Pensé pour s’intégrer au site classé voisin, le projet combine réhabilitation et extension neuve à haute performance énergétique. Aux côtés des 192 m² qui accueillent 19 agents de la police municipale, un local associatif sera occupé par des associations du quartier. L’ensemble est totalement accessible aux personnes à mobilité réduite.
Tag: sécurité
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Un « grand plan » pour protéger les soignants des agressions
À l’échelle du territoire national, ce sont 21 000 incidents recensés à l’encontre de soignants en 2024, rappelait mardi le préfet, Jacques Witkowski. Et 130 « plaintes ont été recueillies, contre 120 l’année précédente » dans le département. « Pour une plainte déposée, on peut supposer que nombre de faits restent en dessous de la ligne de flottaison », poursuit le préfet, qui insiste : « J’engage les professionnels de santé à faire savoir lorsqu’ils sont agressés. »
Au pied de la Maison de santé du quartier d’Encagnane, les représentants de l’État, la Région, de l’Agence régionale de santé (ARS) et la maire (UDI), Sophie Joissains, ont présenté, face aux soignants, leur Pacte régional pour la sécurité des soignants, conjointement signé. Une association « inédite ». Dans un contexte de hausse de violences à l’égard des professionnels de santé, cette stratégie vise à renforcer les dispositifs de sécurité sur les lieux de santé et protéger l’intégrité physique des médecins sur place, ou libéraux.
Sécuriser, accompagnerIl s’agit aussi de garantir un meilleur accompagnement des médecins victimes d’agressions. « Nous avons des difficultés à recruter des confrères qui préfèrent s’installer dans des quartiers considérés comme plus faciles », témoigne le docteur Charlotte Lévêque. « C’est d’autant plus d’actualité qu’hier [lundi] au CHU de Nice, il y a eu une agression de deux soignants et deux pompiers », alerte Yann Bubien, le directeur général de l’ARS, avant de détailler longuement ce plan.
Celui-ci se décline en six volets avec notamment un axe « zéro impunité », incluant un numéro dédié aux professionnels de santé et un référent chez les forces de l’ordre. Second axe, un volet « sécurisation des établissements de santé. Chez l’ARS, on finance ce plan de sécurisation en fonction des établissements », précise Yann Bubien. Il permet aux établissements de santé de demander des interphones, visiophones, vitrages pour les guichets d’accueil, des systèmes d’alarmes dans les cabinets, boutons d’alerte… « Pour l’année 2026, à partir de maintenant et pour les six mois qui viennent, ce sont 3 millions d’euros de sécurisation pour les établissements de santé, 500 000 euros pour les Maisons de santé, 500 000 euros pour les professionnels à domicile », précise Yann Bubien. Soit « 4 millions d’euros rien que cette année ».
Côté Région « on a fait un plan global qui s’appelle une “Région Sud, une région sûre”. On est passé sur une autre logique dans ce budget global ou l’on paie à 80% les demandes validées par l’ARS et le service hospitalier, précise Renaud Muselier, le président (Ren.) de l’institution régionale. En fonction des moyens et des plans qui sont conjoints avec l’État et donc l’ARS, les mairies, nous ont fait l’effort de moyens financiers et techniques. Sur l’ensemble de la Région, on est pratiquement à 20 millions d’euros », précise-t-il.
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![[Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre-Marie Ganozzi](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/1cf9c3aae672dc23d0d9ff6720210daf.jpg)
[Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre-Marie Ganozzi
Marseille, sécurité du quotidien, narcotrafic, police municipale…
À vous la parole ⬇️
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Sorties tous azimuts pour les écoliers du Rove
Menu chargé pour les élèves du groupe scolaire communal la semaine dernière. Les minots de CM1 et CM2 ont tout d’abord participé au dispositif « Savoir rouler à vélo », encadré par des intervenants spécialisés. Tout au long de la semaine, ils ont appris à mieux maîtriser leur
vélo et à adopter les comportements nécessaires pour circuler en toute sécurité. Le 5 juin, les CM1 ont validé leur bloc 3 lors d’une sortie dans le village. Cette journée a également été marquée par la présence
de la maison de retraite la Carrairade, engagée dans son « Défi solidaire ». Les élèves ont parcouru près de 200 kilomètres à vélo, contribuant ainsi à l’objectif collectif de 2 500 kilomètres fixé pour le 1er juillet. Une belle initiative associant sport, prévention routière, solidarité et échanges intergénérationnels.Dans le même temps, les CM2A de Mme Bonnery et les CM2C de Mme Gondran ont participé à une classe de voile à l’AVCR de Carry-le-Rouet. Grâce à des conditions météorologiques favorables, les élèves ont pu découvrir les sensations de glisse et s’initier à la navigation dans un cadre privilégié. Au fil des séances, chacun a gagné en assurance et a su dépasser ses appréhensions. À noter, la visite d’Ilhem Delmas Zeghadi, adjointe à l’Éducation, venue représenter le maire et encourager les enfants.
Expérience sportiveEnfin, les élèves de CM2B de Mme Lillo et de CE1A de Mme Martinez ont découvert l’escalade sur le site de Châteauneuf-les-Martigues. Accompagnés de moniteurs diplômés, de l’AESH Sandrine et de parents accompagnateurs, ils se sont initiés aux techniques de grimpe, aux règles de sécurité, à la descente en rappel ainsi qu’à des activités plus ludiques comme la via corda et la tyrolienne. Une expérience sportive qui a permis aux enfants de développer leur confiance en eux tout en partageant des moments de plaisir et de dépassement.
À travers ces différentes sorties, la municipalité du Rove confirme son engagement en faveur de l’éducation, de la découverte sportive et de l’épanouissement des élèves en leur offrant des activités variées et de qualité. À souligner que toutes les classes de l’élémentaire du CP au CM2 sont concernées par des sorties financées par la municipalité.
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Alice Rufo en visite ce lundi dans le Var
Elle y a participé à une cérémonie au Mémorial des guerres en Indochine de Fréjus, l’un des dix hauts lieux de la mémoire nationale, qui accueille les dépouilles de militaires « Morts pour la France » entre 1940 et 1954. Elle a ensuite rendu visite au 7e régiment d’instruction et d’intervention de la sécurité civile de Brignoles, dont elle a découvert, via des ateliers, les missions de sécurité civile et de lutte contre les feux de forêt et les inondations, de gestion des risques technologiques et de décontamination.
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À Marseille, les élèves sensibilisés aux dangers numériques
Huit écoles élémentaires ont eu l’opportunité, du 1er au 5 juin, de participer à une semaine de rencontres dédiée à la découverte des médias audiovisuels et numériques, animée par des équipes de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Les élèves ont pu explorer les divers types de médias et ont été sensibilisés à l’usage des écrans, pour comprendre la signalétique jeunesse ou encore savoir comment réagir face à un contenu choquant. Au total, 991 élèves, du CP au CM2, ont été concernés par cette initiative portée en partenariat avec la Ville de Marseille.
Dans une classe de CE1 de l’école Convalescents (1er), la rencontre prend tout son sens. Sur 23 élèves, 9 possèdent déjà leur propre téléphone portable. Tous ont déjà regardé des films « déconseillés » à leur âge. Une grande partie a même déjà joué à « GTA », jeu vidéo dans lequel le joueur incarne des criminels dans un univers marqué par violence et activités illégales.
Des chiffres qui ne surprennent pas Manon Conan, cheffe du département Éducation aux médias de l’Arcom, qui dirige l’atelier : « énormément de jeunes regardent des films d’horreur et d’autres contenus très violents. Ils ont l’impression que ça ne les impacte pas. Les thématiques abordées portaient donc surtout sur la manière de se protéger lorsqu’on est exposé à ce type de contenus. » Ce constat dépasse largement cette classe. « Les réseaux sociaux sont supposés être accessibles à 13 ans – peut-être 15 demain – et aujourd’hui, 50% des enfants de 12 ans ont un compte Snapchat ou TikTok », note le président de l’Arcom, Martin Adjani, présent pour clôturer la semaine.
Pascaline Lécorché, adjointe au maire de Marseille déléguée à l’éducation, confirme l’urgence : « Quand on discute avec le réseau de formation des professionnels de l’éducation, Canopé, ils nous disent qu’il y a une réelle demande de formation des enseignants. »
La Ville a choisi d’agir tôt. « Depuis 2020, elle est un laboratoire innovant sur l’enseignement du numérique dans les écoles », explique Christophe Hugon, conseiller délégué aux relations avec les acteurs du numérique. Une démarche pensée sans culpabiliser les parents : « Ils sont souvent demandeurs d’outils pour que l’éducation de leurs enfants dans l’espace numérique se passe aussi bien que dans l’espace urbain. » L’Arcom envisage d’inscrire l’initiative dans la durée et de la déployer.
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Première journée du Défi Monte-Cristo annulée
Dominique Léna a toujours mis la sécurité sur un piédestal. Alors, quand les conditions météorologiques ne sont pas optimales pour débuter ce grand week-end de courses en eau libre, l’organisateur phare du Défi Monte-Cristo ne préfère pas prendre de risques : suite à des mauvaises conditions météorologiques prévues ce vendredi, l’ensemble des courses du jour ont été annulées.
« Malheureusement, au vu des derniers bulletins météorologiques très précis auxquels nous avons accès, et après concertation avec les équipes compétentes chargées de votre sécurité en mer, nous sommes contraints d’annuler l’ensemble des épreuves prévues demain », a communiqué l’organisation aux nageurs jeudi soir via les réseaux sociaux.
Le village du Défi est néanmoins ouvert depuis 8h ce vendredi matin. « Nous étudions actuellement différentes alternatives sportives que nous pourrions vous proposer », ajoute la direction de l’épreuve.
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Un véhicule tout-terrain pour protéger l’environnement
Incendies, déchets, cueillettes de champignons illégales… Un nouveau véhicule SSV tout-terrain permet aux gendarmes d’Annot d’arpenter les pistes forestières sinueuses et accidentées des communes alentour et de prévenir les infractions environnementales.
« Cela facilite le contact avec les gens. Ils ont une approche différente qu’avec le véhicule de gendarmerie bleu, symbole d’autorité. Celui-ci éveille la curiosité », se réjouit le major Gérald Vergnes, au volant du véhicule acquis il y a deux mois. « Dès qu’on croise des gens, on s’arrête. Ils sont contents de voir qu’on vient jusqu’ici et qu’on assure la sécurité dans les endroits éloignés de la civilisation. Cela les rassure », explique-t-il. Ce mercredi, il arpente les pistes forestières accidentées pendant plusieurs heures, à travers rochers et flaques d’eau, en direction de hameaux isolés où ruines, patous et vaches en liberté peuvent être aperçus. Quand il tombe sur une voiture stationnée au milieu de la piste, il part à la recherche de ses propriétaires et scanne leur plaque d’immatriculation pour voir s’ils sont du coin. Cet après-midi, un couple de retraités italiens a bien du mal à se faire comprendre, et finit par lui tendre une carte d’autorisation de cueillette de champignons. « Ceux-là, j’ai vraiment cru qu’on allait les verbaliser ! », lance-t-il en redémarrant.
« Ici, c’est très réputé pour les champignons. Des camions viennent et ratissent la forêt sans ménagement, faisant de gros dégâts pour cueillir des champignons et les revendre sur les marchés en Europe de l’Est ou en Italie », regrette le major de gendarmerie, installé à Annot depuis un an, après avoir exercé dans les Hautes-Alpes ou encore à Barcelonnette.
Le seul département équipé« Nous sommes le seul département de France à avoir ces véhicules », financés par la Région, affirme-t-il. Quatre autres véhicules similaires sont à disposition des gendarmes de Colmars-les-Alpes, de Riez, de Banon et de Seyne. « Cela nous permet d’aller au contact de gens qu’on n’a pas l’habitude de voir. Ici, il y a beaucoup de hameaux très isolés », qu’on ne peut rejoindre que par une piste forestière caillouteuse et cabossée, explique le major de gendarmerie. « Ce ne sont pas des endroits où on avait l’habitude d’aller », souligne celui qui se rend pour la première fois dans certains hameaux à proximité d’Annot.
Le véhicule tout-terrain sert aussi pour la recherche de personnes disparues. Il a d’ailleurs été utilisé ces derniers jours pour partir à la recherche d’un randonneur blessé porté disparu. « Ce n’est pas une compétence obligatoire. Cela montre bien que la Région est proche des citoyens et des forces de sécurité », avance Jean-Charles Borghini, conseiller régional siégeant dans la majorité de Renaud Muselier (Renaissance).
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À Toulon, le plan de veille saisonnière est lancé
Face au vieillissement de la population et à l’intensification des épisodes caniculaires, la collectivité renforce en effet, chaque année, ses actions de prévention, de vigilance et d’accompagnement des publics fragiles : seniors isolés, personnes en situation de handicap, personnes vulnérables ou dépendantes.
*Pour s’inscrire : Tél. 04.94.24.65.25

