Tag: solidarité

  • Propositions de campagne du Printemps marseillais

    Propositions de campagne du Printemps marseillais

    Solidarité : les propositions des communistes reprises

    Dans le programme présenté, de nombreuses propositions avaient été émises par les communistes. Ainsi des tarifs réduits pour les parents isolés pour leur permettre de profiter de toutes les opportunités offertes par la Ville, la création d’une mutuelle municipale… « Si nous sommes des milliers, nous pourrons mécaniquement faire baisser les prix, faire du rapport de force », explique Benoît Payan. S’ajoutent aussi l’accès pour tous à un centre de santé non lucratif à proximité de son domicile, la création d’une charte du relogement pour les familles de victimes.

    Logement : Mille places d’hébergement d’urgence

    Rappelant le drame de la rue d’Aubagne – « la justice de ce pays est passée et reviendra une fois de plus » – Benoît Payan se félicite de voir le nombre d’agents passés d’un demi-temps plein à 170 personnes. Le programme pousse encore pour l’encadrement des loyers qui n’a pu être mis en place, la création d’un gendarme du logement, la mise en place de baux solidaires, la création de 1 000 places d’hébergement d’urgence.

    Sécurité : doubler la police municipale

    Cela faisait partie des premières annonces de la campagne : le Printemps marseillais veut doubler les effectifs de la police municipale. « Ce n’est pas très difficile, puisque nous l’avons déjà fait », sourit le maire, rappelant qu’en un mandat autant de policiers ont été embauchés qu’en cinquante ans. « Nous allons mettre des commissariats dans chaque arrondissement, avec des policiers qui vont au contact de la population », promet-il encore. Assurant que cette politique de sécurité doit s’appuyer aussi sur le rétablissement des services publics, « un retour de la République pleine et entière ».

    Éducation : 15 000 repas gratuits

    Priorité affichée du premier mandat, la réalisation de 27 écoles est mise en avant par le maire. « Nous sommes la seule ville de France à avoir construit autant d’écoles en un mandat », défend-il. Et de promettre de porter le montant du kit scolaire à 150 euros, de passer de 10 000 à 15 000 repas gratuits dans les cantines comme le proposait le PCF, de proposer 15 000 petits-déjeuners gratuits aux écoliers. « Nous avons fait l’expérience dans une école de Belsunce, non seulement l’attention en classe, mais aussi les résultats scolaires se sont améliorés. Ce n’est pas qu’une question de dignité, mais aussi une question essentielle de développement humain », applaudit Benoît Payan.

  • Sur le volet social, Olivier Galzi croit au ruissellement local

    Sur le volet social, Olivier Galzi croit au ruissellement local

    Fin janvier, lors de la présentation de son programme, Olivier Galzi (DVD) avait mis sous l’éteignoir le volet social et solidarité. Une absence que nous avions relevée alors qu’Avignon affiche un taux de pauvreté de plus de 30%, « dépassant 55% dans certains périmètres prioritaires », note désormais le candidat, dans un communiqué sur cette thématique. « Le social, c’est comme l’écologie, ça doit tout irriguer. C’est vrai que ce n’est pas ressorti comme un élément distinctif », concède-t-il à La Marseillaise.

    Fidèle à son adage du « bon sens qui va tout conditionner », l’ex-journaliste TV brosse la philosophie globale de sa vision sociale : « On ne partage pas la pauvreté, mais on partage la richesse. Notre programme est destiné à redonner une attractivité, laquelle attractivité va générer un apport de richesse par les familles et les entreprises, qu’on essaie de faire revenir à Avignon, par les visiteurs à l’année… On peut ensuite commencer à penser à redistribuer cette richesse. » Une forme de ruissellement ? « Appelez ça comme vous voulez, mais cette théorie a mauvaise presse au niveau national, parce que les gens ne l’ont pas vue mais, je pense qu’au niveau local, c’est plus facile de voir du ruissellement », répond-il, défendant également « un programme financé et finançable ».

    Voilà pour la théorie. Comment mettre en pratique ? Ces derniers jours, Olivier Galzi a réalisé deux vidéos, savamment mises en scène, où il va au-devant de squatteurs. Alors qu’à gauche on grince face à cette « politique spectacle » ou ce « one man show », selon Olivier Faure, premier secrétaire du PS, le candidat temporise : « Je ne suis pas en train d’expliquer qu’il faut nettoyer au Karcher, mais vu le nombre de vues que j’ai sur ces vidéos-là et le nombre de likes, je suis à peu près en phase avec la population. » Pour remédier à cette problématique d’errance, qu’il chiffre à entre 60 et 100 personnes, Olivier Galzi parle de « solution individuelle ».

    Recréer de la mixité sociale

    En lien avec les services municipaux ou des associations, il entend « créer un nouvel accueil de jour », « tendre des mains », et séparer le bon grain de l’ivraie. Aider ceux qui ont envie de s’en sortir en répondant aussi aux problématiques psychiques et d’addiction tout en étant ferme sur les oisifs volontaires. « On va faire en sorte de leur faire comprendre et envoyer le signal qu’Avignon ne sera pas la ville qui les accueillera de manière favorable », prévient Olivier Galzi.

    Au-delà, le candidat s’inscrit dans la vision du plan local de l’habitat du Grand Avignon, qui a pour but de créer de la mixité à l’échelle du territoire en ne concentrant pas toute la grande pauvreté dans les logements très sociaux d’Avignon. « On souhaite créer des logements sociaux pour les classes moyennes et aider les locataires à devenir propriétaires, via le bail réel solidaire, un dispositif innovant pour acheter son logement 40% moins cher que le prix du marché », détaille Olivier Galzi. 150 places en crèche en quartier prioritaire de la Ville sont aussi annoncées.

  • De Menton à Marseille contre le cancer par le GR51

    De Menton à Marseille contre le cancer par le GR51

    Son arrivée est prévue le 14 février, à la plage de la Pointe Rouge. Adrien s’est lancé le défi de parcourir les 439 kilomètres de ce parcours mythique en moins de 4 jours et 6 heures (record actuel avec assistance) tout en collectant des fonds pour le comité 06 de la Ligue contre le cancer. Ce projet « courir pour la vie », est un hommage à son père décédé d’un cancer du cerveau et une « preuve que la résilience peut se transformer en action concrète », pour soi et pour les autres.

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi, sénateur (PCF) des Bouches-du-Rhône. Municipales à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, luttes sociales, narcotrafic, logement, solidarité, métropole…

    À vous la parole ⬇️

  • Neuf tonnes récoltées pour Martigues Solidaire

    Neuf tonnes récoltées pour Martigues Solidaire

    Près de neuf tonnes
    de produits alimentaires et d’hygiène ont été récoltées selon les organisateurs, jusqu’à la dernière minute même samedi dernier avant le concert. « C’est bien parti, avec une super dynamique », relève Valérie Fernandez, du service
    de la vie associative de la Ville.
    Les denrées ont été distribuées
    au Secours populaire, catholique,
    à la Croix Rouge, aux Restos du cœur, à Partage et aux équipes Saint-Vincent.

  • À Marseille, France Cuba organise la solidarité avec l’île

    À Marseille, France Cuba organise la solidarité avec l’île

    « Nous avons une solidarité politique et internationale avec Cuba. » Pour Jean-François Gast, secrétaire de l’antenne marseillaise de l’association France Cuba depuis un an, il est plus que jamais nécessaire d’afficher sa solidarité avec Cuba. C’est dans cette optique que le théâtre du Hang’art, aux chartreux, s’est parée durant la journée de samedi, de drapeaux cubains pour accueillir débats, présentations et festivités.

    Un renouveau pour cette association qui s’est recréée il y a tout juste un an, après que l’ancienne antenne marseillaise se soit arrêtée deux ans à cause du décès des porteurs de projet. « On est super optimistes, parce qu’on est passé de 6 adhérents à presque 130 en un an », s’enthousiaste le secrétaire.

    Ce samedi, entre les murs du théâtre, ils étaient plus d’une centaine, adhérents ou non, à s’être réunis pour découvrir les enjeux cubains et afficher leur soutien. « C’est super important de soutenir les Cubains. Ils en ont besoin, et si nous ne pouvons pas les soutenir, je ne vois pas qui peut faire, affirme Renée Bonsignour, non adhérente. Actuellement, c’est vraiment un mur de guerre que les États-Unis mettent en place. »

    L’arrivée de Donald Trump a resserré l’étau autour de l’île, qui est sous embargo depuis 1962. Depuis l’enlèvement du président du Venezuela Nicolas Maduro, le 3 janvier, le président américain a réduit les exportations vénézuéliennes vers Cuba. Fin janvier, il a également signé un décret pouvant augmenter les frais de douanes des pays échangeant avec l’île caribéenne. Une situation qui limite l’importation de denrées alimentaires, et laisse Cuba déjà enferrée dans une crise économique depuis 6 ans, dans une situation très difficile.

    9 médecins pour 1 000 habitants à Cuba

    La journée de soutien a également été l’occasion de découvrir un peu plus le système cubain et notamment le système de santé. « Il y a une vrai volonté de mettre beaucoup de lien humain dans la santé cubaine. Il y a d’ailleurs plus de médecins qu’en France, puisqu’il y en a 9 pour 1 000 habitants contre 3 pour 1 000 en France, explique Yves Perrin-Toinin, médecin généraliste. Mais ce système est mis à mal par le blocus. »

    « On a du pain sur la planche pour pouvoir aider le peuple cubain qui résiste depuis plus de 60 ans à l’impérialisme américain », s’exclame Nicole Giraudi, présidente de l’association. Pour faire connaître la situation, l’association organise régulièrement des pétitions sur le Vieux-Port. « Quand on parle aux gens, on se rend compte à quel point ils sont mal informés. » L’association a également interpellé les députés européens « car ce blocus est illégal du point de vue du droit international, se désole la présidente de l’association. Ils affament la population, car très peu d’aide humanitaire peut passer. »

    Après ces débats et la projection du film Culpables, les participants ont pu profiter d’un apéritif aux rythmes des musiques cubaines.

  • Aubagne : Giovanni Schipani éreinte la gestion de Gazay

    Aubagne : Giovanni Schipani éreinte la gestion de Gazay

    «Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour construire une ville plus à l’écoute, plus humaine et plus forte », déclare, devant un auditoire de 364 personnes réunies à l’Espace des libertés, le candidat de « Aubagne mérite mieux ».

    Juste avant, l’Aubagnais de 35 ans, qui fut adjoint à la jeunesse durant le 1er mandat du maire (LR) Gérard Gazay a dit vouloir porter la voix des électeurs « autour d’un projet à la fois réaliste et réalisable ». Dans son équipe, Wahiba Thiery (finances) a constaté qu’il y avait aujourd’hui « moins d’agents municipaux, mais une masse salariale qui a explosé » sous la gestion du maire Gérard Gazay.

    « Le social sera protégé »

    Or « cette gestion-là, ça veut dire plus de strates hiérarchiques. Plus de cadres très bien payés. Et pendant ce temps, le terrain se vide », a-t-elle relevé. Au contraire, a développé la jeune femme, avec le programme de Giovanni Schipani, « le social sera protégé ». Le candidat, selon « la conviction que personne ne doit plus être laissé de côté », veut par exemple « une meilleure coordination entre les associations, les services de la Ville, les acteurs sociaux, notamment pour les personnes sans domicile et les situations de grande précarité. » Il défend le projet, dénommé Aubagn’elles, de « créer une maison municipale dédiée à la protection des femmes victimes de violence ». Mais aussi « une équipe de médiation sociale ». Il promet la cantine à 1 euro pour les enfants scolarisés. Le budget du Centre communal d’action sociale sera « augmenté de 10% ». Giovanni Schipani s’engage par ailleurs « à baisser de 10% les indemnités du maire et de ses adjoints ».

    Il entend également « mettre fin à la bétonisation », « classer les meilleures terres agricoles en zones protégées, et sécuriser l’eau ».

  • Le carnaval de Martigues ou la fête en partage

    Le carnaval de Martigues ou la fête en partage

    Le carnaval de Martigues est de retour ce samedi dans les rues de la ville avec un programme riche et varié placé sous le signe de l’extraordinaire. Une journée de tous les records également attend petits et grands.

    Rendez-vous dès 14h sur la place des Martyrs pour le grand lancement des festivités qui se préparent depuis déjà quelques semaines dans la ville avec l’appel à la participation de tous les habitants. Entrez ainsi dans l’aventure qui se concrétise dès la rue de la transformation, rebaptisée pour l’occasion. Cette rue de la transformation est destinée à tous les participants sans costume et qui ne savent pas comment faire… C’est le lieu idéal où l’on s’occupe de tout, pour vous. Costumes de dernière minute, accessoires ou encore maquillage, une fois sorti de là vous serez transformés pour cette belle parade.

    Stands de défis, épreuves en tous genres ou encore jeux pour découvrir et explorer le champi(gn)on que vous êtes dans votre fort lointain vous attendent au départ de ce temps fort. Les petits becs sucrés auront aussi de quoi se faire plaisir dès le début avec de petites et grandes surprises qui vous attendent. Sans oublier de la sérigraphie pour celles et ceux qui auront envie de faire entendre leur voix tout au long du défilé.

    La fête encore et toujours

    Ce n’est qu’à 15h30 que la Carnavalcade s’élancera pour déambuler dans les rues et terminer cette belle journée avec une arrivée à 18h sur la place Mirabeau où, là encore, crêpes, bugnes, frites, vin ou encore jus de pomme chaud et musique joyeuses accueilleront les festivaliers pour terminer cette journée avec… une grande fête à partager tous ensemble !

    Jusqu’au 6 mars, des carnavals de quartiers sont organisés avec les scolaires, associations et habitants.

  • Un renouvellement à moitié pour défendre le modèle martégal

    Un renouvellement à moitié pour défendre le modèle martégal

    « Ils sont à l’image de Martigues, je suis fier de cette équipe renouvelée à 50% » reconnaît le maire de Martigues et candidat Gaby Charroux (PCF) au sortir de son meeting de présentation de liste et du projet de mandat à la salle du grès, ce jeudi soir.

    De nombreux nouveaux profils ont été présentés pour intégrer cette « équipe de rassemblement citoyen, populaire et de gauche fidèle à ses valeurs de justice sociale, d’égalité, de fraternité et de solidarité », selon Gaby Charroux, qui en est la tête de liste. L’accent a été mis sur les thématiques handicap et santé, notamment par André Amoros (SE), retraité de la fonction publique. « Le handicap ne doit jamais être une barrière. Il nous tient particulièrement à cœur d’être une ville inclusive qui accompagne tout le monde », affirme-t-il. Son colistier Marc Beltran (PCF), ancien proviseur du lycée Langevin, le confirme : « Merci d’avoir eu l’audace de mettre un handicapé sur la liste » lance-t-il, car devenu aveugle à cause d’une maladie. « L’inclusion, en parler c’est bien, mettre en pratique c’est mieux », juge-t-il.

    Un centre d’initiation culturelle comme les CIS

    Marc Beltran n’est pas figurant. Ce dernier affirme vouloir « encourager le développement de formations diplômantes pour que les jeunes fassent leurs études dans notre ville », comme dans le cinéma et l’industrie, au-delà de l’ouverture des deux formations de l’IUT Aix-Marseille à la rentrée. Car « l’école est un pilier de l’émancipation », selon le retraité.

    La culture aussi, dans les yeux de la photographe et candidate Caroline Malatrait. « L’art est dangereux car il instruit, dénonce et pousse à penser par soi-même, au travers d’un film qui fait réfléchir ou d’un livre qui aide à comprendre le monde », estime l’artiste. « Nous pensons que la culture n’est pas un luxe réservé à ceux qui ont un compte bancaire, c’est un droit à l’émancipation », et c’est dans ce sens que la candidate indique que « nous faisons un choix pour ce mandat de créer un Centre d’initiation à la culture, sur le modèle des CIS du sport, pour éloigner les barrières sociales de la culture et que nos enfants y trouvent la force de construire leur avenir ».

    Culture et sport font un, dans le cas du Site Picasso. L’athlète Samir Dahmani est dans l’équipe pour « rendre à Martigues ce qu’elle m’a donné » et pour créer « un pôle intergénérationnel à Picasso, passerelle inclusive unique pour le sport la culture et la santé ». Dans l’idée aussi, comme le disait sa colistière Laetitia Barthé, de « lutter contre l’isolement », dans ce cas « en renforçant les accueils des clubs resto et en développant des résidences seniors pour que nos idées gardent l’autonomie et le lien social ».

    Dignité du cadre de vie

    Une grande attention est donnée au cadre de vie. C’est le combat de Gwladys Saucerotte, journaliste, parlant du logement comme de « la première brique de la dignité ». « On n’accepte pas que des familles vivent dans des logements dégradés. On sait taper du poing sur la table et on s’en privera pas », tance la candidate. Dans la lancée, Césaire Bureau du Colombier (PS), cadre de CMA CGM, veut « créer une brigade de sécurité au centre-ville » ainsi que « des lieux refuges pour les femmes victimes de violences ».

    Gaby Charroux, « loin des slogans », inscrit ces propositions dans le cadre « des rencontres et ateliers dans les quartiers » qui ont eu lieu depuis plusieurs mois, affirmant les avoir « écrits avec les Martégaux et non dans un bureau ».

    Et invite au prochain meeting qui se déroulera le 12 mars à 18h à la salle du Grès.

  • Un renouvellement à moitié pour défendre le modèle martégal

    Un renouvellement à moitié pour défendre le modèle martégal

    « Ils sont à l’image de Martigues, je suis fier de cette équipe renouvelée à 50% » reconnaît le maire de Martigues et candidat Gaby Charroux (PCF) au sortir de son meeting de présentation de liste et du projet de mandat à la salle du grès, ce jeudi soir.

    De nombreux nouveaux profils ont été présentés pour intégrer cette « équipe de rassemblement citoyen, populaire et de gauche fidèle à ses valeurs de justice sociale, d’égalité, de fraternité et de solidarité », selon Gaby Charroux, qui en est la tête de liste. L’accent a été mis sur les thématiques handicap et santé, notamment par André Amoros (SE), retraité de la fonction publique. « Le handicap ne doit jamais être une barrière. Il nous tient particulièrement à cœur d’être une ville inclusive qui accompagne tout le monde », affirme-t-il. Son colistier Marc Beltran (PCF), ancien proviseur du lycée Langevin, le confirme : « Merci d’avoir eu l’audace de mettre un handicapé sur la liste » lance-t-il, car devenu aveugle à cause d’une maladie. « L’inclusion, en parler c’est bien, mettre en pratique c’est mieux », juge-t-il.

    Un centre d’initiation culturelle comme les CIS

    Marc Beltran n’est pas figurant. Ce dernier affirme vouloir « encourager le développement de formations diplômantes pour que les jeunes fassent leurs études dans notre ville », comme dans le cinéma et l’industrie, au-delà de l’ouverture des deux formations de l’IUT Aix-Marseille à la rentrée. Car « l’école est un pilier de l’émancipation », selon le retraité.

    La culture aussi, dans les yeux de la photographe et candidate Caroline Malatrait. « L’art est dangereux car il instruit, dénonce et pousse à penser par soi-même, au travers d’un film qui fait réfléchir ou d’un livre qui aide à comprendre le monde », estime l’artiste. « Nous pensons que la culture n’est pas un luxe réservé à ceux qui ont un compte bancaire, c’est un droit à l’émancipation », et c’est dans ce sens que la candidate indique que « nous faisons un choix pour ce mandat de créer un Centre d’initiation à la culture, sur le modèle des CIS du sport, pour éloigner les barrières sociales de la culture et que nos enfants y trouvent la force de construire leur avenir ».

    Culture et sport font un, dans le cas du Site Picasso. L’athlète Samir Dahmani est dans l’équipe pour « rendre à Martigues ce qu’elle m’a donné » et pour créer « un pôle intergénérationnel à Picasso, passerelle inclusive unique pour le sport la culture et la santé ». Dans l’idée aussi, comme le disait sa colistière Laetitia Barthé, de « lutter contre l’isolement », dans ce cas « en renforçant les accueils des clubs resto et en développant des résidences seniors pour que nos idées gardent l’autonomie et le lien social ».

    Dignité du cadre de vie

    Une grande attention est donnée au cadre de vie. C’est le combat de Gwladys Saucerotte, journaliste, parlant du logement comme de « la première brique de la dignité ». « On n’accepte pas que des familles vivent dans des logements dégradés. On sait taper du poing sur la table et on s’en privera pas », tance la candidate. Dans la lancée, Césaire Bureau du Colombier (PS), cadre de CMA CGM, veut « créer une brigade de sécurité au centre-ville » ainsi que « des lieux refuges pour les femmes victimes de violences ».

    Gaby Charroux, « loin des slogans », inscrit ces propositions dans le cadre « des rencontres et ateliers dans les quartiers » qui ont eu lieu depuis plusieurs mois, affirmant les avoir « écrits avec les Martégaux et non dans un bureau ».

    Et invite au prochain meeting qui se déroulera le 12 mars à 18h à la salle du Grès.