Tag: OM

  • Réduit à dix, l’OM a fini par craquer

    Réduit à dix, l’OM a fini par craquer

    Il n’y aura pas de second succès marseillais en terre portugaise.

    Lorsqu’après l’hymne de la Ligue des Champions, l’adaptation de Comme d’habitude à la mode portugaise semblait la bienvenue pour résumer une première période qui, sous certains aspects, a semblé voir l’histoire se répéter. En effet, comme le 12 octobre 2022, l’OM a rapidement pris l’avantage. Un carton rouge a également été sorti par Rade Obrenovic.

    Mais là s’est arrêtée la comparaison avec la première visite olympienne à José-Alvalade. Car cette fois, le carton rouge a été brandi sous le nez du défenseur Marseillais Emerson. L’Italien ayant simulé une faute de Maximiliano Araujo dans la surface portugaise. Dans un premier temps, l’arbitre avait donné un penalty en faveur de l’OM, accentuant le mimétisme.

    Mais son assistant vidéo a corrigé l’erreur. Le Sporting évitait la punition. Mais retournait au vestiaire avec un handicap d’un but. Avantage mérité pour des Marseillais qui avaient su prendre la mesure de la fougue des Lions, dans un premier quart d’heure où, à l’image de Luis Suarez, ils ont été très présents devant la surface de Gerónimo Rulli.

    Néanmoins, c’est l’OM qui avait su être efficace. Pierre-Emerick Aubameyang offrant à Igor Paixão l’opportunité d’inscrire son troisième but en Ligue des Champions sous ses nouvelles couleurs. Le Brésilien, avec Feyenoord au printemps dernier, avait écœuré le Benfica à quelques kilomètres de là. Il était bien parti pour remettre le couvert. Plaçant l’OM sur une orbite victorieuse.

    Toutefois, en devant terminer la rencontre à dix, l’OM qui allait devoir montrer sa capacité à digérer cette perte. Un fait qui devait changer la donne d’une seconde période durant laquelle les Lions ont de nouveau sorti les griffes. Et où l’assistance vidéo a de nouveau joué des tours aux Marseillais.

    Car après avoir vu un hors-jeu de Geny Catamo, Rade Obrenovic était à nouveau appelé par son compatriote Matel Jug qui, lui, validait le but de l’égalisation lisboète. Pour les Olympiens, le coup était rude. D’autant plus que sur un coup de billard, Alisson Santos allait trouver une seconde faille dans la muraille dressée par Gerónimo Rulli.

    L’OM, qui avait pris la rencontre par le bon bout, a fini par donner raison à la chanson de Claude François. Car, presque comme d’habitude, la défaite est au bout de la nuit portugaise.

    Sporting 2 (0) OM 1 (1)

    3e journée Ligue des Champions

    Stade José Alvalade (48 562 spectateurs)

    Arbitre : R. Obrenovic (SLO).

    Buts : Catamo (69), Santos (86) pour le Sporting), Paixão (14) pour l’OM.

    Avertissements : Araujo (89) au Sporting, Balerdi (3),Emerson (39, 44), Rulli (75), Pavard (89) à l’OM.

    Exclusion: Emerson (44) à l’OM.

    SPORTING : Silva – Fresneda (Santos, 80, Debast (Diomandé, 80), Inacio, Araujo (Reis, 90+2) – Hjulmand ( c ), Simões (Catamo, 64) – Quenda (Ioannidis, 64), Trincão, Pedro Gonçalves – Suarez.

    Entraîneur : R. Borges.

    OM : Rulli – Pavard, Balerdi ( c ), Aguerd – Weah (Garcia, 67), Höjbjerg, Vermeeren (Murillo, 46), Emerson – Greenwood (O’Riley, 46), Aubameyang (Vaz, 82), Paixão (Gomes, 67).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • « Mes joueurs savent quoi faire ! »

    « Mes joueurs savent quoi faire ! »

    Deuxième de la Ligue 1 portugaise, le Sporting Clube du Portugal peut-il tenir tête au leader du championnat de France ?

    « Si vous vous arrêtez aux statistiques, elles ne nous sont pas favorables », reconnaît Rui Borges. Toutefois, l’entraîneur des Lions reste serein. « Mes Joueurs savent quoi faire ! Et nous aurons le soutien de notre public. » Pour lui, cela peu suffire à dédire certains pronostics promettant une défaite pour son équipe. Il se base sur la prestation du Sporting qui a su éviter le piège de Paços Ferreira en coupe. Et qui ne craint pas d’affronter « un adversaire qui semble irrésistible ». Pour Rui Borges, affronter un OM au sommet de sa forme, « c’est un surcroît de motivation. Nous sommes là pour nous confronter à des grandes équipes. Si elles tournent bien, une victoire ne serait que plus belle ».

    Le stratège lisboète compte sur un groupe qui ne doute pas pour réussir un gros coup. Et notamment sur son nouvel homme fort en pointe, Luis Suarez. Le Colombien est arrivé l’été dernier et s’est rapidement acclimaté à sa nouvelle équipe. « Je vis sans doute les meilleurs moments de ma carrière », a-t-il confié en conférence de presse. Ce match ce sera aussi l’occasion d’une revanche. En 2022, il a porté durant cinq mois le maillot olympien, mais n’a pas réussi à s’y imposer. « C’était fort, mais je n’étais pas prêt mentalement à supporter ce qui m’y attendait », reconnaît-il. Il admet : « Cet échec m’a marqué. j’ai eu besoin de temps pour m’en remettre. Mais, aujourd’hui, la page est tournée. »

    Pour lui, battre un OM leader de la Ligue 1 n’est pas une mission impossible : « Nous aurons certes des joueurs incroyables face à nous. Mais ils sont comme nous, avec deux jambes. » Et le Colombien de faire une promesse : « Il y aura du spectacle. »

  • Le Sporting avance à tâtons avant de recevoir Marseille

    Le Sporting avance à tâtons avant de recevoir Marseille

    L’OM se frotte à un champion national. Ce mercredi, à 21 heures, les Marseillais se rendent à l’Estadio José-Alvalade pour la troisième journée de Ligue des Champions. En face, le Sporting a perdu, en l’espace de quelques mois, son entraîneur Ruben Amorim et son attaquant star, Viktor Gyökeres. Des pertes qui ne les empêchent pas d’être 2e de la Liga Portugal.

    « Leur début de saison est correct. La dynamique est un peu moins bonne sur les trois derniers matches, ils ont difficilement gagné en coupe, ce week-end, face à une D2. Le match contre le Napoli a pu être qualifié de défaite encourageante, mais le contenu n’était pas très bon », rapporte Nicolas Vilas, journaliste franco-portugais, désormais sur la chaîne L’équipe.

    Celui qui se trouve actuellement dans l’œil du cyclone s’appelle Rui Gomes. Le nouveau coach est déjà sous la pression des médias locaux, ainsi que des fans. « Nous sommes déçus du coach. En termes de choix, je suis parfois bouche bée. Il joue trop axial, il n’y a pas de centres. Dès que l’on affronte un gros morceau, on perd », analyse Nuno, grand supporter du club lisboète.

    Des compositions

    de départ discutables

    Ce dernier détaille également ce qui a changé depuis le départ de Viktor Gyökeres vers Arsenal. « Avec Gyökeres, nous jouions plus dans la profondeur, on envoyait la balle devant et on savait qu’il allait l’avoir. Aujourd’hui, il y a quand même une qualité, c’est que nous sommes plus imprévisibles. Finalement, on jouait toujours pour lui auparavant. »

    Nicolas Vilas évoque aussi l’arrivée bénéfique de Luis Suarez, 11 matches avec l’OM en 2022-2023. La recrue estivale est la plus chère de l’histoire du Sporting. « Il a été acheté cher, mais il met but sur but. Le problème n’est pas forcément l’attaque. Il y a des joueurs bons la saison dernière qui le sont moins cette année. Je pense à Morita, à Hjulmand. »

    Deux jeunes joueurs formés au club seront à suivre, mais ne seront peut-être pas alignés. Au plus grand désespoir de Nuno. Geovany Quenda (déjà vendu à Chelsea) et Joao Simoes ont tous les deux 18 ans et sont des phénomènes à leur poste. « Simoes a été excellent contre Naples, puis on ne l’a plus revu. Il était parfois hors de la feuille de match. Quenda est un ailier de débordement, très bon en un contre un. » Le Sporting espère donc mieux et tombe sur un OM dans la meilleure forme possible. Le duel sera exigeant.

  • L’OM pour enclencher la seconde à Lisbonne

    L’OM pour enclencher la seconde à Lisbonne

    C’est un OM leader de la Ligue 1 qui renoue avec l’Europe, ce mercredi soir.

    Le net succès aux dépens du Havre, où l’attaque a inscrit six buts, est un peu le reflet du festival qui avait emporté l’Ajax, le 30 octobre, lors du retour de la Ligue des Champions au Vélodrome. Depuis la défaite, sur fond d’injustice, à Santiago Bernabéu, les hommes de Roberto De Zerbi n’ont plus montré de signes de faiblesse.

    Malgré quelques petits trous d’air à Strasbourg et en début de match face au Havre, les Olympiens ont su se comporter en maîtres du jeu. Leur victoire contre le PSG en étant le plus beau des exemples.

    Il reste maintenant à concrétiser ces bonnes intentions sur la scène européenne. Si l’Ajax a été emporté par la tornade blanche marseillaise au Vélodrome, réaliser une prestation similaire en déplacement enverrait un signal fort dans la course à la qualification. Et démontrerait que cet OM-là dispose vraiment des moyens pour concrétiser ses ambitions.

    Le voyage à Lisbonne peut-il être ce vecteur positif ? « C’est une étape importante », admet Roberto De Zerbi. « Nous allons nous mesurer à une véritable institution, dans un stade qui a les mêmes caractéristiques que notre Vélodrome. Si nous voulons nous affirmer, nous devrons afficher notre volonté et réussir le match parfait. »

    à ce jour, le stade José-Alvalade est le seul qui a vu les Phocéens s’imposer au Portugal. C’était déjà en octobre (2022), dans l’ancienne formule de la Ligue des Champions, dans des conditions particulières puisque les Lisboètes avaient terminé la soirée à neuf.

    Cette fois, le contexte sera différent. Avec une opposition entre deux adversaires qui ont chacun gagné et perdu un match. Qui se suivent au classement et dont le vainqueur pourrait prendre une option intéressante. S’il sera encore trop tôt pour parler de qualification, ce serait un pas important de réalisé.

    Pour y parvenir, Roberto De Zerbi s’appuiera sur un collectif qui a trouvé ses repères. à l’image d’Igor Paixão. « Nous avons trouvé notre dynamique face à l’Ajax et la garderons », promet-il.

    Les retrouvailles avec Luis Suarez

    L’OM et le Sporting Clube de Portugal vont se retrouver au stade José-Alvalade, trois ans après leur premier face-à-face.

    Du côté Marseillais, seul Leo Balerdi, qui avait disputé les deux matches de groupes de Ligue des Champions en 2022, est toujours présent dans l’effectif olympien.

    Alors que du côté lisboètes, ils sont sept à avoir connu la double défaite (4-1 au Vélodrome, puis 2-0 à domicile). Cinq devraient figurer sur la feuille de match, ce mercredi soir. à savoir Matheus Reis, Gonçalo Inacio, Hidemasa Morita, Pedro Gonçalves et Francesco Trincão, buteur au Vélodrome. Deux autres, blessé (Nuno Santo) ou revenant de blessure (Jeremiah Saint-Juste) devraient quant à eux suivre depuis les tribunes ce troisième acte du duel entre les Lions lisboètes et les Phocéens.

    Quant à Luis Suarez, l’international Colombien était à l’OM, à cette époque, mais n’avait pas été utilisé par l’entraîneur Igor Tudor dans ces deux rencontres. Arrivé d’Almeria l’été dernier, il pourrait se retrouver en point de l’attaque du Sporting et espérer s’offrir une revanche.

  • [Carte postale] Plongée dans les villages de Lisbonne

    [Carte postale] Plongée dans les villages de Lisbonne

    Marseille est connue pour être la ville aux 111 villages. Du côté de Lisbonne, il y a de quoi rivaliser. Car, à quelques encablures des sites qui font la notoriété de la capitale portugaise, existent des unités villageoises qui proposent une plongée dans un Portugal moins exposé à la pression touristique. Où un café coûte 80 centimes, et les sourires sont accrochés aux lèvres des passants, lorsqu’il vous clament un «bom dia» en vous croisant dans la rue.

    São Domingos de Benfica est de ces villages urbains, où les rues pavées, si elles ne sont pas comme les calçadas du centre historique, sont autant de rappel de ce que fut cette bourgade avant d’être rattachée au grand Lisbonne.

    A mi-chemin des stades de la Luz, antre du grand Benfica, et José Alvalade, où l’OM va aller défier le Sporting du Portugal, ses habitants ont souvent le coeur rouge et blanc, couleurs du double vainqueur de la Ligue des Champions. Pas Antonio. «Moi, mon club de coeur, c’est Belenenses!» annonce le gardien de l’auberge Comtesse, qui donne sur le Largo de Palma. C’est le coeur battant du «village», à deux pas du vieux stade du Palmense, d’où des centaines de gamins ont appris à jouer au football, avant de tenter l’expérience chez le grand voisin Benfica. «Ils promettent monts et merveilles, mais pour un qui va réussir, des centaines vont être dégoûtés du football» poursuit-il. Alors, pourquoi choisir Belenenses, club de Belem, qui a aussi évolué en Ligue 1 portugaise? «Parce que ce club a dit non au foot-bussines. Cela lui a coûté cher, car il a été renvoyé en septième division. Mais, avec de la patience et des gamins comme ceux de São Domingos, ses dirigeants sont en train de reconstruire un club sain, aux portes de la deuxième division» explique-t-il.

    Au quotidien, Antonio gère les va-et-vient des familles d’étudiants lors des rencontrées universitaires, le campus n’est qu’à deux pas. Et s’amuse à regarder cette jeunesse venue de toute la planète découvrir un Portugal authentique. Où ils peuvent se sustenter d’une costelho de novilhos pour 7 euros à la Pérola de Palma, la cantine du quartier où se mêlent les générations. Sachant qu’à six stations de métro, le Lisbonne des cartes postales les attend.

  • L’OM n’apprécie que modérément le Portugal

    L’OM n’apprécie que modérément le Portugal

    Entre l’OM et le Portugal, l’histoire n’est pas un long fleuve tranquille.

    Avant de retrouver le Sporting, mercredi pour le compte de la troisième journée de la Ligue des Champions, le club marseillais s’est rendu à dix reprises au pays de Cristiano Ronaldo. Et son solde est loin d’être positif.

    Ces dix précédentes confrontations l’ont été face à cinq clubs. Il y en a eu trois face à Benfica et contre Porto, deux face à Braga, et une face à Guimaræs et le Sporting. L’OM a dû attendre son huitième voyage au Portugal pour connaître les joies d’une victoire. C’était le 12 octobre 2022, avec Igor Tudor sur le banc pour affronter le Sporting du Portugal.

    C’était déjà en Ligue des Champions. À cette occasion, après avoir battu les Lisboètes au Vélodrome (4-1), les Olympiens avaient confirmé leur succès, avec une victoire
    2-0 et des buts signés Mattéo Guendouzi et Alexis Sanchez. Cette double confrontation avait été marquée par une avalanche de cartons rouges, 3 sur les deux matches, dont avaient été victimes les Lions de Lisbonne.

    En souvenir de Vata

    Les voyages olympiens au Portugal ont d’ailleurs été souvent marqués par des faits de match importants. À commencer par le tout premier, à Lisbonne, face au Benfica. C’était le 18 avril, en demi-finale retour de ce qui allait devenir la Ligue des Champions.

    L’OM avait surclassé les Lisboètes au Vélodrome, emmenés par un Enzo Francescoli des grands soirs. Mais le score, 2-1, n’était pas suffisant pour garantir un retour tranquille. Et malgré une prestation solide au stade de la Luz, les Olympiens avaient dû s’avouer vaincus, sur le fameux but de la main de Vata.

    Dix ans plus tard, les retrouvailles au stade de la Luz, en Ligue Europa, s’étaient soldées d’un triste 1-1. Et en 2024, l’OM s’est incliné 2-1 en quart de finale.

    Les trois voyages à Porto ont été marqués du sceau de la malchance pour des Phocéens qui, à chaque fois, avaient la possibilité de créer l’exploit. Mais il leur a manqué un brin de réussite. Notamment en 2003, lors que Vitor Baïa a sorti le grand jeu face à Didier Drogba et Mido.

    L’OM qui a aussi été malchanceux dans ses deux déplacements au stade municipal de Braga. Dans l’enceinte aillée dans une colline, la première visite, avec Michel sur le banc, s’est soldée d’une défaite 3-2, concédée à la 90e minute, le 22 octobre 2022. Trois ans plus tard, en 16e de finale retour de la Coupe UEFA, l’échec 1-0 n’avait pas empêché l’OM de Rudi Garcia d’aller en finale.

    Dans la phase de groupes de l’épreuve, il y avait également eu un déplacement à Guimaræs,marqué par le coup de folie de Patrice Evra, qui avait reçu un carton rouge lors de l’échauffement. L’OM s’était incliné 1-0.

    Les supporters Olympiens seront 2 000

    Pour leur match à Lisbonne, mercredi, les Olympiens pourront compter une nouvelle fois sur un important contingent de supporters à l’occasion de ce deuxième déplacement européen.

    En effet, le Sporting Lisbonne a annoncé avoir vendu 2 000 billets à des supporters de l’OM. La plupart devraient effectuer le voyage en avion. Les arrivées se feront au rythme des liaisons aériennes entre Marseille et la capitale portugaise.

    Ligue des Champions

    3e journée

    Almaty – Paphos 18h45

    Barcelone – Olympiakos 18h45

    S–Gilles – Inter 21h00

    Newcastle – Benfica 21h00

    Leverkusen – PSG 21h00

    Arsenal – Atlético 21h00

    PSV – Naple’s 21h00

    Villaréal – Manchester City 21h00

    Copenhague – Dortmund 21h00

    Bilbao – Qarabag 18h45 mer

    Galatasaray – Bodö 18h45 mer

    Real – Juventus 21h00 mer

    Bayern – Bruges 21h00 mer

    Francfort – Liverpool 21h00 lmer

    Monaco – Tottenham 21h00 mer

    Sporting – OM 21h00 mer

    Atalanta – Slavia 21h00 mer

    Chelsea – Ajax 21h00 mer

    Classement

    pts – g – n – p -dif

    1 Bayern 6 – 2 – 0 – 0 – +6

    2 Real 6 – 2 – 0 – 0 +6

    3 PSG 6 – 2 – 0 – 0 +5

    4 Inter 6 -2 – 0 – 0 +5

    5 Arsenal 6 – 2 – 0 – 0 +4

    6 Qarabag 6 – 2 – 0 – 0 + 3

    7 Dortmund 4 – 1 – 1 – 0 +3

    8 Manchester City 4 – 1 – 1 – 0 + 2

    9 Tottenham 4 – 1 – 1 – 0 +1

    10 Atlético 3 – 1 – 0 – 1 +3

    11 Newcastle 3 – 1 – 0 – 1 +3

    12 OM 3 – 1 – 0 – 1 +3

    13 Bruges 3 – 1 – 0 – 1 +2

    14 Sporting 3 – 1 – 0 – 1 +2

    15 Francfort 3 – 1 – 0 – 1 – 0

    16 Barcelone 3- 1 – 0 – 1 – 0

    17 Liverpool 3 – 1 – 0 – 1 – 0

    18 Chelsea 3 – 1 – 0 – 1 – 1

    19 Naples 3 – 1 – 0 – 1 -1

    20 St-Gilles 3 – 1 – 0 – 1 – 2

    21 Galatasaray 3 – 1 – 0 – 1 – 3

    22 Atalanta 3 – 1 – 0 – 1 – 3

    23 Juventus 2 – 0 – 2 – 0 – 0

    24 Bodö 2 – 0 – 2 – 0 – 0

    25 Leverkusen 2 – 0 – 2 – 0 – 0

    26 Villaréal 1 – 0 – 1 – 1 – 1

    27 PSV 1 – 0 – 1 – 1 –2

    28 Copenhague 1 – 0 – 1 – 1 -2

    29 Olympiakos 1 – 0 – 1 – 1 – 2

    30 Monaco 1 – 0 – 1 – 1 – 3

    31 Slavia 1 – 0 – 1 – 1 – 3

    32 Paphos 1 – 0 – 1 – 1 – 4

    33 Benfica 0 – 0 – 0 – 2 -2

    34 Bilbao 0 – 0 – 0 – 2 -5

    35 Ajax 0 – 0 – 0 – 2 – 6

    36 Almaty 0 – 0 – 0 – 2 – 8

  • Le Sporting du Portugal s’est fait peur

    Le Sporting du Portugal s’est fait peur

    Face à un adversaire évoluant en deuxième division portugaise, les Lions ont dû avoir recours à la prolongation pour arracher leur qualification. Le scénario de la rencontre ne leur a pas été favorable. Ils ont été menés à deux reprises, arrachant la prolongation.

    Les hommes de Rui Borges ont finalement inscrit le but de la qualification à la 104e minute de la rencontre. Ils vont donc aborder la réception de l’OM en ayant dû batailler ferme pour se défaire de Paços Ferreira.

    Les buteurs lisboètes dans ce tour de coupe sont Pedro Gonçalves et Folis Ioannidis. Le but victorieux étant inscrit contre son camp par de Tiago Ferreira.

    Dans cette rencontre, Rui Borges avait aligné le onze de départ suivant : Virginia – Vagiannidis, Quaresma, Diomandé, Mangas – Hujlmand, Miorita – Quenda, Gonçalves, Alisson-Santos – Ioannidis.

    À noter que l’ancien Olympien Luis Suarez (qui est resté six mois en 2022) est entré en cours de match.

    Le Colombien a remplacé Alisson-Santos à la 79e minute.

  • L’OM, leader, ne s’enflamme pas avant Lisbonne

    L’OM, leader, ne s’enflamme pas avant Lisbonne

    L’OM en tête

    Face à des Normands qui leur ont tenu la dragée haute durant une mi-temps, les hommes de Roberto De Zerbi ont su trouver les ressources pour retourner la situation en leur faveur. « Un retour de trêve, c’est toujours délicat », a évoqué l’entraîneur marseillais en conférence de presse. « Il y avait le risque de perdre notre dynamique. Surtout dans une Ligue 1 qui n’est jamais facile. »

    Mais, en inscrivant six buts, son équipe a su se remettre dans le sens du jeu et profiter des faux pas parisien et lyonnais pour grimper seule sur la première marche du podium. « Mais nous ne sommes qu’à la mi-octobre, sur le plan comptable cela ne signifie rien pour le moment », tempère-t-il.

    Le quadruplé

    de Mason Greenwood

    Dans cette nette victoire olympienne, Mason Greenwood a été un acteur majeur. En égalisant sur penalty, puis en signant trois buts dans le jeu. Au final, l’Anglais s’offre le premier quadruplé de sa jeune carrière. Il succède à Jean-Pierre Papin, le dernier Olympien à avoir réussi une telle performance, en 1991 aux dépens de Lyon.

    Pour Roberto De Zerbi, « il peut encore s’améliorer, au-delà de marquer des buts. Il doit apprendre à plus s’impliquer dans le jeu défensif ».

    Le penalty et le carton rouge de Gautier Lloris

    C’est le tournant du match de samedi. Alors que Le Havre menait 1 – 0 et Fodé Doucouré avait eu une balle de break sortie avec brio par Jeffrey de Lange, Gautier Lloris va être le héros malheureux de la soirée. Débordé par Pierre-Emerick Aubameyang, le frère cadet de l’ancien capitaine de l’équipe de France dévie le ballon du bras droit, à l’entrée de la surface havraise, avant de s’écrouler. Dans un premier temps, Benoît Dechepy sort le carton jaune et désigne le point de penalty en faveur de l’OM. Appelé par son assistant vidéo, il va revoir les images de l’action. Il confirme le penalty, et transforme le jaune en rouge. « C’est une situation, une action de jeu, que l’on doit mieux gérer. Mais la manière dont les arbitres l’ont gérée, par contre, c’est très petit » a regretté Didier Digard. Pour l’entraîneur normand, la faute a été commise en dehors de la surface de réparation.

    La longue absence d’Amine Gouiri

    Victime de luxations répétées de l’épaule, Amine Gouiri a dû accepter de passer par la case opération pour éviter une nouvelle rechute, après avoir été à nouveau blessé avec la sélection algérienne. Il va être absence au minimum trois mois. Interrogé sur le recours à un joker, Roberto De Zerbi a éludé la question. « Nous avons suffisamment de solutions. Il y a Robinio Vaz, qui peut jouer seul ou à côté de Pierre-Emerick Aubameyang, Mason Greenwood peut aussi jouer en pointe, et puis Hamed Traoré va revenir. »

    Place à Lisbonne

    L’OM va donc se rendre à Lisbonne pour y affronter le Sporting du Portugal mercredi, en étant leader de la Ligue 1. « Gagner contre Le Havre, c’était très important » a reconnu Roberto De Zerbi. Et à présent que son équipe est leader de la Ligue 1, elle va être attendue à chacune de ses sorties.

    Après voir réussi sa reprise en championnat, l’OM va devoir démontrer qu’il est capable d’enchaîner dans une autre compétition, où ils restent sur un festival face à l’Ajax (4-0).

  • OM : Amine Gouiri va être opéré

    OM : Amine Gouiri va être opéré

    Le club olympien a annoncé la nouvelle au coup de sifflet final de la victoire face au Havre (6 – 2).

    L‘Olympique de Marseille informe que son attaquant Amine Gouiri va être opéré de l’épaule droite. Cette intervention, décidée d’un commun accord entre le joueur et le club, fait suite à plusieurs épisodes de luxation survenus ces derniers mois. Amine observera une période de rééducation estimée à environ trois mois.

    Cette opération a été choisie dans un objectif clair : permettre à Amine de retrouver toutes ses capacités physiques sans appréhension et de revenir plus fort sur les terrains.

  • L’OM étrille Le Havre et prend seul les commandes de la Ligue 1

    L’OM étrille Le Havre et prend seul les commandes de la Ligue 1

    L’enjeu, à savoir la possibilité de se hisser seul au sommet de la Ligue 1, a-t-il inhibé les hommes de Roberto De Zerbi ? Alors que le PSG avait été freiné par Strasbourg (3 – 3) et Lyon maté par Nice (3 – 2), les Phocéens avaient une occasion en or de booster leur moral, avant de se rendre à Lisbonne pour l’acte III de la Ligue des Champions, mercredi.

    S’ils ont finalement trouvé la clef de la défense havraise, les Marseillais ont dû faire preuve de patience. Et bénéficier d’un coup de pouce du destin pour faire voler en éclats l’organisation mise en place par Didier Digard, après que son équipe ait perdu Gautier Lloris.

    L’OM, sensiblement remanié pour permettre au groupe d’encaisser la charge de sept matches en vingt jours, a d’abord connu quelques sueurs froides. Notamment après que la défense marseillaise ait oublié Yassine Kechta. Le retour de Matts O’Riley n’était pas suffisant pour empêcher le Normand d’ouvrir le score. Les Havrais auraient même pu doubler la mise, sans un superbe arrêt de Jeffrey de Lange sur une frappe puissante de Fodé Doucouré (29).

    Après avoir flirté avec la correctionnelle, l’OM repartait de l’avant. Pierre-Emerick Aubameyang poussait Gautier Lloris à la faute. Avec non seulement une main qui annulait une action de but, mais dans la foulée un penalty donné aux Marseillais et un carton rouge pour le défenseur du HAC, après consultation de l’assistance vidéo par Bastien Dechepy. Mason Greenwood débutait son festival en remettant les pendules à l’heure.

    Il restait à finir le travail. Face à des Normands qui se repliaient sur eux-mêmes. Comptant sur les exploits de Mory Diaw pour éviter la punition. Le gardien du HAC ne faisait que retarder l’échéance. Peu après l’heure de jeu, Mason Greenwood, déjà décisif en première période, s’offrait un doublé qui libérait l’OM. L’Anglais y allait même d’un troisième, puis d’un quatrième but. Avant que Robinio Vaz et Michaël Murillo n’y aillent de leur contribution, plaçant définitivement son équipe seule en tête de la Ligue 1.

    OM – Le Havre 6 – 2 (1 – 1).

    8è journée de Ligue 1.

    Stade Vélodrome (64 869 spectateurs).

    Arbitre : B. Dechepy.

    Buts : Greenwood (34 sp, 67, 72, 76), Vaz (88), Murillo (90+4) pour l’OM, Kechta (24), Touré (90+2) pour Le Havre.

    Avertissements : Nadir (78) à l’OM, Zouaoui (45) au Havre.

    Expulsion : Lloris (31) au Havre.

    OM : de Lange – Pavard, Balerdi ( c ), Aguerd, Emerson (Murillo, 65) – O’Riley (Nadir, 65), Gomes (Vaz, 65) Höjbjerg – Greenwood (Bakola, 79), Aubameyang, Paixão (Weah, 71).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    LE HAVRE : Diaw, Négo, Sangante ( c ), Lloris, Zouaoui – Doucouré (Touré, 64), Ndiaye (Ebonog, 64), Séko (Namli, 84), Kechta (Kyérémeh, 84) – Soumaré, Samatta (Youté, 38).

    Entraîneur : D. Digard.