Tag: OM

  • Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Si l’OM n’a pas été flamboyant ces derniers temps, ce n’est rien comparé à la situation que vit l’Atalanta Bergame. Le club lombard n’a plus remporté le moindre match depuis la deuxième journée de Ligue des Champions face au Club Bruges (2-1, le 30 septembre).

    Les coéquipiers de l’ancien défenseur olympien Sead Kolašinac, qui n’évoluera pas sur le terrain face aux Marseillais, enchaînent les prestations à un point. « L’équipe a très bien fait ces derniers temps mais elle n’a pas récolté les bénéfices », déplore l’entraîneur Ivan Juric, fâché après la dernière journée face à l’Udinese (défaite 1-0, le 1er novembre). Ses joueurs ont réalisé « une très mauvaise première mi-temps ». « Nous avons tout raté, mais nous voulons réagir tout de suite », surenchérit le milieu de terrain croate Mario Pašalic, conscient que des mauvaises passes arrivent même aux meilleures équipes.

    Un parcours européen mitigé

    L’Atalanta Bergame a débuté son aventure en Ligue des Champions par une lourde défaite face au PSG (4-0), avant de se rattraper dès la deuxième journée en allant s’imposer face au Club Bruges (2-1). Malgré leur nette domination, les protégés d’Ivan Juric n’ont pas réussi à décrocher une deuxième victoire européenne contre le Slavia Prague (0-0). Ils pointent ainsi à la 17e place de la phase de Ligue, soit trois rangs devant l’OM.

  • Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia-Atalanta Bergame, un derby rare mais une adversité et une hostilité réciproques importantes. À l’heure où l’Olympique de Marseille accueille les Bergamasques au Vélodrome, retour sur la rivalité de ces deux clubs de Lombardie. Tout d’abord, Brescia est bien la ville de Roberto De Zerbi. C’est ici qu’il a grandi, qu’il a vu ses premiers matches de football. Interrogé en conférence de presse, le coach italien confirmait que ce match est un peu plus spécial. « Ça m’est arrivé de jouer des équipes italiennes avec mes anciens clubs, mais là c’est un match différent. Je suis né à Brescia, je suis un tifoso de Brescia. Je suis né à 100 mètres du stade, lorsqu’il y avait un match nous en parlions du lundi au dimanche. »

    Deux régions s’opposent

    Mais alors d’où vient ce désamour entre les deux villes voisines ? Au-delà du football, ces cités s’opposent depuis des siècles. Neuf pour être précis. Déjà au XIIe siècle, les historiens ont conté qu’il y a eu des mésententes autour de terres dans la région de Brescia. Nicolas est suiveur de l’Atalanta depuis 12 ans. Il explique que « ces deux provinces sont différentes, avec un vécu différent. Comme souvent, ce sont des histoires de clochers. Historiquement, Brescia est aussi plus bourgeois ». En effet, Bergame est aussi connu pour être une grande vallée industrielle d’Europe.

    Concernant le football, comme dit précédemment, Brescia-Atalanta est un derby rare. 66 matches en 105 ans, une goutte d’eau par rapport à leurs homologues de Milan et leurs 241 oppositions. « La rivalité s’est même un peu estompée au fil du temps car les deux équipes s’affrontaient moins souvent. Brescia a été en Serie B puis est remonté mais l’Atalanta était descendu entre-temps », rapporte Nicolas. « Lors du retour de Brescia en Serie A, en 2019, j’avais bien coché le derby pour ne pas le manquer », continue-t-il.

    Une preuve de cette rivalité moins forte qu’auparavant, cette banderole de soutien des deux clubs, lors d’une crise Covid qui avait très durement touché la région. Depuis cet été, Brescia n’est plus. Sans licence professionnelle, l’équipe a finalement été dissoute après plus d’un siècle d’histoire. Le derby est mort, vive le derby.

  • Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Franck Sauzée

    Recruté en 1988, après une excellente saison chez les Sochaliens avec seize buts en 30 matches, « Kaiser » Sauzée s’est imposé comme l’un des cadres de la formation phocéenne, qui a réalisé dès sa première saison le doublé coupe-championnat. S’il a remporté, à nouveau, le trophée de la Coupe de France (en 1991) et du championnat de France (en 1992), le milieu de terrain originaire d’Aubenas a connu l’apothéose de sa carrière en 1993, où il a fait partie de l’équipe vainqueure de la Ligue des Champions. Sous les ordres de Raymond « la Science » Goethals, l’international tricolore (39 sélections) évoluait dans un registre plus offensif, ce qui lui a notamment permis d’inscrire un triplé face au CSKA Moscou lors de la phase de groupe européenne de 1993. Après avoir tout gagné avec l’Olympique de Marseille, il a tenté une première expérience à l’étranger sous les couleurs de l’Atalanta Bergame. Une mauvaise expérience pour Sauzée, auteur de trois réalisations en 19 apparitions. Après cette saison ratée, il aurait dû revenir à l’OM pour relancer sa carrière, mais a finalement rejoint les rangs de Strasbourg.

    Sead Kolašinac

    Le guerrier bosnien (62 sélections) a débarqué dans la cité phocéenne lors du mercato hivernal 2021 pour doubler le poste de latéral gauche, occupé en ce temps-là par le Brésilien Luan Pères. Après quelques premiers mois timides, le « Tank » s’est imposé comme un élément fort de la charnière olympienne, sous le commandement d’Igor Tudor. Il a même réussi à être décisif en inscrivant quatre buts lors de la saison 2022-2023. Ses bonnes prestations vont lui permettre de rejoindre l’Atalanta Bergame, où il a affronté ses anciens coéquipiers marseillais quelques mois plus tard lors de la confrontation aller-retour en demi-finale de la Ligue Europa 2024. Toujours présent dans l’effectif lombard, Kolašinac alterne entre les longues blessures et les titularisations. Il n’a toujours pas refoulé la pelouse depuis le 13 avril.

    Ruslán Malinovskyi

    Ce joueur prometteur a réussi à taper dans l’œil de l’Atalanta en 2019, après un exercice grandiose avec le club belge de Genk (13 buts et 11 passes décisives). Après trois saisons confirmées sous les ordres de Gian Piero Gasperini, l’international ukrainien (66 sélections) est prêté à l’OM avec une option d’achat de 10 millions d’euros. Malgré ses 23 apparitions lors de cette deuxième partie de saison 2023-2024, le milieu offensif n’a pas réussi à s’imposer dans le onze olympien. Il a toutefois marqué les esprits en mettant fin à 12 ans d’hégémonie du PSG au Vélodrome grâce à son but victorieux en 8e de finale de la Coupe de France 2023.

    Abdoulay Konko, l’exception marseillaise

    Il n’a jamais porté le maillot de l’Olympique de Marseille, mais on ne peut pas évoquer l’Atalanta Bergame sans citer le nom d’Abdoulay Konko. Ce défenseur latéral droit, formé à l’ASPTT Marseille et passé par le centre de formation du FC Martigues, s’est rapidement exporté en Italie. Après avoir évolué dans des clubs prestigieux comme la Juventus de Turin ou la Lazio Rome, Konko a choisi de finir sa carrière à l’Atalanta Bergame lors de la saison 2016-2017. Il a ainsi rejoint l’effectif de Gian Piero Gasperini, qu’il a déjà connu dans trois autres clubs (à la Juventus, à Crotone et à Genoa). C’est d’ailleurs le technicien italien qui l’a replacé dans le couloir droit, alors qu’il a toujours évolué comme milieu de terrain axial.

  • Un OM diminué répond aux attentes de Roberto De Zerbi

    Un OM diminué répond aux attentes de Roberto De Zerbi

    Pour Roberto De Zerbi, aller chercher une victoire à l’Abbé-Deschamps était un symbole.

    Symbole que la double humiliation de la saison dernière n’était qu’un accident de parcours. Symbole que la série négative de deux défaites et un nul n’était également qu’une parenthèse désenchantée. En lui offrant une victoire, certes étriquée et arrachée aux forceps, ses joueurs ont répondu à ses attentes. Et l’ont surtout rassuré.

    D’autant plus que l’OM s’est rendu dans l’Yonne avec un groupe bien amoindri. « Nous y sommes venus avec 9 joueurs importants blessés », rappelle l’entraîneur marseillais.

    à la déjà longue liste est venue s’ajouter Nayef Aguerd. « Il se plaignait d’une gêne à la hanche qui s’est révélée problématique à l’échauffement. J’ai donc préféré le ménager », explique l’Italien. Il a donc fait appel à Emerson, « qui ne devait pas jouer car il tire lui aussi sur la corde », qui a serré les dents et tenu la distance.

    Le défenseur italien a formé un trident défensif inédit, associé à CJ Egan-Riley et Benjamin Pavard. Trident qui a été souvent sollicité par des offensives auxerroises dynamiques, mais qui ont manqué de suite dans les idées.

    Ce qui a facilité la tâche marseillaise. Dans un match où l’on sentait une certaine retenue, de part et d’autre, le premier à trouver la faille a pu faire banco. Et c’est Angel Gomes, pour l’OM, qui a permis de rafler les trois points.

    Reprise en main

    « Ces trois points sont importants. Obtenus difficilement, avec des joueurs qui sont allés au-delà de leurs souffrances personnelles pour ensuite tenir le résultat », insiste Roberto De Zerbi. Ils arrivent après une série négatives qui a vu son équipe abandonner des points qui leurs tendaient les bras.

    « Si nous avions joué comme cela contre Angers, nous en aurions quelques-uns de plus », soupire-t-il. Néanmoins, son équipe a laissé des plumes dans les duels. Avec quatre cartons jaunes et un rouge pour Ulisses Garcia, « je ne vois pas là de la nervosité, mais plutôt un collectif qui a lutté pour aller chercher la victoire », estime l’entraîneur phocéen.

    En sortant de la spirale négative, l’OM reprend son destin en main. Il profite du faux pas de Monaco face au Paris FC pour redevenir dauphin du PSG, deux longueurs derrière le leader. Il se remet en ordre de bataille en vue de la réception de l’Atalanta, mercredi en Ligue des Champions.

    « Je n’ai pas pensé à ce match, j’y penserai dans le bus du retour à Marseille », a plaisanté Roberto De Zerbi. Il a aussi émis un souhait. « J’espère récupérer plusieurs joueurs importants », confesse-t-il. Sur ceux qui n’ont pas pris part au succès auxerrois, quatre sont attendus. Nayef Aguerd, Leo Balerdi, Bilal Nadir et Timothy Weah. Pour les autres, il faudra encore faire preuve de patience. Avec un retour estimé après la trêve.

    L’Atalanta Bergame est dans le dur

    Adversaire de l’OM, mercredi au Vélodrome, pour la quatrième journée de la Ligue des Champions, l’Atalanta continue de s’enfoncer dans le championnat italien.Samedi, les Lombards se sont inclinés (0 – 1) sur la pelouse d’Udine, enchaînant un sixième match sans succès. Leur dernière victoire en Série A remonte au 21 septembre, où les joueurs d’Ivan Juric s’étaient imposés 3 – 0 sur le terrain du « Toro ». Au classement, Bergame se retrouve dans la deuxième moitié du tableau. Depuis, la « Dea » a récolté cinq nuls consécutifs, avant d’être battue samedi dans le Frioul. Elle s’est néanmoins imposée 2 – 1 face à Bruges en Ligue des Champions où elle compte trois points, autant que l’OM.

  • L’OM souffre mais gagne enfin à Auxerre

    L’OM souffre mais gagne enfin à Auxerre

    Aux modifications voulues par Roberto De Zerbi, à savoir laisser Mason Greenwood et Igor Paixão sur le banc, est venue s’ajouter la blessure à l’échauffement de Nayef Aguerd. De fait, c’est une défense phocéenne inédite, voire improbable, qui débutait. Où Ulisses Garcia et Michaël Murillo occupaient les couloirs, alors qu’Emerson, qui devait être remplaçant, débutait en axial gauche.

    Dans cette configuration, l’arrière-garde olympienne montrait quelques signes de fébrilité. Le temps que chacun trouve ses marques. Ce qui permettait aux Auxerrois de prendre confiance. Et d’aller souvent développer leur jeu dans la moitié de terrain provençale.

    Toutefois, l’OM entrait petit à petit dans son match. Et, à la demi-heure de jeu, après une première occasion signée Pierre-Emerick Aubameyang, Angel Gomes trompait Donovan Léon, servi par Michaël Murillo. Comme à Lisbonne et Lens, les Olympiens ouvraient le score. Il leur restait, cette fois, à éviter de perdre le bénéfice de ce premier but. Dans son but, Geronimo Rulli s’y employait.

    Sans être génial, l’OM avait su traverser la première période sans trop être mis en danger. Se montrer opportuniste devant le but auxerrois. Seule ombre au tableau, la cascade de cartons jaunes distribués par Benoît Bastien.

    La seconde sera sur le même modèle. Avec un OM ayant du mal à se libérer, face à des Icaunais volontaires, mais souvent malheureux dans leurs initiatives. Et qui achoppait surtout sur un Geronimo Rulli des grands soirs. Mais qui devait finir à dix, Benoît Bastien se laissant abuser par une simulation de Josué Casimir pour sortir un nouveau carton, rouge cette fois, sous le nez d’Ulisses Garcia.

    Une situation qui annonçait une fin de match compliquée pour les Olympiens. Face à des Auxerrois remontés comme des coucous suisses, mais en manque de sang froid dans la surface marseillaise. Un OM qui, cette fois, va tenir jusqu’au bout. Prenant une revanche sur la saison dernière.

    Auxerre-OM 0-1 (0-1)
    11e journée de Ligue 1
    Stade Abbé Deschamps (15 529 spectateurs)
    Arbitre : B. Bastien.
    Buts : Gomes (30e).

    Avertissements : Diomandé (80, 90+3), Namaso (87) à Auxerre, Gomes (26), Emerson (36), O’Riley (39), Vaz (40+3) à l’OM.

    Expulsions : Garcia (65) à l’OM, Diomandé (90+3) à Auxerre.

    AUXERRE : Léon – Casimir (Oppegaard, 69), Sénaya (Sy, 84), Diomandé, Akpa, Mensah (Mara, 69)– Coulibaly ( Osman, 42), Owusu ( c , Matondo, 84), Danois, Namaso – Sinayoko.
    Entraîneur : C. Pélissier.

    OM : Rulli – Pavard, Egan-Riley, Emerson – Murillo, O’Riley, Höjbjerg (c), Garcia – Gomes (Vermeeren, 63)– Vaz (Paixão, 63), Aubameyang (Lirola, 78).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Roberto De Zerbi veut que l’OM sorte les crocs à Auxerre

    Roberto De Zerbi veut que l’OM sorte les crocs à Auxerre

    Roberto De Zerbi n’a toujours pas digéré le nul concédé face à Angers (2-2), mercredi. D’autant plus qu’il survient après deux défaites en déplacement, à Lisbonne, en Ligue des champions, puis à Lens. À chaque fois, l’OM a encaissé deux buts. « Je ne comprends pas pourquoi nous en encaissons autant en ce moment », soupire-t-il.

    Le voyage à Auxerre, qui avait corrigé deux fois son équipe la saison dernière, est-il le bon remède pour se soigner ? « Ces matches, ce ne sont pas de bons souvenirs. Mais nous les avons digérés et ont sans doute été utiles et font partie du passé », souligne l’entraîneur marseillais. Lui demande à ses joueurs de montrer qu’ils ont les moyens de sortir la tête du sac.

    « Je veux voir des gars réagir. Se comporter en rebelles, sortir les crocs. Qu’ils aillent chercher les ressources dans leur tête », insiste Roberto De Zerbi. Néanmoins, il devra composer avec un groupe encore plombé par les absences. « Cest le point noir qui me rend nerveux. Nous avons 7, 8 joueurs blessés », détaille-t-il. S’il a été rassurant concernant Bilal Nadir, « cest une chute de tension », il est plus pessimiste au sujet d’Hamed Traoré. « Les choses n’évoluent pas bien en ce qui le concerne et il est loin de la guérison. »

    Du côté des joueurs, Emerson donne le ton. « C’est le moment de tourner la page. Montrer que nous sommes l’OM qui a battu le PSG cette saison. »

  • L’OM doit chasser le doute

    L’OM doit chasser le doute

    Au soir de la démonstration face au Havre (victoire 6-2), l’OM venait de prendre le pouvoir en Ligue 1 et semblait lancé sur la voie royale.

    Toutefois, une petite voix murmurait à l’oreille de Roberto De Zerbi que cette dynamique ne tenait qu’à un fil. Et, ce que l’Italien redoutait s’est produit. Son équipe vient de vivre trois rencontres cauchemardesques. Car, même si face à Angers, elle a pris un point, sur cette série, la confiance en a pris un coup.

    Symbole d’une fragilité retrouvée, la prestation de la défense a plombé l’OM sur les trois derniers matches. Il y avait eu un avertissement face aux Havrais, avec deux buts encaissés. À Lisbonne, à Lens et contre Angers, l’arrière-garde a cédé également deux fois. « Cela fait beaucoup, malgré les circonstances. C’est difficile de gagner des matches quand on encaisse deux buts », a soupiré l’entraîneur marseillais.

    Angers a montré les limites d’un groupe visiblement émoussé par l’enchaînement des matches, un tous les trois jours. Et par une infirmerie qui s’est copieusement garnie. « La fatigue n’est pas une excuse, car j’avais des joueurs frais pour débuter », tempère Roberto De Zerbi, qui cite CJ Egan-Riley, Angel Gomes, Pierre-Emile Höjbjerg ou encore Pierre-Emerick Aubameyang, qui n’avaient pas débuté le match à Lens.

    Si à Lisbonne et Lens, l’OM avait été rayonnant en première mi-temps, celle contre Angers a été calamiteuse. « Je ne m’attendais pas à ce type de prestation, à courir après le score. Il faut que l’on décide qui l’on veut être, quelle équipe on veut être », a soupiré l’entraîneur phocéen. Avant de lancer un avertissement à ses joueurs, qui se plaindraient d’être trop sollicités. « Si j’étais resté à Sassuolo, je n’aurais joué qu’un match par semaine et j’aurais pu promener mon chien le lundi. On ne peut pas se plaindre de jouer tous les trois jours, on est allé chercher cette qualification européenne la saison passée. Ceux qui ne veulent pas jouer le mercredi doivent changer de club. »

    L’OM jouera encore mercredi prochain. Mais ce sera en Ligue des Champions, au Vélodrome, contre l’Atalanta Bergame. Mais, avant cela, il y a le voyage à Auxerre, samedi. Un match à la symbolique lourde, chez un adversaire qui avait puni deux fois les Olympiens la saison dernière. Dans un stade où Pablo Longoria avait perdu son sang-froid. Face à des Icaunais qui viennent de passer dans la zone rouge, les Olympiens devront montrer un visage conquérant. Et en profiter pour chasser le doute.

    11e journée

    PSG-Nice 17h00 sam

    Monaco – Paris FC 19h00 sam

    Auxerre – OM 21h05 sam

    Rennes – Strasbourg 15h00 dim

    Toulouse – Le Havre 17h15 dim

    Angers – Lille 17h15 dim

    Lens – Lorient 17h15 dim

    Nantes – Metz 17h15 dim

    Brest – Lyon 20h45 dim

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. PSG 21 10 6 3 1 20 9 11

    2. Monaco 20 10 6 2 2 23 16 7

    3. OM 19 10 6 1 3 24 11 13

    4. Strasbourg 19 10 6 1 3 21 12 9

    5. Lyon 19 10 6 1 3 16 12 4

    6. Lens 19 10 6 1 3 14 10 4

    7. Lille 17 10 5 2 3 22 13 9

    8. Nice 17 10 5 2 3 16 15 1

    9. Toulouse 14 10 4 2 4 17 15 2

    10. Rennes 12 10 2 6 2 14 16 -2

    11. Le Havre 12 10 3 3 4 12 16 -4

    12. Paris FC 11 10 3 2 5 17 20 -3

    13. Angers 10 10 2 4 4 8 14 -6

    14. Brest 9 10 2 3 5 14 18 -4

    15. Nantes 9 10 2 3 5 10 15 -5

    16. Lorient 9 10 2 3 5 13 22 -9

    17. Auxerre 7 10 2 1 7 7 16 -9

    18. Metz 5 10 1 2 7 8 26 -18

    Des nouvelles rassurantes de Bilal Nadir

    Évacué sur une civière en fin de match face à Angers, Bilal Nadir va bien.

    C’est ce que l’OM a fait savoir à propos de l’état de santé du joueur, qui a néanmoins passé une journée en observation à l’hôpital de la Timone.

    Le communiqué du club précise que « le joueur n’a pas perdu connaissance au moment de l’incident. Dès sa prise en charge par le staff médical du club et les secours présents sur place, l’ensemble de ses constantes vitales se sont révélées normales.

    Par mesure de précaution, Bilal Nadir a été transféré à l’hôpital afin d’y effectuer un bilan médical complet. Son état de santé est bon, et il demeure actuellement en observation pour la poursuite de ce bilan.

    Le club remercie les équipes médicales pour leur réactivité, ainsi que les nombreux supporters pour leurs messages de soutien ».

    Le texte indique que « de nouvelles informations seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation ».

    EN BREF

    Encore sur le pont

    Les clubs de Ligue 1 sont de nouveau de sortie. Samedi, le PSG, Monaco et l’OM, engagés en Ligue des Champions, ouvriront le ban.

    Le reste des rencontres de la 11e journée est programmé le dimanche.

  • Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Sa principale innovation était la titularisation de CJ Egan-Riley en défense centrale, au côté de Nayef Aguerd. Un axe rapidement mis sous pression par deux contres angevins, qui, au final, obligeaient Gerónimo Rulli à se signaler face à Louis Mouton puis Sidiki Chérif.

    Car, si le ballon était en possession de l’OM, que le jeu se déroulait essentiellement dans le camp du SCO, les premières salves venaient de visiteurs qui, sans faire dans la dentelle, étaient prompts à exploiter la moindre faille dans le dispositif marseillais. Angers qui devait finalement ouvrir le score, Sidiki Chérif profitant d’un ballon mal négocié par Nayef Aguerd pour refroidir l’ambiance.

    C’est Robinio Vaz qui devait réveiller son équipe, grâce à son égalisation en début de seconde période. L’OM se montrait alors plus tranchant. En doublant la mise, l’espoir phocéen soulageait définitivement le Vélodrome et aurait dû envoyer son équipe vers un nouveau succès.

  • L’OM ralenti au Vélodrome

    L’OM ralenti au Vélodrome

    Passée de l’euphorie au doute, la capacité de réaction olympienne était attendue.

    Angers, le visiteur du soir du Vélodrome, pouvait être le bon sparring-partner. L’adversaire pour repartir de l’avant. Reprendre le rythme infernal qui avait coûté cher à Lorient, à l’Ajax, mais aussi au Havre. Un rythme qui avait également permis aux hommes de Roberto De Zerbi de renverser la vapeur à Strasbourg, pour y ramener un succès, à ce moment-là, capital.

    Le réveil marseillais était d’autant plus attendu que les deux défaites, à Lisbonne en Ligue des Champions, et Lens en Ligue 1, avaient laissé un arrière-goût amer. Instillé un sentiment d’injustice, tant le scénario des deux rencontres ressemblait à un copié-collé privant l’OM de points mérités.

    Toutefois, lorsque Thomas Léonard a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, après la première mi-temps, c’est Angers qui était devant au tableau d’affichage. Les Angevins ayant profité d’un jeu olympien trop stéréotypé et sans inspiration pour s’offrir les meilleures occasions. Et marquer les premiers dans un match qui, au fil des minutes, se transformait en piège pour un OM visiblement sans solution.

    Avec Pierre-Emerick Aubameyang imprécis, Igor Paixão qui ne trouvait pas le cadre, ou un Mason Greenwood trop nonchalant, la défense du SCO était partie pour une soirée tranquille. Heureusement, l’acte II olympien devait être bien meilleur. Les retouches de Roberto De Zerbi apportant plus de percussion.

    Et une fois encore, Robinio Vaz, sur un de ses premiers ballons, allait être décisif. Son, but, le troisième de la saison, remettait son équipe sur ce qui ressemblait enfin au bon chemin. Ce qui se confirmait quelques minutes plus tard, lorsque ce même Robinio Vaz, cette fois servi par Emerson, ouvrait son pied pour placer le ballon hors de portée de Henri Koffi.

    Ce doublé du Minot de la soirée aurait pu offrir un succès méritoire et la première place de la Ligue 1 à son équipe. Mais un dernier rush angevin devait refroidir à nouveau le Vélodrome, qui se contente finalement d’un nul des plus amer.

    OM 2 (0) ANGERS 2 (1)

    10e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 599 spectateurs)

    Arbitre : T. Léonard.

    Buts : Vaz (52, 70) pour l’OM, Chérif (25),Camara (90+7) pour Angers.

    Avertissements : Aguerd (90+9) à l’OM, Raolisoa (3) à Angers.

    OM : Rulli – Murillo (Pavard, 46), Egan-Riley, Aguerd, Emerson – Vermeeren (O’Riley, 46), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Nadir, 76, Lirola, 89).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Courcoul, 80), Camara, Lefort, Ekomié – Belkébla ( c ), Abdelli – Belkhdi (Djibirim, 69)m, Mouton (Bamba, 80), Raolisoa (Sbaï, 59) – Chérif , Machine, 59).

    Entraîneur : A. Dujeux.

    Chaud et froid

    À l’image de CJ Egan-Riley, les Olympiens ont joué avec les nerfs de leurs supporters. Après un premier acte calamiteux, l’Anglais avait même marqué contre son camp au retour des vestiaires (but annulé par l’assistance vidéo pour hors-jeu). Dans la continuité, Robinio Vaz est sorti de sa boîte pour égaliser, ravivant l’espoir du Vélodrome.

  • L’OM tenu en joue par Angers

    L’OM tenu en joue par Angers

    « Si on veut atteindre notre objectif, à savoir devenir une grande équipe, il faut réagir », a martelé Pierre-Emerick Aubameyang, mardi en conférence de presse, avant de recevoir le SCO d’Angers ce mercredi à 21h05, au stade Vélodrome. L’attaquant gabonais, dont l’expérience n’est plus à rappeler, a conscience que tout va très vite dans le football : l’OM courait après une sixième victoire de suite, toutes compétitions confondues, mais se retrouve désormais avec deux défaites consécutives (Sporting et Lens). « La défaite à Lisbonne est dommage parce que c’était à notre portée. Il faut regarder vers l’avant et aller chercher cette victoire demain [mercredi] », espère « Aubame », qui n’était pas titulaire, samedi dernier sur la pelouse de Bollaert.

    « Quand on n’a pas 20 ans, l’organisme met plus de temps à récupérer. L’avantage, en 2025, c’est qu’il y a plus de moyens pour vite récupérer (…) Avant, j’avais moins de mal à démarrer sur les premiers mètres. Maintenant, j’ai un peu plus de mal. Mais je compense et travaille », ajoute celui qui a fêté ses 36 ans en juin dernier. « Il peut encore durer de nombreuses années parce que je le vois s’entraîner. C’est un joueur complet, il sait aussi délivrer des passes et jouer sans le ballon », encense Roberto De Zerbi. « J’avais joué avec son frère, c’était quelqu’un de positif et son frère est exactement pareil. Il s’amuse à jouer, il comprend la rotation. C’est un transfert très important pour nous. L’absence de Gouiri pèse lourd, mais on ne doit pas penser à ceux qui sont absents, mais ceux qui sont présents », ajoute le technicien italien, qui ne veut pas être englouti sous les polémiques.

    « On a l’obligation de gagner les matches. Avant même de gagner, il faut bien se comporter. Je pense qu’on fait les choses de la bonne manière. Dans les deux derniers matches, on a eu des manques dans la concrétisation, dans certains duels où on a manqué un peu de méchanceté. On a commis des erreurs : la simulation d’Emerson, le pénalty concédé par Pavard », déplore le natif de Brescia, qui veut gagner les six prochains matches. « On n’est pas invincible mais je suis content de mon équipe, de mes dirigeants. Il y a un peu trop de blessés, mais ça arrive », poursuit-il, en étant vigilant au temps de jeu de tous ses joueurs pour éviter les blessures musculaires.

    Ses pensées sont tournées vers les Angevins, « des joueurs de qualité, surtout devant et au milieu de terrain ». « Ce n’est pas une équipe qui gare le bus. Elle va vers l’avant. Il faut la respecter. En L1, tous les matches doivent être joués jusqu’au bout. Je n’aime pas l’idée de sous-estimer l’adversaire », souligne De Zerbi, conscient qu’un tel état d’esprit leur a joué des tours par le passé.