Ces dernières n’ont rien pu faire face à des bleues extrêmement adroites emmenées par Gabby Williams, élue meilleure joueuse du match avec 25 points inscrits et 6 rebonds. Une victoire qui les place premières du groupe B. Elles affronteront le vainqueur du barrage opposant Porto Rico au deuxième du groupe D en quarts de finale le jeudi 10 septembre 2026 à Berlin.
Tag: match
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L’OM baisse pavillon
Ce duel entre l’OM et le PFC, en clôture de la troisième journée de Ligue 1, a d’abord été une histoire de duels.
Duel à distance entre les deux gardiens. Avec côté marseillais, un Jeffrey de Lange trahi par ses défenseurs. Pour se retrouver deux fois dans l’impossibilité d’empêcher un but parisien. Alors que dans l’autre cage, Kevin Trapp se rappelait aux (mauvais) souvenirs du Vélodrome, donnant le sentiment que rien ne pouvait briser la muraille qu’il avait construite. Cela malgré une première égalisation opportuniste d’Amine Gouiri.
Duel de buteurs surtout, avec d’un côté l’international Algérien de l’OM qui, à deux reprises, répondait à la vista de Lassine Sinayoko, dont la réussite avait planté la graine du doute dans les têtes marseillaises.
Après que l’homme fort de l’attaque parisienne ait donné pour la deuxième fois l’avantage au PFC, on a senti un OM proche de l’abdication. Et même de concéder un troisième but qui aurait sans doute enterré les espoirs de retour. La pause aura été la bienvenue pour permettre à Bruno Genesio de remettre son équipe en ordre de bataille.
Galvanisés par un Vélodrome qui, sans être à guichets fermés, n’avait pas perdu espoir, les Phocéens, après quelques hésitations, retrouvaient leurs esprits. Et Amine Gouiri le chemin du but, pour son second doublé, après l’initial face à Strasbourg.
L’OM semblait être sur le bon chemin. Malheureusement, les mauvais génies sont revenus hanter la défense au plus mauvais moment. En obtenant un pénalty, après intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage, le Paris FC se voyait offrir la victoire sur un plateau. Et Lassine Sinayoko l’occasion de réussir un triplé.
Autre Parisien qui aura marqué la soirée, Kevin Trapp a confirmé qu’il était bien la bête noire des Phocéens. Après quatre victoires avec le PSG, quatre autres sous le maillot de Francfort et un nul la saison dernière à Paris, le gardien Allemand s’est offert un dixième match sans défaite, dont neuf victoires. Prolongeant son invincibilité. Et provoquant un nouveau malaise dans le camp olympien.
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[Handball] Plan-de-Cuques tombe logiquement à Metz
Le HBPC a fait mieux que la saison dernière, en Lorraine, où il avait complètement pris l’eau en concédant un cinglant 44-23. Le premier quart d’heure a été bon pour les joueuses d’Angélique Spincer. Face aux championnes d’Europe, elles étaient à 7-7 avant de basculer à 12-17 à la pause. Metz a d’abord manqué d’agressivité avant d’accélérer dans les derniers instants de la partie. Le HBPC fera face aux championnes de France en titre, la semaine prochaine, en accueillant Brest.
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Retrouvailles avec Colomiers pour Provence Rugby
Deux vieux ennemis se retrouvent et l’affiche est immanquable. Provence Rugby se déplace, ce jeudi (21h), sur la nouvelle pelouse synthétique de Colomiers, une terre d’exploit quelques mois en arrière. En effet, les Aixois reviennent au stade Michel-Bendichou un peu plus de trois mois après cette victoire
(36-28) qui leur a ouvert les portes d’une première finale de Pro D2. Un match référence, avant le crève-cœur d’une montée manquée, la semaine suivante, face à Vannes.Un été est passé et les deux formations ont évolué, avec de nombreuses recrues de part et d’autre. Provence Rugby s’est renforcé et a brillé pour son entrée en lice contre Agen (44-10). Les Haut-Garonnais sont eux tombés sur le terrain d’Angoulême, sur le score de 38 à 26. Justement, la prestation face aux Agenais a été satisfaisante pour le staff. Un seul point à corriger : faire en sorte de conserver plus longtemps le ballon. « La seule chose, c’est qu’on a trop laissé la possession à Agen, qui a eu quand même beaucoup la balle. Ils ont mis du rythme. Après, on a été très valeureux puisque trois fois, ils vont dans l’en-but, mais on a très bien défendu. Il va falloir garder cet état d’esprit, mais on est quand même plus à l’aise quand on a le ballon, quand on a la possession », détaillait Philippe Saint-André.
Déjà mieux que l’an passéDeuxième de Pro D2, l’an passé, juste devant les Provençaux, Colomiers a les armes pour répéter pareille performance. Ce jeudi, le club jouera pour la première fois de la saison devant son public, Andres Zafra et ses coéquipiers devront être plus qu’attentifs. « C’est une équipe qui veut mettre beaucoup de vitesse, bien organisée défensivement, qui est redoutable sur les turnovers, sur les ballons de récupération, énumère le manager. À nous d’être sérieux dans notre jeu, d’être solides sur les fondamentaux. La saison dernière, on les avait mis en difficulté en conquête. Je pense que là, il y aura un vrai test. »
Le début de saison de Provence Rugby est déjà meilleur que le précédent. 5 points en un seul match, c’est déjà trois de plus qu’après deux rencontres, en 2025. Aussi parce que l’équipe a mieux assimilé les consignes et que les recrues sont entrées dans le moule plus vite que prévu. Philippe Saint-André justifie : « Les nouveaux joueurs se sont bien adaptés et les joueurs de la saison dernière connaissent mieux le système. Ils récupèrent mieux, ils encaissent mieux les charges de travail. La saison dernière, on manquait un petit peu de jus, mais parce que les joueurs avaient eu du mal à encaisser la préparation. Là, ils ont de bonnes habitudes, leur corps réagit bien mieux. »
Meilleur marqueur de l’histoire du club avec ses 51 essais en 98 matches, Adrien Lapègue avait eu un double sentiment lors de la victoire en demi-finale. Un carton rouge en fin de partie l’avait privé de la finale. Aujourd’hui, il évoque « un mauvais souvenir individuel, mais, après, collectivement, on gagne une demie ». « Forcément, ça va être un gros match », poursuit l’ailier.
2e journée de Pro D2
Stade Michel-Bendichou (21h)
Arbitre : Evan Urruzmendi
COLOMIERS : Bento – Fine, Dulon, Serrano, Molina – Debaes, Danglot – Hardwick, Bazin, Plataret – Lavinini, Cummins – Ulutuipalelei, Lachaud, Mstoian
PROVENCE : Vareiro – Lapegue, Bituniyata, Finau, Colombet – Muntz, Cazenave – Ardron, Martel, Harrison – Rodda, Zafra – Ndiaye, Latterrade, Nostadt
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L’OM n’a pas tenu la distance
Clôturant la deuxième journée, le derby Monaco-OM avait comme en jeu la pole position.
Les Olympiens montraient que le succès initial contre Strasbourg leur avait donné faim. Mais s’ils apportaient les mêmes ingrédients qu’au Vélodrome, face à Monaco, le scénario de la soirée avait plutôt mal débuté. Avec une fausse note défensive payée cash. Et un but à remonter.
Concédée avant le quart d’heure par une défense amorphe sur un corner mal négocié, l’ouverture du score de Paris Brunner modifiait la donne. Obligeant l’OM à évoluer plus haut. Un OM qui prenait petit à petit ses repères dans la moitié de terrain monégasque. Sans parvenir à cadrer la moindre frappe.
Face à un adversaire déjà bien en jambes, il y avait trop de déchet dans le dernier geste. À l’image de Quinten Timber dont la présence et le registre ne compensaient pas l’absence d’Igor Paixão. Le Néerlandais se distinguait par de mauvais choix, ou des passes pas suffisamment appuyées.
Un OM qui restait sous la menace, face à la capacité de projection d’une formation de Monaco sur chaque balle perdue. Paris Brunner étant proche d’exploiter une nouvelle étourderie défensive pour doubler la mise. L’Allemand y parviendra en début de seconde période, quelques secondes après que Keyliane Abdallah a eu la balle de l’égalisation marseillaise.
Les dieux du football n’étaient visiblement pas avec les hommes de Bruno Genesio qui voyaient les Monégasques réussir tout ce qu’ils entreprenaient. Alors que ses hoplites se heurtaient toujours à la solidité de la défense monégasque. Au fil des minutes, ils donnaient le sentiment d’accepter leur sort. Enregistrant au passage les sorties sur blessure de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi.
Si les Phocéens semblaient résignés, leurs adversaires ne manquaient pas une opportunité de se projeter vers le but de Jeffrey de Lange, qui évitait que l’addition ne se corse. L’OM concède à Monaco sa première défaite de la saison, sa quatrième consécutive à Louis II. Les Marseillais offrant même sur un plateau le fauteuil de leader de la Ligue 1 aux Monégasques.
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Handball : Le PSG reprend le Trophée des Champions à Montpellier
« Nous avons envie de conserver ce Trophée des Champions et de bien lancer notre saison. Affronter Paris est toujours un bon moyen de se jauger face à l’une des meilleures équipes du championnat. Avec l’arrivée des play-off, nous savons que les confrontations directes et les matches couperets auront encore plus d’importance cette saison », Valentin Porte, capitaine du MHB résumait l’enjeu du duel face au PSG, coup d’envoi de la saison officielle. Avec pour Montpellier, de jouer presque à la maison, le voisin aixois ayant mis son Arena à disposition de la Ligue nationale de handball pour l’accueil de ce duel prestigieux, mais qui délivrait le premier titre du nouvel exercice.
Sous l’œil du retraité des terrains Nikola Karabatic, qui a porté les deux maillots, la tâche des Montpelliérains n’était pas de tout repos. Face à un PSG revanchard, qui restait sur deux échecs face à Nantes et aux Héraultais, lors des dernières éditions au Futuroscope.
La première période a été un beau duel de gardiens. Dans le but héraultais, Rémi Desbonnet avait la main ferme. Notamment sur les tirs à sept mètres. Ses arrêts, et même son but, permettaient à Montpellier de virer en tête à la pause avec un avantage de quatre buts.
Un avantage rapidement comblé par le retour tonitruant des Parisiens en début de seconde période. Avec une première égalisation symbolique, à 12 – 12, signée Luka Karabatic. Si les deux équipes se répondaient du tac au tac, Montpellier gardait l’initiative, obligeant le PSG à courir après le score. Jusqu’à ce but de Sebastian Karlsson, permettant au champion de France 2026 de repasser devant à la 43e minute (17 – 16). Malgré tout, le MHB restait dans le sillage, toujours grâce à quelques arrêts importants de Rémi Desbonnet.
Ce qui n’empêchait pas le PSG d’entrer dans le « money time » avec un avantage d’un but (19 – 18). Que Ferran Solé doublait à la 56e minute, alors que Mikkel Lovkvist, dans le but parisien, avait enfin la main. Benjamin Richert inscrivait le but de l’espoir héraultais, à quelques secondes du gong. Pas suffisant pour éviter la défaite.
PSG – Montpellier 21 – 20 (8 – 12)
Trophée des Champions.
Arena du Pays d’Aix.
3852 spectateurs.
Arbitres : K et R Gasni.
En lever de rideau, le Pauc a disputé une rencontre amicale face aux Japonnais de Toyoda Goseï. Au terme de deux mi-temps de niveaux très différents, les Aixois s’imposent 41 – 27.
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Monaco et l’Europe au menu des Olympiens
Qui sera du voyage à Monaco dimanche dans
le groupe de Bruno Genesio ?Pas Leo Balerdi, attendu à Rome pour rejoindre la Roma. Et sans doute pas Igor Paixão qui a accepté une offre de Sunderland et a séché plusieurs séances d’entraînement. Cela a ravivé les inquiétudes chez les supporters. Déjà échaudés par les départs et l’absence de recrue, la possibilité de voir le Brésilien changer d’air inquiète.
Gregory Lorenzi fait des pieds et des mains pour éviter le départ de celui qui devait être le pendant à gauche d’Amine Gouiri. En marge du tirage au sort de la Ligue Europa, le directeur sportif olympien s’est livré face aux médias présents à Monaco. « Igor est un joueur important pour l’OM, nous avons envie de le conserver, forcément.»
Néanmoins, comme Bruno Genesio, il subit la pression de Frank McCourt, qui insiste pour poursuivre la vente de joueurs pour alléger la masse salariale. C’est pourquoi Gregory Lorenzi se montre fataliste. « Il y a une situation qui fait que nous n’en aurons peut-être pas la possibilité. Nous allons nous battre pour faire le maximum et le garder à l’OM… L’équation est très facile. Même si nous vendons un joueur, nous n’aurons pas le droit d’enregistrer une arrivée, donc concrètement, il faudrait qu’il y ait plusieurs départs pour que nous puissions faire une arrivée. Je ne sais pas si les gens comprennent bien la situation et le problème auquel nous sommes confrontés. C’est pour ça que faire sortir Igor, c’est difficile, parce que nous n’aurons peut-être pas la possibilité de le remplacer. »
Sur ce dossier, comme sur d’éventuelles arrivées, les prochaines heures seront décisives. Le mercato fermant ses portes le 31 août au soir.
D’ici là, l’OM aura à défendre le fauteuil de leader que sa victoire initiale face à Strasbourg lui a offert. Certes, être premier de la classe au soit de la journée d’ouverture peut paraître anecdotique. Mais la manière dont les Alsaciens ont été balayés au Vélodrome a permis de rassurer, au moins provisoirement, ceux qui ont l’amour du club chevillé au cœur.
L’OM qui, dimanche, effectue son premier déplacement chez son voisin Monégasque. Dans un stade Louis II où la défaire est au rendez-vous sur les trois dernières années. La mission est donc de sortir de cette spirale, et envoyer un nouveau signal que, malgré les soucis, l’équipe reste soudée et peut réussir de belles choses.
Pour ce court voyage Bruno Genesio saura au dernier moment sur qui il peut compter. Notamment si Igor Paixão sera toujours là. Il n’est pas le seul susceptible d’être ailleurs qu’au pied du Rocher dimanche. Néanmoins, il y aura bien onze Phocéens sur la pelouse au coup d’envoi. Et ces joueurs devront se montrer à la hauteur de l’enjeu qui les attend.
À savoir montrer que le succès face à Strasbourg n’est pas dû au hasard. Que l’OM, même dans une configuration différente, peut encore surprendre. Que le fauteuil de leader, qui n’est pas une fin en soi dans les premières journées d’une saison, peut être le catalyseur d’ambitions.
Surtout, réussir un résultat face à Monaco, qui reste sur trois succès en autant de matches officiels (deux en barrage de Conférence européenne face au Gornik Zabrze et un succès au Havre lors de la première journée) peut bonifier les choses. Et permettre à ceux qui y contribueront de montrer qu’ils ont le niveau pour aider l’OM à réussir une bonne saison, malgré les vicissitudes.
Le collectif sera passé au crible dimanche. Et pour l’OM, il s’agira d’un nouvel examen dont le résultat aura son importance.
2E JOURNÉE
Lille – PSG . . . . . . . . . . . . . . . . . tardif
Strasbourg – Lens . . . . . . . . 17h15
Brest – Toulouse . . . . . . . . 20h45
Lyon – Le Havre . . . . . . . . . 20h45
Auxerre – Angers . . . . . . . 20h45
Lorient – Troyes . . . . . . . . 20h45
Paris FC – Nice . . . . . dim 15h00
Rennes – Le Mans . . dim 17h15
Monaco – OM . . . . . . dim 20h45
REPÈRES
Leo Balerdi attendu à Rome
Si le dossier Igor Paixão est encore en phase de discussion, celui de Leo Balerdi est en passe de se conclure. Le défenseur international Argentin (11sélections), est attendu samedi matin à Rome. Il doit rencontrer les dirigeants de la Roma et passer une visite médicale, préalable à la signature d’un nouveau contrat en faveur du club de Série Aitalienne.
Le PSG sanctionné
Concernant la rencontre comptant pour la 1ère journée de Ligue 1PSG–Rennes, qui a été inversée le 19 août, la Commission des compétitions de la LFP a décidé d’infliger une amende de 150 000€au PSG en application de l’article 501.4 du règlementdes compétitions de la LFP. Concernant la rencontre comptant pour la 23e journée de Ligue 1Rennes–PSG, le match est inversé et se tiendra au Parc des Princes.
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La force du collectif
L’épilogue de la précédente saison de l’OM a eu lieu sur les pelouses de la Coupe du Monde. Le seul joueur de l’effectif 2025-2026 à faire partie de l’équipe de France était… le milieu de terrain Adrien Rabiot. Celui qui quelques semaines après le début de la saison avait été prié de quitter le club suite à une rocambolesque « altercation » avec Jonathan Rowe… L’OM en a payé l’addition comme on paye les musiciens à la fin du bal. Avec une deuxième partie de saison catastrophique, en roue libre, un avion sans pilote qui naviguait à vue, au fil des matches, en trottinant, parfois même pas. Jusqu’à l’entraîneur, en l’occurrence Roberto De Zerbi qui en arrive à jeter l’éponge. « Vivement que ça se finisse ! », était la phrase la plus récurrente et la plus entendue durant ce chemin de croix.
Renverser
la tableAlors qu’attendre
de la nouvelle équipe dirigeante de l’Olympique de Marseille ? Tout ! Évidemment. Que le club retrouve des couleurs et avec lui ses supporters. Que ce nouveau départ, qui rabat beaucoup de cartes, permette de souder un collectif, qui à l’instar de Lens contre le PSG lors du trophée des Champions, soit en capacité de renverser la table dans n’importe quel match. Là encore, les difficultés financières de l’OM rendent assez improbable l’arrivée d’une pléthore de joueurs de premier plan d’ici le 1er septembre. Mais ce n’est peut-être pas plus mal d’être acculé à devoir se serrer les coudes, à mouiller
le maillot et à compter les uns sur les autres plutôt que dans une « individualité » qui ferait la différence à
tous les coups.
S’il y a un chemin à suivre, c’est celui du collectif, dont la force est parfois insoupçonnable. -

OM : après une préparation encourageante, place au jeu
De Yamoussoukro au stade Vélodrome, l’OM a étalé sa préparation estivale sur un mois. Bruno Genesio a dû faire avec les forces en présence pour construire une équipe tenant debout, avec une certaine philosophie de jeu. Durant un mercato pour l’heure bien calme, l’ancien coach lillois s’est appliqué et a imposé sa patte dans un environnement spécial et incertain. La pré-saison en est maintenant à son crépuscule et la lumière est au bout du tunnel.
La Ligue 1 arrive à grands pas puisque les Phocéens joueront le match d’ouverture de l’exercice 2026-2027. Ce sera dès ce vendredi 21 août, au Vélodrome, face à un Racing Club Strasbourg sortant d’une phase de matches amicaux catastrophique. Bruno Genesio s’est longuement étendu à la suite de la rencontre face à l’Atletico Madrid (1-2). Le Lyonnais a réalisé un premier bilan, depuis son arrivée début juillet à la tête du club. « On a repris depuis six semaines, il y a divers degrés de forme, puisque ceux qui sont rentrés un peu plus tard ont forcément un peu de retard dans la préparation. Je trouve qu’on est monté en puissance dans ces matchs de préparation, notamment les deux derniers, contre deux bonnes équipes. Ce soir [vendredi], c’était une très bonne équipe qui fait partie des 8-10 meilleures équipes européennes. Après, il y a plein de choses positives dans ces deux matchs, notamment dans ce que je souhaite voir de mon équipe, à savoir du pressing, du contre-pressing. Un jeu avec ballon où il y a beaucoup de combinaisons, beaucoup de mouvements. Là où on doit s’améliorer, ce sont les petits détails qui font la différence entre eux et nous. Par exemple, ce soir, être capable de gommer ces petites erreurs, à la fois sur le premier but et sur le deuxième but. »
Une préparation positiveS’il y a déjà des remous avec la direction (voir ci-contre) et de l’impatience vis-à-vis des arrivées, l’entraîneur marseillais a été bluffé par l’attitude de ses joueurs. En donnant sa chance à tout le monde, y compris les plus jeunes, Genesio a placé son groupe dans les meilleures conditions pour progresser. Tout le monde est à vendre, personne n’est placé dans le loft et chacun a une opportunité. « C’est pour ça que je souligne l’engagement et l’investissement. Je le vois tous les jours à l’entraînement depuis que je suis arrivé. Je sens des joueurs à l’écoute qui ont envie de bien faire. Forcément, ce n’est pas tout le temps bien réalisé, mais dans l’ensemble, en six semaines, je trouve qu’il y a beaucoup de bonnes choses qui sont réalisées par les joueurs. Globalement, c’est vraiment une préparation qui reste positive pour moi, pour le staff », a justifié le coach qui aura 60 ans le 1er septembre. Le prochain adversaire des Marseillais sera donc Strasbourg. Les hommes du stade de la Meinau ont eux aussi vécu une intersaison mouvementée avec de très nombreux départs. Nouvel entraîneur, nouveau gardien, des changements sur toutes les lignes et une préparation très compliquée pour les Alsaciens. 0-7, 0-2, 3-4, 2-5, 0-2, 0-2 : pas même un match nul sur six matches amicaux et beaucoup de doutes à l’heure d’affronter l’OM. Le Racing est peut-être encore plus mal en point que Leo Balerdi et consorts.
Pierre-Emile Højbjerg perd le capitanat
Le capitanat de Timothy Weah face à l’Atletico pouvait paraître surprenant, vu que Balerdi et Højbjerg étaient sur le terrain. En conférence de presse d’après-match, Bruno Genesio a expliqué que ce choix venait d’en haut. « C’est une décision qui m’a été dictée par la direction du club. Si je suis complètement franc et je vais l’être, ce n’est pas une décision que je partage. Mais je suis salarié et je dois me soumettre à certaines obligations », a-t-il simplement dit.
Frank McCourt a décidé de sanctionner l’international danois puisque ce dernier avait refusé son transfert à Newcastle alors que tout était bouclé. Un retournement de situation qui avait passablement énervé le propriétaire américain.
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L’OM s’incline face à l’Atlético
Marseillais et Madrilènes disputaient ce vendredi 14 août leur ultime match de préparation, avant la reprise de leur championnat respectif. L’OM recevra Strasbourg le 21 août, alors que l’Atlético débutera le 19, avec la réception de Malaga.
Cette proximité, alliée à une température tropicale, explique sans doute pourquoi les deux équipes ont donné le sentiment de gérer les affaires courantes après la pause. Alors que la première période était partie sur un bon rythme, insufflé par des Olympiens dans la dynamique de leur succès contre l’Athletic (3 – 1), le 9 août.
Avec un scénario similaire, l’OM ouvrant le score, cette fois par Igor Paixão, et les Colchoneros égalisant peu avant le repos, par Rodrigo Mendoza. Ensuite, le jeu a sombré dans une certaine torpeur. Avec comme seules réactions un Vélodrome qui jouait contre son camp chaque fois que Leo Balerdi touchait le ballon.
Les deux entraîneurs multipliaient les changements, ce qui modifiait quelque peu les équilibres. Dans les dernières minutes, l’Atlético se montrait plus efficace dans la zone de vérité, avec un second but, signé Carlos Martin. L’OM se retrouvait mené et s’inclinait, après avoir eu plusieurs opportunités de repasser devant au tableau d’affichage.
OM – Atlético de Madrid 1 – 2 (1 – 1)
Match amical
Stade Vélodrome (47 273 spectateurs).
Arbitre : A. Petit.
But : Paixão (22) pour l’OM, Mendoza (39), Martin (79) pour l’Atlético.
Avertissements : Paixão (41), Balerdi (48), Kondogbia (62) à l’OM, G. Simeone (6), Le Normand (17) à l’Atlético.
OM : de Lange- Weah ( c, Bézahaf, 87 ), Balerdi (Maupay, 82), Kondogbia (Koum, 82), Emerson (Garcia, 87) – Höjbjerg, Gomes (Nnani, 76), Abdelli (Timber, 76)– Harit (Abdallah, 87), Gouiri, Paixão (Mmadi, 82). Entraîneur : B. Genesio.
ATLETICO : Oblak – G. Simeone (Mendoza, 36), Dominguez (Pubill, 69), Le Normand (Gimenez, 69), Hancko, Grimaldo (Martinez, 36) – Barrios (Ortiz, 45), Koke ( c , Vargas, 56), Cardoso (Hjulmand, 56) – Kan-Lee (Martin, 36), Lookman (Castillo, 69). Entraîneur : D. Simeone.
