Tag: OM

  • L’OM attendu au tournant

    L’OM attendu au tournant

    Et si l’OM terminait la troisième séquence du championnat en étant leader ?

    À la vue des dernières prestations marseillaises, notamment contre Angers et en faisant abstraction du match raté face à l’Atalanta en Ligue des Champions, ce qui semblait improbable est pourtant de l’ordre du possible.

    « Si nous gagnons, nous serons leaders », note Roberto De Zerbi. Une position qui ne serait que provisoire, dépendante du résultat du PSG à Lyon, en clôture de la journée. L’entraîneur olympien s’accroche à cette bouée, « et au fait que nous pouvons aussi creuser l’écart sur nos poursuivants ».

    Toutefois, avant d’envisager de reprendre les rênes de la Ligue 1, ses hoplites se doivent avant tout de battre Brest. Ce qui, après leurs dernières prestations, est loin d’être acquis. Cela même si ses joueurs seront animés d’un esprit de revanche. « Le nul contre Angers nous a agacés, la défaite contre Bergame nous a énervés », souligne Roberto De Zerbi. Malgré tout, même en ayant perdu de sa superbe, son équipe est toujours sur le podium.

    « Mes joueurs sont fâchés, mais ils ont gardé leur sérénité, même si nous ne jouons pas bien depuis le match d’Angers », enchaîne l’Italien. S’ils ont abandonné deux points au Vélodrome lors de leur dernière sortie en championnat, même en jouant moche, ses joueurs ont ramené un succès ô combien précieux d’Auxerre.

    « Je suis responsable de la situation », confesse-t-il. Rappelant l’avalanche de blessures qui a décimé son groupe. Et l’éclaircie qui s’annonce avec les retours de Timothy Weah et Emerson, auquel va s’ajouter le rappel probable de Neal Maupay. « Je pourrais peut-être aussi compter sur Geoffrey Kondogbia, tout dépendra de la décision du staff médical », détaille Roberto De Zerbi. Précisant que si le Centrafricain est apte, « il sera sur le banc ».

    Tout comme sans doute Timothy Weah. Le « couteau suisse » du groupe a reçu le feu vert médical et repris les exercices collectifs, jeudi. « Je suis apte et en forme », a-t-il clamé en conférence de presse. Il a envie de retrouver le terrain et aider l’OM à retrouver son football. « Il y a des périodes où tu es bien, d’autres où tu l’es moins. Mais, malgré le négatif, je trouve qu’il y a encore beaucoup de positif. C’est ce qu’il faut retenir. »

    Face aux Marseillais, les Brestois ne comptent pas se laisser faire. Éric Roy se voit réussir un coup au Vélodrome. « Mon équipe a les moyens d’y obtenir un résultat. Nous y mettrons du pressing », prévient l’entraîneur breton. L’OM est donc averti. Les Ty’Zef seront ambitieux, ce samedi.

    « Malgré
    le négatif,…
    il y a encore beaucoup
    de positif »

  • [Entretien] Fabien Laurenti : « Les arbitres prennent des libertés avec l’OM »

    [Entretien] Fabien Laurenti : « Les arbitres prennent des libertés avec l’OM »

    La Marseillaise : Comprenez-vous quelque chose à la situation qui amène le but italien, mercredi ?

    Fabien Laurenti : Non ! Déjà, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas eu de penalty sifflé en faveur de l’OM ! Je vois l’arbitre qui met le sifflet à la bouche. Les joueurs s’arrêtent de jouer, puis l’arbitre semble être interpellé par la VAR. Et rien ! Le jeu se poursuit, avec le but de Bergame au bout de l’action. Or, je pense que, même en ayant très mal joué, l’OM devait bénéficier du penalty.

    Dès la fin du match, des officiels qui ont observé la rencontre ont dit que ce type de main, qu’ils appellent « auto-main », n’était pas sanctionnable ?

    F.L. : C’est la première fois que j’entends parler de cette règle de l’auto-main. Si tel est le cas, il va falloir que les défenseurs travaillent là-dessus, cela leur permettra de se sortir de situations compliquées. Mais revenons au match. C’est la même situation que pour Medina au Real Madrid. Mais, là-bas, la VAR a donné un penalty pour Madrid. D’ailleurs, je me demande ce qu’aurait fait cet arbitre si la décision aurait concerné Manchester City, Barcelone ou Liverpool… Pour moi, c’est bien l’illustration que les arbitres prennent des libertés avec l’OM. Qu’ils ont des décisions qu’ils ne prennent pas contre un Real, un Barça ou un autre grand club d’Europe. C’est la preuve, hélas, que l’OM n’a pas le même poids qu’un grand et n’est, de fait, pas respecté. C’est un traitement inégalitaire qui lui coûte cher en Ligue des Champions, cette saison.

    Que suggérez-vous
    pour remédier à cela
     ?

    F.L. : Pour moi, il n’y a qu’une solution. Soit les instances du football déterminent une règle claire sur ce qui constitue une faute de main caractérisée dans la surface de réparation. Auquel cas, les arbitres devront s’en tenir et ne plus faire du cas pas cas, en fonction du stade où la main est commise. Sinon, je vais être plus radical : on décide que les défenseurs ont le droit de se servir de leurs mains pour défendre et qu’un contact manuel avec le ballon devienne la norme. Je ne comprends pas que les observateurs trouvent normal qu’un joueur défende avec les mains croisées dans le dos, pour éviter le moindre doute. Ce n’est pas une position naturelle.

  • OM : une injustice qui fait mal mais n’altère pas le moral

    OM : une injustice qui fait mal mais n’altère pas le moral

    Après la main de Vata lors d’une fameuse demi-finale retour de C1 à Lisbonne, il y aura désormais celle d’Ederson au Vélodrome.

    Le geste du Brésilien de l’Atalanta va rester dans les mémoires, car il a déclenché une contre-attaque fulgurante, amenant le seul but de la soirée, synonyme de défaite pour un OM qui, s’il ne méritait peut-être pas de gagner, ne méritait pas, non plus, de subir un tel scénario.

    Concernant la main, qui enlève ce qui aurait pu être un ballon de but à Pierre-Emerick Aubameyang, Ulisses Garcia a eu du mal à comprendre la suite. « Nous l’avons tous vu. L’arbitre avait le sifflet à la bouche. Nous attendions qu’il vérifie la VAR pour ce penalty. » Mais José Maria Sanchez a laissé l’action se poursuivre, avec en conclusion un but assassin signé Lazar Samardzic.

    Dans le stade, certains ont songé à une action en fin du match Lens-OM, la saison dernière, en L1. Après une faute sur Bilal Nadir, les Lensois avaient lancé un contre et égalisé à 2-2. Mais Eric Wattelier avait finalement refusé le but des Sang et Or et donné un coup-franc qui avait permis à Pierre-Emile Höjbjerg de marquer le troisième but marseillais.

    Mercredi, l’arbitre Espagnol n’a finalement rien décidé. « C’est difficile à accepter, car on voit clairement la position et le geste du joueur », a estimé Medhi Benatia. Ce qui dérange surtout le directeur du football olympien, plus que le penalty non sifflé, « c’est qu’il ne soit pas allé revoir les images ».

    Rocambolesque

    Roberto De Zerbi, qui a reçu un carton jaune sur l’action, reste lui aussi interdit. « Je ne comprends pas que la règle diffère à Madrid et ici. » L’entraîneur marseillais pointe une situation préoccupante. « Il ne nous arrive que des situations rocambolesques qui nous font perdre plus qu’un match. Que ce soit à Madrid, Lisbonne, ou ce soir ! »

    Avec trois points et trois défaites en quatre matches, l’OM est fragilisé en Ligue des Champions. Ce qui n’altère pas le moral de Roberto De Zerbi. « Je savais que nous n’aurions pas douze points après nos premiers matches, mais j’ai toujours l’espoir d’aller chercher la qualification. »

    Pour lui, la réception de Brest, samedi, « est le rendez-vous important ». Medhi Benatia abonde : « Il nous faut faire le dos rond et rebondir avant la trêve. » Ensuite, il faudra réparer tout cela.

  • Gerónimo Rulli, l’ange gardien qui a longtemps tenu le coup

    Gerónimo Rulli, l’ange gardien qui a longtemps tenu le coup

    C’est un geste divin devenu habituel, mais on ne s’en lasse pas. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli (33 ans), a, comme souvent depuis son arrivée dans la cité phocéenne, lors du mercato d’été 2024, sauvé son équipe en stoppant un penalty exécuté à la quatorzième minute par le milieu de terrain belge Charles de Ketelaere. Ce dernier pensait avoir trompé son vis-à-vis, mais c’est bien « Geró » qui a eu le dernier mot sur ce coup-là. Spécialiste de l’exercice, le gardien argentin possède un sens de l’anticipation spectaculaire, lui permettant de plonger au moment opportun. Le tout, sans trahir sa direction de sauvetage. Un dernier rempart qui porte bien son nom.

    « Je n’ai pas de secrets »

    L’ancien protecteur de l’Ajax et de la Real Sociedad a ainsi arrêté son premier penalty de la saison, lui qui en a encaissé trois (deux fois face à Kylian Mbappé contre le Real Madrid et une fois face à Odsonne Edouard contre le RC Lens). Il est même devenu le premier gardien à stopper un penalty avec l’OM en Ligue des Champions depuis Steve Mandanda contre Arsenal, le 26 novembre 2013. « Il y a des moments où je vais parler à l’attaquant, il y a des moments où je vais directement dans le but. Mais je regarde beaucoup la course, comment ils courent et s’ils me regardent. À partir de là, je prends une décision », confiait-il l’année passée, après avoir stoppé ses deux premiers penalties sous les couleurs olympiennes. Des sauvetages qui lui avaient permis, en septembre 2024, d’être le gardien le plus régulier dans l’exercice en Ligue 1 (57%, 4/7) depuis la saison 2019/2020.

    En sachant que Rulli en avait déjà arrêté deux sur cinq lorsqu’il évoluait à Montpellier. « Je travaille beaucoup dessus. Je passe beaucoup de temps à analyser et je regarde aussi beaucoup de football. Et j’apprends en regardant. Mais je n’ai pas de secrets », poursuivait le natif de La Plata, persuadé que « ce n’est pas que de la chance à 100% ». En tout cas, son talent est un don qui va sûrement sauver l’OM à d’autres occasions au cours de la saison.

  • Premier point en Youth League pour les minots

    Premier point en Youth League pour les minots

    Ce résultat, premier nul de l’OM en Youth League cette saison, ne fait les affaires de personne.

    La première période a été marquée par un manque de rythme et de créativité. Peu d’occasions à se mettre sous la dent pour les quelques centaines de spectateurs du stade Francis-Turcan, à Martigues. Les jeunes olympiens se sont créés plusieurs occasions (10e, 23e) mais, arrivés dans la surface, la panique s’est ressentie alors que leurs adversaires gardaient la tête froide. La défense de « La Dea » a été difficile à contourner.

    La seconde période n’a pas permis de débloquer la situation. L’Atalanta n’a pas créé de jeu et les Marseillais ont longtemps cherché la faille sans la trouver. A 20 minutes du terme, l’OM a placé un ballon devant la cage sans que personne ne pousse la balle derrière la ligne. Le score est resté figé à 0-0 jusqu’au coup de sifflet final. Les Minots ont empoché leur premier point, mais la qualification pour les phases finales s’éloigne.

    RÉSULTATS

    OM 0 (0)

    Atalanta 0 (0)

    4e journée de Youth League

    Stade Francis-Turcan, à Martigues

    OM : Diarra – Bezahaf, Baradji, Pambani, Doubal – Sellami, Issanga – Abdallah, Magaud, Remadnia – Lamare

    Entraîneur : Titou Hasni

    ATALANTA : Anelli – Ramaj, Maffessoli, Isoa – Leandri, Percassi, Mencaraglia, Gerard Ruiz, Gasparello – Baldo, Cakolli

    Entraîneur : Giovanni Bosi

  • OM-Atalanta : un jeu de go qui n’a souri à aucun des acteurs

    OM-Atalanta : un jeu de go qui n’a souri à aucun des acteurs

    Cet OM prudent laissait l’initiative, s’exposant aux coups d’accélérateur visiteurs. Sur l’un d’eux, Gerónimo Rulli partait à la faute. Mais l’Argentin se rachetait en repoussant le penalty. Cette action servait d’électrochoc pour des Olympiens qui allaient enfin sortir de leur coquille. Chercher les Bergamasques dans leur moitié de terrain, après les avoir un peu trop regardés durant un quart d’heure.

    S’ils étaient plus efficaces dans les duels, les Olympiens avaient du mal à approcher du but de Mareco Carnesecchi. Dans un match ressemblant de plus en plus à une partie de go, où chacun cherchait à amener l’autre sur une fausse piste. À ce jeu-là, les Italiens se montraient plus inspirés et allaient même réussir le banco.

    Leur but tardif, même entaché d’une grosse faute de leur part, venant plomber la soirée marseillaise.

  • L’OM spolié et refroidi par l’Atalanta Bergame

    L’OM spolié et refroidi par l’Atalanta Bergame

    Gagner pour se relancer, telle était la mission des Olympiens face à l’Atalanta.

    Un duel qui avait des airs de tragédie antique, où les hoplites de Roberto De Zerbi se voyaient offrir une belle face à la Déesse latine d’Ivan Juric, deux ans après une demi-finale de Ligue Europa qui avait souri aux Lombards. Cette fois, pas de match couperet. Juste un duel de mi-phase principale de la Ligue des Champions. Duel qui devait donner des signaux sur les chances de deux adversaires de poursuivre l’aventure.

    Face à des Bergamasques devant eux au classement avant le coup d’envoi, les Phocéens se devaient de rectifier le tir, après avoir abandonné trois points au Portugal. Ne serait-ce que pour rester dans le ton de leur prestation face à l’Ajax, qui avait suscité énormément d’espoirs.

    Le Vélodrome attendait aussi un réveil, après la purge face à Angers. De plus, la réception d’un adversaire qui, dans son championnat, est au point mort, était l’occasion de montrer que dans son fief, l’OM restait redoutable. Il fallait pour cela un OM sans peur et sans reproche. Un OM capable de refaire mal à son adversaire en profitant de ses temps faibles.

    Bref, il fallait retrouver l’allant qui avait bousculé le PSG et l’Ajax. Qui avait animé la première mi-temps des Marseillais à Lisbonne et Lens. Or, c’est plutôt l’OM apathique d’Angers et Auxerre qui entrait dans le match. Un OM qui se faisait une première frayeur au quart d’heure de jeu, en concédant un penalty qui aurait pu sonner le glas de ses espoirs. Heureusement, c’est le Gerónimo Rulli du début de la saison dernière qui se rappelait aux bons souvenirs du peuple marseillais, en repoussant le tir de Charles de Ketelaere.

    Cet électrochoc devait faire sortir les Olympiens de leur torpeur. Malheureusement, même s’ils étaient plus présents dans la moitié de terrain italienne, les vagues bleues étaient plus dangereuses que l’écume blanche marseillaise, trop évanescente pour faire trembler Marco Carnesecchi.

    Tandis que Gerónimo Rulli tremblait sur chaque coup d’accélérateur adverse. Notamment sur le coup de reins d’Ademola Lookman, qui aurait pu donner l’ouverture du score en faveur de Bergame. Mais la vidéo le signalait hors-jeu (69).

    La fin de match était irrespirable, avec un OM qui tentait vainement de briser la défense lombarde. Une main italienne dans la surface aurait dû donner un penalty en faveur des Marseillais. Mais l’arbitre laissait filer, permettant à l’Atalanta de marquer, sur le contre qui suivait. Malgré la faute initiale, José Maria Sanchez ne revenait pas sur sa décision.

    Résultats

    OM 0 (0) ATALANTA 1 (0)

    4e journée de Ligue des Champions

    Stade Vélodrome (64 319 spectateurs)

    Arbitre : J.M. Sanchez (ESP).

    Buts : Samardzic (90)

    Avertissements : O’Riley (67), Rulli (90+8) à l’OM, Ederson (27), Kossounou (50) à l’Atalanta.

    OM : Rulli – Murillo, Pavard, Aguerd, Egan-Riley (Gomes, 79), Garcia (Mmadi, 90+4) – O’Riley, Höjbjerg (c) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Vaz, 72). Entraîneur : R. De Zerbi.

    ATALANTA : Carnesecchi – Kossounou (Hien, 55), Djimsiti, Ahanot -Bellanova, de Roon (c, Pasalic, 46 ), Ederson, Zappacosta – Krtstovic (Scamacca, 85) – de Ketelaere (Samardzic, 85), Lookman (Musah, 75). Entraîneur : I. Juric.

    Balzaretti arrive

    Un nouveau visage est apparu dans la direction sportive olympienne. Federico Balzaretti a en effet rejoint la cellule de recrutement du club. L’ancien défenseur est désormais le bras droit de Medhi Benatia, aux côtés duquel il a évolué en défense centrale de la Juventus. Son rôle sera de détecter les jeunes joueurs dans le cadre de la post-formation.

  • OM : Aguerd présent dans le groupe pour affronter l’Atalanta

    OM : Aguerd présent dans le groupe pour affronter l’Atalanta

    Roberto De Zerbi avait pourtant annoncé son absence pour cette quatrième journée de Ligue des champions, mais Nayef Aguerd, touché à la hanche et préservé à Auxerre, est finalement présent dans le groupe olympien pour affronter l’Atalanta Bergame, ce mercredi soir (21h).

    Quelques heures après la conférence de presse de son entraîneur, mardi, l’ancien rennais a pris part l’entraînement collectif sans afficher de gêne persistante.

    Le technicien italien avait besoin d’éléments défensifs, suite aux nombreux blessés qui peuvent occuper ce secteur de jeu : Leonardo Balerdi, Timothy Weah, Bilal Nadir et Geoffrey Kondogbia. Sans oublier la suspension du latéral gauche Emerson Palmieri, suite à sa simulation face au Sporting Portugal.

    L’international marocain devrait être aligné aux côtés de CJ Egan-Riley dans la charnière centrale, entouré par Benjamin Pavard sur le côté droit et Amir Murillo dans le couloir gauche. Une défense solide sur le papier, mais qui laisse peu d’options sur le banc. Outre Ulisses Garcia, qui a pu remplacer Facundo Médina sur la liste fournie à l’UEFA, l’entraîneur olympien a fait appel à deux jeunes de l’équipe Pro D2 pour pallier nombreuses absences : le latéral Mathis Clément (19 ans) et le central aixois Rayan Ouro Bang Na (18 ans).

    Parmi les pensionnaires de la pouponnière marseillaise, le milieu de terrain offensif Tadjidine Mmadi et l’avant-centre Ange Lago (20 ans) ont également été convoqués pour cette journée de Ligue des champions déjà presque décisive.

  • L’OM doit relancer sa campagne européenne

    L’OM doit relancer sa campagne européenne

    Après avoir réussi à sortir de leur spirale négative, samedi à Auxerre (0-1), les Olympiens vont tenter de retrouver le même chemin de la victoire, ce mercredi (21h), avec la réception de l’Atalanta Bergame, à l’occasion de la quatrième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match que nous devons absolument gagner », martèle Roberto De Zerbi, conscient qu’une troisième défaite européenne, après celle subie face au Real Madrid (2-1) et plus récemment au Sporting Portugal (2-1), pourrait être préjudiciable pour une éventuelle qualification.

    Sachant que l’Olympique de Marseille va devoir prochainement affronter Newcastle et Liverpool, deux formations anglaises qui comptent bien jouer des coudes pour se hisser dans le top 8 et ainsi gagner directement leur place pour les 8e de finale. Sans passer par la case barrage dans la phase à élimination directe. Mais les Marseillais, invaincus dans leur antre depuis le début de la saison, vont devoir profiter de cet avantage « maison » pour décrocher leur deuxième succès en Ligue des Champions, après celui acquis face à l’Ajax Amsterdam (4-0). « Le Vélodrome fait un peu de bruit », ironise Pierre-Emile Højbjerg, persuadé que la formation phocéenne a le niveau pour réaliser de grandes choses sur le plan européen. « On est conscient qu’on a des choses à améliorer, mais on doit continuer sur le bon chemin avec quelques ajustements », ajoute le milieu de terrain danois, qui devrait officier aux côtés d’Arthur Vermeeren et Matt O’Riley face aux Italiens.

    Si le cœur du jeu olympien ne subira pas de modifications, le secteur défensif se retrouvera quant à lui totalement chamboulé : Leonardo Balerdi, Timothy Weah et Bilal Nadir se sont ajoutés à la longue liste des blessés à l’infirmerie, dans laquelle figurait déjà Facundo Medina (remplacé par Ulisses Garcia sur la liste de l’UEFA), Hamed Junior Traoré, Amine Gouiri et Geoffrey Kondogbia. Roberto De Zerbi va également devoir composer sans le latéral gauche Emerson, suspendu après sa simulation contre le Sporting Portugal. « Le soleil reviendra quand tous ceux qui sont blessés reviendront. Ce sera un petit peu plus facile. C’est une période difficile, où il faut être un peu plus méchant et déterminé », insiste l’Italien.

    L’Atalanta tire les leçons du passé

    C’est un stade où règne une atmosphère incroyable, il faut être prêt mentalement à y faire face », prévient Mario Pašalic, milieu de terrain de l’Atalanta Bergame. L’international croate, âgé de 30 ans, a déjà foulé la pelouse du stade Vélodrome à deux reprises dans sa carrière : une fois avec l’AS Monaco, club dans lequel il a évolué lors de la saison 2015-2016, et une fois avec le club lombard, l’année passée, lors de la demi-finale aller de la Ligue Europa 2024. « L’expérience est un facteur important à prendre en compte, surtout dans un stade aussi chaud », ajoute celui pour qui la dernière visite reste « un très bon souvenir » malgré le score de parité au coup de sifflet final (1-1). « Ce match aller avait été très compliqué », souligne Ivan Juric, l’entraîneur bergamasque. Ce dernier n’était pas encore sur le banc de la « Dea » à ce moment-là. « Au retour, c’était le vrai visage de l’Atalanta. Ce sera différent avec Roberto (De Zerbi), c’est un autre OM. Ce sont d’autres joueurs, d’autres façons de jouer, d’autres manières de défendre », analyse le technicien croate.

    REPÈRES

    Annoncé blessé, Aguerd s’est entraîné mardi

    Le défenseur international marocain Nayef Aguerd, annoncé comme absent de la liste mardi matin par son entraîneur Roberto De Zerbi, s’est présenté quelques heures plus tard à l’entraînement collectif. Coup de bluff du technicien italien ou gêne physique persistante ? En tout cas, avec les huit absents pour cette 4e journée de Ligue des Champions, il y a finalement un espoir pour que l’ancien rennais, touché à la hanche et préservé à Auxerre, figure dans le groupe olympien.

    La réception de Nantes le 4 janvier

    La Ligue de football professionnel (LFP) a communiqué la programmation de la 17e journée de Ligue 1. L’Olympique de Marseille recevra le FC Nantes au stade Vélodrome le dimanche 4 janvier 2026 à 15h. Cette rencontre marquera la reprise du championnat pour les hommes de Roberto De Zerbi, après la trêve hivernale.

  • Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Un match de tous les dangers pour les moins de 19 ans de l’Olympique de Marseille. Ce mercredi (14h30), à Martigues, ils reçoivent l’Atalanta Bergame pour le compte de la 4e journée de la Ligue des Champions de la jeunesse. Cette équipe n’a désormais plus le droit à l’erreur après trois revers en trois rencontres dans cette compétition. Sans démériter, les Minots n’ont pas réussi à prendre un point face au Real Madrid, l’Ajax et au Sporting. Des courtes défaites, rageantes, où ces jeunes joueurs ont été punis de leurs quelques errements malgré un bon comportement offensif.

    Le nombre de points est donc bloqué à zéro avant d’accueillir la Primavera de l’Atalanta et une nouvelle contre-performance éliminerait quasiment l’OM de la course aux phases finales. Après six matches (et non huit, comme en C1), le top 22 rejoint un tournoi à élimination directe qui se bouclera par le Final Four, à Nyon, en Suisse. En face, les Nerazzurri sont également mal placés avant cette quatrième rencontre. Leur 28e place provisoire les condamnerait à l’élimination. Le dernier huitième de finaliste de la Youth League s’est lourdement incliné contre Paris (1-5) avant de tomber contre Bruges (0-2) et finalement de vaincre le Slavia Prague dans leur stade lombard (2-0).

    Une victoire à Martigues les propulserait dans une position de qualifiés, mais les Olympiens veulent également recoller à leur adversaire du jour. Il ne restera ensuite plus que deux matchs, face à Newcastle puis contre les Belges de l’Union Saint-Gilloise. Neuf points en jeu, pour rêver d’un avenir hivernal dans cette compétition.