Tag: OM

  • La défense centrale olympienne se fait pardonner

    La défense centrale olympienne se fait pardonner

    Trio inédit pour animer le jeu, Jeffrey de Lange titulaire dans le but et Benjamin Pavard associé à Leo Balerdi, Roberto De Zerbi a osé face à Nice.

    Osé une nouvelle organisation afin de gérer au mieux les trous de son effectif, plombé par les blessures. Sans doute également pour ménager ses Danois, les derniers revenus de sélection, en vue du match de mardi contre Newcastle, dans un milieu qui a su contenir son vis-à-vis azuréen sans inspiration.

    C’est surtout le duo Pavard – Balerdi qui faisait l’objet d’une attention particulière Les deux Olympiens avaient à se faire pardonner de leurs dernières sorties, marquées par les bourdes. Leur entame a été intéressante. L’apport offensif de Benjamin Pavard, passeur décisif sur l’ouverture du score signée Pierre-Emerick Aubameyang, a été indéniable. Tandis que Leo Balerdi s’est appliqué dans ses interventions.

    Dans le but, Jeffrey de Lange pouvait enfin montrer ses qualités. Au chômage technique lors de ses titularisations face à Lorient et Le Havre, le Néerlandais a réussi de beaux arrêts sur les rares frappes niçoises dangereuses.

  • L’OM se promène à Nice

    L’OM se promène à Nice

    En lançant la treizième journée du championnat, l’OM avait l’occasion d’envoyer un signal au PSG.

    C’est chose faite, avec une victoire nette ramenée de Nice, où les Phocéens restaient sur deux défaites consécutives. Mais vendredi, même privés de leurs supporters, ils ont su interrompre cette série en allant chercher un succès précieux.

    Dans un contexte niçois toujours aussi compliqué pour eux, les Olympiens ont su rapidement se faciliter la tâche. Grâce à une première demi-heure dynamique, durant laquelle ils ont su appuyer sur les points faibles des Aiglons, qui n’arrivaient pas à bonifier leur possession du ballon.

    En à peine plus d’une demi-heure, et deux buts signés Pierre-Emerick Aubameyang puis Mason Greenwood, les hommes de Roberto De Zerbi avaient démontré que leurs capacités offensives étaient toujours aussi incisives. Et ces deux buts d’avantage laissaient augurer d’une fin de soirée intéressante.

    Et si, juste avant la pause, Igor Paixão avait manqué l’immanquable, son compère Mason Greenwood, toujours aussi intenable, ne manquait pas l’opportunité de plumer définitivement les Aiglons. Totalement dépassés par les événements, les Niçois devaient vivre une fin de match cauchemardesque. Encaissant un quatrième, puis un cinquième but qui faisaient se taire la Brigade sud, dont le « Gym » fêtait le quarantième anniversaire. Le feu d’artifice, tiré plus tôt que prévu, perturbait la fin de la rencontre, temporairement interrompue par Jérémie Pignard. Et marquée par l’entrée de Neal Maupay, pour les dernières minutes de la promenade marseillaise.

    Avant la trêve, l’OM avait su rebondir après l’énorme frustration contre l’Atalanta en Ligue des Champions. Brest avait été la victime de ce réveil. En punissant Nice, les Marseillais ont montré qu’ils avaient conservé leur dynamique de Ligue 1.

  • Nice-Marseille : chaud derby en perspective

    Nice-Marseille : chaud derby en perspective

    Du côté de la Commanderie, la trêve a été studieuse.

    « Nous avons pu bien travailler. Certains internationaux sont revenus plus tôt de sélection. Et je récupère quelques joueurs. » Pour Roberto De Zerbi, la préparation du déplacement à Nice a donc été moins problématique, même si durant la parenthèse internationale, deux joueurs ont rejoint l’infirmerie. « Nous avons pu travailler dans le jeu, sur la mobilité et les transmissions. Bref, progresser dans le collectif, malgré un temps restreint. »

    Son équipe va donc retrouver la Ligue 1 ce vendredi, puis la Ligue des Champions, mardi avec la réception de Newcastle. L’entraîneur phocéen est focalisé sur le derby qui attend ses hoplites. Dans un stade de la Riviera qui, pour la première fois de la saison – et malgré l’absence de supporters marseillais – va être à guichets fermés.

    « Il fera chaud dans le stade. Et l’ambiance compliquée qui nous attend doit nous booster, pas nous faire peur », insiste l’Italien. Et si, dans la foulée, son équipe jouera son avenir européen au Vélodrome, il n’oublie pas que « ce déplacement à Nice n’est pas moins important que le match contre Newcastle. C’est le moment pour nous de passer un palier, malgré la malchance qui nous suit », détaille-t-il.

    Pour Roberto De Zerbi, « mon effectif, quand il est au complet, est très fort. Il peut nous permettre d’aller jusqu’où je ne sais pas… », évoque-t-il. Mais avec cinq joueurs majeurs à l’infirmerie, il est conscient que ses forces sont sans doute un peu moins vives.

    Nice demeure un adversaire à part pour l’OM. Parce que c’est un derby. Parce que les duels sont toujours très tendus. Parce que les Olympiens restent sur deux défaites consécutives au stade de la Riviera. Et que le moment serait malvenu d’en vivre une troisième consécutive. Ce qui ne leur est plus arrivé depuis 35 ans.

    « Que ce soit Nice, ou une autre équipe, il n’y a aucun match facile. Chacun est un contexte différent et nous savons que nous serons attendus. Nous nous sommes préparés au mieux pour pouvoir répondre aux Niçois », clame Geoffrey Kondogbia.

    Après deux mois de soins, il est enfin apte et estime que l’OM reste en position de force. « Nous avons la chance d’avoir notre destin entre nos mains, y compris en Ligue des Champions », insiste-t-il.

    Nice est une ligne de crête pour des Olympiens qui doivent y trouver la bonne voie s’ils veulent poursuivre leur route vers les sommets. Défendre, ou bonifier leur place de dauphin, avant de se relancer en Europe.

    La défense olympienne encore remaniée

    Si Geoffrey Kondogbia, Timothy Weah et Leo Balerdi ont profité de la trêve pour se requinquer, Roberto De Zerbi doit encore faire face à une avalanche de forfaits.

    Ainsi, Michael Murillo est revenu blessé de ses participations aux matches du Panama. Alors que du côté de Nayef Aguerd, s’il n’a pas joué avec le Maroc, les craintes de pubalgie se sont révélées exactes.

    De fait, c’est encore la défense marseillaise qui sera cacochyme face à Nice. « Il va nous falloir gagner, malgré les absences », insiste l’entraîneur phocéen. S’il reconnaît que l’absence de Nayef Aguerd est la plus problématique, « nous devons nous habituer à jouer sans lui, même s’il est irremplaçable ».

    S’il n’a rien dévoilé de ses plans concernant son onze de départ, il est possible qu’il replace Benjamin Pavard en défense centrale, aux côtés de Leo Balerdi, dont le statut reste le même. « Il fait ses matches à la Balerdi et rien ne change à son sujet par rapport au début de saison », insiste Robert De Zerbi.

  • Les Marseillaises ne veulent pas perdre le nord face à Lens

    Les Marseillaises ne veulent pas perdre le nord face à Lens

    Une occasion en or massif se présente aux Marseillaises, ce vendredi soir. L’OM accueille Lens au stade Francis-Turcan de Martigues (21h) et les Sang et Or sont lanterne rouge de l’Arkema Première Ligue avec un seul point en sept journées. Un succès donnerait de l’air aux joueuses de Corinne Diacre par rapport à la zone de relégation. Saint-Etienne est le premier relégable, à une longueur, et doit affronter le Paris Saint-Germain durant le week-end.

    La venue de l’ancienne coach de Clermont Foot commence à être bénéfique pour le promu. Une série de trois matches sans défaite avec deux partages de points en championnat et une victoire contre Toulouse dans la nouvelle coupe LFFP. Ce dernier succès a été positif d’après l’ex-sélectionneuse de l’équipe de France, qui a apprécié « la patience et l’intelligence » de son équipe durant cette rencontre. La validation de la qualification en quarts de finale est aussi une satisfaction.

    Enchaîner avec une nouvelle victoire

    Face au RCL, l’opportunité est importante. Les Nordistes restent sur des victoires en coupe LFFP, mais cinq revers de rang en Première Ligue, dont un 8-1 à domicile contre l’OL Lyonnes. Ce succès en championnat manque encore au Racing – le club est le seul dans ce cas – et la menace d’une relégation se précise. Gagner, pour les Marseillaises, permettrait de poursuivre cette série emballante et d’y voir plus clair avant les trois rencontres du mois de décembre (PSG, Nantes, Montpellier).

  • Une partie de l’effectif de l’OM toujours à l’infirmerie

    Une partie de l’effectif de l’OM toujours à l’infirmerie

    Tous les clubs, dans tous les sports, doivent passer par là. Gérer les blessures est souvent un casse-tête pour les staffs techniques et présenter une équipe la plus compétitive possible peut parfois s’avérer complexe. Roberto De Zerbi et ses adjoints connaissent actuellement cela avec des pépins physiques à différents postes. Des absences de longue durée pour certains et d’autres plus incertaines, avec des dates de retour difficiles à jauger. Avant d’énoncer la liste des joueurs indisponibles, une bonne nouvelle est à signaler. Le capitaine est de retour. Leonardo Balerdi a repris le chemin de l’entraînement collectif en ce début de semaine. Touché au mollet à la fin du mois d’octobre, l’international argentin postule pour une place dans le groupe, ce vendredi, sur la pelouse de Nice.

    Un retour extrêmement précieux au sein d’un secteur défensif, non pas décimé, mais bien mal en point avant les nombreuses échéances de la fin d’année. Le coach De Zerbi l’a dit lui-même, à propos de Nayef Aguerd : « Qu’il se repose, pour qu’il puisse jouer la CAN avec son pays. » Il est donc de moins en moins probable de voir le défenseur marocain, avec un maillot de l’OM sur les épaules, avant la trêve de Noël.

    Il soigne actuellement une pubalgie contractée lors du match contre Brest. Une blessure délicate, avec une durée d’indisponibilité toujours compliquée à estimer. Le joueur a fait un saut au Maroc pour quelques soins, avant de revenir à la Commanderie. Quant à Facundo Medina, le néo-Marseillais reste toujours sur la touche après sa grosse entorse à la cheville. Son traitement se poursuit, sans date de retour fixée.

    Une absence de plus avec Murillo ?

    C’est aussi le cas pour Amine Gouiri, lourdement blessé avec l’Algérie, en octobre. Le buteur formé à Lyon s’est fait opérer de l’épaule et son forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations a acté la fin de son année 2025. Des précisions vont sans aucun doute arriver prochainement sur le cas Amir Murillo. Le Panaméen a quitté plus tôt que prévu le rassemblement avec son équipe nationale. Forfait pour les deux rencontres face au Guatemala et au Salvador, le latéral a été vu avec la cuisse gauche bandée. L’un de ses tendons sifflerait, il ne devrait pas être présent à Nice.

    Reste l’inconnue Hamed Junior Traoré. Blessé gravement à la cuisse droite depuis le mois de septembre, l’ex-joueur d’Auxerre n’est toujours pas réapparu sur les terrains de Ligue 1. Annoncé en reprise, il avait rechuté. Une réathlétisation a été effectuée, ses douleurs sont encore présentes, mais il a repris le chemin de l’entraînement d’après les dernières informations. Son retour se rapprocherait.

    Bref, des incertitudes à plusieurs niveaux, avant cette lourde période automnale et la réapparition de la Ligue des Champions dans le calendrier des Olympiens.

    Un nouveau siège arrive pour l’OM

    Ce lundi, Pablo Longoria a visité le chantier du futur siège de l’Olympique de Marseille, situé au Prado. Ce bâtiment sera donc proche du stade Vélodrome. Le club raconte que « ce déménagement s’inscrit pleinement dans le projet de développement ». Ceci est donc une étape dans la modernisation du club et donnera un espace plus conséquent à toutes les équipes administratives.

    Le centre Robert Louis-Dreyfus sera donc exclusivement réservé au projet sportif. « Il pourra désormais se recentrer sur son rôle premier : offrir un environnement optimal de travail et de performance pour les joueurs et les staffs », explique l’OM dans un communiqué publié en ce début de semaine.

  • Ces joueurs olympiens sur le pont lors de la trêve

    Ces joueurs olympiens sur le pont lors de la trêve

    En Amérique du Sud, en Europe ou en Afrique, ils étaient neuf Olympiens à disputer des matches internationaux durant cette dernière trêve de l’année 2025. Six ont participé aux éliminatoires de la Coupe du monde avec leur nation respective (Pierre-Emerick Aubameyang, Gerónimo Rulli, Pierre-Emile Højbjerg, Matt O’Riley, Nayef Aguerd et Amir Murillo) et trois autres étaient alignés en catégories de jeunes (Arthur Vermeeren, Darryl Bakola et Tadjidine Mmadi). L’occasion de faire un point sur leurs différentes performances sous la tunique de leur pays.

    La Coupe du monde s’évapore pour Aubameyang

    Pierre-Emerick Aubameyang ne connaîtra probablement jamais la saveur d’une Coupe du monde. L’attaquant marseillais (36 ans) a été éliminé en barrages de la zone Afrique avec la sélection gabonaise. Une défaite cruelle, après prolongation, face au Nigeria de Victor Osimhen, auteur d’un doublé jeudi dernier. Un revers, alors que Mario Lemina avait ravivé l’espoir en égalisant au bout du temps réglementaire, pour arracher cette prolongation. Un effort, en vain, et une victoire 4-1 des Nigérians, finalement battus en finale par la République démocratique du Congo de l’ex-Olympien Chancel Mbemba. L’ancien buteur de Dortmund et d’Arsenal a joué les 120 minutes de ce match couperet.

    Clean-sheet pour Rulli avec l’Argentine

    L’Argentine ne jouait qu’un seul match durant cette trêve internationale et c’était en Angola, pour affronter, en amical, la sélection locale. Le sélectionneur Lionel Scaloni a décidé de récompenser Gerónimo Rulli de ses bonnes performances en club avec une titularisation. Pour sa septième sélection avec les A, le gardien formé à l’Estudiantes La Plata n’a pas eu énormément de travail mais il a bloqué les deux seuls tirs cadrés concédés. Les Argentins se sont offert un succès sur le score de deux buts à zéro, Lautaro Martinez et Lionel Messi étaient les buteurs.

    Højbjerg et O’Riley pour une qualification directe

    Pierre-Emile Højbjerg et Matt O’Riley peuvent toujours rêver de l’Amérique du Nord. Tout se jouera, ce mardi soir, à l’Hampden Park de Glasgow, lors d’une rencontre décisive face à l’Écosse. Un match nul suffit aux Danois pour valider leur ticket pour la Coupe du monde. Ce match arrive après une contre-performance et ce match nul (2-2) contre la Biélorussie. Les 35 tirs n’auront pas suffi pour l’emporter. Højbjerg était titulaire et capitaine, ce samedi, alors que O’Riley est sagement resté sur le banc. Si défaite il y a, il restera une chance pour eux, avec les barrages du Vieux continent prévus au début du printemps prochain. Les deux hommes sont donc à une marche de la Coupe du monde, réponse ce soir aux alentours de 22h30.

    Des Minots alignés avec les Bleuets

    Tadjidine Mmadi et Darryl Bakola ont joué ces derniers jours avec l’équipe de France U19. Les Bleuets effectuaient deux matches dans le cadre des qualifications pour l’Euro dans cette catégorie d’âge. Deux rencontres et deux formalités avec des victoires contre les Îles Féroé (4-0) et la Bulgarie (2-1). Les Marseillais ont adressé une passe décisive chacun contre les Féroïens. Mmadi a également joué l’ensemble de la partie face aux Bulgares alors que Bakola n’a pas participé à cette rencontre. Du temps de jeu pour ces deux jeunes avant le dernier sprint de l’année 2025 avec la Ligue 1, la Ligue des Champions, mais aussi la Youth League, où ils pourraient être amenés à jouer un rôle.

  • Le stade Vélodrome est en route pour un sacré record

    Le stade Vélodrome est en route pour un sacré record

    Pour accueillir Brest, avant la trêve, ils étaient 66 279 à vivre la victoire de l’OM (3 – 0).

    Il s’agissait de la vingt-deuxième rencontre consécutive à guichets fermés, pour un Vélodrome qui, alors que la Ligue 1 n’est pas encore à la mi-championnat et qu’il reste, a minima, deux matches de Ligue des Champions (Newcastle, Liverpool), le nombre de spectateurs vient de franchir la barre du demi-million.

    Si l’on ajoute les deux rencontres amicales du mois d’août, contre Seville et Aston-Villa, ce sont 650 000 visiteurs qui ont assisté aux diverses prestations de l’OM. Ce qui donne une moyenne de 65 000 spectateurs par match.

    Montpellier, le record

    Trouver un billet pour assister à un match de l’OM est donc devenu une véritable chasse au trésor. Sur les deux dernières saisons, l’affluence a largement dépassé le million, voire le million et demi. Y compris l’exercice 2024/2025 pourtant privé de coupe d’Europe.

    À l’heure actuelle, le record d’affluence, pour un match de football, est un derby. Celui contre Montpellier, la saison dernière. Ils étaient en effet 66 319 à vivre le retour de Jean-Louis Gasset au Vélodrome. Ce dernier était allé au chevet des Héraultais, après avoir aidé l’OM à sauver les apparences sportives, avec une participation à la demi-finale de la Ligue Europa.

    Ces chiffres font du stade Vélodrome une des enceintes les plus fréquentées d’Europe. Sans surprise, elle est numéro 1 en France, car l’OM possède le stade à la plus grande capacité d’accueil. Au niveau européen, le jardin des Olympiens est en bonne position dans le top 10.

    Les cinq stades qui le devancent sont le Westfallenstadion de Dortmund, l’Allianz du Bayern, San Siro, hôte des deux clubs milanais de l’Inter et de l’AC, Santiago Bernabéu du Real Madrid et Old Trafford de Manchester united.

    À quand une finale européenne ?

    Il est surprenant que le stade Vélodrome n’ait pas encore été choisi par l’UEFA pour accueillir une finale de Ligue des Champions, ou de Ligue Europa. Alors qu’il a le label 5 étoiles nécessaires et a accueilli celles de rugby.

    Ainsi, si l’OM tutoie les records d’affluence, ce n’est pas avec le football que l’enceinte du boulevard Michelet a enregistré ses plus fortes affluences. Elle accueille périodiquement des matches de rugby, et ce sont deux « classiques » du Top 14 qui figurent ainsi en tête.

    Il s’agit des deux dernières réceptions de Toulouse par Toulon. Le 10 mai 2025, avec 66 818 personnes, qui devance la finale du championnat de France, le 28 juin 2024, où ils étaient 66 760 à assister au sacre de Toulouse sur l’UBB.

    Retour à la Commanderie pour Nayef Aguerd

    Malgré une blessure, Roberto De Zerbi redoutant une pubalgie, Nayef Aguerd avait été appelé en sélection marocaine par Walid Regragri.

    Le défenseur de l’OM a été laissé au repos lors du premier match du Maroc face au Mozambique et a été libéré par le manager du Maroc avant le second match contre l’Ouganda.

    Nayef Aguerd est donc rentré en France et a retrouvé la Commanderie pour y suivre un protocole de soins. Le défenseur avait dû céder sa place à CJ Egan-Riley au cours du match de championnat contre Brest, avant la trêve, après avoir tiré sur la corde en Ligue des Champions contre l’Atalanta Bergame.

  • « Sur scène, tout vient du cœur »

    « Sur scène, tout vient du cœur »

    La Marseillaise : « 60 ans d’amour » est le nom de votre tournée, c’est aussi 60 ans de carrière. Que représentent pour vous toutes ces années ?

    Mireille Mathieu : Je n’y pense pas vraiment. Je le fête, en effet, mais je ne pense pas au fait que ça fait 60 ans que je fais ce métier. J’ai la chance de vivre de ma passion, donc j’en profite pleinement.

    C’est quoi, selon vous, le secret de votre longévité dans un monde, et notamment l’industrie musicale, qui va de plus en plus vite ?

    M.M. : C’est grâce au public que j’en suis là, d’abord. Mais aussi parce que je mène ma vie de manière très disciplinée. J’aime ça, j’ai besoin de ça et, chaque jour, je fais mes vocalises pour préserver ma voix. Je compare souvent mon métier à celui d’un sportif qui a besoin d’entraînement quotidien. C’est comme cela que je le conçois.

    Votre tournée s’accompagne du best-of « Mon Credo », sorti au début du mois d’octobre, dans laquelle il y a des inédits et des chansons rares. C’était important, pour vous, d’offrir
    de la nouveauté à votre public
     ?

    M.M. : C’est un triple CD, un objet collector qui est très beau à voir. On retrouve des chansons que le public aime, comme Mon Credo, qui est d’ailleurs la chanson de mes débuts écrite par mon premier chef d’orchestre, Paul Mauriat, un Marseillais qui a travaillé avec Aznavour et qui s’est occupé de moi, à mes débuts. J’interprète aussi des chansons allemandes en français et certaines qui, sur scène, marchent très bien, dont L’Amour en robe noire, qui est un hommage à Edith Piaf.

    à vos débuts, vous étiez d’ailleurs beaucoup comparée à Edith Piaf…

    M.M. : Oui, parce qu’à mes débuts dans « Le Jeu de la Chance », c’est là que j’ai été découverte d’ailleurs, je n’interprétais que des chansons d’Edith Piaf puisque je n’avais pas encore de répertoire. Ce n’est qu’après qu’on m’a habillée sur mesure.

    Vous avez deux dates à Avignon, votre ville natale. Que signifie pour vous ce retour devant un public qui vous a vu naître ?

    M.M. : C’est incroyable, ça fait plus de 11 ans que je ne me suis pas produite à Avignon ! C’est un moment qui sera pour moi une immense émotion. La dernière fois, ma maman, qui était encore de ce monde, était là et je sais que cette fois-ci, l’émotion sera très intense. Je suis également ravie et très honorée de revenir à Marseille, après toutes ces années. Sans compter que le journal La Marseillaise m’a accueilli à mes débuts. J’ai été la marraine de l’une des fêtes de La Marseillaise et je n’en garde que de bons et beaux souvenirs.

    Vous êtes connue dans le monde entier, chantez en 12 langues… Quel regard portez-vous sur la situation géopolitique actuelle ?

    M.M. : Le monde, actuellement, est en ébullition… Pour mes dates à l’Olympia, le public a repris avec moi Mille Colombes, parce que c’est un message de paix et d’espoir dont nous avons tous besoin et j’espère qu’à Marseille ce sera pareil et qu’on pourra casser la Canebière avec nos voix (rires).

    Justement, « Mille Colombes » est sortie en 1977, le couplet sur la guerre résonne encore de nos jours. Pensez-vous qu’elle est plus que jamais d’actualité ?

    M.M. : évidemment qu’elle est encore d’actualité ! C’est terrible ce qu’il se passe dans le monde, il y a des guerres de partout. C’est une chanson merveilleuse, dont le texte est simple, vrai. Tout le monde se sent concerné, touché par cette chanson.

    La situation politique en France est également très compliquée…

    M.M. : Ce n’est pas possible ce qu’il se passe en France, Vous vous rendez compte que des enfants dorment dans la rue, ils n’ont rien à manger, ils n’ont pas d’abri, rien ! Tout ça dans le pays de la liberté, dans notre beau pays, qui a un savoir-faire extraordinaire. C’est dommage que nous en soyons arrivés là.

    Vous avez reçu de nombreuses distinctions de chefs d’État, vous avez rencontré le Pape Jean-Paul II, vous faites partie du patrimoine et de l’histoire de France… Vous vous attendiez à ça, à vos débuts ?

    M.M. : Ah ça non ! On ne peut pas s’attendre à une si grande notoriété, mais je dois dire que la personne qui m’a le plus impressionnée, dans ma carrière, c’est le Pape Jean-Paul II. Quand j’ai commencé, mon manager Johnny Stark, à qui je dois tout, m’avait dit que ce serait difficile. Je le savais, mais je ne pensais pas que ça le serait autant. C’est une telle rigueur, mais j’ai la chance de vivre en faisant ce que j’aime et ce n’est pas le cas de tout le monde, alors j’en suis très reconnaissante. Sur scène, tout vient du cœur, je n’ai ni prompteur, ni oreillette, je pense que c’est avant tout le regard qui est le reflet de l’âme et c’est ce que je souhaite partager avec le plus grand nombre.

  • L’OM s’est rassuré et reste dans le sillage du PSG

    L’OM s’est rassuré et reste dans le sillage du PSG

    Lorsque vous lirez ces lignes, Roberto De Zerbi en aura terminé de sa courte parenthèse.

    Interrogé sur ce qu’il allait faire pour célébrer la victoire de l’OM, samedi, face à Brest, l’entraîneur devait passer en mode Jack Kerouak. « Je vais aller à la Commanderie, fumer quelques cigarettes. Ensuite, c’est voiture, bonne musique et cap sur l’Italie ! » Tout en avouant « que j’aurai déjà en tête la réflexion pour Nice ».

    S’il a profité de la trêve pour aller se ressourcer « alla sua casa », il avait déjà en tête le programme qu’il imposera à ses joueurs. « Du jeu, du jeu, du jeu. » Car, malgré la démonstration face aux Bretons, sur le score de 3-0, il a toujours en travers de la gorge les prestations précédentes.

    « Cela m’a fait mal de voir l’équipe jouer mal. J’assume la responsabilité de ne pas avoir réussi à lui donner de la sérénité, peut-être de ne pas lui donner le goût, le plaisir de jouer, peut-être de ne pas avoir donné aux joueurs des consignes claires à suivre, et donc cela me pèse beaucoup, encore plus que la défaite [contre l’Atalanta, Ndlr]. » Alors, il va revoir certains détails, avec un groupe plus étoffé que d’habitude.

    Certains internationaux vont en effet rester à la Commanderie. À l’image de Timothy Weah, Leo Balerdi ou encore Facundo Medina. Les blessés de l’automne quittent petit à petit l’infirmerie. Et les deux semaines sans matches vont leur permettre de terminer leur convalescence et retrouver le rythme.

    Roberto De Zerbi aura aussi à se projeter sur la dernière ligne droite avant le changement d’année, qui verra son équipe disputer le Trophée des Champions face au PSG, dans un endroit improbable. « Je ne comprends pas pourquoi le Koweït », souffle-t-il. En n’oubliant pas non plus que le succès de samedi n’efface pas les affres traversées ces derniers jours.

    « Il me faut déjà me préparer à la prochaine tempête, car elle arrivera. Je ne sais pas quand, mais elle arrivera. Alors, si vous vous préparez, vous savez déjà que c’est comme ça, et c’est ce qui est beau à Marseille », confesse-t-il. Cette particularité locale est un des ingrédients qui l’a attiré. Et « j’ai dit aux joueurs de ne pas manquer cette opportunité unique, de rester ici, parce que, si c’est plus facile ailleurs, mais, ailleurs, ce n’est pas aussi beau. J’espère qu’ils me suivront, car je ne suis pas un héros, je ne suis pas plus fort, c’est difficile pour moi aussi, mais je suis peut-être plus âgé et j’essaie donc d’apprécier ce que Marseille nous offre de beau ».

    Attaque prolifique

    Après trois mois de compétition, Roberto De Zerbi estime que, « nous faisons de bonnes choses, pas parfaites. Et je pense que nous mériterions d’avoir plus de points, aussi bien en championnat, qu’en Ligue des Champions ». L’OM en totalise 25 qui lui ont permis d’occuper deux fois provisoirement la tête de la Ligue 1 et d’être à deux longueurs du PSG.

    De quoi susciter des espoirs. Mais l’entraîneur prévient. « Le championnat est long. Ce sera difficile, mais pas impossible. Même s’il est trop tôt pour affirmer quoi que ce soit. »

    L’OM s’inquiète au sujet de Nayef Aguerd

    Depuis plusieurs jours, Nayef Aguerd tire sur la corde. Le défenseur central olympien avait renoncé à Auxerre, mais a débuté face à l’Atalanta et Brest. Néanmoins, il a dû se résoudre à quitter le terrain avant la fin, samedi. « Il a senti que ça s’était aggravé, il va faire des examens. C’est nécessaire qu’il s’arrête un peu, sinon ça va empirer. Il pourrait rater la CAN » a indiqué Roberto De Zerbi, qui redoute que « ce soit une pubalgie ».

    L’OM va demander au Maroc de ne pas le convoquer durant la trêve internationale. Le joueur doit passer des examens pour déterminer son mal. Et sera mis au repos à la Commanderie.

  • L’OM retrouve le bon chemin et reprend le fauteuil de leader

    L’OM retrouve le bon chemin et reprend le fauteuil de leader

    C’est dans une première demi-heure totalement maîtrisée que l’OM a fait la différence. Avec un premier but d’Angel Gomes, dont la frappe sur coup-franc a été dévissée par Radoslaw Majecki. Le gardien Brestois était ensuite pris à contre-pied sur le penalty obtenu par Igor Paixão, et transformé par Mason Greenwood. Avec deux buts d’avance à la pause, les hommes de Roberto De Zerbi, ont rarement été mis en danger par une formation brestoise en manque d’inspiration.

    En seconde période, les Marseillais pouvaient gérer les débats. Et même si Brest se montrait un peu plus entreprenant, les occasions les plus franches restaient phocéennes. Angel Gomes flirtait avec le doublé (58) et Pierre-Emerick Aubameyang, après avoir manqué le coche dès la reprise, enfonçait le clou, avant de céder sa place à Tadjidine Mmadi.

    Après l’énorme frustration du match perdu face à l’Atalanta en Ligue des Champions mercredi, l’OM s’est remis en ordre de marche en s’imposant, avec la manière. Un succès qui va permettre aux Olympiens de passer une trêve sereine et préparer au mieux la dernière séquence de l’année.

    Aidés par quelques maladresses bretonnes, les Olympiens ont ainsi retrouvé le bon chemin. Ils s’imposent sans trop avoir à forcer leur talent, et prennent provisoirement la tête de la Ligue 1, en attendant le résultat de Lyon – PSG, dimanche à 20h45.

    OM – Brest 3 – 0 (2 – 0)

    12è journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome, 66 279 spectateurs.

    Arbitre : W. Delajod.

    Buts : Gomes (26), Greenwood (33 sp), Aubameyang (82).

    Avertissements : Vermeeren (45) à l’OM, Mboup (38) à Brest.

    OM : Rulli – Murillo, Pavard, Aguerd (Egan-Riley, 78), Emerson – Höjbjerg ( c, Bakola, 87 ), Gomes (O’Riley, 70), Vermeeren – Greenwood (Vaz, 78), Aubameyang (Mmadi, 87), Paixão.

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    BREST : Majecki – Lala, Chardonnet ( c ), Coulibaly, Locko (Guindo, 33) – Chotard (Dina-Ebimbé, 83), del Castillo, Magnetti (Makalou, 74) – Baldé (Labeau-Lascary, 46), Ajorque, Mboup (Tousart, 46).

    Entraîneur : E. Roy.