Tag: OM

  • L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    C’est souvent ici que les grandes histoires débutent. Ces 32e de finale sont d’ordinaire un moment où la Coupe de France se retrouve saupoudrée de magie. Où les équipes professionnelles rencontrent des amateurs aux dents longues, se sentant capables de battre les géants sur 90 minutes. Le tirage au sort de ce tour a eu lieu ce lundi soir, au Parc des Princes. Les équipes de Ligue 1 font leur entrée, deux matches après leurs homologues de deuxième division. Les rencontres auront lieu juste avant la trêve de Noël, le week-end des 20 et 21 décembre.

    Retrouvailles

    L’ancienne gardienne de l’équipe de France de handball, Cléopâtre Darleux, a eu la lourde tâche de tirer les 32 affiches, en compagnie de l’athlète Jimmy Gressier. Boule bleue après boule bleue, les équipes sortaient, dévoilant les confrontations. En Provence, seuls l’Olympique de Marseille et Istres, pensionnaire de National 2, prenaient part à ce tirage au sort. Placés dans le groupe A, les deux formations ont rapidement été tirées.

    Ce sera Bourg-en-Bresse (FBBP) pour l’OM, qui se déplacera donc dans l’Ain face à l’actuel avant-dernier de National 1. Un voyage qui s’annonce frisquet, mais abordable, face à un adversaire bien mal en point dans son championnat. Le FBBP 01 est entré en lice au 5e tour et a dû remporter quatre matches pour se hisser à ce stade de la compétition. Tout à commencer par une victoire 4 buts à 1 contre le club grenoblois du FC 2A. Ensuite, les Aindinois ont eu chaud avec un succès aux tirs au but face au leader de sa poule de N2, le GFA Rumilly-Vallières, demi-finaliste de la Coupe de France en 2022 (3-3, 4-3 après t.a.b.). Pour boucler leur parcours jusqu’à présent, les anciens pensionnaires de Ligue 2 ont battu deux clubs de Régional 1, la 6e division : Selongey et Montpellier Atlas Paillade. L’OM est donc la première équipe professionnelle que va affronter Bourg-en-Bresse lors de cette 109e édition de cette compétition. Cette équipe n’est pas inconnue à Marseille. Lors des 8e de finale, en 2018, l’OM avait atomisé les locaux 9-0 au Stade Marcel-Verchère. Kostas Mitroglou avait inscrit un triplé, ce jour-là.

    Istres était donc également concerné et a rapidement vu son nom sortir. Les Istréens ne pouvaient pas tirer une formation d’un échelon plus bas avec le SA Mérignac (Régional 1). C’est donc un déplacement dans la région bordelaise pour les Mauves et une occasion en or de rejoindre les 16e de finales de cette Coupe de France. Ce serait même un record historique égalé, pour réaliser la même aventure que lors des années 2012 et 2013. Istres est entré au 4e tour et a bien failli être directement éjecté par l’AS de l’Esterel (R2). Une victoire 9 tirs au buts à 8 pour passer une étape supplémentaire. Une autre séance au 6e tour, une victoire de justesse à Allinges (Départemental 1), Petit poucet du 7e et, finalement, un parcours qui a beaucoup tenu sur un fil. Aux Istréens de continuer leur magie pour figurer parmi les 32 équipes survivantes.

  • Première réussie pour les amputés olympiens

    Première réussie pour les amputés olympiens

    Après « une année de découverte », la section OM pour amputés a officiellement disputé son premier match au sein du championnat de France, samedi à l’OM Campus, face au Paris FC. Une rencontre inédite qui s’est conclue par un joli succès des Marseillais (3-2).

    « Ça fait trois mois qu’on se bat, qu’on s’entraîne très souvent ensemble et là, pour nous, c’est un honneur de pouvoir représenter l’OM et d’apporter cette victoire aujourd’hui », sourit Romain Abellan, auteur d’un doublé contre les Franciliens, dont une sublime reprise de volée imparable. Au-delà des individualités techniques, c’est avant tout le collectif olympien qui a fait la différence. « On est une famille, on est des frérots. On joue tous avec le cœur ici », partage l’ancien pensionnaire du centre de formation du Nîmes Olympique, avant d’être amputé de la jambe gauche suite à un staphylocoque doré.

    Préparation musclée

    Afin d’être fin prête pour le grand jour, la section OM pour amputés a débuté sa préparation trois mois auparavant. « On est passés d’une séance tous les dix jours à deux, voire trois séances toutes les deux, trois semaines », souligne l’entraîneur Karim Belounis, conscient que les entraînements ont eu un impact significatif sur la condition physique de ses protégés. « Le fait de pouvoir béquiller, ça demande un gros effort au niveau du cardio, au niveau de la musculature, donc du haut du corps », développe l’ex-sélectionneur adjoint de l’équipe de France pour amputés.

    « Ces trois derniers mois ont été intenses physiquement, parce qu’on reste des joueurs amateurs. On a un travail la semaine, puis faut trouver les ressources pour aller s’entraîner derrière. Mais le coach ne nous a pas lâchés », insiste Romain Abellan, fier de voir que leurs efforts ont porté leurs fruits. Ils ont terminé ce premier week-end de compétition en étant invaincus, après leur victoire, dimanche, face à l’ES Lanfonnet (2-0).

  • Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    La convention, signée samedi en amont du match OM-Toulouse, se décline autour de trois axes.

    Premier axe de l’accord, l’amélioration de la performance sportive mobilise l’excellence scientifique d’AMU au service des exigences du haut niveau, notamment en matière de sciences du sport, data et analyse de la performance. « Une cellule spécifique va être mise en place avec un partage des compétences de l’université et du club en matière de réathlétisation », détaille Éric Berton, président de l’AMU.

    Devenir scout diplômé

    Deuxième axe de la collaboration, la création d’un diplôme universitaire (DU) en scouting. « L’université est une source de talents et j’étais surpris, à mon arrivée, que l’OM n’ait pas de lien privilégié avec son université. En proposant cette formation, nous allons faire vivre une synergie, comme cela se fait dans d’autres pays », souligne Pablo Longoria.

    Le DU va proposer, sur une formation courte, à sa première promotion de 15 étudiants dont le recrutement est en cours, de se former aux méthodes de repérage des jeunes talents. Elle portera le nom du président de l’OM.

    Enfin, l’accord donnera vie à des projets à impact sociétal, portés avec Treizième Homme, pour encourager l’éducation, la pratique sportive et la cohésion sur le territoire. Ces actions seront conçues avec des acteurs locaux, évaluées avec méthode et pensées pour durer, afin que l’engagement de l’Olympique de Marseille et d’Aix-Marseille Université bénéficie au plus grand nombre.

    « Nos deux institutions étaient faites pour travailler ensemble au rayonnement du territoire et de sa jeunesse », insiste Pablo Longoria.

  • L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    À un mois d’intervalle, l’OM a connu la même déconvenue au Vélodrome.

    Contre Angers et Toulouse, à chaque fois le 29 du mois, les hommes de Roberto De Zerbi ont raté leur première période et cru se refaire la cerise en marquant deux fois en seconde. Pour finalement être rejoints dans le temps additionnel. Résultat des courses, deux nuls (2-2) et quatre points abandonnés dans les dernières secondes de la rencontre.

    Si l’on ajoute les défaites à Rennes et Lyon, concédées à la 90e et la 88e minutes, les Phocéens ont déjà gaspillé six points en championnat. Un capital qui, lors du décompte final, risque de peser lourd. Surtout s’ils ne rectifient pas certaines choses dans leur gestion de match.

    D’Angers à Toulouse, le constat est le même pour Roberto De Zerbi. « Nous avons fait, à chaque fois, une mauvaise première mi-temps. » L’entraîneur est lucide quand il note : « Je ne peux pas expliquer la différence en deuxième par la seule entrée de Robinio Vaz ».

    Il est vrai que l’OM a montré un tout autre visage lorsque le Minot est entré à la place d’un Angel Gomes fantomatique. Ayant retrouvé leur force de percussion, les Marseillais ont alors bousculé les Toulousains et, comme face à Newcastle en Ligue des Champions, marqué deux fois.

    Malheureusement, ils n’ont pas su tenir le résultat jusqu’au bout. Et l’égalisation de Toulouse est toute aussi cocasse que celle d’Angers. Sur une touche à l’islandaise qui a surpris la défense et permis à Santiago Hidalgo d’inscrire son premier but en Ligue 1.

    C’est Lens qui est le grand gagnant de la 14e journée. Sa victoire à Angers (2-1) lui permet de s’installer seul en tête. L’OM recule à la 3e place.

    Comment expliquer que l’OM n’arrive pas à tenir la distance ? « Nous ne sommes pas encore habitués à jouer trois matches en une semaine », soupire Roberto De Zerbi. Il a constaté que chaque fois que son équipe joue en Ligue des Champion en semaine, elle a du mal à enchaîner en championnat, malgré les rotations.

    Pour lui, c’est la preuve que l’OM « n’a pas encore le niveau pour répéter les efforts ». D’ailleurs, dans les matches européens, c’est aussi dans les dernières minutes que son équipe a tendance à flancher, comme lors de ses défaites à Madrid, Lisbonne et contre l’Atalanta.

    La coupe en approche

    D’ici le voyage à Lille vendredi, l’OM sera fixé concernant son dernier match de l’année. Le week-end des 20 et 21 décembre sera consacré aux 32e de finale de la coupe de France, avec l’entrée en lice des clubs de Ligue 1.

    Le tirage au sort des rencontres, auquel participeront Istres, dernier rescapé du District de Provence, ainsi que le club guadeloupéen du Gosier, aura lieu ce lundi, au Parc des Princes, à 19h. La cérémonie sera présidée par Pedro Pauletta, ancien buteur de Bordeaux et du PSG.

    Clément Turpin et sa nouvelle décision contestable

    « Quand on se rappelle du nom de l’arbitre après un match, c’est que quelque chose a cloché. » Cette phrase de Joël Quiniou, ancien arbitre international, sied bien pour qualifier la dernière sortie de Clément Turpin.

    Celui qui a souvent joué de mauvais tours à l’OM a fermé les yeux sur un tacle raté du Monégasque Lamine Camara sur Lucas Chevalier, samedi. S’il a pu terminer la rencontre, le gardien du PSG aurait pu être grièvement blessé, car sa cheville a vrillé sur le coup reçu de son adversaire, qui n’a finalement eu droit qu’à un carton jaune. Ce fait de jeu pose de nouveau la question de l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage, qui n’a pas joué son rôle.

  • L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM seul en tête de la Ligue après une journée complète de championnat, c’est encore raté. Avec un nouveau nul concédé dans le temps additionnel. Après Angers, c’est Toulouse qui est venu jouer les trouble-fête.

    Il y a d’abord eu une ouverture du score, signée Emersonn, l’attaquant brésilien du Téfécé, digne d’un tir de baby-foot. Ce but a paralysé les Phocéens durant de longues minutes. Ils atteignaient la pause sans avoir vraiment inquiété la défense visiteuse.

    Malgré deux éclairs signés Igor Paixão et Pierre-Émile Höjbjerg, l’OM n’a pas su surfer sur sa dynamique des succès ramenés de Nice et arrachés en Ligue des Champions face à Newcastle. L’OM qui aurait pu vivre un véritable cauchemar, car les Toulousains ont eu deux fois l’occasion de faire le break, avant l’égalisation marseillaise.

    Marseille qui a fait passer le Vélodrome par tous ses états et qui se contente d’un nul. Un résultat qui laisse tout le monde sur sa faim.

    RÉSULTATS

    OM – Toulouse 2-2 (0-1)

    14ᵉ journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (65 187 spectateurs).

    Arbitre : E. Wattellier.

    Buts : Paixão (66), Höjbjerg (74) pour l’OM, Emersonn (14), Hidalgo (90+2) pour Toulouse.
    Avertissements : Gomes (41), Höjbjerg (74) à l’OM, McKenzie (81) à Toulouse.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Aguerd (Balerdi, 75), Emerson (Egan-Riley, 90) – Nadir (Kondogbia, 75), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg (c) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Riley, 90).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

    TOULOUSE : Restes – McKenzie, Cresswell, Nicolaïsen ( c ) – Sidibé (Vignolo, 83) , Casseres, Vossah (Messali, 75), Méthalie (Kamanzi, 77) – Dönnum, Emersonn (Edjouma, 83), Magri (Hidalgo, 90).

    Entraîneur : C. Martinez-Novell.

  • Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini a connu son heure de gloire avec le FC Martigues.

    En 1983, il est dans l’équipe Sang et Or qui élimine Saint-Étienne, en 16e de finale de Coupe de France. Au marquage de Laurent Paganelli, il a depuis changé de casquette. Et était avec le consultant de Canal+ sur le match de Ligue des Champions, mardi, au Vélodrome.

    S’il a apprécié le résultat, l’ancien défenseur avoue être resté sur sa faim. « Sur ce que j’ai vu, l’OM n’a pas été assez joueur. Il y a de la bonne volonté, une envie évidente de jouer comme une grande équipe. Mais jouer comme Barcelone ne se fait pas en un jour. »

    En tant qu’ancien défenseur, il a surtout regardé le travail d’Emerson et Timothy Weah. « Ce n’est pas le football que je pratiquai », reconnaît-il. « à mon époque, si un latéral dépassait la ligne médiane balle au pied, il se faisait souffler dans les bronches par son entraîneur ! »

    Concernant l’OM, il reconnaît que ce que fait l’équipe « est plaisant. Surtout si l’on regarde en détail la seconde période. » Il estime que le groupe de Roberto De Zerbi a la capacité d’aller chercher les barrages en Ligue des Champions. « Cela va se jouer sur les deux prochains matches face à Saint-Gilles et Liverpool ».

    Il se méfie des Belges. « Ils ont de la qualité. Leur victoire à Galatasaray en est un bel exemple. » Il voit d’ailleurs dans la confrontation à venir, « un peu le même type de match que face à Newcastle ».

    Enfin, en tant qu’ancien du FC Martigues, il se dit « triste face à ce qui est une grosse catastrophe dont le club aura du mal à se remettre. C’est un peu ce qu’a vécu Avignon. »

  • L’OM peut se faire la belle

    L’OM peut se faire la belle

    Et si, quatre jours après s’être relancés en Ligue des Champions, les Marseillais se retrouvaient leaders de la Ligue 1 ?

    Lorsqu’Éric Wattellier donnera le coup d’envoi d’OM- Toulouse, samedi à 21h05, les hommes de Roberto De Zerbi connaîtront le résultat de Monaco-PSG, joué un peu plus tôt dans l’après-midi. Et si les Parisiens ne gagnent pas en Principauté, voire s’ils s’inclinent, un succès phocéen offrirait le fauteuil de leader aux Marseillais.

    « Tout va bien pour nous en ce moment », clame Leo Balerdi. Comment expliquer ce retour de l’efficacité, dont ont été victimes Brest et Nice en Ligue 1, puis Newcastle en Ligue des Champions ? « L’entraîneur nous demande d’être rigoureux. En l’étant, le jeu arrive tout seul », poursuit le capitaine de l’OM.

    L’Argentin insiste sur les progrès collectifs, « ce qui nous a fait gagner en maturité. Maturité qui, si nous la conservons, nous permettra de réaliser une bonne saison. » Jusqu’à présent, l’OM a connu des cycles plus ou moins efficaces. Une entame ratée, une série de cinq matches victorieux, mais aussi un enchaînement de déboires, notamment en Ligue des Champions, qui aurait pu plomber l’ambiance dans le groupe.

    La réception de Toulouse est l’occasion de poursuivre une série positive, lancée par un festival offensif face à Brest, déjà au Vélodrome. Un stade où l’attaque olympienne se montre redoutable, avec 60 buts marqués dans l’année.

    « Quand nous jouons ici, il y a une magie différente, qui nous fait avoir une meilleure estime de nous-mêmes », souligne Roberto De Zerbi. Néanmoins, il a conscience de la fragilité de cette situation, qui nécessite une concentration de tous les instants, afin de conserver le soutien d’un public à nul autre pareil.

    Face à Toulouse, il a conscience de la tâche qui attend ses hommes. « Nous devons rester lucides, voir le piège qui se cache derrière cette équipe », prévient-il. « Il nous faut être à 100% au Vélodrome, pour avoir le public avec nous. Ses encouragements nous rendent plus forts et c’est plus facile de gagner comme ça », note Leo Balerdi.

    Pour ce match, Roberto De Zerbi aura en tête la gestion de ses joueurs. Néanmoins, il disposera d’une semaine avant le déplacement à Lille (vendredi) : « Je vais voir comment gérer les temps de jeux de chacun, surtout ceux qui jouent beaucoup ou reviennent de blessure. » La tendance serait de reconduire la majorité des joueurs qui ont débuté face à Newcastle. Notamment Pierre-Emerick Aubameyang, qui « est en forme et s’alimente de ses buts ». De quoi lui donner des idées pour sa pointe offensive face aux Toulousains en vue de se faire la belle.

    Nayef Aguerd bon pour le service samedi

    L’OM et son défenseur ont mis les bouchées doubles pour retrouver la forme.

    Nayef Aguerd, qui redoutait de souffrir d’une pubalgie, n’avait pas participé aux matches à Nice et face à Newcastle. Et en sélection du Maroc, il avait eu droit à des soins avant de revenir plus tôt que prévu à la Commanderie.

    En conférence de presse, Roberto De Zerbi a donné de ses nouvelles. « Il peut jouer et sera dans le groupe », a confié l’Italien. Maintenant, il faut voir si Nayef Aguerd est suffisamment rétabli pour débuter la rencontre. S’il est en capacité d’enchaîner les déplacements à Lille, vendredi prochain, puis à Bruxelles, pour le sixième match de Ligue des Champions contre l’US Saint-Gilles.

    Sachant que, dans la foulée, il devrait rejoindre le Maroc pour disputer la Coupe d’Afrique des Nations, il n’est pas certain que Roberto De Zerbi prenne des risques, s’il n’est pas sûr du rétablissement total de son défenseur.

    Le staff médical tranchera.

    Repères

    L’université en partenaire

    En amont du match face à Toulouse, l’OM et Aix-Marseille Université vont signer un partenariat. Pablo Longoria, président de l’OM et Éric Berton, son homologue de l’AMU, en donneront les détails.

    Maillot Bonne Mère

    Pour une fois, les Olympiens n’arboreront pas leur habituelle tenue blanche au Vélodrome. Afin de rendre hommage à Notre-Dame de la Garde, dont la restauration est en cours, les joueurs évolueront avec une tunique couleur or.

    Partenariat

    L’OM et son partenaire numéro 1 ont annoncé qu’ils poursuivraient leur aventure commune jusqu’en 2028. Le nom de la CMA CGM restera donc sur les poitrines des joueurs.

  • Ces trois grands joueurs passés par l’OM et Toulouse

    Ces trois grands joueurs passés par l’OM et Toulouse

    André-Pierre Gignac

    Le minot de Martigues a été révélé au grand jour sous les couleurs violettes et blanches du Toulouse FC. Dans un premier temps remplaçant de Johan Elmander, « Dédé » Gignac a profité du départ de l’avant-centre suédois pour se faire une place. Meilleur buteur du championnat lors de la saison 2008-2009, ses performances en Haute-Garonne lui ont permis d’être convoqué par Raymond Domenech en équipe de France, où il sera même retenu pour la Coupe du monde 2010, en Afrique du Sud.

    Au retour de la terrible épopée à Kynsna, Gignac a rejoint l’OM contre la somme de 18 millions d’euros. Victime au départ d’une rude concurrence avec Loïc Rémy, le Martégal est progressivement monté en puissance. Au terme de ses cinq saisons passées à la Commanderie, André-Pierre Gignac a disputé 188 rencontres sous la tunique blanche et aura inscrit 77 buts.

    Fabien Barthez

    Soixante-quinze ans avant André-Pierre Gignac, Mario Zatelli enfilait déjà les buts sous les couleurs de l’OM. Recruté en 1935, le natif de Sétif, en Algérie française, marque les esprits du championnat de France en terminant ses trois saisons dans le top 10 des buteurs, dont la saison 1937-1938 avec 28 buts en 21 matches seulement. « Beau Mario », modèle du premier Ballon d’Or français Just Fontaine, a poursuivi sa carrière avec deux passages à Toulouse, marqués par la Seconde Guerre mondiale.

    Il a fait son retour dans la cité phocéenne en 1943 afin d’évoluer dans la nouvelle équipe fédérale Marseille-Provence, créée par le régime de Vichy en remplacement des clubs professionnels. Ce n’est qu’à la fin de la guerre que Zatelli a pu revenir porter le maillot de l’Olympique de Marseille, club qu’il entraînera à quatre reprises entre 1964 et 1973, avec un titre de champion de France en 1972.

    Né à Lavelanet, dans l’Ariège, Fabien Barthez a rapidement tapé dans l’œil du Toulouse FC, dont le responsable des gardiens était un certain Élie Baup, entraîneur de l’OM deux décennies plus tard. Profitant de la blessure des deux gardiens principaux lors de la saison 1991-1992, le « Divin chauve » a été lancé dans le grand bain par Victor Zvunka, légende l’Olympique de Marseille. Comme quoi, il était prédestiné à rejoindre la cité phocéenne. Ses excellentes prestations face aux cadors du championnat, dont l’OM, où Bernard Tapie a voulu à tout prix le recruter, lui ont permis de rejoindre le club provençal en septembre 1992.

    Barthez a remporté, dès sa première saison, la Ligue des Champions tant convoitée, seulement vingt mois après sa première titularisation en Division 1 française. La suite de son histoire a été gâchée par l’affaire VA-OM, puis la descente du club en Division 2 en 1994. Il reste cependant encore une saison avant de rejoindre Monaco en 1995.

    Mario Zatelli

    Soixante-quinze ans avant André-Pierre Gignac, Mario Zatelli enfilait déjà les buts sous les couleurs de l’OM. Recruté en 1935, le natif de Sétif, en Algérie française, marque les esprits du championnat de France en terminant ses trois saisons dans le top 10 des buteurs, dont la saison 1937-1938 avec 28 buts en 21 matches seulement. « Beau Mario », modèle du premier Ballon d’Or français Just Fontaine, a poursuivi sa carrière avec deux passages à Toulouse, marqués par la Seconde Guerre mondiale.

    Il a fait son retour dans la cité phocéenne en 1943 afin d’évoluer dans la nouvelle équipe fédérale Marseille-Provence, créée par le régime de Vichy en remplacement des clubs professionnels. Ce n’est qu’à la fin de la guerre que Zatelli a pu revenir porter le maillot de l’Olympique de Marseille, club qu’il entraînera à quatre reprises entre 1964 et 1973, avec un titre de champion de France en 1972.

    Newcastle dénonce le « mauvais traitement » de ses fans

    Le club de Newcastle a rédigé un communiqué, jeudi matin, pour dénoncer « le traitement inacceptable » réservé à leurs supporters par la police, au stade Vélodrome, mardi soir, après le match de Ligue des Champions. « Une fois le premier groupe de supporters libéré, la police a commencé à utiliser une force inutile et disproportionnée pour empêcher le reste de nos fans d’avancer. Elle a utilisé pour cela du gaz poivré, des matraques, des boucliers et de nombreux supporters ont été agressés sans discernement par la police, détaille le club anglais. Nous demanderons à l’UEFA, à l’Olympique de Marseille et aux autorités locales d’ouvrir une enquête officielle sur cette affaire afin de tirer les leçons qui s’imposent et d’éviter que ce comportement ne se reproduise. »

  • [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    La Marseillaise : Après deux journées sans prendre le moindre point face au Sporting Portugal
    et à l’Atalanta Bergame, vos joueurs ont retrouvé le chemin
    de la victoire en Ligue des Champions, mardi soir au stade Vélodrome, face à Newcastle. Soulagé d’être toujours en course pour une qualification
     ?

    Pablo Longoria : Je suis très satisfait de la victoire mardi soir. C’était un gros match de Ligue des Champions où nous avons eu la bonne réaction. J’ai fait tous les calculs mathématiques possibles dans la nuit pour savoir ce qu’il nous reste à faire afin de nous qualifier pour les barrages de la compétition. Maintenant, nous devons nous concentrer sur le prochain match, samedi, contre Toulouse, puis celui de Lille qui arrive bientôt, avant de penser au déplacement à l’Union Saint-Gilloise. Pour revenir sur la rencontre contre Newcastle, je suis content, mais ça ne reste qu’un match, il faut trouver de la continuité avec les différentes performances.

    Est-ce que cette victoire vous
    a rassuré pour la suite et pour une éventuelle qualification ?

    P.L. : C’est une belle victoire, importante pour la suite, mais ça dépend des différents résultats. Les victoires, les points, les différences de buts : beaucoup de facteurs entrent en compte avec ce nouveau format de la Ligue des Champions. Ce succès face à Newcastle nous a, au moins, permis de prendre de la confiance. Je crois que ce genre de rencontres, où il faut trouver la force de revenir au score dans un moment compliqué, surtout en Ligue des Champions contre un adversaire très fort, dévoile la personnalité, la maturité, la capacité physique de nos joueurs.

    L’autre bonne surprise
    de la soirée reste la première titularisation de Darryl Bakola…

    P.L. : Darryl est un bon exemple du travail que nous faisons sur le développement des jeunes. C’est le cas aussi des autres joueurs, qui sont obligés de jouer comme Robinio Vaz ou Tadjidine Mmadi. Ça fait plaisir de voir un jeune issu de notre centre de formation débuter en Ligue des Champions, surtout avec la personnalité avec laquelle il a joué. Affronter une équipe de Premier League dans un tel contexte, ce n’est pas facile, mais Darryl a été à la hauteur. C’est le fruit du travail collectif de nos éducateurs et du courage du joueur.

  • Un deuxième succès européen qui redonne des couleurs à l’OM

    Un deuxième succès européen qui redonne des couleurs à l’OM

    Après les contre-performances au Sporting Portugal (2-1, le 22 octobre) et contre l’Atalanta Bergame (0-1, le 5 novembre), l’Olympique de Marseille a réussi à sortir des sentiers battus, mardi soir au stade Vélodrome, en s’imposant face à Newcastle (2-1). Une grosse écurie anglaise qui s’était pourtant offert le cador Manchester City quelques jours avant. Cette deuxième victoire en Ligue des Champions permet aux Marseillais d’entretenir l’espoir d’une qualification pour les barrages, avant de se déplacer sur la pelouse de l’Union Saint-Gilloise, le 9 décembre.

    « À part les dix premières minutes, où on était dans les nuages, un peu perdu, après on a fait un gros match », s’est réjoui Roberto De Zerbi en conférence de presse d’après match. « On a bien joué, mais pas très bien. On a créé des occasions et peu subi. On a gagné un grand match, je suis vraiment très heureux, pour les joueurs aussi. C’est vraiment une belle soirée », a poursuivi le technicien italien, également ravi d’avoir titularisé le jeune Darryl Bakola (17 ans) pour la première fois de sa jeune carrière. Un pari qu’il a reconnu « risqué » sur le papier, mais qui s’est avéré gagnant sur le terrain. « Sa personnalité, son courage, la manière dont il a joué m’a plu, malgré quelques erreurs. Les joueurs, ce ne sont pas comme les abricots. Les abricots mûrissent sur l’arbre, les joueurs sur le terrain. Donc, il faut prendre des risques. C’était sa journée. Le Vel’ est un stade généreux pour les jeunes de son centre de formation, ça l’a aidé, même dans ses erreurs », estime l’entraîneur olympien, préférant le physique et la fraîcheur du minot à des joueurs plus expérimentés comme Matt O’Riley ou Angel Gomes. « Je lui ai demandé de jouer comme il l’aurait fait au parc avec ses amis, sans pression », a ajouté Roberto De Zerbi, conscient de posséder une pépite dans son effectif.

    Grandissime Aubameyang

    « C’est un jeune joueur avec beaucoup de talent », reconnaît Benjamin Pavard, auteur d’un match solide défensivement face aux Magpies. « Il avait déjà joué quelques matches et il l’a montré encore ce soir. À 17 ans, être titulaire en Ligue des Champions, ce n’est pas rien. Ça prouve ses qualités. Je ne lui ai pas beaucoup parlé, je lui ai juste dit de prendre du plaisir et de jouer avec ses qualités. Et on a vu qu’il a fait un gros match. C’était important de gagner, on devait réagir après la défaite contre l’Atalanta. Je ne vais pas revenir dessus, mais on a perdu des points. Il fallait gagner aujourd’hui (mardi) et c’est fait. On est très contents et on va vite se reposer avant le match contre Toulouse samedi », a insisté l’international tricolore. Ce succès n’aurait jamais vu le jour sans l’expérience et le second souffle de Pierre-Emerick Aubameyang. L’attaquant gabonais de 36 ans ne cesse de démontrer qu’il est capable d’être aussi clinique qu’auparavant.

    Grâce à son doublé inscrit mardi soir, 21 ans après celui de l’Ivorien Didier Drogba face à ce même adversaire en demi-finale retour de la Coupe de l’UEFA 2004, il compte désormais 59 buts en compétitions européennes (tours préliminaires inclus) et égalise ainsi le record d’un certain Thierry Henry. « Auba n’a rien à prouver à personne, il n’a juste qu’un défaut, c’est qu’il a 36 ans. En espérant qu’il pourra jouer 10 années en plus, car c’est vraiment un champion », a martelé Roberto De Zerbi, en ayant à l’esprit que l’ancien avant-centre de prestigieuses formations comme Arsenal, Chelsea, le Borussia Dortmund ou le FC Barcelone a officiellement dépassé les 400 buts en carrière. « C’est du Auba », a souri Timothy Weah, fils de l’illustre « Mister George ». « On sait que c’est un joueur de très haut niveau. On savait qu’il peut faire ça dans les grands matches. C’est un top joueur et on le voit sur le terrain. J’espère continuer à jouer avec lui et continuer à lui donner des passes décisives parce que c’est un kiff de jouer avec lui », a commenté le latéral américain, qui considère son aîné comme un exemple.