularité est d’utiliser les frondaisons comme écran de projection. Ainsi, les images seront projetées directement sur la végétation, transformant les arbres du vallon de la Sorgue en support pour cette découverte visuelle qui respecte le site classé.

    Pour le son, la magie sera tout autant au rendez-vous puisque les visiteurs auront la chance de profiter d’une création spécialement pensée pour le site. Cette dernière dialoguera avec les bruits naturels de la Sorgue afin de plonger les spectateurs dans une expérience sensorielle et visuelle totale.

    Première projection à 21h30 puis trois autres par soirée. Accès libre et gratuit.