Le spectacle « En attendant Marcel » a permis au public de découvrir au cours d’une déambulation d’environ 3 km l’univers de Marcel Pagnol à travers des scènes tirées de ses œuvres les plus célèbres.
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Lehaim, un festival pour découvrir les cultures juives
Lancé l’année dernière, le festival Lehaim, ou « à la vie en hébreu », entend s’inscrire dans la durée et confirme ainsi une deuxième édition. Moment de célébration des cultures juives, le festival affirme désormais sa place dans le paysage culturel local. Pour ce nouveau rendez-vous, les organisateurs orientent leur programmation autour des cultures juives méditerranéennes.
« On a eu envie de proposer un festival de culture pour parler du judaïsme autrement que dans des conditions souvent négatives, avec des retentissements que l’on connaît trop bien depuis quelques années. On avait envie de repartager quelque chose de joyeux autour de la culture juive. D’où le nom du festival : se concentrer là-dessus, donner à découvrir cette culture dans un élan optimiste, joyeux et surtout de vivre ensemble », rappelle Jessy Bloch, l’une de cofondatrices de Lehaim.
Sur le même modèle que l’an passé, le festival se décline en deux volets. Le premier se tient dès le jeudi 4 juin, avec une « soirée d’ouverture » prévue au Pavillon de Vendôme. Au programme : un grand dîner attablé, de la musique live « reprenant le style des cabarets orientaux des années 1950-1960 », mais aussi une scène de stand-up sur laquelle monteront les humoristes Rosa Bursztein et Salima Passion.
Si l’entrée à cette première journée est payante (55 euros) et accessible sur billetterie, une seconde journée, prévue le dimanche 7 juin, sera gratuite et en libre accès. Ce jour-là, plusieurs ateliers d’arts manuels, de percussions, des cours de pâtisserie orientale, de poterie, entre autres, seront proposés au public. Un important volet culturel, comprenant notamment une « tente de la mémoire », sera aussi accessible. Pour rappel, l’année dernière, le festival a réuni 300 personnes lors de sa première journée et 1 500 pour la seconde.
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Les futures stars mondiales du football réunies en Provence
Le tournoi international de football espoirs est de retour à partir de ce dimanche 31 mai à 15h en Provence. La Chine affrontera l’Arabie saoudite au Parc des Sports d’Avignon. La compétition se déroulera jusqu’au samedi 13 juin. Dix équipes venues des cinq continents tenteront de succéder à la France, absente pour la première fois du tournoi depuis 2003.
Une absence notable, mais pas catastrophique pour l’organisation. « La dernière fois que c’était comme ça, il y a eu une finale Portugal-Argentine avec Javier Mascherano et Cristiano Ronaldo sur le terrain. Donc on souhaite la même réussite cette année », tempère Amayes Brahmi, coorganisateur de l’événement. Une absence expliquée par « des raisons budgétaires », qui auraient été avancées par la Fédération française, explique l’organisation, les équipes U21, U18 et U19 étant déjà mobilisées sur différentes compétitions internationales, tandis que les U20 n’ont pas joué depuis la Coupe du monde de leur tranche d’âge, fin 2025.
Mais les absents n’éclipsent pas les présents. Deux poules de cinq équipes vont se disputer la première place de leurs groupes à Avignon, Aubagne ou Toulon, avant des matches de classement. Avec des pays de « tous les continents », comme le rappelle Laurent Lauricella, coorganisateur. À savoir donc la Chine et l’Arabie saoudite. Mais aussi la République démocratique du Congo, la Tunisie, le Japon, la Côte d’Ivoire, le Venezuela, le Canada, le Portugal et la Colombie. Toutes les rencontres seront également gratuites, « même la finale », insiste l’organisation.
Plateau relevéLes organisateurs insistent également sur le renouvellement des nations invitées, avec le retour du Congo pour la première fois depuis 13 ans, ou du Portugal depuis 2019. Et n’hésitent pas à mettre en avant les grands joueurs qui ont foulé les prés provençaux depuis la création du tournoi, avec notamment quatre Ballons d’or que sont Zinedine Zidane, Cristiano Ronaldo, Jean-Pierre Papin et Hristo Stoichkov. Mais aussi d’autres grands noms, citant pêle-mêle Thierry Henry, David Beckham ou, plus récemment, Marquinhos et Maghnes Akliouche.
« On promet du spectacle », ajoute Laurent Lauricella, mettant en avant la moyenne de 70 buts par édition depuis la première édition. Il voit l’équipe ivoirienne comme favorite de cette quinzaine avec des joueurs comme Abdoul Ouattara, qui évolue à Strasbourg en Ligue 1, ou Kader Meïté, transféré pour une trentaine de millions d’euros de Rennes au club saoudien Al-Hilal FC, lors du dernier mercato hivernal. Sans oublier le Portugais Mateus Mané, qui évolue en Premier League anglaise à Wolverhampton, ou encore le Japonais Nick Schmidt, défenseur chez les Allemands du FC Sankt Pauli de Hambourg.
Tous les matches sont gratuits. Programme complet sur tournoimauricerevello.com
La Sud ladies cup n’aura pas lieu
Alors qu’elle se déroulait en préambule du Maurice-Revello, la Sud ladies cup n’aura pas lieu cette année.
Le comité d’organisation a jugé que les indicateurs actuels ne permettaient pas de garantir aux délégations étrangères le niveau d’accueil et de performance qui a bâti la réputation et l’attrait de ce tournoi féminin réservé aux U20.
Loin d’être un désengagement, cette pause est présentée comme « une mise en stand-by et nous aimerions relancer le tournoi, si nous trouvons une solution », confie Amayes Brahmi. Le coorganisateur regrette qu’après le lancement en 2018, « il y a eu de belles paroles, mais peu d’actions malgré de belles affluences ».
M.Ga.
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Marseille : un beau dimanche aux Aygalades
Conférence et visite guidée était aussi au programme de « Un dimanche aux Aygalades ». Le cirque immersif a clôturé la journée avec son spectacle intitulé How much we carry. Plusieurs centaines de personne ont répondu présentes, confirmant le succès de cette initiative mensuelle entièrement gratuite. Le prochain rendez-vous est donné le dimanche 7 juin, à noter dans les agendas !
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Un solo d’acteur pour Alexandre Marius Jacob
Il s’agit d’abord d’une gageure et des performances d’un acteur polyphonique, capable de changer de sexe et de jouer successivement plusieurs rôles. Dans ce spectacle court, proche d’une scène de cabaret, exactement comme dans la « commedia dell’arte », ou bien dans les pièces de Philippe Caubère, avec maquillage et changements de mimiques, avec des transitions souples et des enchaînements rapides autour d’une chaise et de deux gradins, le comédien Franck Vrahidès n’évoque pas uniquement les épisodes de la vie du braqueur cambrioleur idéaliste Alexandre Marius Jacob dont l’éthique et les contradictions font penser à Ravachol, à Jules Vallès ou bien à Arsène Lupin.
Il incarne avec une sobre distance la frénésie et les survivances de plusieurs fantômes : une mère envahissante et hystérique, un responsable de Mont-de-Piété balourd, des militants qui débattent à propos de comment faire la Révolution, un procureur de tribunal, un clone de TV qui explique que « la France a peur », ou bien des malfrats et des anodins plus ou moins burlesques qu’on croise dans la rue.
Avec Annie Ernaux,
pour « venger sa race »La seconde performance de ce spectacle, le deuxième coup de chapeau qu’on adressera, revient à l’auteur et metteur en scène Jérémy Besson. Précis dans son déroulement tout en étant capable d’anachronismes, à la fois rageur, tragique et plein d’humour et d’autodérision, son texte condense plusieurs âges de la vie d’un insurgé-autodidacte qui cessa d’être naïf. Jérémy Besson est ardent lecteur de Bakounine, de Rimbaud, de Pessoa, de Bourdieu ou d’Annie Ernaux. En 2025, il a publié chez l’éditeur Quiero basé à Forcalquier un montage de récits titré L’éclat des Fracas. En ricochet, ce texte écorché et sauvagement radical, écrit voici 15 ans, finement adapté et maquetté par Samuel Autexier, laisse entendre en dépit des différences d’époque comment le transfuge marseillais Alexandre Marius Jacob s’extirpa de son statut de prolétaire pour devenir l’inventif organisateur du gang des Travailleurs de la Nuit : il voulait « venger la race » des êtres que les injonctions et les hiérarchies de la société capitaliste n’ont pas cessé de briser.
*Mardi à 18h30, bibliothèque
de l’Alcazar, 58, cours Belsunce, Marseille 1er. Entrée libre. -

« Thélonious et Lola », fable humaniste à Aix
« C’est l’histoire d’une petite fille qui rencontre un chien sans collier, qui chante, philosophe, parle chien, chat et français. Mais une nouvelle loi vient d’être votée : les chiens sans collier doivent être expulsés », situe Agnès Régolo. Avec Thélonious et Lola, elle met en scène cette drôle de fable au Théâtre du Jeu de Paume, les 29 et 30 avril, qui « aborde les questions de la différence et du racisme », imageant des réponses face à une inhumanité qui peut ressurgir à tout moment, comme le monde en recèle bien des exemples. Ce texte a été écrit il y a 15 ans par l’auteur belge Serge Kribus. Selon lui, cite-t-elle, « le théâtre et les histoires que nous racontons ne sauvent pas le monde. Elles n’apportent même aucune solution et je ne crois pas qu’elles sont faites pour ca. Mais elles nous permettent l’essentiel : échapper à la solitude, à l’isolement, à la honte parfois ».
« Joie de survivre »« Lola tombe sous le charme du chanteur et compositeur Thélonious », un chien chanteur errant, rappelle Agnès Régolo au sujet de ce duo burlesque incarné par Ligia Aranda Martinez et Antoine Laudet qui communique des attitudes face à la morosité ambiante. Avec pour « ciment de leur amitié », une musique composée par le violoncelliste Guillaume Saurel. Comme l’espère la femme de théâtre, « nous voilà plongé dans la fantaisie et la beauté des fables enfantines qui n’hésitent pas à faire dialoguer humains et animaux, comme issus d’un même moule. À la découverte du monde, Lola observe tout vivant comme son égal. Personnage au charme vivifiant, elle nous donne de l’air, la joie de survivre ».
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![[Entretien] Pascal Rousseau : « Je me dis que je devais être quelqu’un de bien »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/04/2e01d02d554579788f519a4d57b4a54b.jpg)
[Entretien] Pascal Rousseau : « Je me dis que je devais être quelqu’un de bien »
La Marseillaise : Pouvez-vous nous expliquer ce qui s’est passé en 2019 ?
Pascal Rousseau : J’ai fait un malaise et à mon réveil, ma mémoire était vide. Tous mes souvenirs d’une vie de 57 ans avaient disparu. J’avais une mémoire immédiate, j’avais conservé mes capacités d’analyse. Mais, pour ce qui est du reste, c’était le grand vide !
Savez-vous ce qu’il vous est arrivé ?
P.R. : J’ai fait ce qui s’appelle une dissociation. Tous les événements gravés dans ma mémoire ont été effacés. Pour les retrouver, j’ai fait des recherches, sur Internet, j’ai retrouvé des articles de journaux, des amis, des inconnus qui me croisaient dans la rue et me reconnaissaient m’ont ainsi aidé à retrouver une partie de mon histoire personnelle. À ce sujet, Franck Lebœuf, un ancien coéquipier, a été incroyable.
Ainsi, qu’avez-vous appris ?
P.R. : Comme Franck Lebœuf me l’a dit, j’ai eu une carrière de footballeur professionnel. Avec plus de 600 matches quand même, dont je n’ai aucun souvenir ! J’ai ainsi appris que j’ai débuté au Paris FC, que j’ai joué à Lille, qu’avec Rennes, j’ai fait partie de l’équipe qui s’est ancrée en Ligue 1 à partir de 1994. Et que j’ai même été champion de France avec l’OM. Je trouvais cela incroyable. Mais que des supporters marseillais me téléphonent pour m’en parler, je trouve ça exceptionnel.
Vous ne vous souvenez donc d’aucun moment de votre carrière, ni de votre vie avant vos 57 ans ?
P.R. : J’ai tout oublié. Ce que je retrouve, c’est grâce aux témoignages de gens qui me racontent ce qu’ils ont partagé avec moi. Comme, par exemple, mon premier match au Vélodrome, c’était un OM-Bordeaux, le jour où Claude Bez est arrivé au stade en Cadillac. J’imagine que j’ai dû vivre quelque chose de dingue. À Rennes, j’ai retrouvé les capos du kop, qui m’ont rappelé que nous regardions ensemble les matches de Ligue des Champions, chez moi. Ainsi, de ce que j’entends dire sur moi, je me dis que je devais être quelqu’un de bien. Mais tout est effacé.
Pour vous, ce livre est une autre forme de thérapie ?
P.R. : Ce n’est pas mon idée. Mais des proches m’ont suggéré de l’écrire, pour en faire une thérapie et, surtout, faire connaître la dissociation. Certains ont encore du mal à croire ce que je vis. En témoignant, cela va permettre d’essayer de comprendre. Même si je sais, sept ans après, que seuls les témoignages m’ont aidé. Sans cela, ma mémoire serait repartie à mes 57 ans, le reste aurait totalement disparu.
Avez-vous des projets ?
P.R. : Grâce à Franck Lebœuf, je vais en faire un seul en scène, dans lequel je vais me raconter. J’aimerais le tester dans les salons des stades des clubs où j’ai joué.
« Amnésique », avec Florence Bouté.
City éditions, 256 pages -

L’Antiquité s’embrase aux couleurs de Combas
Il y a des rencontres qui relèvent de l’évidence. Celle entre Robert Combas et le Pont du Gard en fait partie. Du 29 mai au 1er novembre, le site classé à l’Unesco accueille « Guerre et paix », une exposition d’envergure consacrée au chef de file de la figuration libre.
Une soixantaine d’œuvres y sont présentées, traversées par les thèmes chers à l’artiste : batailles antiques, figures mythologiques, héros grecs et romains. Chez Combas, l’Histoire n’est jamais figée. Elle explose en couleurs, en formes et en récits foisonnants, nourris autant par les livres d’Histoire que par la culture populaire. Au cœur du parcours, une toile monumentale consacrée à la guerre de Troie, longue de près de neuf mètres, s’impose comme pièce maîtresse. Une œuvre à l’image de l’exposition : spectaculaire, dense, presque débordante.
Une « rencontre inouïe »
Mais l’expérience ne s’arrête pas aux salles du musée. Dès le 4 juillet, chaque soir, le monument lui-même devient scène. Sous la direction de Christophe Berthonneau et du Groupe F, un mapping vidéo monumental transforme les 275 mètres de l’aqueduc en fresque vivante. Guerriers, batailles et figures mythologiques s’animent sur la pierre bimillénaire. Les images puisent directement dans l’univers de Combas, tandis que la bande sonore s’appuie sur les compositions de son groupe, Les Sans Pattes. Une hybridation totale entre peinture, musique et architecture.
Ce dialogue entre patrimoine et création contemporaine s’inscrit dans une volonté affirmée : faire du Pont du Gard un lieu vivant, où l’Histoire continue de s’écrire. Pour les organisateurs, il s’agit d’une « rencontre inouïe » entre deux monuments : un site antique exceptionnel et un artiste majeur de la scène contemporaine.
Tarifs : musée 8 € (réduit 6 €), gratuit pour les étudiants, moins de 18 ans et personnes en situation de handicap.
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Le tour du Festival d’Avignon en 80 interrogations
« Va-t-on pouvoir voyager en Corée sans sortir d’Avignon ? », s’interroge, devant plusieurs centaines de personnes installées dans les fauteuils rembourrés rouges de la FabricA, Fatima, animatrice à l’espace pluriel d’Avignon, en présentant Kim : Yeonshee, spectacle au programme du Festival d’Avignon IN lors de cette 80e édition qui se tiendra du 4 au 25 juillet prochain. Une interrogation parmi les 80 formulées par des festivaliers sélectionnés ce mercredi 8 avril en début de soirée lors de la présentation du programme de l’événement, avec pour thème, donc, le questionnement.
Il y a tout de même un certain nombre de certitudes sur le déroulement. À commencer par le nombre de représentations, avec pas moins de 47 spectacles mais aussi 2 expositions pour près de 300 représentations et plus de 136 000 places à la vente. Avec, en ouverture dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes, « Maldoror » de Julien Gosselin, adapté de l’écrivain chilien Roberto Bolaño. Un questionnement, forcément, sur la présence de la violence dans la société.
Se mêlent ensuite, pendant les trois semaines de l’octogénaire du Festival In, des grands noms tels qu’Isabelle Huppert, Valérie Dréville, Denis Podalydès ou encore Éric Ruf. À noter que 67% des artistes invités sont programmés pour la première fois sur les planches de la Cité des Papes.
Corée à l’honneurUn air d’Asie va donc également souffler sur Avignon pendant ce mois de juillet. Plusieurs œuvres de la prix Nobel de littérature Han Kang seront ainsi présentées, dont son dernier roman Impossibles adieux. Mais aussi, parmi d’autres, Island Story de Kyung-Sung Lee, qui conte, au gymnase du lycée Aubanel, l’histoire du massacre de Jeju en 1948, où des dizaines de milliers de personnes avaient été tuées suite à une rébellion contre le pouvoir anticommuniste mis en place. « Comment donner la voix à ceux qui sont réduits au silence ? » demande ainsi à ce propos Jeffrey, un festivalier habitué de nationalité américaine, qui rappelle la responsabilité de son pays dans ce conflit.
L’occasion également, pour le maire nouvellement élu, Olivier Galzi (DVD), d’assurer qu’il promeut « une culture partout et pour tous » et qu’Avignon sera « une capitale » et, dans une longue tirade, d’appeler à « abattre des remparts d’ignorance » et à « éveiller les esprits sans attiser le bruit et la fureur ». Et ce, quelques minutes après des applaudissements nourris pour sa prédécesseuse à la tête de la ville, Cécile Helle (PS), qui n’était pas présente ce mercredi.
Les différentes billetteries et l’accès au festival
Un nouveau système d’ouverture des ventes sous forme de créneaux « afin de garantir un accès fluide et d’éviter toute saturation du site » a été présenté ce mercredi. Ceux-ci, déjà tous complets, permettent d’acheter ses places lors d’un horaire dédié entre le lundi 13 et le samedi 18 avril. Pour le reste, la billetterie en ligne, pour tous et toutes, sans inscription préalable, ouvrira le samedi 18 avril à 13 heures. Puis, à partir du 20 juin, par téléphone au 04.90.14.14.14 ou au guichet, 20 rue du portail Boquier. Et à partir du 27 juin à la boutique du Festival, située sur la place de l’Horloge. Avec, comme toujours, un guichet de la dernière chance sur les lieux du spectacle, une heure avant le début de ceux-ci, dans la limite des places disponibles. Tout en sachant qu’il y en aura 136 000 à la vente, soit 14 000 de plus que l’an dernier.
Pour se rendre sur place, le dispositif exceptionnel de trains et bus mis en place par la Région Sud est maintenu, avec des lignes depuis plusieurs communes vauclusiennes. Mais aussi des trains et bus jusqu’à 23h30 « pour un retour facilité et un hébergement en périphérie » précise l’organisation, notamment vers Arles, Carpentras, Cavaillon ou encore Orange.
Infos et billetterie sur festival-avignon.com

