Tag: Palestine

  • Un rassemblement pour la paix à l’appel du PCF d’Istres

    Un rassemblement pour la paix à l’appel du PCF d’Istres

    Après une première initiative début février, la section PCF d’Istres organise un rassemblement le samedi 14 mars, porte d’Arles à 11h, pour dire « halte à la guerre » après que les États-Unis et Israël aient déclenché les hostilités en Iran, le 28 février.

    « Ce n’est pas la première fois que nous nous mobilisons, il y a aussi le Mouvement de la paix, la CGT, la FSU, la Ligues des droits de l’Homme, Istres solidarité Palestine » explique Denis Rousseau, membre de la section. Alors que le président de la République a autorisé les avions américains à se ravitailler sur la base militaire toute proche, « nous sommes bien placés pour évoquer cette actualité brûlante », poursuit-il, inquiet de l’attitude d’Emmanuel Macron « qui navigue à vue », loin « de la position courageuse des Espagnols qui ne veulent pas être les vassaux des États-Unis ». Pour aller plus loin, le PCF devrait aussi s’organiser en comité de lutte.

  • Ils appellent à battre le pavé contre l’extrême droite à Marseille

    Ils appellent à battre le pavé contre l’extrême droite à Marseille

    « La mobilisation du 14 mars aura une force particulière à Marseille avec la montée du Rassemblement national. On va leur dire que leurs idées d’extrême droite n’ont pas leur place dans notre ville », affirme un membre de Vigilance Initiatives Syndicales Antifascistes 13 (VISA).

    Sur le Vieux-Port, mardi 10 mars, plusieurs collectifs ont appelé à une mobilisation antiraciste et antifasciste massive le samedi 14 mars au départ de la Porte d’Aix à 14h, veille du premier tour des municipales. Plus de 60 collectifs, associations, syndicats et organisations politiques marseillaises ont signé le texte de la Marche des solidarités, pour manifester de manière unitaire, et construire un rapport de force dans la rue contre le racisme, le fascisme, l’islamophobie et les violences d’État. « Nous prenons la rue pour affirmer un rapport de force. Nous prenons notre place, face à l’extrême droite et à toutes les politiques qui nourrissent la domination », martèle Dalila, membre d’Union pour la Palestine Marseille. Des manifestations auront lieu dans de nombreuses villes en France.

    « Le vote ne suffira pas »

    Pour Mathilde du collectif Marseille contre la loi Darmanin : « Cette date est importante à Marseille avec la séquence des municipales. On le voit depuis plusieurs années, le RN a fait de la ville une priorité stratégique dans sa course vers la présidentielle. » L’extrême droite représente le « danger d’un saut répressif massif vis-à-vis des organisations syndicales, politiques, des associations et des acteurs culturels ». Elle rappelle que le vote ne suffira pas et que le RN « n’a pas le monopole des politiques racistes et sécuritaires ».

    Mobilisations antifascistes samedi

    Plusieurs rassemblements et manifestations sont organisés contre l’extrême droite dans notre région : Aix-en-Provence, 16h, à la Rotonde

    La Ciotat, 11h, devant les marches de l’église du vieux port, quai ganteaume.

    Toulon, à 16h30, place Louis Blanc.

    Brignoles, à 10h, Berges du Caramy, face au Auchan.

    Draguignan, à 10h30, devant la sous-préfecture.

    Avignon, à 14h, cours Jean Jaures.

    Gap, 10h30, sur la place de la République.

  • À l’Estaque, une flottille se prépare pour Gaza

    À l’Estaque, une flottille se prépare pour Gaza

    Depuis plusieurs semaines, une quinzaine de bateaux ont pris place sur le quai dit « sans nom », un quai désaffecté entre le port de l’Estaque et la plage des Corbières. Ils ont été installés par le collectif Thousand Madleens to Gaza (TMTG), né d’un mouvement populaire en 2025.

    Leur projet ? « Mettre fin au blocus illégal de Gaza par Israël en envoyant une flottille assez nombreuse pour inverser le rapport de force », explique Tino, membre du mouvement et coordinateur du pôle navigation. L’enjeu est surtout de « montrer un élan de solidarité international et servir de catalyseur à l’action en forçant à tourner le regard vers ce qui se passe là-bas », continue Esther, coordinatrice de la stratégie du réseau.

    Mouvement de solidarité

    La flottille de TMTG a annoncé prendre la mer au début du mois d’avril, depuis Marseille. Des bateaux de la Global sumud flotilla et de la Freedom flotilla coalition, deux autres mouvements qui militent contre le génocide à Gaza, partiront au même moment de Barcelone et de Tunis.

    En attendant, des bénévoles s’activent à l’Estaque pour préparer le départ, soutenus par les habitants du quartier. « Nous avons senti une responsabilité dans l’accueil de la flottille », confie Fathi Bouaroua, habitant de l’Estaque. Solidaires, plusieurs fournissent nourriture et matériel au collectif. « Nous demandons aux autorités portuaires et aux collectivités d’autoriser à titre exceptionnel et temporaire l’occupation du quai », ajoute Fathi Bouaroua. Avant de conclure : « Marseille doit rester une terre de solidarité et d’ouverture sur la Méditerranée. »

  • À Marseille, Jean-Luc Mélenchon appelle à résister à la « vague brune »

    À Marseille, Jean-Luc Mélenchon appelle à résister à la « vague brune »

    La salle de spectacle de la Friche Belle de Mai a fait le plein, ce samedi 7 mars, pour le meeting de Sébastien Delogu, candidat insoumis à la Ville de Marseille, avec en guest-star le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon. Plus de 2 500 personnes selon l’organisation étaient au rendez-vous.

    Logement, jeunesse, santé, écoles… La tête de liste à la mairie centrale a ouvert le bal, égrenant les grandes lignes de son programme sans oublier d’insister sur le courage du combat des Insoumis, rendant hommage « aux personnes emprisonnés, frappées, éborgnées, mortes pour défendre nos idées et l’intérêt général. » Il promet : « Chaque élu insoumis fera renaître l’espoir d’un avenir meilleur dans cette ville » quand « Marseille se meurt ».

    L’heure est bien vite venue d’accueillir son médiatique patron : « Jean-Luc, tu es chez toi ! » Ce dont ce dernier convient volontiers, avec les « immenses meetings de 2012 et 2017 » sur les plages du Prado. « Marseille c’est un refrain dans ma vie », pose le chef de file de LFI. Il est venu « participer à la démonstration de force » car « Marseille ne sera pas emportée par la vague brune ».

    Jean-Luc Mélenchon harangue un public conquis : « Nous sommes des enfants du peuple, nous venons d’en bas », « vous voterez par enthousiasme pour un programme, nous ne sommes pas du bétail électoral », estime-t-il, soulignant les mérites de Sébastien Delogu qui a su rassembler.

    « Nous ne sommes pas des antisémites »

    Il revient sur la récente polémique qu’il a déclenché dans des meetings précédents , ironisant que la prononciation du pédo-criminel Jeffrey Epstein. « Je me vois insulté chaque jour quotidiennement. Ils me traitent d’antisémite. Nous ne le sommes pas. Nous ne sommes pas des anti-racistes à géométrie variable », balance-t-il.

    Et de s’en prendre au candidat du Printemps marseillais et maire sortant, Benoît Payan (DVG), dont il souligne l’inaction. « Quand je demande les milliards [du plan Marseille en grand], qu’est-ce qu’il en a fait ? On me répond rien », raconte Jean-Luc Mélenchon. Pour lui, « cet homme est l’inventeur de la liste municipale pochette surprise. Y marqué pochette Rubirola, vous l’ouvrez et coucou, y a Payan », se marre-t-il.

    De la Chine au Liban

    S’en suit une longue leçon de géopolitique dans un contexte où « l’ordre du monde est en train de s’écrouler. » Il pointe « l’autoritarisme de Trump, signe de l’échec de son autorité », se considère un peu devin, LFI ayant compris avant les autres que « l’ère qui s’ouvre sera celle où la puissance centrale sera celle de la Chine, ce sera le pôle de stabilité du monde. C’est pourquoi la France ne doit pas être alignée sur les États-Unis d’Amérique. »

    Venu « parler de paix », Jean-Luc Mélenchon dénonce le génocide en Palestine, prône le retrait de l’Otan, dénonce une guerre illégale qui a embrasé le Moyen Orient. « L’annexion du Sud Liban est une vieille idée de monsieur Netanyahou », balance-t-il, appelant au « désarmement nucléaire général. » Pour lui, la guerre est « un désastre humain, économique, écologique. Cessez le feu, vous n’avez pas le droit de tirer. »

    Plus inquiétant : « Istres, c’est à côté, c’est une cible dorénavant puisque les avions américains s’y ravitaillent. La seule décision d’avoir accepté que les avions se posent donne ce résultat », s’indigne le leader des insoumis, qui appelle à « construire un front du refus avec les nations qui ne veulent pas la guerre ».

    L’extrême droite, des violents et des voyous

    Autre ennemi : l’extrême droite. « Et voilà le RN et ses brebis galeuses, une brebis même galeuse ce n’est pas dangereux voyons, mais ce sont des néonazis, des sexistes, des racistes. Un sur dix des candidats du RN est un ou une voyou », pointe Jean-Luc Mélenchon.

    Dans ce contexte, la « division de la gauche est un désastre » s’indigne-t-il s’en prenant au Parti socialiste qui « met tout le monde en grand danger », en ostracisant les Insoumis. Pour barrer la route au RN, il ne faut pas se désister, estime-t-il. Et de proposer, si Sébastien Delogu arrive en tête, un accord de fusion technique comme un « front anti-fasciste. « Halte au feu, arrêtez de nous tirer dessus, envoie-t-il. Vous vous mettez dans la main de la droite. »

    S’adressant « aux classes moyennes de Marseille », il leur demande : « C’est le moment de nous aider. Nous avons un enfant du peuple de Marseille à notre tête. »

    Et d’insister sur l’importance de la deuxième ville de France dans un scrutin qu’il estime préalable à la présidentielle : « Ce que nous sommes en train de comparer, c’est la grande confrontation de 2027, Marseille doit résister à la vague brune, car c’est de là, alors, que partira la victoire. »

  • Leïla Shahid, grande voix de la diplomatie palestinienne, est décédée à 76 ans

    Leïla Shahid, grande voix de la diplomatie palestinienne, est décédée à 76 ans

    Née en 1949 à Beyrouth, elle fut l’une des premières femmes à représenter l’OLP à l’étranger. Retrouvée morte à son domicile de Lecques, dans le Gard, elle laisse l’image d’une figure engagée et respectée du dialogue euro‑palestinien.

    Relire notre entretien du 15 septembre 2020 : « L’accord de normalisation avec Israël : une imposture »

  • Des militants en soutien aux dockers contre la guerre

    Des militants en soutien aux dockers contre la guerre

    Aux alentours de midi, le trafic sur la départementale 268, qui mène à Port-Saint-Louis-du-Rhône s’intensifie. Sur le rond-point qui donne accès au terminal conteneurs du Grand Port maritime de Marseille-Fos, une dizaine de collectifs de solidarité avec le peuple palestinien ont tendu drapeaux et banderoles pour soutenir la journée internationale des dockers contre la guerre. Les travailleurs de plus de 20 ports méditerranéens – en Italie, en Grèce, au Pays Basque, en Turquie, au Maroc… – se sont mis en grève ce vendredi 6 février pour s’opposer à la militarisation croissante des infrastructures de transport ainsi qu’à la complicité des directions portuaires et des gouvernements dans les guerres impérialistes, en particulier à Gaza.

    « La lutte contre le génocide est possible, mais il faut le désarmer là où il s’élabore : chez nous, affirme une représentante de Stop arming Israel qui souhaite garder l’anonymat. C’est à la fois la fabrication, par Eurolinks, la logistique par les camionneurs et ensuite le transfert via les armateurs maritimes qui représentent 80% du commerce mondial. » À Fos, les militants appellent au boycott de l’armateur israélien Zim, « qui affrète de manière hebdomadaire des bateaux pour envoyer entre autres de l’armement à Haïfa, mais pas que », explique Juliette Simon, du collectif BDS (Boycott, Divestment and Sanctions).

    Thierry Louchon, président du collectif solidarité Palestine, affirme : « Ça fait partie de l’isolement diplomatique et économique de l’État d’Israël, c’est un élément important. En Afrique du Sud, c’est d’abord la lutte du peuple qui a fait tomber l’apartheid, mais le boycott y a contribué, qu’il soit culturel, sportif ou économique. »

  • Plusieurs organisations mobilisées contre la guerre à Aix-en-Provence

    Plusieurs organisations mobilisées contre la guerre à Aix-en-Provence

    Philippe Sénégas, de la Ligue des droits de l’Homme, a pris la parole au nom des organisateurs pour dénoncer les conflits meurtriers à Gaza, en Ukraine, ainsi que les violences en Iran et en Syrie, évoquant également les tensions ravivées par l’offensive impérialiste menée contre le Venezuela par le président américain, Donald Trump.

  • Pour 2026, le Mouvement de la paix mise sur la solidarité

    Pour 2026, le Mouvement de la paix mise sur la solidarité

    « Cette année 2026 exigera de nous des efforts considérables pour préserver le monde du terrible fléau de la guerre. » Ce lundi soir au sein de la Maison des associations à Marseille, Michel Dolot, porte-parole du Mouvement de la paix 13, entend envoyer un message aux militants et partenaires de l’organisation à l’occasion des vœux pour la nouvelle année. « Notre seul bouclier est fait de l’alliage du droit et de la solidarité. Mais ce bouclier est aujourd’hui ébréché », tonne-t-il. Avant de faire référence au « génocide perpétré par Israël et soutenu par ses alliés en Palestine, l’agression contre le Venezuela » ou encore « la guerre en Ukraine ». Il dépeint l’année 2025 comme un temps de « deux poids deux mesures à l’application du droit international ». Et s’inquiète « des ouragans de rage qui détruisent 80 années d’efforts pour bâtir les défenses de la paix ». Un terrible mais factuel constat qui pousse les militants du Mouvement à l’action pour 2026. « Elle doit être l’année d’un sursaut pacifiste, qui débutera ici à Marseille », martèle-t-il. Un sursaut qui s’appuie sur le triptyque « désarmement, progrès du droit international et promotion de culture de paix ». De quoi faire face aux « idéologies d’extrême droite qui prospèrent, le racisme et la xénophobie qui progressent » en France.

    Et le travail de l’organisation est déjà lancé : une conférence sur « Quelle démocratie pour construire ensemble une société de paix » se déroulait ce lundi avant ses vœux. Animée par Jérôme Devillard, auteur de Repenser la démocratie, une réflexion commune pour un modèle commun, les militants questionnaient déjà « la notion de démocratie dans le cadre d’une culture de paix ». Le tout, en présence de plusieurs partenaires de l’organisation à l’instar de Naky Sy Savane, directrice du groupe d’action contre les mutilations féminines et les mariages forcés ou encore Charles Hoareau pour l’ANC.

    Une année chargée

    en initiatives

    Et le Mouvement entend passer à la vitesse supérieure avec une série d’initiatives. Dès avril, Michel Dolot évoque « une grande mobilisation marseillaise pour la paix » avec d’autres organisations. Cela sera suivi dans la foulée par « En mai, les arts en paix », la quatrième édition du festival « d’éducation populaire et de solidarité créative ».

    Côté interne, le congrès national se tiendra dans le département voisin du Var, en octobre. Et ce quelques mois après le congrès départemental dans une optique de « renouvellement et renforcement des instances et du mouvement ». De quoi bien préparer la Journée internationale de la paix, le 21 septembre. Laquelle aura forcément un écho bien singulier avec ce contexte de tensions mondiales.

  • [Rétrospective monde 2025 1/2] Un état d’alerte permanent

    [Rétrospective monde 2025 1/2] Un état d’alerte permanent

    Reconnaissance d’une Palestine dévastée

    Génocide. La notion utilisée pour décrire les atrocités commises par Israël dans la bande de Gaza a pu faire débat. En septembre, l’un des derniers rapports sur le sujet vient appuyer une réalité que beaucoup pointent du doigt depuis des mois, « Israël est responsable du génocide commis à Gaza ». Telles sont les conclusions de la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé. L’attaque du 7 octobre 2023, lancée par le mouvement islamiste palestinien Hamas, a coûté la vie à 1 189 personnes dont 815 civils, provoqué 7 500 blessés et quelque 251 otages ont été emmenés. La plupart étant morts dans l’enclave palestinienne. Les représailles menées par Tsahal, l’armée israélienne, ont causé la mort de plus de 70 000 personnes, plongé des millions d’habitants dans la famine et ravagé le territoire. palestinien.

    L’innommable, filmé en direct et retransmis sur les écrans du monde entier. Face à ce massacre, les opinions publiques mondiales interpellent leurs dirigeants et les somment d’agir. C’est ainsi qu’après des décennies de promesses non tenues, la France reconnaît enfin l’État de Palestine, à l’issue de la 80e Assemblée générale des Nations unies, de même que le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, le Portugal et le Luxembourg, pour ne citer qu’eux. Désormais, 158 des 193 États membres de l’ONU reconnaissent la Palestine.

    Deux ans après le début de la guerre dévastatrice, les pressions américaines ont débouché sur une trêve qui a permis un retrait partiel des troupes de Benjamin Netanyahu, l’échange des derniers otages retenus vivants à Gaza contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël, et une entrée accrue de l’aide humanitaire à Gaza, même si elle est toujours très en deçà des besoins, selon l’ONU et plusieurs ONG.

    Le passage vers sa deuxième phase, qui prévoit le désarmement du Hamas, un retrait progressif de l’armée israélienne de Gaza, la mise en place d’une autorité de transition et le déploiement d’une force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien piétine, du fait de nombreuses violations. Le média américain Axios rapporte que Washington entend bientôt annoncer un gouvernement palestinien de technocrates comme autorité de transition pour Gaza, dès janvier.

    Ukraine : Trump s’en mêle

    L’année 2025 n’aura pas été celle de la fin de la guerre en Ukraine. Mais il faut dire que le retour au pouvoir de Donald Trump, en janvier, aura changé la donne. Le milliardaire républicain a ainsi réduit drastiquement l’aide militaire apportée aux Ukrainiens pour lutter contre l’invasion russe. Son altercation avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, fin février dans le bureau ovale, lui reprochant de manquer de gratitude envers les États-Unis, restera dans les annales. Les pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens à Istanbul, puis une rencontre au sommet entre Trump et Vladimir Poutine au mois d’août en Alaska, n’ont débouché sur aucune avancée concrète vers la paix. Depuis, tous les plans proposés planchent sur d’importantes concessions pour Kiev.

    L.Pi.

  • [Rétro 2025] Drapeau palestinien hissé : Revol et André menacés

    [Rétro 2025] Drapeau palestinien hissé : Revol et André menacés

    Fin septembre, les gestes de soutien de plusieurs maires envers le peuple palestinien massacré ont suscité un déferlement de haine.

    A l’instar du maire LFI de Grabels, René Revol, ou de son homologue communiste de Cendras, Sylvain André, le drapeau palestinien a été hissé sur le fronton des mairies le 22 septembre, jour de la reconnaissance par la France de la Palestine.

    Un geste de solidarité aussitôt amalgamé par certains au Hamas et au terrorisme. Certes, de manière incompréhensible, les préfets de l’Hérault et du Gard avaient au préalable interdit cette symbolique. « On avait déjà mis le drapeau ukrainien et la banderole Ensemble pour la paix quand la guerre en Ukraine a commencé », s’étonnait Sylvain André.

    La seule provocation sera celle d’Alexandre Allegret-Pilot. Le député UDR s’est octroyé le pouvoir d’aller dans la nuit retirer le drapeau de la mairie de Cendras. Il n’a pas été inquiété depuis.