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  • Top 14 : Le Racing 92, l’équipe en forme avant de défier le RC Toulon

    Top 14 : Le Racing 92, l’équipe en forme avant de défier le RC Toulon

    Sèchement battu en ouverture de la saison sur le terrain du LOU (32-7), le Racing 92 enchaîne depuis les bonnes performances. Avec quatre victoires sur les cinq derniers matches, les Racingmen présentent le meilleur bilan sur la période et arrivent à Mayol fort d’une 5e place et d’un succès face à Montpellier (32-25), samedi dernier.

    « C’est une équipe en confiance. L’une des plus physiques, les plus denses. Mais ils ont également beaucoup d’atouts en termes de vitesse derrière. Ce sera un gros match », analyse Pierre Mignoni. « Je ne crois pas que ce soit un bon ou un mauvais match pour se relancer. J’attends qu’on se concentre sur nous, qu’on soit nous-mêmes, car on ne l’a pas été à Clermont. » « C’est une équipe très costaude, devant, derrière. Peu importe le poste, c’est du solide. On sait qu’ils vont jouer très physique. On est prévenu, à nous d’être présents », pose Jean-Baptiste Gros.

    Au rang des principaux dangers, Wilfried Hulleu, le jeune ailier arrivé de Grenoble cet été, meilleur marqueur francilien (4 essais) et auteur d’un doublé la semaine dernière. Mais aussi l’ailier Vinaya Habosi (3 essais) et surtout, l’une des meilleurs paire de centres du Top 14, avec Gaël Fickou et Josua Tuisova. « Tuisova est un grand joueur. Ce ne sera pas facile de jouer contre lui et Fickou, mais pas de problème, on jouera les 80 minutes et on en parlera », tempère Ignacio Brex, qui aura forcément du travail sur le plan défensif face à la vitesse des arrières ciel et blanc.

  • Provence Rugby entame un nouveau bloc contre Nevers

    Provence Rugby entame un nouveau bloc contre Nevers

    « Les vacances sont plus simples, plus paisibles, quand on finit par une victoire, surtout à l’extérieur », lance Philippe Saint-André. Provence Rugby vient de passer quinze jours sans match pour la première fois depuis le début de la saison. Après leur victoire à Grenoble, ils accueillent, ce vendredi (19h30), un coriace adversaire avec Nevers, 4e du championnat. Le stade Maurice-David va retrouver ses joueurs pour ce choc entre deux prétendants aux play-offs de fin de saison. Les joueurs de la Nièvre ont idéalement commencé leur année et postulent pour un précieux succès à Aix-en-Provence. Le manager Saint-André ne prend pas à la légère ce concurrent. « Ils sont rudes, efficaces, durs dans les combats, puissants, mais nous le sommes aussi. »

    Cette victoire au Stade des Alpes, il y a deux semaines jour pour jour, pourrait bel et bien lancer définitivement la saison des Provençaux. Les joueurs ont montré durant ce match des progrès et un palier a sans doute été franchi. « Notre mêlée est plus solide, les ballons portés ont été plus efficaces. Défensivement, nous avons été bons et plus disciplinés. Je commence à mieux connaître les joueurs, eux connaissent mieux le staff. C’est un tout », détaille Philippe Saint-André. Il va falloir maintenant passer d’un bloc à l’autre. Et quel bloc. Nevers, Oyonnax, Brive, Colomiers et Aurillac, avec seulement deux matchs à domicile au total. D’où l’importance de l’emporter dès ce vendredi soir, même si l’adversité sera forte.

    « On s’est fixé un objectif »

    Le manager de Provence Rugby et ex-international français a proposé un but à ses joueurs pour ces cinq matchs de Pro D2. « On s’est fixé un objectif avec un nombre de points minimum et maximum, mais ça, je vous le dirai à la fin du bloc, ça fait partie du vestiaire », dit-il dans un sourire. « PSA » enchaîne : « Nous n’avons que deux matches à domicile, donc le bloc est solide. La Pro D2, il n’y a plus un match facile donc à nous d’être bons pour gagner des matchs et remonter au classement. » Autre objectif, apparaître rapidement dans les places de qualifiables pour les barrages de fin de saison. Désormais 7e, les Aixois sont aux portes de la zone de qualification. Mais le chemin est encore long jusqu’au printemps, là où ces différentes positions seront à sécuriser.

    Comme toutes les équipes, Provence Rugby a, en ce moment, son lot de blessés. Une dizaine. Dans les absences importantes, celle de Setareki Bituniyata. En feu lors du début de saison, l’ailier fidjien est sur la voie de la guérison. « Il revient plus vite que prévu, il sera peut-être disponible pour le match à Oyonnax, la semaine prochaine », souffle Saint-André. Andres Zafra est lui suspendu deux matchs et va manquer Nevers et Oyonnax.

    7e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (19h30)

    Arbitre : Benjamin Hernandez

    Provence Rugby : Portela – Lapegue, Lenoir, Finau, Drouet – Coville, Muntz – Gambini, Harrison, Jalagonia – Youyoutte, Van Eerten – Francis, Latterrade, Taofifenua

    Nevers : Mayo – Wassermann, Turner, Pommelet, Tshimanga – Tarel, Le Bourhis – Coulibaly, Fraser, Kazubek – Gabriel, Smith – Pkhakadze, Jules, Ikahehegi

    Muntz dans le groupe, encore un mois pour Piazzoli

    Un nouveau joueur va intégrer le groupe de Provence Rugby, ce vendredi, contre Nevers. Fidjien né en Nouvelle-Zélande, Caleb Muntz, 25 ans, est enfin disponible. Il a notamment eu des problèmes administratifs et est autorisé à jouer en France. Le demi d’ouverture est même titulaire et va donc faire ses débuts en France pour cette rencontre et découvrir le championnat de Pro D2.

    Concernant Guillaume Piazzoli, il sera encore absent quelque temps. Suspendu sept matches, le troisième ligne en a déjà purgé trois suite à son coup de sang, en fin de match, face à Biarritz. Son retour ne se fera donc pas avant la rencontre prévue mi-novembre contre Aurillac.

  • Lattes, un porte-drapeau féminin

    Lattes, un porte-drapeau féminin

    Elle est presque l’égérie du sport féminin de Montpellier à elle seule. Vice-championne olympique à Paris, un jeu à cœur ouvert, Romane Bernies, capitaine expérimentée et meneuse de Lattes, incarne le savoir-faire féminin d’un sport montpelliérain, où les hommes du MHSC, MHR ou MHB étalent leurs muscles depuis un quart de siècle pour le moins…

    À quelques jours de la reprise de la Ligue féminine de basket, elle exposait le nouveau maillot du BLMA (Basket Lattes Montpellier Agglomération) au côté de l’entraîneur Valéry Demory, du directeur général Olivier Ribotta et du nouveau président Vincent Garrigues.

    « On a changé le design pour que ce soit encore plus beau. Il y a un message fort derrière pour soutenir le sport féminin », soulignait-elle au sujet du nouveau maillot du club héraultais, lancé dans sa 25e saison d’affilée au plus haut niveau.

    Tout comme Gaëlle Skrela, avant elle, Romane Bernies (32 ans), arrivé dans l’Hérault à l’été 2017, se confond avec Lattes dans un sport, soumis à un branle-bas d’effectif permanent, et porte donc l’identité d’un club, désireux de revenir aux avant-postes d’une Ligue féminine ouverte aux changements.

    Dans un sport montpelliérain en pleine mutation, Lattes-Montpellier fait de sa singularité une force. Pour cela, pour la seconde année (2024), il a organisé Héraia. Une fête du sport féminin dans la Métropole à la Sud de France Arena dimanche 5 octobre. Une fête très réussie.

    Cette journée a été une porte ouverte sur la pratique sportive au féminin. Elle s’est bouclée par une victoire (75-70) de Lattes aux dépens de Villeneuve d’Ascq, championne de France en 2024 et vainqueur de l’Eurocoupe l’an passé, pour le compte de la seconde journée. Une victoire obtenue devant 8250 spectateurs. Un record pour un match de basket féminin.

    Sous l’impulsion du DG Olivier Ribotta, le club de la périphérie de Montpellier cultive son identité, s’ouvre sur le monde, sort de son cloisonnement et s’adapte à l’air du temps. Il a délocalisé cette rencontre dans l’écrin d’une salle de 8 000 sièges pour se faire une place aux yeux de tous. Tout comme le MHB, qui joue la plupart de ses affiches à l’Arena, il profite de ce « déménagement » pour attirer la lumière.

    C’est toujours ça, faute de mieux. La construction d’une nouvelle enceinte, envisagée par un ancien maire, appartient à un autre temps. Alors, le club héraultais pousse les murs de son pied à terre exigu de Lattes. Et grignote de l’espace pour porter la capacité d’accueil à 1 500 personnes.

    Le projet est là, les travaux devraient se finaliser au printemps prochain. À l’aube du play-off quand les affaires sérieuses débutent réellement pour Lattes et les autres candidats au titre. Pour faire mieux que les deux précédentes saisons, Lattes va devoir digérer le renouvellement de son effectif et tenir la distance d’une saison au long cours. Une saison où se mêlent une Ligue féminine dense et une Coupe d’Europe énergivore lancée dès le 8 octobre par un déplacement à Brno (République tchèque).

    Autre totem de Lattes : le manager Olivier Demory vise une place dans le quatuor de tête, mais reste mesuré sur son ambition. « On a aucune garantie au vu d’un groupe qui est très jeune », prévient-il. Outre Romane Bernies, il n’a préservé que deux autres joueuses : Nell Angloma et Garance Rabot, appelé récemment en équipe de France.

    L’expérimenté manager Valéry Demory (62 ans), qui entame sa 15e saison dans l’Hérault, doit rebâtir son équipe, façonner un collectif cohérent et dégager un état d’esprit conquérant. En gros, il repart une nouvelle fois de zéro. Les deux premiers succès à Charleville-Mézières et devant Villeneuve d’Ascq tracent la voie à un long marathon.

    Une majeure partie de l’effectif a suivi la loi du plus offrant dans un basket en perpétuel mouvement. À l’image de Tarbes, finaliste relégué, les clubs doivent réduire leur train de vie, avec une baisse globale des budgets de 6 %. Ils perdent ainsi leur attractivité face à la concurrence du championnat américain WNBA, mais aussi des autres ligues européennes.

    Lattes ne fait pas exception. Pour l’heure, il n’a plus les épaules assez larges pour retenir ses meilleures joueuses, privilégier la constance et figurer parmi les favorites. Au moment où Tarbes n’a pas été autorisé à repartir, au moment où Tony Parker annonce son départ de l’Asvel, Lattes serre les cordons de la bourse et fait preuve de pragmatisme dans un basket féminin qui tangue et demeure plus jamais aux mains des Tangos de Bourges. Le club français le plus titré fera face pour le moins à Basket-Landes, champion de France niché à Mont-de-Marsan et dirigé par Céline Dumerc. Et peut-être à Lattes et sa capitaine emblématique : Romane Bernies, désireuse de confirmer samedi à La Roche-sur-Yon.

  • Remaniés, les Bleus trébuchent en Islande

    Remaniés, les Bleus trébuchent en Islande

    L’Islande, escale parfaite pour atterrir en Amérique du Nord, mais les Bleus devront encore attendre pour sécuriser leur place à la Coupe du monde. Ce lundi soir, ils ont fait match nul sur la pelouse de l’Islande, malgré des buts de Nkunku puis Mateta. L’échéance est reportée au mois de novembre.

    Les Bleus auraient pu idéalement débuter leur rencontre dans le Grand nord, mais Elias Olofsson, le portier islandais, en a décidé autrement. Suite à un corner à la 2e minute, Christopher Nkunku a eu l’occasion d’ouvrir le score mais le gardien s’est interposé. Ensuite, les hommes de Didier Deschamps ont siégé dans les 40 mètres adverses. Face à une défense compacte, ils ont eu du mal à trouver des solutions. Le manque logique d’automatismes, vu la composition alignée, a aussi fait défaut à l’équipe de France. Jean-Philippe Mateta n’a pas eu l’opportunité de toucher beaucoup de ballons durant cette première période de jeu. Ce dernier a tout de même une occasion sur un centre (21e).

    Sur un coup franc généreusement donné par l’arbitre israélien du soir, Viktor Palsson a placé le bout de son pied pour tromper Mike Maignan. Malgré la forêt de jambes, l’Islande a ouvert le score quelques minutes avant le retour aux vestiaires. Les champions du monde 2018 étaient très proches d’égaliser dans le temps additionnel, mais les locaux ont sauvé sur la ligne une double balle de but.

    Le match s’est emballé

    à l’heure de jeu

    Les Français ont continué d’avoir le monopole du cuir, dès la reprise de la partie. Cette confiscation du ballon a – enfin – fini par payer. Servi sur son côté gauche, Christopher Nkunku a repiqué intérieur et a décoché une frappe croisée trompant Elias Olofsson. C’est à ce moment que le match a pris une autre tournure. Maghnès Akliouche a été percutant lors de son entrée et a trouvé Jean-Philippe Mateta dans la surface. Le joueur de Crystal Palace s’est offert son premier but en A et a permis aux Bleus de passer devant. Pour une minute. Dès le coup d’envoi, la charnière centrale tricolore s’est oubliée et le jeune Kristian Hlynsson a immédiatement égalisé d’un tir sous la barre.

    Les coéquipiers du capitaine Mike Maignan ont beaucoup tenté dans les derniers instants de la rencontre. Tout Reykjavik a retenu son souffle durant cette fin de partie où les Bleus ont catapulté de nombreux ballons dans la surface. Ce petit but supplémentaire n’est pas venu. Il faudra attendre un mois de plus pour assurer une place à la Coupe du monde.

    ISLANDE 2 (1) France 2 (0)

    Éliminatoires Coupe du monde 2026, 4e journée

    Stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    Buts : Palsson (39e), Hlynsson (70e) ; Nkunku (63e), Mateta (68e)

    Islande : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Tomasson, Haraldsson (cap.), Johannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    Entraîneur : Arnar Gunnlaugsson

    France : Maignan (cap.) – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Camavinga – Nkunku, Olise, Thauvin – Mateta

    Entraîneur : Didier Deschamps.

    Deux rencontres qualificatives restantes pour les Bleus

    L’équipe de France est toute proche d’une nouvelle qualification directe pour la Coupe du monde. Si ce n’est pas encore mathématiquement fait, les hommes de Didier Deschamps vont avoir deux rencontres lors de la prochaine fenêtre internationale, en novembre. Dès le premier match, la décision pourrait être scellée. En effet, les Bleus accueillent l’Ukraine, 2e du groupe, au Parc des Princes (13/11).

    Un simple match nul qualifierait la France pour le Mondial nord-américain, l’été prochain. S’il y avait défaite dans l’enceinte du PSG, une seconde chance est programmée trois jours plus tard, à Bakou, en Azerbaïdjan. La qualification est donc presque là pour Kylian Mbappé et consorts.

  • L’équipe de France est en Islande pour finir le travail

    L’équipe de France est en Islande pour finir le travail

    L’équipe de France pourrait, dès ce lundi soir, avoir son billet pour la Coupe du monde en poche.

    Vendredi, en dominant l’Azerbaïdjan, les joueurs de Didier Deschamps ont fait le job. Ils ont surtout profité de la défaite surprise de l’Islande face à l’Ukraine (5-3) pour prendre une option de qualification dès ce lundi. À condition que les planètes s’alignent.

    Pour être assurés de se rendre en Amérique du Nord, il suffit aux Bleus s’assurer un succès en Islande, où ils seront de sortie ce lundi. Si, au même moment, l’Ukraine ne bat pas l’Azerbaïdjan, ils ne pourront plus être rejoints, en tête du groupe D, alors qu’il restera encore deux rencontres à disputer en novembre, face aux Ukrainiens et aux Azéris.

    Ce cas de figure a déjà eu lieu, en septembre. Les deux nations issues de l’ex-URSS s’étaient neutralisées lors de leur premier face-à-face (1-1). Un tel scénario permettrait à Didier Deschamps d’envisager encore plus sereinement les derniers matches de l’année 2025, et songer à se projeter vers le rendez-vous estival, dont le tirage au sort des groupes de la première phase aura lieu le 5 décembre.

    Mais avant cela, il y a le déplacement à Reykjavik. Face à un adversaire qui, en septembre, avait fait souffrir les Français et avait été privé d’un but égalisateur en toute fin de rencontre. Un match auquel ne prendront pas part Kylian Mbappé et Ibrahima Konaté. L’attaquant du Real et le défenseur de Liverpool se sont blessés lors du dernier match au Parc des Princes et ont quitté le groupe.

    Maignan capitaine

    Didier Deschamps va donc devoir revoir sa copie face aux Islandais. Sur ce qu’il a montré, en étant buteur dès son entrée en jeu à la place de Kylian Mbappé vendredi, Florian Thauvin peut prétendre à une place de titulaire. Tandis qu’Hugo Ekitiké, qui a débuté face à l’Azerbaïdjan, il devrait enchaîner en attaque, devant le trio Coman-Olise-Thauvin.

    En l’absence de Kylian Mbappé, Didier Deschamps a dû désigner un nouveau capitaine. Son choix s’est porté sur Mike Maignan. Le gardien de but du Milan AC marchant ainsi un peu plus sur les pas de Hugo Lloris.

    Il aura face à lui les frères Daniel et Adri Gudjohnsen. Ils sont la relève d’une famille de footballeurs initiée par leur grand-père, Arnor, qui a notamment évolué à Bordeaux. Leur père, Eidur, a joué à Chelsea et Barcelone. Daniel et Adri poursuivent ainsi la tradition familiale et aimeraient jouer les trouble-fêtes pour une équipe de France qui espère quant à elle composter son billet pour le Mondial.

    Éliminatoire Coupe du monde 2026, groupe D, 4e journée

    20h45 stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    ISLANDE : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Thorsteinsson, Haraldsson, Hohannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    FRANCE : Maignan – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Rabiot – Coman, Olise, Thauvin – Ekitiké

    Benjamin Pavard appelé en renfort

    Finalement, il y aura un joueur de l’OM en équipe de France à l’occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

    Didier Deschamps a en effet appelé Benjamin Pavard. Le néo-Olympien a rejoint le groupe, qui jouera ce lundi en Islande. Il va suppléer le forfait d’Ibrahima Konaté.

    Le défenseur de Liverpool s’est blessé à la cuisse et a dû rentrer en Angleterre.

    C’est la seconde fois que Benjamin Pavard rejoint le groupe en cours de rassemblement. En septembre dernier, il avait été appelé suite à la blessure de William Saliba. Il va rejoindre la sélection à Reykjavik, sans passer par la case Clairefontaine.

  • Premier zéro pointé pour les Toulonnais

    Premier zéro pointé pour les Toulonnais

    Ce déplacement à Clermont, lors de la 6e journée de Top 14, figure parmi les matches à oublier pour les Rouge et Noir. Ces derniers, pourtant rodés sur ce début de saison après avoir pris 14 points sur les quatre premières rencontres du championnat, sont complètement passés à côté de leur match, samedi soir, et ont encaissé leur deuxième défaite de la saison (27-10). Mais c’est bien la première fois qu’ils repartent sans le moindre point, après l’obtention du bonus défensif à Bayonne (35-32, le 28 septembre). « Il faut déjà féliciter Clermont pour son match », souligne sportivement Pierre Mignoni, manager du RCT, conscient que ses hommes ont été bousculés en conquête lors du premier acte. Ils sont repartis au vestiaire en ayant subi trois essais et en accusant 24 points d’écart (27-3).

    « Nous, on prend trop de cartons jaunes (trois), c’est compliqué quand vous jouez à 13. On n’entre pas dans une bonne dynamique dans ce match, ils nous attendaient devant et ils ont répondu présent. Ce n’est pas trop dans nos habitudes, on est vexés ce soir (samedi soir), mais c’est comme ça… Clermont a fait le job, il n’y a rien à dire », poursuit-il, persuadé que ce revers agit comme « un coup d’arrêt, une remise à l’heure, une remise en question ».

    Ses protégés sont ainsi retombés à la dixième place au classement, mais ont toujours un match en retard à jouer suite à l’annulation de la rencontre entre le RCT et le Stade Rochelais. « Ce n’est pas la fin du monde mais il va vite falloir repartir de l’avant car des défaites à zéro point, on n’aime pas trop ça. Les rotations, ce n’est pas une excuse. L’indiscipline et les fautes de main nous ont empêchés d’avoir le momentum, surtout qu’ils ont une grosse conquête. Encore une fois, bravo aux Clermontois », ajoute le technicien varois. Il espère retrouver le chemin de la victoire dimanche, à domicile (21h05), avec la réception du Racing 92.

  • Le Finlandais volant Myllymaa plane sur l’attaque des Spartiates

    Le Finlandais volant Myllymaa plane sur l’attaque des Spartiates

    Un vent de fraîcheur, tout droit sorti de la Finlande, souffle dans la patinoire des Spartiates de Marseille.

    Avec ses compatriotes Elias Ruusu, Emil Tavernier et Kim Stromberg à ses côtés, Kalle Myllymaa (23 ans), l’une des recrues phares de l’intersaison, s’est rapidement adapté à ses nouvelles couleurs phocéennes. « Jusqu’à présent, j’aime beaucoup l’équipe. Je m’y sens très bien. Nous avons une équipe qui peut battre tout le monde », estime le centre aux quatre buts et deux passes décisives sur les sept premières journées de championnat. Il s’est notamment illustré lors de la réception des Jokers de Cergy-Pontoise (5-3, le 30 septembre), qui se trouve être son ancien club avec lequel il a fait ses premiers pas, l’année passée, en Ligue Magnus.

    Le « Finlandais volant » a d’ailleurs terminé avec le statut de meilleur pointeur de la formation francilienne avec 42 points en 44 matches. « C’était une très bonne saison sur le plan personnel. J’estime avoir pratiqué un très bon hockey. Je pense même que j’étais l’un des meilleurs centres de la ligue », lâche-t-il. Sa première année sur les glaces françaises restera marquée par le décès en cours de saison de son entraîneur, Miika Elomo, également originaire du pays aux mille lacs.

    Duo de glace avec Welsh

    En rejoignant les Spartiates de Marseille, Kalle Myllymaa a eu l’occasion de « rejoindre une équipe un peu plus grande ». « J’ai senti que Marseille me voulait vraiment », souligne celui qui a retrouvé son complice des Jokers, l’attaquant canadien Tyler Welsh, dès la première séance d’entraînement au Palais Omnisports (Pomge). « On savait chacun que nous allions partir, mais on ne savait pas qu’on allait se retrouver ici. J’aime beaucoup jouer avec lui, nous avons la même vision du hockey. C’est un très bon joueur et on forme un bon duo », ajoute Myllymaa, pour qui le hockey sur glace est avant tout une histoire de famille. « J’avais environ 4 ans quand j’ai joué pour la première fois. Mon père était entraîneur et il aimait beaucoup le hockey. Je pense que c’est grâce à lui pour laquelle j’ai commencé », raconte le natif de Pori, une grande ville au Sud-Ouest de la Finlande.

    Il a d’ailleurs fait ses premiers pas professionnels (Liiga) au sein du club de sa ville d’origine, Ässät, dans lequel a officié Rami Nikumatti, le nouvel entraîneur des gardiens marseillais. « Le championnat finlandais est au-dessus, mais je pense que la France s’améliore sans cesse au hockey », reconnaît-il, persuadé que la Ligue Magnus est aujourd’hui d’un niveau équivalent à celui de la deuxième division finlandaise (Mestis).

    Les Spartiates face à des Boxers en perte de confiance

    Les hockeyeurs marseillais (5e avec 5 victoires, 2 défaites) reçoivent les Boxers de Bordeaux, ce vendredi soir (20h), au Palais Omnisports (Pomge), à l’occasion de la 8e journée de Ligue Magnus. Les protégés d’Olivier Dimet, adversaires les plus affrontés par les hommes de Luc Tardif depuis leur accession (21 rencontres, avec 8 victoires seulement), sont considérés comme leurs bêtes noires. Les Bordelais ont stoppé les deux premières aventures des Marseillais en play-offs. Mais les Boxers, qui déplorent la blessure de leur gardien phare Quentin Papillon, ont perdu de leur superbe. Ils ne comptent qu’une victoire sur ce début de saison et pointent à la dernière place.

    MARSEILLE – BORDEAUX

    8e journée de Ligue Magnus

    Vendredi 10 octobre, à 20h15.

    Lieu : Palais Omnisports (Pomge)

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (ass), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (cap), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (ass), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala. Entraîneur : L. Tardif

    BORDEAUX : Dubeau, Gilbert – Dusseau (ass), Tournier, Dogemont, Ouellet Beaudry, Kindl, Saxrud-Danielsen – Guidoux, Guillaume (ass), Poudrier (cap), Birgersson, Bruche, Giroux, Rambelo, Morin, Farnier. Entraîneur : O. Dimet

  • Avec Chambéry, une bonne connaissance débarque à l’Arena

    Avec Chambéry, une bonne connaissance débarque à l’Arena

    Chambéry, ville au pied des montagnes vivant passionnément pour le handball depuis plusieurs décennies. Géant souvent dans l’ombre du grand Montpellier, le Chambéry Savoie Mont-Blanc Handball (CSMBH) peut se targuer d’avoir sorti de grands noms du sport tricolore. Parmi eux, Daniel « Air France » Narcisse, l’un des Experts, Melvyn Richardson, fils de Jackson, qui a lancé sa carrière en Savoie. Il y a aussi eu les champions du monde Cyril Dumoulin et Xavier Barachet. Plus tard, Alexandre Tritta et Antoine Tissot sont sortis de ce centre de formation renommé.

    Des trophées et une aventure européenne

    Aujourd’hui au Pauc, ces deux derniers vont retrouver leur ancien club, ce jeudi soir (20h), à l’occasion d’un match avancé de la 6e journée de Starligue. Une affiche entre deux formations rêvant de retrouver les compétitions européennes et avec un jeu pouvant être spectaculaire. « C’est un peu moins particulier que la saison dernière, car je venais de quitter le club. C’est toujours sympa de les retrouver et ça donne une saveur particulière à l’affrontement sur le terrain. » Ces mots d’Antoine Tissot lancent la confrontation. Le jeune ailier droit a passé six ans à Chambéry, dont quatre en professionnel. Il garde évidemment de bons souvenirs de sa formation au CSMBH : « Je me rappelle d’une finale de Coupe de France (perdue) contre Nantes, la 4e place en championnat nous a offert la Coupe d’Europe avec des déplacements à Berlin ou Bucarest. Ce sont des moments marquants. »

    Alexandra Tritta est lui un historique de la maison chambérienne. Au Phare, la salle de l’équipe, il a été l’un des gardiens de la réussite du club durant les années 2010. « J’ai encore des copains là-bas, c’est cool de les retrouver, mais il faut aussi gagner. J’ai le souvenir de la victoire en Coupe de France (2019), mais surtout les grosses ambiances au Phare avec les Frega et les Fondus, les groupes de supporters. »

    Actuellement, quatre Aixois sont passés par Chambéry (Brouzet et Kalandadze, également), sans compter le directeur sportif, Philippe Gardent. Même si l’effectif a été largement modifié en deux ans, Tritta et Tissot possèdent encore quelques amis en Savoie. « Il y a le capitaine Pierre Paturel, Queido Traoré, des historiques », dit le premier cité. « Le coach adjoint Raphaël Planchet aussi », ajoute le second. D’anciens joueurs du Pauc sont également au CSMBH désormais. Ce match ressemble donc à une réunion d’anciens coéquipiers, sans oublier le but principal pour les deux équipes : gagner.

  • Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Parfois, un destin ne tient pas à grand-chose. Comme beaucoup de sportifs de haut niveau, Andrea Novellan a découvert sa discipline à l’école. Un concours de circonstances qui la mène aujourd’hui au plus haut niveau français. La gardienne de Plan-de-Cuques raconte ses premiers moments de handball : « Une prof de sport m’a dit que j’avais un bon niveau et que je devrais aller dans un club. Je voulais faire du football à la base, mais mon père m’a déconseillé, à cause de la mentalité. Donc je suis allée au handball. » L’âge auquel elle a commencé est aussi à souligner : 12 ans. Vraiment tard – « les autres filles de mon club avaient déjà 3 ou 4 ans de handball » –, mais ce manque d’expérience ne lui a pas porté préjudice. Bien au contraire.

    Les événements se sont vite enchaînés, avec des participations aux intercomités, interligues, puis les passages en pôle espoir et centre de formation. Un parcours tout à fait type dans le handball français. « J’ai suivi un schéma assez classique finalement, pour quelqu’un qui ne rentre pas dans les standards habituels », met en avant la native de Sallanches, petite ville haut-savoyarde non loin des sommets enneigés du Mont-Blanc.

    La taille ne compte pas

    Les standards dont parle Andrea, ce sont ceux de la taille. Avec son mètre 68, elle est la plus petite gardienne du championnat. Un déficit qui ne la touche pas. La joueuse de 26 ans en a fait un point fort. « Il y a des fondamentaux, des stéréotypes que la fédération et les entraîneurs respectent. Je ne tergiverse pas par rapport à ça. Si je suis toujours là, c’est que ce n’est pas qu’une question de taille », répond-elle avec franchise et calme, comme à chacune des questions posées. Andrea Novellan s’est donné les moyens d’aller chercher chaque palier. Des débuts en Nationale 1 (troisième niveau) à 15 ans, une arrivée au club de Chambray à 18, un contrat pro à 22 et, une année plus tard, l’arrivée dans la banlieue marseillaise.

    Suite à un désaccord avec Chambray, son contrat est rompu, ce qui lui permet de débarquer à Plan-de-Cuques. « Le club voulait me prêter, je ne l’avais pas vu venir. Je n’étais pas d’accord et finalement, j’ai signé un contrat sec avec Plan-de-Cuques. » Cette aventure dure donc depuis trois ans. Celle qui termine actuellement un bachelor en conception produits et design graphique peut être vue comme une pile électrique, par sa présence, sa positivité. Mais la jeune femme aux cheveux blonds, toujours attachés, est également très calme, posée. « Les gens le voient moins », sourit-elle. Un caractère entier, faisant les choses avec cœur. Dans la vie comme dans la cage, finalement, lorsqu’Andrea doit stopper les petites balles collantes.

  • Toulon retrouve le podium après la victoire face à Pau

    Toulon retrouve le podium après la victoire face à Pau

    Conquérants devant leur public, les pensionnaires du RC Toulon ont réalisé une brillante opération (33-17), samedi après-midi, face à la Section Paloise. Ce succès maîtrisé, le troisième de la saison sur les quatre premières journées des Rouge et Noir, leur permet de siéger sur le podium du Top 14. « On prend cinq points, on est très content sur le plan comptable », se réjouit Pierre Mignoni, conscient que son équipe « aurait pu perdre le bonus », suite à une fin de match poussive des Palois inspirés dès l’entrée en jeu de l’international argentin et ancien membre de la maison varoise, Facundo Isa. « Cela aurait été une grosse déception. Maintenant, j’ai envie de rester positif et il faut l’être un peu. Nous avons fait des choses très intéressantes, il faut contrôler davantage le jeu sur nos annonces et être plus clair pour aider nos avants. Par moments, on les met une difficulté. C’est la première chose », pointe-t-il, avant de poursuivre : « Dès qu’on enchaînait et qu’on était précis, on les mettait en difficulté avec de beaux essais. C’est une bonne chose, il faut continuer et progresser. Je vois le potentiel de ce groupe. On a perdu trois rucks de trop ce soir. On va en faire la semaine prochaine, on va se préparer. »

    Grand Ribbans

    L’un des grands points positifs de cette rencontre reste l’excellente défense appliquée par les héros de Mayol. « Je crois qu’on a été dur sur l’homme, on a bien travaillé sur des efforts dans les rucks, on était bien connecté », remarque le manager toulonnais, toutefois persuadé que ses protégés ont « par moments manqué de connexion » et qui l’ont « payé cash ». « Je veux que l’on soit encore bien meilleur sur cela. On ne doit pas laisser revenir cette équipe au risque de perdre un point. C’est lié à la défense mais aussi sur des décisions à la fin. Il faut être bien meilleurs. » Parmi ses cadres, le capitaine David Ribbans s’est montré exemplaire sur le terrain, aussi bien en défense où il a réussi onze des douze plaquages qu’il a tentés dans la partie, qu’en attaque où il a été l’auteur d’un essai en force et a aidé Esteban Abadie à filer jusqu’en terre promise. « C’est un des leaders de cette équipe, c’est quelqu’un qui a besoin de sentir la connexion avec ses trois-quarts. Il ne peut pas s’épuiser à chercher des solutions. Il doit faire son job comme il le fait très bien. Je veux des garçons autour qui lui apportent des solutions car il ne va pas faire tout tout seul. Il fait déjà beaucoup de choses », reconnaît Mignoni.